Son nouveau amant (3)

Par jipi4931 le 26 novembre 2020 1
Dans Expériences de candaulistes

4ème mail, reçu ce matin
« Mon très cher ami, je t’avais promis de te raconter notre dimanche, je vais essayer d’être la plus fidèle possible à ce que j’ai vécu. J’espère que tu ne seras pas trop choqué par ce que tu vas lire, pour te rassurer dis-toi que j’ai vécu des moments de jouissances intenses, comme je crois n’avoir jamais connus auparavant. Plus Arnaud me soumet à ses vices, plus j’avance moi aussi dans une plus grande confiance en moi. Lui il réalise tous les fantasmes qu’il n’avait jamais pu assouvir avec sa femme qu’il adorait mais qui, m’a t’il expliqué, était plutôt du genre catho coincée, les cuisses ouvertes pour accomplir le devoir conjugal réfractaire à toute fantaisie et encore moins à des perversions.
Quand je te dis que j’avance, j’entends par là que je me plais de plus en plus à lui être soumise, dominée, traitée en objet de plaisir, en esclave sexuel et même que j’en redemande. Comme ni lui ni moi n’avions eu de relations sexuelles depuis assez longtemps, comme tu l’as deviné nous n’avons pas besoin de nous protéger ce qui décuple ma jouissance quand je reçois son foutre en moi. J’avance aussi dans les sentiments, plus il me soumet à ses vices, plus je l’aime, plus j’ai envie au fond de moi d’en être follement amoureuse, que je jouisse par lui, avec lui, par amour, ce qui ne m’est encore jamais arrivé même avec mon cocu de mari que j’aime pourtant énormément. Ça vient doucement mais ça vient et je sais maintenant que ce sera bientôt la grande extase.
Mais revenons à notre week-end.
Le samedi soir nous avons été assez soft, il m’a juste baisée en levrette. Comme il a joui assez rapidement j’ai aimé sentir sa queue labourer mon vagin et pris du plaisir quand j’ai reçu sa liqueur mais pas de réel orgasme.
Le dimanche matin, je l’ai réveillé en suçant sa bite, j’adore la prendre molle dans ma bouche et la sentir gonfler dans ma bouche, sous ma langue, sentir les montées de sperme le long de sa hampe jusqu’à ce qu’il explose dans ma bouche et que j’avale son foutre bien chaud. Ensuite il m’a fait jouir en léchant ma petite chatte, jusque là rien de bien spécial. C’est après que la situation est devenue plus chaude.
D’abord il m’a ordonné de ne plus prendre de douche pendant une semaine, de garder ma chatte la plus sale et la plus odorante possible. Ensuite il m’a donné l’ordre de passer la journée toute nue, avec juste mes bas noirs, mon porte jarretelles et mes chaussures à talons hauts. il m’a dit qu’il allait monter le chauffage pour que je n’ai pas froid. Lui par contre il a enfilé un jeans Hugo Boss (sans caleçon) et un polo Lacoste, la classe.
Une fois habillée à son goût, je dois plutôt dire déshabillée, il m’a fait asseoir en face de lui les cuisses écartées et là tout en matant ma vulve ouverte il m’a posé plusieurs questions :
. A quel âge j’avais commencé à me masturber, je lui ai répondu vers l’âge de 10 ans dans mon lit et même sous mon pupitre à l’école, avec mes doigts sous ma blouse dans ma petite culotte-
. Si j’avais déjà reçu des fessées. Je lui ai dit que oui par mon oncle quand avec les cousins nous faisions de grosses bêtises vers mes 11, 12 ans, cul nu.
. Quel effet ça me faisait. Je lui ai dit que les premières fessées m’ont fait mal et que je pleurais jusque lors d’une autre fessée je sente quelque chose grossir sous mon ventre et devenir très dur. Je devais avoir 13 ans et même si je ne savais pas encore ce que c’était, j’avais ressenti des picotements et des contractions dans mon ventre qui m’ont procuré mon premier orgasme sans que j’aie à me masturber. J’avais très honte mais j’ai refait des bêtises juste pour recevoir une fessée et sentir, ce que j’ai su plus tard, sa queue bander sous mon ventre et jouir. Depuis je n’ai reçu qu’une fessée de mon amant, l’ami de mon cocu.
. Si j’aimais faire pipi devant quelqu’un. Je lui ai dit que je n’éprouvais rien de particulier à le faire, mais que je l’avais fait plusieurs fois et même de tenir la verge de ce même amant quand il pissait dans le jardin et une fois, à sa demande, d’uriner au moment de jouir sur sa figure pendant qu’il léchait mon petit con. J’ai précisé que je n’avais jamais éprouver aucune gêne.
. Si j’avais déjà pratiqué le masochisme, comme être attachée, les yeux bandés et me faire saillir par un homme sans savoir qui c’était. Je lui répondu que ça ne m’était jamais arrivé mais que c’était pour moi un fantasme, comme de me faire baiser par un black, mais je lui ai raconté que pour mes 30 ans mon cocu m’avait déjà fait mettre toute nue sous la table de salle à manger pendant une partie de poker avec 3 de ses soi-disant amis, de tous les sucer dans un ordre aléatoire jusqu’à les faire jouir et que celui qui ne montrerait aucun signe extérieur serait le gagnant et passerait la nuit avec moi. J’ai eu de la chance parce que celui qui a gagné a été celui qui me plaisait le plus physiquement et j’ai passé une nuit d’enfer. J’ai rebaisé avec cet homme 3 fois dans un hôtel sans que mon cocu le sache, tu pourras lui dire si tu veux, malheureusement mon amant éphémère est parti vivre à l’étranger et je ne l’ai jamais revu.
Quand il a eu fini ses questions je lui ai demandé s’il pouvait me dire quels étaient ses vices à lui, ce à quoi il m’a répondu avec un sourire vicieux que j’allais les découvrir par moi-même.
Comment te dire ce que j’ai ressenti à me dévoiler comme ça sans aucune gêne devant cet homme, du plaisir, de l’excitation, un besoin intense de lui être totalement soumise, de lui appartenir, de ne rien lui refuser et en même temps une énorme bouffée d’amour, oui d’amour, il m’aurait baisée là tout de suite, je suis certaine que j’aurais joui par amour. Mais dans l’immédiat il avait d’autre plan.
Il m’a donné l’ordre de me lever et de me mettre à genoux mon cul tourné vers lui, il m’a attaché les jambes à la hauteur des cuisses et m’a dit de rester comme ça sans bouger. Pendant près d’une heure, sans que soit prononcé une seule parole, il a lu son journal tout en matant mon cul, ma chatte et mon anus.
Après quoi il m’a détachée et faite m’allonger sur ses genoux et là j’ai reçu une fessée magistrale tout en me disant « tu sens comme je bande, ça doit te rappeler de bons souvenirs petite salope ». lui il bandait et moi je sentais mon sexe devenir de plus en plus humide en repensant à mes fessées de mon enfance. Il ne s’est arrêté que quand mon cul a été bien rouge et tout chaud. J’aurai bien aimé qu’il continu mais c’est lui qui décide.
Il m’a ensuite enfoncé dans mon petit trou du cul un gode que j’ai dû garder toute la journée, excepté quand plus tard il m’a enculée. Il m’a faite asseoir dans un fauteuil face à lui, les jambes relevées, les cuisses écartées et il m’a juste dit « branle-toi salope, je veux te voir jouir devant moi ». Évidemment j’ai obéi trop contente de lui faire plaisir.
Je me suis branlé le clito, j’ai gémi, râlé et j’ai joui en le regardant dans les yeux.
Après que j’aie repris mes esprits, il m’a fait m’asseoir à ses pieds et dit de le regarder se masturber, j’adore voir un homme se branler en me traitant de petite salope, de vicieuse et autres gracieusetés et comme j’avais le visage très près de sa bite, quand il a joui j’ai reçu tous les jets de son foutre sur la figure, dans mon cou, sur mes seins que j’ai étalé avec mes doigts avant de me les sucer en le regardant avec un air vicieux.
Il m’a envoyé à la cuisine préparer le repas et nous avons déjeuné, lui toujours habillé et moi toujours nue,
Après le déjeuner nous avons bu du cognac, deux ou trois verres je ne me rappelle plus et nous sommes partis baiser dans la chambre toute l’après-midi, il m’a saillie au moins 4 fois, sur le dos, en levrette, debout, en 69… avant de m’enculer. On a gémi, crier, râler, hurler, il m’a giflée, traitée de tous les adjectifs possibles, salope, sale pute, putain, vicieuse, enculée… J’ai joui à chaque fois, même du cul. Je suis pleine de sa semence, j’en ai aussi sur mon ventre sur mes jambes, celle qui a coulé de ma chatte de salope, jute que je vais garder sur moi comme il m’en a donné l’ordre. Après chaque baise je l’ai sucé pour lui nettoyer sa bite. J’étais comme folle, j’en voulais toujours plus, je l’ai épuisé au propre comme au figuré.
Après un diner frugal, on s’est couché, après s’être dits pour la première fois « je t’aime » nous nous sommes endormis l’un contre l’autre en petite cuillère ivres de nos jouissances et lundi matin au reveil, j’ai repris mon rituel de le sucer et le faire jouir dans ma bouche et lui m’a léché ma petite chatte jusqu’à ce je lui cri en jouissant « je t’aime mon amour ». Oui ton amie est une salope qui veut tellement lui plaire qu’elle prête à faire tout ce qu’il lui demandera et je sais qu’il ne manque pas d’imagination, ni de fantasmes à assouvir.
Je suis à lui, je lui appartiens. Je t’embrasse, ton amie pour toujours, Claire ».
Ps. Arnaud a pris des photos, je t’en envois 2 pour que tu visualises mieux notre complicité.

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Son nouveau amant (3)

Par Plurielles54 le 28 novembre 2020

Quel plaisir de lire vos récits, sincèrement même si j’ai encore du mal à me projeter dans une relation aussi extrême avec ma femme je la souhaite également.
Merci beaucoup !