une soirée à qui perd gagne

Par Belize79 le 9 décembre 2020
Dans Expériences de candaulistes

Depuis le premier confinement, nous avons pris l’habitude, avec trois amis de nous rencontrer 1 fois par mois, en soirée, pour une partie de cartes, soit de bridge ou de poker, sans engagement financier ; nous louons avec des jetons mais c’est aussi l’occasion de boire entre hommes. Ce soir ce sera poker avec les deux Jacques, mes voisins et Marc, notre célibataire. Généralement, ma petite femme sort, très souvent pour rejoindre Manuelle, sa très chère amie.
Cette soirée, alors qu’il n’était pas très tard, nous avons eu la surprise de la voir de retour beaucoup plus tôt que d’habitude alors que pour nous la partie n’était pas terminée ; par contre le salon était un peu envahi par la fumée et nus n’étions pas à jeun comme pouvez en témoigner les cadavres autour de nous. A son arrivée, nous avons eu le droit à cette remarque :
« Mais c’est un véritable tripot ici ».
Ce à quoi, l’un des Jacques qui n’a jamais la langue dans sa poche a répondu :
« Tu te trompes, car il manque les filles pour avoir un vrai tripot, à moins que ton arrivée surprise comble cette lacune, mais tu n’en as pas la tenue ».
Ce qui bien entendu a déclenché notre fou-rire. En effet, Nini avait sur elle un gros manteau, en raison la fraicheur de la soirée. Sans se démonter, elle a retiré son vêtement, nous apparaissant alors en guêpière noire, laissant deviner sa belle poitrine, jupe en cuir et en longues bottes montant jusqu’au genoux couvrant un bas très fin. Les rires se sont transformés en regards avides ; pour ma part, je venais de comprendre qu’elle rentrait de chez sa jolie maitresse.
« Et là, la tenue est plus conforme ? »
Se pavanant, elle a fait le tour de la table, déposant un baiser furtif sur leurs lèvres, pour finalement terminer vers moi pour un fougueux baiser. Son attitude me surprenait car généralement elle était beaucoup plus pudique, mais l’odeur sur elle me fit vite comprendre qu’elle avait dû un peu picoler avec son amie. Puis se tournant vers eux elle a ajouté :
« Peut-être que cela n’est pas suffisant »
sans attendre ma réponse, langoureusement, elle a dégrafé sa jupe, nous laissant pantois devant ce joli tableau ; en effet seule sa guêpière, retenant ses bas et un minuscule string cachaient ses appâts. Perchée sur ses bottes à haut talon, elle se pavanait à nouveau parmi nous, avant de venir s’assoir sur mes genoux ; bien évidement, la scène avait fait gonfler ma queue ; en se posant sur mes genoux, elle l’a vite senti
« Waouh, cela te fait de l’effet et je suppose qu’il en a de même pour ces trois coquins »
A ce stade, il faut avouer que les deux Jacques étaient des amants occasionnels, mais que Marc lui découvrait le côté sensuel et même sexuel de Nini. Le silence a été rompu à nouveau par Jacques :
« Je te propose, si Jean est d’accord, que nous reprenions notre partie, mais que le gagnant de chaque manche aura le droit à une petite gâterie de ta part et pourquoi pas, pour le grand gagnant en fin de partie , une plus grande récompense »
Sans attendre mon accord, qu’elle savait par avance positif, elle s’est cambrée, faisant ainsi jaillir sa poitrine, dont les pointes commençaient à être visible sous la fine dentelle.
« Ok vous aurez le droit de m’embraser un sein »
Pour moi, difficile de me concentrer avec ce corps qui se frotter contre mon sexe et bien évidemment je n’avais aucune chance ; le premier vainqueur fut Marc. S’avançant vers lui, elle a fait glisser une bretelle, découvrant ainsi un sein, gonflé, le mamelon faisant sailli sur une auréole brunâtre. Cramoisi, timidement il a déposé ses lèvres sur le sein offert, puis s’est retiré aussitôt ; les deux suivants furent beaucoup plus exigeants, découvrant la totalité de la poitrine et tétant avec avidité la pointe offerte tout en malaxant avec vigueur la sein à leur portée ; ce qui s’est rapidement concrétissé par les premiers gémissements de la part de mon épouse ; finalement elle venait de s’offrir, avec mon consentement, à leurs envies.
Il ne restait plus qu’une partie à jouer avant de départager mes trois compagnons ; pour moi, aucune chance. Il était évident qu’au moins pour deux d’entre eux, l’envie de gagner était très forte, car les connaissant, leurs exigences seraient très certainement à la hauteur de leur espoir. Pour Marc, un peu perdu, je ne savais quoi penser. Finalement c’est lui qui a été le vainqueur, au grand désarroi des deux Jacques. Mais celui-ci ne bougeait pas ;c’est elle qui s’est rapprochée de lui en lui disant
« Tu as gagné donc à toi de choisir ton gain »
Devant la passivité de Marc, elle a vite réagi
« J’ai envie que tu me lèches le minou « 
Joignant le geste à sa parole, elle s’est allongée sur la table, écartant les jambes, dévoilant ainsi son sexe où le string s’était enfoncé ans sa jolie fente. Lui attrapant la tête, elle l’a plaquée sur son ventre, lui enjoignant de la sucer. La bouche sur l’antre sacrée offerte, il s’est finalement lancé et rapidement les effets se sont fait sentir ; sa respiration s’est accélérée, avant que sous l’emprise de la langue qui lui fouillait sa vulve, elle ne commence à jouir, l’entourant de ses jambes pour mieux le retenir.
Autour d’eux, nous étions trois males, bandant de façon très visibles et plusieurs mains lui trituraient la poitrine, lui pinçant les tétons, ce qui généralement l’amène à la jouissance ; sous la double action de la bouche et des mains sur ses seins, brutalement sa jouissance a éclaté, totale, s’accompagnant d’un jet de cyprine qui est venu éclaboussé le visage de Marc ; celui -ci surpris a voulu se retirer mais l’emprise sur sa tête était trop forte et il a finalement choisi de boire le plaisir de sa proie.
Les deux compères avaient sorti leurs tiges, se frottant sur la bouche à leur portée, se faisant ainsi soit branler soit sucer. Le plaisir de Nini était évident, même s’il était fortement accentué par les excès auparavant. Les deux Jacques me regardaient parfois, soucieux de ma réaction ; même s’ils avaient pu profiter d’elle, la baisant souvent devant moi, profitant de mes envies candaulistes, là la situation était beaucoup plus provoquante. Pourtant pour moi, c’était une excitation bien marquée par une érection bien visible ; un signe de tête les a rassurés. C’est à cet instant que Nini, relevant la tête de sa chatte, le fixant intensément lui dit :
« Baises moi, j’ai envie de toi. Tu es le seul ici à n’avoir pas profité de mon corps ; j’ai envie de ta queue dans mon ventre, fais-moi jouir devant jean, il aime cela »
À nouveau je suis stupéfait de son attitude, elle, si souvent réservée, ce soir, joue les petites salopes mais j’aime cela. Il ne lui faut pas longtemps pour quitter pantalon et slip pour arborer une superbe queue, assez fine, mais très longue, un gros gland d’où perle déjà du liquide pré séminal. D’une poussée il envahit la caverne, accompagné et encouragé par les paroles de Nini. Elle a envie et elle se livre totalement, écartant au maximum les jambes, qu’elle a posé sur les épaules de son pourfendeur. Pourfendeur, c’est le cas car il la besogne hardiment, percutant à chaque poussée le fessier offert, sa queue devant elle aussi percuter le fond de sa matrice ; sous les coups de butoirs elle geint, puis alors qu’il se cambre pour lui juter au fond de sa vulve, elle explose, bruyamment. Il est rare qu’elle se fasse ainsi féconder, mais là son plaisir est évident.
Alors qu’il se retire, elle est vite accaparée par ses deux amants ; ils la connaissent bien. La redressant, l’un deux s’installent sur la moquette et sans hésitation, elle se plante sur le mat dressé ; celui-ci est plus court mais beaucoup plus épais ; malgré la semence qui lui lubrifie le conduit, elle ne peut retenir un oh, de douleur ou de plaisir. c’est elle qui commande et elle le chevauche , position qu’elle aime beaucoup, mais ce n’est pas le but des deux compères ; la plaquant sur sa poitrine, il dévoile ainsi la queue qui lui emplie le conduit, mais aussi son joli petit trou ambré ; c’est le moment qu’attendait l’autre Jacques ; sans hésitation, il frotte sa queue sur le sillon gluant de semence et alors qu’elle s’attendait à ce qu’il la sodomise, au contraire il infiltre, ou du moins il essaie de s’insinuer dans la chatte déjà prise ; malgré ses protestations, il pousse, lui claquant les fesses pour qu’elle se détende ; c’est le moment où puissament , il s’insère contre le sexe qui la possède ; la dilatation est extrême et si elle a déjà eu une double vaginale, les deux sexes n’étaient pas si gros. Elle se rebiffe, essayant de se dégager, mais le poids sur elle l’en empêche.
Sous l’emprise de ces deux fourailleurs, elle céde, puis les encourage ; mais cela n’est pas nécessaire car elle se fait littéralement défoncer la chatte ; quand il se retire, avant de replonger en elle, il est facile de voir que sa chatte est dilatée au maximum et que de nombreux filets de cyprine s’écoulent autour du sexe en elle. Là encore, sans doute très excités par cette partie imprévue, ils ne résistent pas longtemps et presque ensemble, ils se vident en elle, déclenchant à nouveau son plaisir. Avant de se retirer, ils la font jouir une dernière fois, et quand elle se retrouve libre, le sperme qui s’est accumulé lui macule les cuisses.
C’est à mon tour, non de la perforer, mais de profiter de la situation ; m’allongeant sur la moquette, elle se place sur ma bouche, pour me prodiguer « l’art de la reine », ce qui consiste à me plaquer sa vulve, béante et gluante sur mes lèvres et ma langue pour que je la nettoie , me montrant ainsi que je suis bien cocu ; si elle ne jouit pas dans cette position, ses gémissements me prouvent son plaisir de me soumettre, y compris devant mes amis ; mais cela ne me gêne pas, car je sais qu’il en est de même avec leurs épouses. Par contre, c’est manifestement une nouveauté pour Marc car il a retrouvé une belle virilité ; se plaçant devant elle, il lui présente sa queue devant sa bouche qui s’ouvre pour le gober.
Discrètement les deux Jacques nous quittent pour rejoindre leurs foyers et je l’espère faire profiter leurs épouses du plaisir qu’ils ont ressenti ; par contre marc lui se défoule sur la bouche offerte, s’enfonçant parfois profondément, obligeant Nini à déglutir pour ne pas vomir. Alors qu’elle lui masturbe les couilles, sa sucette arrive à ses fins et quand elle le sent près à jouir, elle se retire et continuant à le branler, elle le fait juter, ses jets venant lui asperger le visage et les seins.
Alors que le calme revient ; me regardant elle me dit :
« J’ai envie qu’il passe la nuit avec moi, tu peux assister, mais je ne vais appartenir qu’à lui »
Sa décision est sans appel ; l’entrainant dans notre chambre, elle s’est offerte à lui plusieurs fois, au-delà même de mes pensées ; mais c’est une autre histoire et je me souviendrais longtemps de cette partie , où je ne sais vraiment pas qui est le gagnant.

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