Une soirée gourmande pour Marie.

Par Cokin&Cokine le 29 mars 2020 2
Dans Expériences de candaulistes

Cette semaine nous avions prévu de sortir vendredi soir.
Les soirées trio sont rares les vendredis, aussi, comme j’avais très envie de revoir Marie avec d’autres garçons, je lui ai proposé de sortir plutôt ce mercredi en lui précisant qu’à l’Overside c’était le jour de la soirée trio. 
L’idée dû lui plaire car elle accepta sans faux fuyant.

Dés notre arrivée, nous suivons notre protocole habituel, nécessaire pour nous mettre dans l’ambiance, c’est à dire un verre tranquille en discutant tous les deux avant de rejoindre les coins câlins.
Dans une des premières alcôves, nous nous installons sur une banquette et commençons nos cajoleries et nos caresses.
Comme à l’habitude, mes câlins impudiques m’amènent à dénuder progressivement ma femme, à exhiber sa jolie poitrine et sa tendre chatte bien épilée. 
Très rapidement, nous sommes entourés de voyeurs avides de spectacle et impatients de passer à des jeux moins innocents.
Je repousse plusieurs mains qui se tendent trop brutalement vers l’entrejambe de Marie. Un jeune homme d’une trentaine d’années, bien que rembarré comme ses voisins, finit par s’asseoir à coté d’elle. Il se montre particulièrement insistant et c’est elle qui se charge de le repousser.
Après plusieurs tentatives refoulées, comme pour tous les rustres qui s’agglutinaient autour de nous avec nervosité et qui cherchaient à peloter Marie sans délicatesse, il se contente de regarder le spectacle que nous offrons.
Finalement, après que tous les autres se soient éloignés de découragement, il reste seul avec nous, toujours assis au bord de la banquette, près de Marie allongée sur le dos qui m’embrasse et me caresse.
Après avoir respecté un moment de passivité, juste à nous regarder, il se décide pour une nouvelle tentative et timidement vient caresser les cuisses de Marie, délicatement du bout des doigts, s’attendant à être repoussé une fois de plus. 
Comme il a fait preuve de délicatesse, qu’il est plutôt pas mal, jeune, svelte, brun, que nous commençons à être très excités, nous le laissons progresser lentement mais sans l’encourager pour autant. Nous continuons à nous embrasser, à nous caresser tendrement et à nous murmurer nos impressions et nos fantasmes à l’oreille comme si il n’existait pas, feignant même de l’ignorer complètement.
Ignoré mais pas repoussé pour autant, il reprend confiance. 
Ses caresses se font plus franches, plus couvrantes et plus téméraires. Petit à petit il élargit son champ d’investigation, passant des cuisses à la poitrine par dessus la fine étoffe du caraco noir que porte ma femme.
Il glisse sa main doucement et prudemment entre l’étoffe et la peau douce de Marie pour remonter et englober gentiment ses seins. Il redescend des seins au ventre, et du ventre sa main coule naturellement vers l’entrecuisse de ma femme. 
Il parcours son pubis et suit la ligne de ses grandes lèvres au travers de son string. J’écarte ma main pour lui laissé toute l’aisance nécessaire. Enfin, il insinue le bout de ses doigts sous le bord du voile noir, puis l’écarte pour se frayer un passage et plonger entre les lèvres trempées du sexe de ma femme. 
Il la caresse délicatement avec douceur, tournoie autour de son bouton rose et s’immisce entre les pétales humides pour les écarter et la pénétrer.
Il se relève, vient se placer entre ses cuisses et se baisse pour la lécher. Sa langue plonge dans sa chatte ce qui la fait frémir rapidement. Elle se tortille et gémit de satisfaction.
Il finit par se redresser pour ôter ses vêtements. Marie reste immobile à le regarder faire. Lorsque sa verge dressée émerge, elle l’empoigne pour la branler. Il sort un préservatif qu’il promène un peu sur les seins de Marie avant de le sortir de son enveloppe et de l’enfiler. 
Il se replace entre ses jambes, approche son gland de l’entrée moite de l’intimité de ma femme, y enfonce sa queue lentement et l’enfourne complètement.
Je me retrouve coincée contre le mur, aussi je les contourne pour aller me placer de l’autre coté de Marie. Je me mets à genoux à hauteur de son visage et tends ma queue vers sa bouche pour qu’elle me suce en même temps. 
Elle me gobe avec gourmandise alors que son amant la secoue au rythme de ses coups de boutoir.
D’autres garçons se sont rapprochés et se branlent autour de nous. Marie repousse ceux qui tendent la main vers elle.
Elle profite pleinement des assauts de son complice, je la sens prête à jouir quand il sort de son ventre pour changer de position. Elle se relève pour se mettre à quatre pattes. 
Elle lui tend sa croupe et gobe à nouveau ma queue. Il la baise ainsi en levrette pendant un long moment. Ma femme se laisse enfourner très longtemps et suit, de sa croupe, le rythme de ses assauts en gémissant de plaisir. Elle jouit à plusieurs reprises mais son baiseur continue à la démonter vigoureusement. 
Ma pine, toujours dans sa bouche, perçoit ses soubresauts et ses convulsions de plaisir.
Longtemps après, rassasiée, elle s’effondre de fatigue.

Nous retournons reprendre des forces du coté du bar. 
Autour d’un verre, calmement installés au bord de la piste de danse, nous nous reposons un peu. 
Nous repérons deux beaux blacks, très athlétiques, qui passent à plusieurs reprises devant nous. 
Cependant, nous restons encore un moment spectateurs de l’animation autour de nous qui anime notre horizon. Nous nous laissons bercer par la musique, en échangeant et devisant gentiment.

Une fois requinqués nous retournons vers les salons coquins.
Les blacks que nous avions repérés sont affairés avec d’autres filles. L’un d’entre eux est très athlétique, ses muscles sont saillants sous sa peau brune veloutée. Je sens bien que Marie est séduite.
Après un tour sans trouver d’autres complices à notre goût, nous nous installons dans notre coin favori pour nous câliner tranquillement. Nous repoussons tous les intrus espérant secrètement tous les deux, mais sans nous faire d’illusions, voir apparaître un des blacks.
Je la caresse, elle veut que je la baise, nous parlons des blacks, j’aurai aimé qu’elle les chauffe un peu et qu’ils s’occupent d’elle. 
Ça l’excite de l’imaginer mais elle aurait voulu qu’ils fassent le premier pas.
J’ai très envie de l’offrir à nouveau à un étalon, mais je cède avec plaisir à son insistance et je la prends en levrette. Je la baise très longtemps avec énergie. Je bande terriblement. Ses gémissements attirent rapidement un public voyeur.
Un garçon avec une natte vient se branler tout près de son visage. En même temps, une femme, un peu ronde s’approche de nous et vient se vautrer contre ma femme. Pendant qu’elle me malaxe les fesses avec rudesse, elle pétrit les seins de Marie. Excités et stimulés, nous les laissons faire.
Après qu’ils se soient un peu écartés, Marie me demande avec malice si j’aurais aimé qu’il la possède. Lui répondant par l’affirmative je la préviens que le prochain qui rentre dans le petit salon je lui laisserai ma place pour qu’il la baise comme elle le mérite. 
Chauffés à blanc nous jouissons ensemble intensément.
Nous reprenons tranquillement notre souffle et nos esprits, puis, tout en nous rhabillant, nous nous embrassons satisfaits du bonheur réciproque et partagé.

Il est près de deux heures, je propose à Marie de boire un dernier verre en imaginant de rentrer ensuite pour que le lendemain ne soit pas trop dur à vivre.
Buvant notre verre tranquillement, nous découvrons, en fait, qu’il y a trois blacks. Deux d’entre eux se ressemblent beaucoup et portent quasiment la même tenue.
Ils sont répartis autour de la piste de danse où trois superbes filles entreprennent un strip tease au rythme de la musique, chacune accrochée à une barre. Elles nous offrent un merveilleux spectacle.
Si l’un des blacks semble accompagné, on devine bien que les deux autres ont envie d’égailler leur fin de soirée.
Après un moment, les deux solitaires se dirigent vers les salons privés. Je propose à Marie d’aller y faire un tour. 
En arrivant dans le salon du fond, nous constatons que l’un des deux est déjà en pleine action avec une jolie brune. L’autre est en train de mater dans le salon central où se trouve le lit cage.
J’attire ma Chérie près de lui et nous faisons mine de mater également. Très rapidement il devient entreprenant. Debout, il vient la caresser par derrière, une main sur ses fesses et l’autre sur sa poitrine. 
Elle se laisse faire et me regarde droit dans les yeux. Je la vois fondre d’envie.
Du coup, je l’emmène dans un petit box et il nous suit en continuant à la peloter. Avant de s’installer, il se déshabille complètement exhibant un beau corps bien musclé.
Marie enlève spontanément son caraco, aussitôt, sans lui demander son avis je lui retire son string.
Il s’approche d’elle à genoux, elle empoigne sa bite bien épaisse, la branle un peu et l’embouche rapidement et goulûment comme si elle ne pouvait résister à cette gourmandise.
Elle le suce bien, profondément. Je vois ce membre entrer et sortir d’entre les lèvres arrondies et tendues de ma femme. Parfois, elle revient sur le bout de son gland noir et rond, le cerne de ses lèvres et l’engloutit à nouveau au fond de sa gorge.
Elle adore sucer, et encore plus lorsque c’est une belle queue noire. Lui est aux anges et se laisse dévorer.
Enfin, il s’apprête à la prendre. Il enfile un préservatif, vient se placer au-dessus de son corps et de sa main il guide sa grosse bite qu’il enfonce dans la chatte luisante de mon épouse.
Elle se pâme a l’entrée de ce bâton. Elle gémit, viscéralement, au premier mouvement de va-et-vient. 
Il la baise énergiquement lui arrachant des râles de plaisir. Je le vois donner ses coups de reins avec régularité et puissance. Par l’arrière, je vois sa queue sombrer au fond de la chatte de ma femme puis réapparaître à nouveau.
Il la baise merveilleusement et elle exprime bruyamment son plaisir.
Elle finit par jouir avec force.
Son corps rebondit des soubresauts de sa jouissance, les spasmes du plaisir la font se cabrer convulsivement. Il se libère à son tour, ses muscles se contractent sous le plaisir, il se redresse et se cambre.
Un moment, il conserve cette position, droit et bien campé au plus profond de cette douce chaleur qui l’a accueilli, puis il sort, doucement, et vient s’étendre, toujours entre les jambes de Marie, face à sa chatte comme pour pouvoir bien la regarder, l’ausculter.
De sa main droite il caresse ce fruit légèrement béant, merveilleusement épanoui et encore juteux, puis, d’un coup, il enfonce ses doigts au plus profond de cette antre intime et les agite de mouvements réguliers circulaires et pénétrants. 
Marie se laisse porter par ces caresses. Elle y réagit en exprimant ses sensations, son plaisir, par de petits cris, de longs râles et de profonds soupirs. 
Des répliques spasmodiques de tout son corps, qu’elle ne contrôle plus complètement, trahissent le plaisir qu’elle ressent. Saisie de convulsions orgasmiques elle succombe à nouveau à une jouissance violente.
Dès qu’elle recouvre ses esprits et sa lucidité, il la remercie très gentiment et me félicite pour sa beauté. 
Elle l’embrasse tendrement.
Pendant qu’elle se rhabille, il me demande si elle a aimé. Je le rassure avec plaisir. 
Il nous laisse après nous avoir gentiment dit au revoir.
Il est plus de quatre heures, harassés, nous prenons le chemin du retour.
Demain sera difficile !

2 commentaires

Une soirée gourmande pour Marie.

Par Dartagnan le 31 mars 2020

Très intéressant ! Précis et plein de charme comme d’habitude ! Merci

Une soirée gourmande pour Marie.

Par Patrickdk59240 le 29 mars 2020

Bravo, joli récit d’une chaude soirée

au plaisir de vous lire
 ;-)