Son nouvel amant (11)

Par jipi4931 le 16 février 2021 1
Dans Expériences de candaulistes

Six semaines se sont écoulées depuis que Claire est repartie avec Arnaud. Comme cela était convenu elle a alterné une semaine sur deux entre ses deux couples. Quand c’est la semaine d’Arnaud, il la ramène chez nous le dimanche soir et il repart le lundi matin de bonne heure. Il revient la chercher le dimanche soir suivant pour leur semaine à eux. Ce qui fait qu’un dimanche soir sur deux, ils dorment et ils baisent dans notre lit. Que toute la semaine qui suit Claire veut qu’on garde les draps encore empreints de leurs odeurs, maculés des auréoles qu’ils ont laissées avec son jus, avec sa jute. Ces lundis matin là elle ne se douche pas après le départ d’Arnaud et le soir j’ai le droit de lui lécher le minou où subsiste encore les reliefs, les odeurs de sa nuit de baise. Mais dans la semaine je n’ai pas le droit de la baiser, je peux juste lui lécher le minou, la branler, la faire jouir, me branler, me faire jouir devant elle pendant qu’elle me raconte ses parties de baise avec Arnaud et…., mais moi je n’ai pas le droit de la pénétrer, ni elle de me toucher, me branler, me sucer.
Claire m’a expliqué leurs accords, les soirs et le week-end quand elle est avec lui, elle n’est plus qu’un objet et une esclave sexuel. Elle m’a dit que plus elle est traitée comme ça, plus elle en redemande, plus elle est excitée de satisfaire tous les fantasmes de son homme, son maître. Que jamais elle ne s’était sentie aussi libérée, aussi demandeuse de sexe, de jouissances, de vices, de perversités, même si elle éprouve quelques fois encore de la gêne d’exposer son con, son cul aux regards de son homme ou de leurs « invités », cette gêne l’excite, la fait mouiller comme quand il la prend sur ses genoux pour lui donner une fessée et qu’il ne s’arrête que quand ses fesses sont rouges écarlates, brulantes et qu’elle pleure alors que souvent elle voudrait qu’il continue excitée par sa bite qui bande très dure sous sons ventre, par le souvenir des fessées reçues quand elle était petite fille.
Elle aime aussi quand il lui ordonne de pisser devant lui en prenant la position d’une chienne les jambes pliées, en appui sur ses bras écartés et en le regardant droit dans les yeux.

Certains d’entre vous qui liront ce récit pourraient être choqués par le coté hard de certaines scènes, par la totale liberté que je laisse à Claire et par mon côté soumis à l’amour qu’elle porte à Arnaud. Que l’on se rassure, Claire approche de la cinquantaine même si elle n’en paraît que 40 n’est pas inconsciente, elle sait que la prise de l’âge est inéluctable, que son goût pour le sexe déclinera avec les années, elle veut donc en profiter un maximum, se livrer à toutes les perversités, les vices qu’elle n’avait jamais osé jusqu’à ce qu’elle rencontre Arnaud qui a su la faire se découvrir à elle-même, qui a su la rendre amoureuse pour qu’elle aille jusqu’au bout de leurs fantasmes, pour lui plaire, le faire jouir, en jouir et qu’il l’aime encore plus. Ce qu’elle veut c’est jouir, se vautrer dans la luxure, la saleté, le vice, la perversité, être l’objet de désir pour qu’on la fasse jouir encore et encore, pour faire jouir les hommes qui profitent d’elle, pour extraire leur sperme, en être couverte, remplie dans tous ses orifices de femelle, le boire, l’avaler. Elle est aussi heureuse de combler ses deux hommes, de leur donner du plaisir, les faire jouir. En un mot elle veut se créer des souvenirs.

La plus belle phrase qu’elle m’a dite est « je t’aime pour ce que tu me laisses faire et je veux rester ta femme chérie jusqu’à notre mort »

Ensuite elle m’a raconté les trois samedis soir passés chez lui, je devrais plutôt dire chez eux. Chacun de ces samedis elle a été livrée à ses « invités », deux fois ils étaient trois et la dernière fois ils étaient cinq. Tous des médecins stagiaires noirs, dont deux qu’elle connaissait déjà. Tous loin de chez eux et en manque de femelle et à qui elle a été présentée comme une vide couilles, qu’elle était à leur disposition toute la nuit, qu’elle n’avait pas le droit de leur refuser quoi que ce soit.
Ce qui l’a marqué le plus c’est le week-end où ils étaient cinq, ils l’ont tous baisée, enculée, joui dans sa bouche plusieurs fois, elle les a aussi tous branlés, les a fait éjaculer sur son visage, ses seins, son ventre. Même si à la fin son vagin, son anus, sa bouche lui faisaient mal elle en redemandait, elle était comme envoutée par la grosseur, la taille, la dureté de leurs gourdins, par la quantité de sperme qu’elle recevait dans son ventre, son cul sa bouche, sur son corps. Elle avait beau leur vider les couilles de leur foutre épais et chaud de tous les goûts qu’elle a toujours avalé quand elle les suçait, ils avaient encore et encore de la jute qui en giclait, des couilles énormes qui claquaient comme un tam-tam sur ses fesses quand ils la baisaient comme une chienne, des couilles qu’elle m’a dit avoir adorées, serrées, léchées.
Elle ne se rappelle même plus combien de fois elle a joui, qu’elle a hurlé ses orgasmes, cinq, six, même peut être dix fois, elle ne s’en rappelle plus. La seule chose dont elle se souvient vraiment ça a été le plus puissant et dévastateur orgasme comme elle n’en avait jamais ressenti auparavant quand elle avait en même temps une bite dans le cul, une énorme dans la chatte et une autre dans la bouche qui la labouraient sans ménagement pendant qu’en même temps elle branlait les deux autres. Elle a crié, hurlé son plaisir quand ils ont joui dans tous ses trous et sur elle. Un orgasme qui a duré tout le temps qu’ils se vidaient les uns après les autres dans son ventre, son cul, sa bouche, sa figure, ses seins, son ventre et entre ses doigts. Elle m’a dit n’avoir jamais ressenti un tel orgasme qui lui avait fait enfin connaître « la petite mort ». dont elle n’est ressortie que plusieurs minutes plus tard, exténuée mais comblée, rassasiée, comme elle ne l’avait jamais été.
La nuit n’étant pas finie, elle a eu droit comme récompense de ses bons et loyaux services de choisir le mâle qui partagerait sa couche pour les quelques heures pendant lesquelles elle pouvait en principe dormir. Naïvement elle a pensé qu’en choisissant celui qui avait l’air le plus vieux des cinq elle pourrait se reposer et se remettre de cette bacchanale. Le plus vieux peut-être mais ce qu’elle n’avait pas réalisé que c’était aussi celui qui avait le plus gros et plus long braquemart ainsi que la plus grosse paire de balloches.
Pour tout repos, elle a eu le droit de se faire ramoner la chatte. Elle m’a dit qu’elle s’était sentie comme une jument saillie par un étalon, à genoux devant lui il la maintenue par les seins tout en lui pinçant les tétons il l’a embrochée, labourée à grands coups de reins, jusqu’au plus profond possible de son fourreau, ses couilles venant frapper son clitoris avec une telle force, une telle régularité qu’elle a joui une première fois en émettant un long râle rauque qui a décuplé les forces de l’assaillant jusqu’à ce qu’il libère sa semence par de puissants jets qui sont venus se coller aux parois déjà bien tapissées par tout le foutre reçu cette nuit-là.
Fatigué, que nenni, après seulement quelques minutes de repos il l’a attrapé par les cheveux, placé sa bouche au-dessus de son vit de nouveau tendu qu’il a enfoncé jusqu’à la gorge l’empêchant de respirer tellement cette chose monstrueuse envahissait sa bouche, son palais, sa gorge. Ce n’est que quand il a relâché la pression sur sa tête qu’elle a pu lécher, sucer son gland turgescent au goût musqué par le mélange du jus de ma salope de femme et de sa jute. Pendant de longues minutes elle alterné sa gâterie entre bouche, langue et branlette en même temps qu’il lui avait introduit deux doigts dans son trou du cul qu’il faisait aller et venir et qu’avec un autre il lui astiquait son petit bouton de plaisir. Le résultat ne s’est pas fait attendre, elle l’a entendu gémir, râler et en même temps qu’il soufflait comme un bœuf il a lâché la purée dans cette bouche si accueillante, tout en avalant ce déssert si bien mérité la jouissance s’est à son tour invitée dans son ventre par des contractions qui sont descendues jusqu’à son pubis pour enfin exploser et se répandre dans un jet de mouille et de pisse mélangées à son cri de femelle bien honorée.

Ce dimanche là Arnaud lui a ordonné de rester toute nue toute la journée sans avoir le droit de se laver tant que leurs « invités » étaient là et comme ses orifices avaient été quelque peu malmenés, surtout très utilisés, avant qu’ils ne partent repus et satisfaits elle s’est contentée de leur faire à chacun d’eux une petite branlette en prenant bien soin de les faire éjaculer sur elle pour que son homme puisse contempler l’état de dépravation auquel il avait réussi à la faire descendre mais pour sa défense avec l’accord, voire plus que l’accord, l’enthousiaste participation de son esclave.

Une fois les « invités » partis, Arnaud a donné une bonne fessée à Claire en la traitant de vicieuse, de petite salope, de dévergondée, de saleté, de pute, de réservoir à jute jusqu’à ce que son petit cul soit rouge écarlate et tout chaud.
Ce dimanche soir probablement pour me montrer à quel point elle lui était soumise, elle lui appartenait et peut-être aussi pour m’humilier, il l’a ramenée en laisse, un collier de chien autour du cou, nue sous son manteau qu’elle a retiré en arrivant ce qui m’a permis de voir qu’elle était couverte de plaques de sperme séché sur son corps, ses seins, son ventre, au coin de ses lèvres, sur son visage, dans ses cheveux. De la jute encore liquide s’échappait de son vagin, de son anus et coulait encore le long de ses jambes, elle en avait partout et une forte odeur de stupre l’habillait.
Après m’avoir dit « je te ramène ma petite chienne » il l’a portée jusqu’à notre chambre en laissant la porte grande ouverte, l’a déposée sur le lit, s’est allongé sur elle et l’a pénétrée avec beaucoup de douceur. Depuis la porte je les regardais, les écoutais, je voyais son sexe entrer et sortir lentement de sa chatte luisante de mouille, j’entendais les couilles d’Arnaud frapper comme un métronome l’anus de sa femelle, il lui faisait l’amour avec tendresse, en lui disant des mots très doux, je t’aime, mon chéri, mon amour, auxquels elle répondait par les mêmes mots en même temps qu’elle ronronnait comme une chatte. Son mouvement s’est accéléré, il a plongé plus profondément en elle, je les ai entendu gémir, râler, j’ai vu Claire s’arquer pour aller encore plus au-devant de ce sexe gonflé de désir, pour qu’il aille encore plus loin dans son ventre et ils ont joui en hurlant leur jouissance. Ils sont restés à s’embrasser goulument, leurs bouches, leurs langues scellés par l’intensité de leur bonheur, par leur amour partagé.

Le lundi matin, Arnaud est parti tôt comme à son habitude après avoir eu sa petite gâterie matinale. Claire est ensuite venue me rejoindre dans mon lit. Elle s’est mise à califourchon sur moi en prenant bien soin d’écraser ma verge toute bandée avec son vagin pour que je ne puisse pas la pénétrer. Elle s’est penchée vers moi et m’a embrassé à pleine bouche après m’avoir dit « goûte sa semence que je viens d’avaler, sens comme j’en suis imprégnée ». Effectivement sa bouche avait le goût, l’odeur, le velouté du nectar de son homme. Après quoi elle s’est relevée, m’a regardé et sans que je m’y attende elle m’a giflé, un aller et retour, en me disant « je te gifle parce que tu es cocu, mais depuis que je te fais cocu je m’en veux parce que je t’aime d’avantage, c’est pour ça que je te gifle, cocu », et j’ai reçu de nouveau une belle paire de gifle mais cette fois-ci pas sur la figure, sur ma bite tendue comme un arc bandé qu’elle a branlée tout en me disant à quel point elle était amoureuse d’Arnaud, j’ai joui très vite et très fort.
Après quoi nous avons repris nos habitudes de couple tout le restant de la semaine, et il est revenu la chercher vendredi dernier.

Hier, Claire m’a dit qu’Arnaud lui avait annoncé qu’l lui réservait d’autres surprises de plus en plus hot, de plus en plus humiliantes mais aussi de plus en plus jouissives pour elle. Si moi j’attends avec impatience d’entendre ce à quoi elle va participer, à quels vices, dépravations elle va être soumise, Claire, à ce qu’elle m’a dit, est encore plus impatiente que moi.

1 commentaire

Son nouvel amant (11)

Par clahire le 18 février 2021

Voilà de longues semaine que tu nous avais laissé en haleine... Merci pour ce nouvel opus !

Vivement la(les) suite(s) !!!