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Par OursGris le 16 janvier 2018 2
Dans Expériences de complices

Je n’avais pas prévu d’écrire la suite, mais certains me l’ayant demandé soit directement, soit par mail, je l’ai écrite. La candaulisme ne se manie pas toujours avec facilité.

Lorsque je suis revenu, l’accueil était plus cordial, la femme avait un grand sourire, quoique toujours un peu crispé, la mari plus détendu. Il m’a posé quelques questions sur mes expériences avec d’autres couples où je suis toujours très discret et comment cela s’était passé avec ma femme, il s’est senti rassuré de constater que ce n’est pas toujours facile de la part de la femme ni du mari. Que de toute façon ce n’est pas possible que le ressenti soit identique puisque la femme participe toujours activement alors que le mari est souvent spectateur ou attend son récit avec impatience à son retour, il n’y a pas égalité.
La liqueur, a coulé abondamment, moi toujours raisonnable. Puis les yeux brillants, ils se sont regardés longuement, certainement pour s’assurer l’un l’autre qu’ils étaient prêts pour la suite, j’ai cru comprendre que la séance devrait pouvoir aller plus loin que la dernière fois.
La femme s’est installée près du meuble, scénario qui leur permet de se mettre en condition. Comme la fois précédente je me suis collé contre elle, j’ai passé mes mains sur sa poitrine et son ventre ; d’un geste rapide elle a défait un bouton de son chemisier et j’ai eu accès à sa poitrine, et ma main s’est glissée facilement dans le petit balconnet ; quand j’ai saisi son sein, elle a poussé son premier soupir et s’est cambrée. La jupe était d’un tissu très souple, facile à remonter et c’est elle-même qui a descendu sa culotte, j’ai pensé qu’elle s’était bien préparée à la situation. J’ai remonté son chemisier sur ses épaules et dégrafé son soutien-gorge, j’ai pensé que cela allait exciter le mari de la voir avec les seins pendants.
Accès facile avec mes deux mains entre ses cuisses qu’elle avait largement écartées. Avec beaucoup de plaisir, j’ai recommencé la caresse de son clitoris aussi gonflé que la dernière fois, j’ai revisité sa grotte d’amour toute prête, mais cette fois je me suis douté qu’elle était d’accord pour passer au niveau supérieur. Je l’ai senti le temps de défaire mon pantalon, car elle s’est mise en position, écartant encore plus ses cuisses et creusant ses reins... j’ai trouvé que sa jupe retroussée et son chemisier en vrac en haut de ses épaules ajoutaient de l’érotisme.
J’ai présenté mon sexe, elle avait une croupe magnifique, un abricot tout blond, tout frisé, la fente entrouverte rouge et luisante... j’ai regardé mon sexe qui poussait doucement et le petit anneau tout rose qui se dilatait... je ne sais pas si son mari voyait bien, un peu en biais, mais j’ai pris mon temps pour qu’il profite le plus possible de cet instant où pour la première fois de sa vie elle recevait un sexe autre que celui de son mari dans le sien.
Ni trop étroit, ni trop large, plaisir de pousser doucement pour sentir les chairs qui s’écartent, en apprécier la chaleur qui m’enveloppe en même temps que j’entendais ses soupirs de se sentir envahir par un autre sexe que celui de son mari. Je sais à quel point c’est un moment fort pour une femme qui s’offre à un autre homme pour la première fois. Et puis me sentir arriver au fond, lui serrer la taille fermement pour m’enfoncer complètement, qu’elle sente mon ventre contre ses fesses et que je l’ai pénétrée entièrement. À la fin de cette première poussée, son gémissement a été presque un cri.
Je n’ai pas l’intention de la prendre violemment comme son mari la dernière fois, je veux déguster les sensations, je me retire doucement avant de rentrer à nouveau puissamment lui tirant un nouveau profond gémissement arrivé tout au fond.
J’ai du aller et venir ainsi lentement six fois, peut-être sept, l’écoutant gémir de plaisir de plus en plus fort, cette prise lente faisant monter progressivement son désir de jouissance, je sais que lorsqu’une femme accepte ce genre de situation, elle se donne complètement.
Je reconnais que j’avais oublié son mari depuis quelques instants, ne pensant qu’à la montée du plaisir de sa femme et à mes sensations, quand je le sens à nouveau arriver à côté de moi.
J’ai aperçu son énorme sexe, tout raide comme l’autre fois, mais comme j’étais en place, il ne pouvait pas comme l’autre fois la pénétrer brutalement ; je ne sais pas s’il m’avait bien vu la pénétrer, mais il est certain qu’il a assisté à ma sortie de sa grotte, il a vu toute la longueur du membre que je retirais qui se trouvait à l’intérieur, et l’entrée du vagin de sa femme ouvert, l’intérieur tout humide et rose...
Je me suis mis de côté et il a pris ma place... étrange grognement de sa part, c’est seulement à ce moment-là que j’ai vu qu’il était en pleurs.
Il ne l’a pas prise brutalement, il a regardé son sexe glisser à l’intérieur et je savais exactement ce qu’il ressentait... cette émotion extraordinaire de savoir que la sensation qu’il avait, je l’avais ressenti juste avant lui, j’avais ressenti cette chaleur du vagin de sa femme, ce doux glissement quand l’organe réagit au plaisir... que j’avais senti que sa femme s’offrait, qu’elle m’offrait son sexe... et il le savait lui aussi... extraordinaire émotion.
Elle a entendu les sanglots de son mari et s’est offerte à sa prise, lui caressant sa cuisse pour essayer de le consoler, comme un enfant. Elle avait bien compris que d’assister à la pénétration de son sexe, là où il avait toujours été le seul à passer, avait été trop difficile à gérer : souffrance et pourtant étonnante et violente érection. Heureusement que la posséder à nouveau immédiatement permettait de l’apaiser. Pendant qu’il s’activait, elle m’a regardée un instant dans les yeux, à la fois malheureuse pour son mari, désolée qu’il ait eu cette réaction alors qu’elle-même était prête à se laisser aller à la jouissance.
Il n’a pas été beaucoup plus long que la première fois, l’excitation d’assister à un tel spectacle rend la jouissance très rapide, il a suffi de quelques mouvements pour qu’il éjacule, elle a baisé les yeux, gênée que je regarde son mari la remplir devant moi.
Je suis parti en le laissant serré contre elle, pleurant contre son dos.

Sans nouvelle le lendemain, inquiet, je suis passé dans l’après-midi. Il n’était pas là, sa femme m’a reçu et m’a fait entrer. Elle était intimidée, elle savait bien que j’avais tout frais en mémoire qu’elle m’avait offert l’accès à son sexe et que j’avais entendu ses gémissements de plaisir, mais que nous n’étions pas non plus des amants attirés l’un par l’autre, heureux de se prendre dans les bras et de s’embrasser... pas facile pour elle.
Je lui ai fait part de mon inquiétude et elle m’a rassurée. Un peu gênée du comportement de son mari, elle m’a dit que depuis, il n’arrêtait pas d’avoir envie d’elle, qu’il l’avait prise plusieurs fois de suite jusqu’à une heure du matin et s’était enfin endormi. C’est une des réactions normales du mari qui a besoin de se rassurer, de faire l’amour à sa femme encore et encore après l’avoir vue (ou sue) avec un autre. Qu’il avait recommencé aussitôt réveillé et qu’ils venaient de recommencer encore une fois juste avant qu’il ne parte. Jamais il n’avait eu des érections à répétition comme cela, mais tellement il jouissait vite qu’elle-même n’avait pas le temps d’atteindre l’orgasme... « quelquefois », a-t-elle ajouté en rougissant.
Ils ont longuement parlé de ce qui s’était passé, il ne regrettait pas, il avait ressenti des émotions extrêmement fortes, mais ne pensait pas avoir envie de recommencer pour l’instant. Elle m’a demandé si je ne m’étais pas senti frustré, je l’ai rassurée sur ce point, c’est eux la priorité, mais j’ai senti dans sa façon de me le demander que c’était peut-être elle qui avait été frustrée.
Je l’ai prévenue qu’un homme candauliste, une fois ses difficultés passées, verra à nouveau ses envies revenir, elle m’a dit « Pourquoi pas ? On fera appel à vous ».
En partant, j’ai senti à son regard qu’il me suffirait d’un geste pour la prendre dans mes bras et lui donner ce qu’elle aurait aimé : sentir un autre homme prendre du plaisir avec son corps et la faire jouir tellement elle s’était préparée pour cet instant, autant mentalement que physiquement.
Je n’ai pas voulu transformer cette petite aventure candauliste en adultère.
Je l’ai regretté.

2 commentaires

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Par marcbruroy le 22 janvier 2018

superbe récit
tu es l homme que tout mari candauliste rêve de rencontrer

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Par tasproc le 16 janvier 2018

Bonjour

Tu as bien fait de ne pas te tranformer en amant..reste candaule..

Wyylde La plus excitante des expériences de couple
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