suite du confinement

Par Belize79 le 27 mars 2020 1
Dans Expériences de candaulistes

Et oui, il y a une suite ; merci pour les encouragements

En sortant de la piscine, j’ai eu jean au téléphone, pour lui annoncer mon aventure, mais aussi l’envie de le retrouver chez lui. bien entendu cela n’a pas posé de problème. A sa sortie, je lui ai dit que j’avais encore envie de lui et que je le suivais jusqu’à chez lui, si cela ne posait pas de problème. Après un moment de surprise, il a un grand sourire, comme un gamin qui vient d’avoir un jouet.
C’est finalement au camping, dans un grand bungalow qu’il m’a invité à entre ; j’avais peur du désordre d’un célibataire, et bien au contraire, tout est propre. À peine entré, il se plaque sur moi et veut se diriger vers la chambre ; sur mon fessier je sens son mandrin bien dur ; je sais qu’il a surtout envie de me posséder, mais moi, j’ai envie de jouer avec lui et le bousculant, je le fais s’assoir sur le canapé, et avant qu’il ait le temps de réagir, je fais jaillir sa tige de son jogging. Un gros gland, rouge, parcouru d’une grosse veine, avec un méat d’où suinte une goutte de sa semence m’attire et ma langue vient lécher cette perle, avant que ma bouche essaie de gober le gland ; à ce contact, je le sens se contracter et quand mon regard accroche le sien, j’ai la sensation que c’est une première pour lui.
prenant on sexe , ma langue le lèche tout au long , jusqu’à ses grosses boules que j’enserre à pleine main, avant de revenir vers son gland ; si je réussis à avaler une partie e son sexe, impossible pour moi d’aller plus long, d’autant plus qu’il a compris et que m’enserrant la tête à deux main, il donne des coups de bassin pour mieux s’enfoncer ; avec une main je limite les effets et de l’autre je lui triture les boules ; si pour moi la situation est difficile, pour lui , cela semble le combler car sans que je ‘y attende, un premier jet jaillit et envahit ma bouche ; me retirent brusquement, le reste de sa semence s‘écrase sur mon visage et sur son ventre.
sans attendre, relevant ma jupe, n’ayant pas remis de slip, je viens m’empaler sur le sexe toujours tendu ; mais même pleine de cyprine et du reste de sperme, la pénétration est difficile et je dois plusieurs fois m’empaler avant que mon basin s’écrase sur le sien ; c’est moi qui mène le jeu et à chaque fois que sa queue me penetre, je sens son gland venir frapper le fond de ma matrice ; maintenant mon vagin accueille en entier son mandrin et de son coté, s’accrochant à mes hanches, se cambre pour mieux me saillir ; à ce petit jeu, je ne tarde pas à jouir, bruyamment, pleinement et ce plusieurs fois, avant qu’à nouveau il éjacule dans mon ventre ; dévastée par la jouissance avant de me redresser, je l’embrasse fougueusement, ; quand je me retire, sur mes cuisses ,s’écoule le mélange de notre plaisir.
Après une bonne douche, allongés sur son lit j’essaie d‘en savoir plus sur lui ; il a 18 ans, en formation pendant 1 mois dans une pépinière du coin, avant de rentrer dans un lycée professionnel. Poussant un peu plus la conversation, il m’avoue que je suis sa première femme (ce qui explique le manque total de préliminaire et son étonnement quand je lui ai prodigué cette fellation). A sa demande si je suis libre, à son grand étonnement je lui avoue que non, mais que je ne trompe pas mon mari et qu’il est courant que je suive ici et que je vais m’offrir ; il aime me savoir avec un autre homme, mais aussi me voir me faire prendre devant lui. Je vois sa stupeur, mais aussi son doute. Prenant mon téléphone, j’appelle Jean et je mets l’hautparleur
« Bonsoir mon cœur »
« Tu es avec lui »
« Oui et je viens de jouir. Il est bien membré et je crois que je vais encore en profiter ; ne t’inquiete donc pas »
Tout en discutant, ma main se promène sur son corps, ce qui ne tarde pas le faire rebander ; alors qu’il présente sa queue à l’entrée de ma grotte j’envoie un dernier message
« Je te quitte, car son désir va emplir mon temple, et comme d’habitude je pose mon téléphone, à plus tard » en effet je n’ai pas fermé l’appel et alors que son piston s’enfonce doucement en moi, j’annonce à ce fougueux amant que mon mari va pouvoir tout entendre. Mais pour lui, seul compte l’envie de me posseder.
c’est sur le matin que je suis rentrée, fourbue, sans doute un peu frustrée de son manque des diverse jeux avant les pénétrations, mais pleinement comblées par les multiples assauts que j’ai subi, ainsi que par la puissance et la quantité de ses fécondations. Sans attendre, je me suis blottie contre mon homme, sachant qu’à mon réveil, j’allais avoir le plaisir de retrouver le seul homme que j’aime

1 commentaire

suite du confinement

Par Patrickdk59240 le 27 mars 2020

cette expérience originale de "cougar"....heureux petit jeune.....

bien écrit, agréable à lire....continuez