Son Nouvel amant (7)

Par jipi4931 le 18 décembre 2020 3
Dans Expériences de candaulistes

Je n’ai reçu aucun mail durant ces 15 derniers jours jusqu’à son retour avant-hier à la maison, Claire m’a expliqué qu’elle a avait voulu se concentrer uniquement sur son amant, être avec lui, à lui à 100%. M’oublier, tout oublier pour ne plus être que sa chose, son esclave, sa soumise. Ne plus aimer, être aimée, n’être amoureuse que d’un seul homme, LUI. Pouvoir connaître un état de totale dépendance, lui donner ce qu’elle n’avait jamais donné jusqu’à maintenant à aucun homme, moi compris, sa soumission, son âme, son cœur, son corps, sa bouche, sa langue, son con, son anus, ses jouissances, ses orgasmes, tout.
Une fois rentrée elle m’a dit qu’elle ne me raconterait rien oralement, qu’elle allait continuer à écrire ses mails à - son ami – que pour elle, elle avait maintenant deux compagnons, moi et Arnaud, qu’elle allait se partager entre ses deux couples. Qu’avec moi elle resterait chaste réservant son corps, son sexe pour Arnaud, seul propriétaire de ses faveurs, le seul homme avec qui, pour qui ou par qui elle pouvait s’accoupler, baiser, se faire baiser.
Elle m’a dit être heureuse, super heureuse de lire dans ses yeux l’émoi, l’excitation quand elle le fait jouir, que grâce à elle, à sa docilité, à sa soumission son amant peut réaliser tous ses fantasmes, ses perversions refoulées, que grâce à lui elle se réalise, elle se donne entièrement physiquement, sexuellement, amoureusement, qu’elle se sent femme, femelle entièrement et complétement dominée par SON Homme, SON Mâle, SON Maître, que grâce à lui elle a vaincu sa peur des hommes, de l’acte sexuel. C’est d’ailleurs, m’a t-elle dit, ce que je vais découvrir au fil de la lecture de ses prochains mails. Mais commençons par le premier reçu.

Mail reçu hier soir 17 décembre
« Mon cher et tendre ami, je te sais impatient de pouvoir t’exciter avec ce que je vais te raconter, sache que j’ai mis du temps pour t’écrire parce que je voulais me consacrer ces deux dernières semaines uniquement à mon homme, me réserver que pour lui, rien que lui. Pendant que je t’écrivais je me suis souvent interrompue pour me caresser ma petite chatte toute imprégnée de foutre et je ne sais plus combien de fois j’ai joui en revivant mes turpitudes.
Mais revenons à celles-ci. Le vendredi soir comme je te l’ai dit nous avons beaucoup parlé jusque très tard, moi surtout et ensuite nous avons fait l’amour, tendrement, sentimentalement, amoureusement. Arnaud m’a longuement caressée, léchée, moi je l’ai aussi caressé, sucé avant de lui ouvrir mes cuisses en grand pour qu’il me pénètre, investisse mon intimité avec beaucoup de douceur avant de répandre sa semence en moi. On s’est beaucoup embrassés, dis des mots très doux, ma chérie, mon amour, des je t’aime, je suis à toi, tu es à moi, tu es mon homme, mon mâle, tu es ma petite femme, ma femelle… pendant qu’il allait et venait en moi, que je sentais son sexe gorgé de sang, dur, épais remplir mon fourreau. Quel bonheur, quelle extase de savoir que j’étais à lui, rien qu’à lui, que nous nous aimions, étions amoureux, qu’on allait communier dans une jouissance partagée. Progressivement les mouvements de son bassin se sont accélérés, son sexe est allé de plus en plus loin au fond de moi au rythme de nos excitations réciproques. Quand j’ai senti sa verge grossir, mon vagin s’est contracté, la jouissance a envahie mes reins, mon ventre, mon sexe et a explosée dans un magnifique orgasme en même temps qu’il répandait sa jute au son de mes gémissements de femelle comblée, de ses râles de mâle en rut. Nous sommes restés longtemps à nous embrasser avant de nous endormir collés l’un à l’autre.
Samedi matin à notre réveil, il m’a tout de suite dit que les choses sérieuses allaient commencer pour moi, qu’aujourd’hui ça ne serait plus de l’amour à l’état pur, mais de la baise pure et dure. Que j’allais apprendre à oublier toutes mes appréhensions, mes peurs pour me consacrer au plaisir, à son plaisir, à mon plaisir.
Pour commencer comme tous les matins alors que je m’apprêtais à le sucer il m’a arrêtée et m’a demandé si je voulais toujours être traitée comme sa petite chienne, être son esclave sexuel. Sans hésiter je lui répondu oui, que c’était ce que je voulais. Alors il m’a dit – ok, et c’est moi qui commande. On s’est levé et il m’a fait mettre à genoux toute nue devant lui, il a pris dans un tiroir un collier de chien et une laisse, collier qu’il m’a attaché autour du cou.
Il a placé sa bite près de mon visage, m’a dit d’ouvrir la bouche et il a tiré sur la laisse jusqu’à ce que sa queue soit bien ancrée dans ma bouche. Il m’a juste dit - maintenant je vais te baiser par la bouche salope et à partir de maintenant tu ne parleras que quand je t’en donnerai la permission, tu peux gémir, crier, pleurer, te faire comprendre comme tu le voudras mais tu ne dois pas me parler. Tout en tirant sur la laisse pour que je ne puisse pas m’échapper il s’est mis à me labourer la bouche comme s’il avait baisé mon con, de plus en plus vite, de plus en plus loin, sa queue venait heurter le fond de ma gorge m’empêchant presque de respirer. Je dois dire que j’ai aimé la sentir dans ma bouche imprégnée de l’odeur de nos ébats de la veille, j’ai aimé qu’il me baise par la bouche, j’ai aimé la sucer longtemps, tourner ma langue autour de son gland gonflé, la sentir durcir, sentir son foutre monter le long de sa hampe, exploser sur mon palais avant que je ne l’avale, heureuse d’avoir faire jouir mon maître.
Ensuite, contrairement aux autres matins il n’a pas léché ma petite chatte mais il m’a trainée par la laisse jusqu’à la cuisine. Il m’a faite m’allonger aux pieds de sa chaise, il a préparé du thé qu’il a versé dans une écuelle qu’il a posé devant moi et il a pris très tranquillement son petit déjeuner en flattant de temps en temps ma tête comme il l’aurait fait avec un chien. Normal puisque j’étais sa petite chienne. J’avais honte, mais une honte jouissive, je sentais que j’étais toute mouillée, trempée entre mes cuisses, j’avais tellement envie de jouir, qu’il me fasse jouir et en même temps je commençais à avoir très envie de faire pipi. Pour lui faire comprendre, j’ai gémi, remuer des fesses, tirer sur ma laisse de plus en plus fort. Au bout d’un moment il a compris, il m’a regardé en riant et il a été chercher une grande bassine. Alors devinant ce qu’il attendait, je me suis mise au-dessus accroupie sur mes ‘pattes’ arrière bien écartées, appuyée sur mes deux mains et en le regardant j’ai pissé dedans devant lui. Quand j’ai eu fini, il s’est levé sans un mot, il m’a tiré par la laisse pour m’obliger à m’allonger de nouveau à ses pieds. Plus tard il s’est levé m’a faite mettre à quatre pattes et il m’a donné la plus belle fessée de ma vie, j’avais beau gémir, pleurer, il me traitait en même temps de sale petite vicieuse, sale petite chienne, sale petite salope et il ne s’est arrêté que quand mes fesses ont viré au violet. Je les sentais tellement chaudes que je crois qu’on aurait pu faire cuire un œuf dessus. Après quoi il m’a trainée à quatre pattes jusqu’à la bibliothèque et avant que je ne m’allonge sur le tapis j’ai senti qu’il m’enfonçait un gode visqueux dans l’anus, en me disant en riant – je bouche ce trou là pour éviter une nouvelle catastrophe. Je suis restée près de 2 heures allongée à ses pieds pendant qu’il lisait son journal et plus que la honte d’être comme ça à ses pieds, de sentir l’urine, le sturpe j’étais en manque de jouissance, ma chatte était en feu. C’était autant un supplice qu’un plaisir sourd qui grondait dans mon ventre, dans mon sexe.

Je suis restée une grande partie de la journée à ses pieds, de temps en temps il passait près de moi en me donnant une grande claque sur ma croupe, en ébouriffant mes cheveux comme il le faisait avec ses chiens, ou il me donnait sa bite à sucer mais il ne me faisait toujours pas jouir, quand je me redressais pour frotter ma petite chatte sur son pantalon, il me faisait m’arrêter dès qu’il voyait que j’allais jouir. C’était un supplice, mais un supplice délicieux à tel point que j’ai failli jouir sans me toucher, sans qu’il me touche.
Dans l’après-midi il a retiré le gode de mon anus et il m’a baisée en levrette, vite fait, bien fait. Là encore sans me laisser jouir, sans me laisser nettoyer mon vagin qui suintait de jute, sa jute. J’ai juste eu le droit de lécher sa queue pleine de son foutre, de mon jus pour bien la nettoyer, la polir, la laisser comme un sou neuf.
Tu ne peux pas savoir dans quel état j’étais, pleine de honte, mais une honte délicieuse, moi d’habitude si prude, si directive, même un peu féministe sur les bords, j’étais là soumise, réduite à un état animal, dans l’attente de ses ordres, qu’il fasse exploser ce désir de jouissance qui devenait insupportable au point d’en trembler tellement il avait envahi tout mon corps. Jamais je n’avais ressenti une telle excitation, un tel besoin d’une bite, de foutre, d’un orgasme libérateur. Il avait réussi à me rendre esclave du sexe, de la jouissance, à me faire faire n’importe quoi juste pour me libérer, pour jouir.
Le soir, comme pour le déjeuner, je suis restée toujours toute nue, à ses pieds sous la table où il m’a posé une assiette avec ma pitance, je n’avais pour vue que sa queue sortie de son pantalon et qui me narguait. C’est lui qui à la fin de son diner m’a dit de la sucer, d’avaler sa liqueur d’homme pour mon dessert, ce que j’ai fait sans me faire prier, tellement heureuse de lui faire plaisir, de plaire à mon maitre, d’avaler sa semence.
Cette nuit-là toujours rien, pas eu le droit à jouir, il me tenait volontairement dans un état de manque, de dépendance pour mieux prendre possession de moi corps et âme.
Le lendemain bis repetita, même scénario, dans l’après-midi je n’en pouvais tellement plus que je me suis mise à pleurer, à le supplier de me baiser, de me faire jouir ou de me laisser me caresser, j’avais l’impression que j’allais devenir folle. Je n’avais jamais eu auparavant cette faim, cette soif d’orgasme, ce besoin incontrôlable d’une bite dans mon con de salope. Rien n’y a fait, il ne s’est pas laissé attendrir. Il m’a juste dit de façon assez énigmatique que je devais garder ma chatte au repos pour les jours à venir, qu’il me préparait une grosse surprise et que j’aurai bientôt l’occasion d’utiliser mes trous de vicieuse à bon escient.
Mais peut-être pris de pitié pour moi, le soir même il m’a léché ma petite chatte, sa langue avait à peine effleurée mes lèvres vaginales que j’ai eu un violent orgasme, puis très vite un deuxième qui m’a enfin soulagé de ce manque vécu pendant près de 48 heures.
Toute la semaine il a été très gentil et amoureux avec moi, on s’est embrassé, caressé, mais se refusant toujours à avoir des rapports sexuels ou que je me fasse jouir, juste moi qui lui faisait sa petite pipe tous les matins.
Comme il donne des cours à la fac de médecine, mercredi il m’a emmenée dans son immense et magnifique appartement à Paris dans le 16ème. Le soir deux couples, ses meilleurs amis médecins aussi, sont venus diner chez lui, il m’a présenté comme sa nouvelle compagne et il s’est montré très attentionné et très amoureux, j’étais aux anges, sur un petit nuage. Ils m’ont dit en riant que j’avais de la chance parce que comme ils ne lui connaissaient pas de copine, ils se demandaient s’il n’avait pas viré sa cuti. On a tous bien ri, surtout moi qui avait pu apprécier ses penchants sexuels pour la gente féminine.
Jeudi, vendredi rien de nouveau à l’ouest, moi toujours sevrée, mais pas lui grâce à mes petites fellations matinales Samedi matin il m’a dit que j’avais très bien réussi la phase 1 de ma formation comme il l’appelle et que le soir même je passerai à la phase 2 avant, plus tard si je réussi la 2, de conclure avec la phase 3 qui sera paraît-il l’apothéose qui fera de moi la parfaite salope vicieuse dont il a toujours rêvé.
Mon cher ami, tu n’en sauras pas plus pour aujourd’hui, je te laisse à ton imagination essayer de deviner ce qu’il a bien pu me réserver pour cette phase 2, mais je ne pense pas que tu sois assez vicieux pour trouver. Ton amie »

3 commentaires

Son Nouvel amant (7)

Par clahire le 21 décembre 2020

Bravo et merci pour ce nouvel opus !!!

Son Nouvel amant (7)

Par ALEXETFLO le 19 décembre 2020

Bonjour,

Comme les autres, ce nouveau chapitre de la relation de Claire avec son amant et Maître est bien raconté, sensuel, excitant, cru c’est un plaisir à lire.

je comprends fort bien, ayant un sérieux penchant soumise, le plaisir de Claire auprès de cet amant dominant. Mais ce que je voudrai savoir c’est les ressentis divers de vous le mari, de savoir son épouse qui se donne sans retenue à son amant dans cette relation de soumission.

J’ai souvent évoqué avec Alex mon chéri mes envies d’avoir un amant dominateur de lui confier tout mon être, qu’il en dispose à son gré. En entendant ses réponses, je sais qu’il serait heureux que je vive cette expérience, mais d’un autre côté il exprime la crainte que cela soit négativement marquant pour moi. je résume ses propos de cette façon " il serait très excité d’un côté mais en même temps très ’gêné’ que sa femme devienne la chienne, la salope d’un amant qui la pervertirait".

Encore merci pour ces vibrants et excitants partages.

Flo

Son Nouvel amant (7)

Par Plurielles54 le 18 décembre 2020

Quel Récit ! Une expérience réellement incroyable et tellement cérébrale pour tous les deux. Encore merci d accepter de nous livrer cette histoire impressionnante et tellement bien décrite par votre épouse. Hâte de découvrir la suite de cette aventure ...