Son nouvel amant (9)

Par jipi4931 le 5 janvier 2021 2
Dans Expériences de candaulistes

Hier soir, j’ai reçu son mail, celui dans lequel elle me raconte sa phase 3. Pour Noël nous avons fait un break, Ça ne veut pas dire qu’elle n’a pas pensé à Arnaud, surtout la nuit, pendant lesquelles elle m’a dit avoir pensé à lui, avoir eu envie de lui, de le faire jouir, qu’il la fasse jouir. Mais elle ne l’a pas appelé elle ne s’est consacrée qu’à sa famille, juste nous et nos enfants et nous avons été très tendre l’un envers l’autres, mais sans relations physiques autres que des embrassades affectueuses sans plus, hormis évidemment quelques petites branlettes dans le lit ou sous la douche pendant lesquelles elle prenait bien soin de me faire entendre avec qui et pour qui elle jouissait. Pour le jour de l’an, comme nous n’étions plus que tous les 2, c’est Arnaud qui est venu le passer avec nous.
Aujourd’hui elle est repartie avec Arnaud, suite à l’accord que nous avons passé que nous pourrions appeler ‘couples partagés’. En effet nous avons décidé que Claire passerait une semaine sur deux dans son ‘couple Arnaud’ et une semaine sur deux dans son ‘couple cocu’, c’est à dire avec moi. Je reviendrai plus tard sur ces fêtes de fin d’année que nous avons passées ensemble et sur nos accords.
Un petit aparté, le membre qui a suggéré que claire pourrait être livrée à des ouvriers du bâtiment constatera qu’il n’était pas si loin que ça de la réalité.

Mail reçu hier soir lundi 4 janvier
« Mon cher et tendre ami, je sais que tu as attendu avec impatience que je te raconte ma phase 3, celle de clôture de mon ‘dressage’. Mon cocu a été parfait, il ne m’a rien demandé même si je sentais qu’il en mourrait d’envie.
Pour cette phase 3, Arnaud m’a réservé une surprise à laquelle je ne m’attendais pas. J’avais imaginé beaucoup de scenarii, mais pas celui-là.
Donc ce samedi soir, il m’ordonne d’aller m’habiller comme il aime que je le sois, c’est à dire pratiquement nue. J’ai mis des porte-jarretelles, des bas, un soutien-gorge à balconnets, des chaussures à talon, mais sans culotte ni string, tout ça en noir. Il m’a fait enfiler un manteau de fourrure très chaud, qui avait certainement appartenu à sa femme et m’a fait monter dans sa voiture, direction pour moi inconnue d’autant qu’il a pris l’autoroute vers Lyon.
Après quelques dizaines de kilomètres, il s’est engagé vers un parking réservé aux routiers. Là j’ai eu un sentiment de panique, par peur de ce qu’il allait me faire faire.
Il a arrêté sa voiture et m’a exposé le plan qu’il avait imaginé. Un plan de malade mental, de vicieux, de pervers, tellement dingue que je sentais ma chatte avoir des contractions, se tremper de mon jus de salope soumise à son maître. Le plan était simple, je devais lui ramener 500€ en pratiquant des services tarifés aux camionneurs bloqués sur ce parking ne pouvant pas rouler le dimanche. Les tarifs : 20€ pour une pipe simple avec branlette, 50 s’il jutait dans ma bouche, 50 aussi pour me faire baiser ou enculer. A son signal je devais ouvrir mon manteau et aller frapper à la porte des camions pour leur proposer mes services de pute. Mais avant il m’a demandé si je voulais passer ou non cette épreuve, si je refusais, il m’a dit qu’il comprendrait et ne m’en tiendrait pas rigueur parce que j’avais été et j’étais parfaite pour lui. Si j’acceptais c’était pour moi la chance d’annihiler à tout jamais ma peur des hommes, ma peur du sexe et de réaliser un fantasme qu’a beaucoup de femmes, faire la pute. Je crois avoir évité de réfléchir et je lui ai dit ‘non, c’est bon j’y vais’.
Il m’a juste dit ‘ok’, il est sorti de sa voiture et il a été voir une prostituée qui œuvrait déjà sur ce parking où il y avait au bas mot au moins 50 camions. J’ai vu qu’après lui avoir parlé il lui a tendu une enveloppe et elle est partie. En fait il lui avait acheté la place pour la nuit. Quand il est revenu il m’a donné quelques kleenex, un paquet de préservatifs et 2 ou 3 masques au cas où !. Il m’a aussi demandé de l’appeler par téléphone, ce que j’ai fait, il a décroché et il m’a dit de le laisser allumé dans mon petit sac pour qu’il puisse intervenir au cas où ça se passerait mal avec un de mes ‘clients’.
Comme il devait être 11 heures du soir, beaucoup de camionneurs dormaient dans leur cabine et ça n’est qu’à la 4ème cabine à laquelle j’ai frappé qu’un mec pas trop mal m’a répondu. Je ne comprenais rien, il était Lituanien, j’ai ouvert mon manteau et il a vite compris ce que je voulais et on s’est entendus par gestes sur le prix qu’il voulait mettre, 20€. Ça commençait bien, j’allais pouvoir m‘exercer, il a ouvert son pantalon, je lui ai sorti sa bite et je l’ai sucé, ça été vite fait, dans un grognement il a joui et m’a envoyé sa purée sur la figure que j’ai tout de suite nettoyée avec un des kleenex.
Le 2ème camionneur que je me suis fait était hollandais, un grand mec pas mal du tout. Lui il parlait anglais, il m’a donné 50€ pour me baiser. Après m’avoir payée il a mis une capote, m’a fait mettre à quatre pattes et j’ai senti sa grosse bite m’embrocher sans ménagement. Il m’a véritablement labouré mon petit con de salope jusqu’à ce qu’il jouisse lui aussi en émettant un cri assez rauque. Curieusement j’ai assez aimé son côté animal en rut, je n’ai pas eu d’orgasme, mais j’ai aimé d’autant qu’après il a été très gentil il a sorti un thermos et m’a offert un café. Et de 2. Mais ça ne faisait que 70 €.

Pour résumer, je me suis fait 8 mecs à 50€, 4 baises, 2 enculades, 2 pipes avec éjaculation dans ma bouche, 5 mecs à 20€, branlettes et pipes. Ça faisait 500€ pile. Toute fière de moi, au moment où j’allais retourner à la voiture d’Arnaud qui surveillait que tout se passait bien, 2 grands balèzes sont arrivés d’on ne sais où, ils m’ont dit en Anglais,’you are’nt Julia’, j’ai répondu ‘no, but I’m good as she is’, ok we just want to fuck you in all your hole. J’ai compris que ce devait être des habitués de ce parking et de la fille qui normalement officiait là et qu’ils voulaient me baiser par tous les trous.
Ils ont sorti 2 billets de 200€ chacun et je ne sais pas pourquoi mais de voir ces billets et les voir excités ça m’a excité aussi. Je les ai suivis dans un de leurs camions, non pas dans la cabine mais à l’arrière dans la remorque qui était presque vide et où il y avait une grosse couverture par terre et un petit chauffage au gaz. La porte refermée, j’ai commencé à paniquer, pas longtemps il est vrai parce qu’ils m’ont fait retirer mon manteau, ils m’ont couchée sur le dos, ils se sont mis à poil, un s’est mis au-dessus de ma tête, son énorme bite à la hauteur de ma bouche pendant que l’autre m’écartait les cuisses et commençait à me lécher la chatte avant de m’enfiler. Plusieurs fois Ils se sont alternés entre ma bouche qui suçait leur bite, leur langue qui léchait mon clitoris, leur bite qui me défonçait la chatte, mon anus. Comme j’aimais ça j’ai décidé de me lâcher, je me suis dit après tout pourquoi ne pas jouir moi aussi.
Pendant plus d’une heure, je les ai branlés, sucés, ils m’ont caressée, embrassée, baisée, enculée, léché ma petite chatte en chaleur, ils ont joui dans mes mains, sur mes seins, ma figure, dans ma bouche, j’ai avalé leur foutre chaud, épais, salé / sucré J’étais à leur merci, soumise à leurs besoins de jouir, de me posséder. J’ai aimé tout ce qu’ils m’ont fait, j’ai crié, hurlé mon plaisir et j’ai joui plusieurs fois, de très puissants orgasmes. Entre chacune de leur éjaculation, de mes jouissances on se reposait en fumant une cigarette, en buvant du café et plusieurs fois c’est moi qui était de nouveau demandeuse, qui en voulait toujours plus. J’ai aimé être leur petite pute, leur objet sexuel, esclave de leurs pulsions. A posteriori j’ai un peu honte de moi, mais je ne regrette rien, bien au contraire parce que je sais maintenant ce que c’est que d’être une vraie salope et de l’assumer.
Arnaud m’a récupérée salie, souillée, parfumée sur mon corps, dans ma bouche, à la liqueur d’homme. Je lui ai donné les 900 euros que j’avais gagné, il m’en a rendu 450 en me disant que je les méritais parce que j’avais été une bonne gagneuse. Nous sommes repartis sans qu’il ne me dise plus un mot. Mais une fois arrivée chez lui il m’a fait retirer mon manteau, il s’est assis, m’a fait m’allonger sur ses genoux et m’a donné une énorme fessée en me traitant de petite salope, de petite pute, de trainée, de vicieuse. J’ai pleuré de mal mais aussi de bonheur, j’étais à lui, je lui appartenais, j’avais passé ses épreuves avec brio, j’étais son objet, son esclave sexuel, j’étais soumise à mon Homme, à mon Maitre. J’ai su à ce moment-là qu’il pourrait me demander n’importe quoi, je le ferai parce que j’étais amoureuse. »

2 commentaires

Son nouvel amant (9)

Par mdesaf33 le 5 janvier 2021

Flo, si Alex te demande ton slip pour essuyer la buée du pare-brise, ne lui donne pas, le remède serait pire que le mal :-))

Son nouvel amant (9)

Par ALEXETFLO le 5 janvier 2021

Bonjour,

Superbe témoignage, et expérience hors du commun que Claire a vécu. Elle est même allée au delà de ce qu’attendait son Amant dominant.

JIPI, votre récit a eu une incidence sur ma lingerie, j’ai adoré !

Flo