Un quicky mémorable

Par FDorenavanteskai le 18 février 2022
Dans Expériences de candaulistes

Alors que nous devions repartir, elle était revenue dans le salon sur la pointe des pieds à moitié nue. Elle ne portait plus qu’une robe transparente blanche, courte et moulante, ses belles formes débordaient de partout. Elle l’a embrassé fougueusement à quelques centimètres de ma propre bouche. Je bavais alors qu’elle posait la main sur la bosse de son pantalon. Elle s’est mise à genoux pour nous régalé… ouvrant vigoureusement le pantalon de Philippe pendant que je libérais ma queue déjà raide. Elle engloutit sa grosse verge encore à moitiée molle tout en commençant à me branler timidement. Elle s’est bien occupé de lui et j’ai préféré me branler pour passer la frustration d’attendre que sa main s’agite un peu plus. Quand enfin elle a daigné s’occuper de moi ce fût merveilleux, elle passait d’une queue à l’autre, bien que s’attardant bien plus sur la plus grosse. Le privilège de l’élu, de l’invité pour lequel elle avait enfilé cette tenue.

Elle suçait comme une déesse, salivant à merveille, elle était devenue une vrai pro de la pipe, elle aimait cela comme de me tenir par les couilles et décider quand j’avais le droit de jouir. C’était maintenant ! Elle a subitement insisté goulûment et sentant le premier spasme arrivé, la salope a ôté sa bouche au moment fatidique pour se relever et me finir en me masturbant avec un grand sourire de satisfaction. Elle m’avait déjà fait cela à plusieurs reprises et j’ai dû me tenir les mains dans le dos pour ne pas intervenir. Esthéticienne de métier, elle était toujours très soignée et elle avait de belles mains aux ongles rouges, son alliance brillait sur la grosse queue de mon pote qu’elle branlait en même temps.
De le sentir et de le savoir regarder la scène, cela m’excitait encore d’avantage alors que j’éjaculais sous le sourire et les approbations de ma femme. Elle a continué jusqu’au bout, serrant plus fort à chaque spasme et reprenant les va et vient jusqu’au dernier. Je me suis pincé les lèvres pour tenir et ne pas hurler et lorsqu’elle m’a lâché j’étais vidé. J’avais joui comme un fou mais j’étais aussi, comme éliminé de l’équation.

Elle a prit la main de Philippe pour l’emmener sur le canapé et ils ont baisé simplement en missionnaire à côté de moi. Je l’observais la prendre vigoureusement. Prends moi encore dit elle. Elle a joui en l’embrassant comme une femme comblée alors qu’elle enroulait ses longues jambes autour de sa taille pour encore mieux sentir ses va et vient. N’en pouvant plus, elle lui prit la tête en les mains, l’embrassant et le stimulant verbalement pour l’inviter à jouir en elle. A l’écart, un poil frustré, j’ai préféré m’absenter.

En soirée, Sandrine s’est bien faite pardonnée. Nous avons échangé sur ce quicky improvisé et sur mon départ soudain.
Puis nous avons fait l’amour encore dans l’excitation de notre trio du midi. Elle s’est assuré que j’avais bien joui et profité même si elle avait réservé son sexe à son amant. L’excitation revenue, je lui ai réaffirmé qu’elle pouvait être vilaine comme aujourd’hui à midi, qu’au fond de moi j’adorais cela. Qu’elle pouvait le régaler et faire de son mari le dindon de la farce si elle y prenait beaucoup de plaisirs à condition de me revenir à chaque fois.

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