Soirée décembre 2019 dans un foyer de Villeurbanne

Par cocu.candauliste30 le 30 août 2020 3
Dans Expériences de candaulistes

Je vais vous raconter une expérience que nous avons vécu avec le maitre black de ma femme à Villeurbanne, notre avant dernière soirée avec lui.
Depuis un moment quand il la baisait, il avait tendance à l’insulter de pute à blacks et il lui disait qu’il allait l’emmener dans un foyer ou un sex shop pour la faire baiser et se faire remplir. Qu’après, une fois rempli il la baiserait pour la punir. Au début, elle ne répondait pas trop mais au fur et à mesure des relations, elle devenait de plus en plus soumise à son Maître black et elle répondait qu’elle ferait tout ce dont il avait envie. Qu’elle était sa pute et qu’elle se ferait baiser par qui il voulait. De mon côté j’avais mis cela sur l’excitation du moment, comme beaucoup une fois le plan sexe passé on redevient "normal".
De mon côté j’étais mis de plus en plus à l’écart, on me demandait même d’aller dans la pièce d’à côté pour les laisser baiser tranquille. Je devais me contenter du son. Ma femme et son Maître échangeaient beaucoup par WhatsApp et bien sur je n’avais pas connaissance des messages.
Un jour de semaine ma femme me dit que son Maître avait prévu une soirée BAB sur Lyon et que nous devions venir, c’était pour le lendemain. Je n’avais pas trop le choix, on m’en parlait par politesse, mais en réalité le cocu devait suivre.
Le jour venu, elle avait mis une robe hyper sexy, transparente et on voyait qu’elle n’avait pas de sous vêtement. En route il va de soi que le cocu doit se contenter de conduire, aucune caresse et de toute façon elle passait son temps à échanger des messages avec son Maître, il devait la chauffer à distance. Le rendez-vous était dans un hôtel à Villeurbanne dans un quartier tout à fait banal. Je fus un peu étonné car habituellement nous allions dans des hôtel style Mercure ou Novotel et là c’était un hôtel très bas de gamme. Une fois dans la chambre son Maître vérifia immédiatement qu’elle était nue sous sa robe, apparemment l’excitation était là et en peu de temps et sans un mot il la plaqua contre le mur, lui souleva sa robe et la pénétra sans ménagement. Moi j’étais assis dans un coin de la chambre à regarder, ils m’ignoraient complètement. Elle était en train de se faire défoncer la chatte comme une salope qu’on baise dans la rue. Son Maître la baisait bien et commençait les insultes « sale pute », « je vais te faire baiser devant ton cocu », « te faire remplir la chatte », elle était très excitée et elle répondait qu’elle ne demandait que ça. Pour ma part c’était le jeu habituel.
Son Maître s’arrêta net de la baiser, il lui dit de prendre son sac et de venir avec lui, en me regardant il dit « cocu vient avec nous ». Ma femme remit correctement sa robe, pris son sac et parti avec lui en me laissant derrière sans s’occuper de moi. On sortit de l’hôtel, il était avec ma femme main dans la main et moi je suivais comme un bon petit cocu. Ils firent 300 mètres et ils rentrèrent dans un immeuble, au rez de chaussé il y avait un accueil, une sorte de cafétéria avec des distributeurs et des tables, je compris tout de suite que c’était un foyer. Ils se dirigeaient vers l’ascenseur sans faire attention à moi, j’avais intérêt à suivre car sinon je restais seul. On montait au 8 ème étage, il y avait un long couloir, on aurait dit un hôtel mais en beaucoup moins propre. Des jeunes traînaient dans le couloir, principalement des blacks, ça devait être un foyer de jeunes travailleurs et d’étudiants. Arrivait au bout du couloir il frappa à la porte et deux blacks ouvrirent, souriant et pas mal foutu. Tout de suite, son Maître rentra avec ma femme par la main en faisant les présentations, voici ma pute et son cocu de mari. On était dans l’ambiance, il demanda à ma femme de dire bonjour, au début elle fit une bise mais il dit : « pas comme ça », elle comprit tout de suite et les embrassa en pleine bouche. On me montra une chaise et on me fit comprendre que c’était ma place. La chambre était petite et il y avait le minimum, un lit une place, une salle de bain et un bureau.
Ma femme était toujours avec les deux blacks et son Maître, elle les embrassait à tour de rôle et leurs mains se baladaient sur son corps. Ils sortirent leurs sexes et en peu de temps elle se mit à les sucer à tour de rôle, ils retirèrent sa robe et elle se retrouva nu avec trois blacks pour elle seule. Son Maître devint plus directif, il lui ordonna de se mettre à quatre pattes sur le lit, un black vint se mettre devant elle pour se faire sucer et l’autre se déshabilla complètement, il avait son sexe bien raide, se positionna derrière elle et la pénétra sans ménagement, elle était tellement excitée qu’il n’eut aucune difficulté à la baiser. Son Maître regardait silencieusement.
Au bout de 10 minutes les insultes pleuvaient et elle appréciait. Son Maître, lui demandait de dire ce qu’elle était et aussitôt elle obéit. « Je suis une pute à blacks », « j’aime les bites de blacks », « je suis là pour me faire baiser comme une pute devant mon cocu ». Son Maître lui dit de préciser. « Baisez-moi, mon cocu avec sa petite bite ne me fait pas jouir », « baisez-moi devant lui », les blacks me regardèrent et se mirent a rire en me disant « regarde cocu comme on va baiser ta pute ». Ma femme jouit très fort et je ne doutais pas que tout l’étage était au courant, les deux blacks la baissèrent à tour de rôle et son Maître regardait.
Elle se fit remplir la chatte par les deux blacks, mais ils continuaient à bander et à la baiser. Son Maître, lui dit « tu es une pute et tu es venu te faire remplir » elle confirma tout de suite. Il alla ouvrir la porte de la chambre en grand, la porte était face au lit et n’importe qui pouvait voir la scène. Ma femme en train de prendre de la queue et son cocu au bout du lit à regarder. Très vite des mecs se mirent à regarder, certains se caressaient à travers le pantalon, la moyenne d’âge était de 30 ans, quelques petits jeunes de 20 ans aussi. Cela devait exciter ma femme, car elle prenait encore plus son pied, elle suçait en regardant vers la porte.
Son maître se mit à la porte et sans gêne il dit « c’est ma pute et si vous voulais la baiser, pas de soucis », « elle suce, se fait baiser la chatte et le cul », « elle avale le jus et le prend où vous voulez ». Trois blacks rentrèrent, ils sortirent leurs queues déjà bien raides, et jeter vers moi un regard interrogateur. Le Maître dit tout de suite « ne vous occupez pas de lui, c’est son cocu de mari, il a une petite bite et il ne peut plus la baiser ». Tout le monde se mit à rire, même ma femme. Le maître black se tourna vers moi et me dit « cocu, met toi à poil et branle toi que tout le monde puisse voir que tu as une petite bite » l’humiliation était là et forte, mais j’obéis immédiatement. Une fois nu il m’ordonna de me mettre debout et de me montrer, tout le monde avait arrêté de baiser et les regards se tournaient vers moi. A la vue de mon sexe, les rires et les moqueries fusaient, même ma femme était de la partie. Le Maître précisa que j’étais là pour regarder, nettoyer la chatte et le cul de ma femme avec ma langue et éventuellement les bites si les mecs le souhaitaient.
La soirée avait commencé vers 20h00 et dura jusqu’à 2h00, pendant tout ce temps ma femme se faisait baiser, remplir la chatte et le cul, certains venaient se vider dans sa bouche. Les mecs attendaient leur tour en se branlant, d’autres me présentaient leurs queues après la pénétration pour que je nettoie, dès fois même après une sodomie. On me traitait de « cocu », « bâtard », « petite bite » et de « Pédé » quand ils voyaient que je prenais du plaisir à sucer. Régulièrement je devais lécher la chatte et le cul de ma femme pour nettoyer, c’était le meilleur moment pour moi, les mecs attendaient que je fasse mon travail pour de nouveau la baiser. Il y avait quand même quelques petites pauses champagne, là le Maître lui demandait de s’asseoir sur une bite pendant qu’elle buvait. C’était le moment où elle me regardait en souriant et en me disant « alors cocu ça te plait ? » elle n’attendait aucune réponse de ma part et elle discutait avec les mecs et son Maître en m’ignorant complètement.
Vers 4 h les mecs se faisaient plus rare, et son Maître décida que c’était fini. Ma femme s’habilla ce qui fût vite fait et moi je devais me dépêcher car elle commençait à partir avec son Maître. Je n’allais pas assez vite pour eux vu les insultes que je recevais. Dans l’ascenseur son Maître lui mit des doigts dans la chatte pour la faire fontaine et en lui demandant si elle avait apprécié. La réponse fût positive et que maintenant elle attendait sa récompense. Je fus étonné car je ne voyais pas ce qu’elle voulait de plus. Dans la rue comme à l’aller je restais derrière et eux devant mains dans la main, arrivé dans la chambre son Maître lui dit : « maintenant je vais m’occuper de toi salope », il l’a pris, l’embrassa et lui ordonna de retirer sa robe. Un regard vers moi et il me dit : « cocu regarde, maintenant je vais baiser ta pute ». ma femme attendait cela avec envie, je devais rester à côté du lit et regarder. Son Maître la baisa sans ménagement, il commença directement par l’enculer. Tu es ma pute lui disait-il. Elle répondait par l’affirmative. Au bout d’une petite heure il finit par jouir dans son cul, il m’appela me demandant de mettre ma bouche au niveau de son anus, et il ordonna à ma femme de pousser pour que je puisse avoir ma récompense de cocu. Son jus coulait de l’anus de ma femme et je léchais au fur et à mesure. Une fois fini je devais dormir dans un petit canapé et ma femme et son Maître dans le lit. Plusieurs fois, je fus réveillé dans la nuit par des cris de jouissance de ma femme, son Maître continuait à la baiser dans le noir, j’étais frustré car j’avais le son mais je ne voyais rien, je me branlais sans faire de bruit en imaginant la scène. Au matin, on descendait prendre le petit déjeuner, ma femme avec son Maître main dans la main et moi à côté. Le personnel savait bien que c’était moi le mari, une humiliation de plus. Au moment du départ, dans la rue ils s’embrassèrent en public devant moi et devant les passants, la main du Maître caressait discrètement sa chatte et vu les soupirs elle était de nouveau fontaine. Après de long au-revoir on reprit la voiture pour rentrer chez nous. Ma femme continuait à échanger avec son Maître par messagerie et moi en bon cocu je conduisais.
De cette soirée je n’ai pris aucune photo ou vidéo, car les mecs ne voulaient pas et je devais rester en mode cocu soumis. Mais nous avons une fiche sur NousLibertins speudo : pause-cafe et vous pouvez voir des vidéos d’autres soirées.

3 commentaires

Soirée décembre 2019 dans un foyer de Villeurbanne

Par mdesaf33 le 1er septembre 2020

TONY86 c’est aussi ce qu’on appelle tout simplement un gangbang.
Après notre 1ère soirée ds un club échangiste (hélas disparu, le 10bis à Paris), nous avions debriefe ma femme et moi.
Il faut dire que nous étions jeunes (à peine plus de 20 ans ) et donc assez "impressionnés " de la nuit que nous venions de vivre .
Je lui demandais ce qui l’avait le plus marqué dans cette soirée.
En substance, elle me raconta qu’elle était en position de levrette, et sucait un mec avec une autre femme (étant très bi, elle devait s’occuper autant de la queue du gars que de la bouche de sa complice, bref elle était bien occupée "en haut".
Assez logiquement, un autre homme est venu la prendre en levrette et elle continuait à sucer (époque bénie juste avant le sida ou ce soir là elle m’a avoué avoir avalé une dizaine d’hommes )
Après avoir joui, un autre homme a pris sa place, et elle pense qu’une petite dizaine d’hommes se sont ainsi succédés dans sa chatte.
C’est ça qui l’avait le plus marqué (en bien ! !)
Elle avait adoré se sentir prise à la chaîne comme un objet sexuel, comme une chienne.
Elle avait tourné la tête pour voir l’homme qui l’avait prise en 1er, mais ensuite délibérément elle n’avait pas voulu voir les suivants, justement pour se sentir comme un simple "sac à foutre"
(je précise que l’expression était d’elle )
Bref comme M Jourdain faisait de la prose sans le savoir, ce soir là ma toute jeune femme avait fait ce qu’on appelait pas encore un gangbang.

A la fin de la nuit, il restait peu de participants, et dans une chambre vide, je lui ai fait l’amour.
Un beur d’une quarantaine d’années est venu s’allonger à nos côtés, et nous regardait.
Tout naturellement je lui ai dit :
"elle te plaît ? tu veux la prendre ? "
Et sur sa réponse positive, je me suis retiré (de ma femme, pas de la pièce ) pour les regarder.
C’est avec le sperme de cette homme que s’est conclue la soirée, et a commencé mon goût pour le candaulisme.

"Au suivant"

Par Tony86 le 1er septembre 2020

C’est vraiment ce qu’on appelle de la "baise à la chaîne"... Autrefois dans certains bordels, les BMC par exemple (bordels militaires de campagne), certaines prostitués étaient habituées à ce régime de baise à la queue leu-leu. Les hommes se succèdent, enfile la femme sans préliminaire, liment un peu et jouissent.. Jacques Brel l’a bien raconté dans une chanson qui s’appelle "Au suivant". Quelques femmes apprécient, mais pas toutes. Il semblerait que le tienne fassent partie de la première catégorie (soi-dit sans jugement, bien sûr).
A ton avis, combien d’hommes l’ont prise, cette nuit là ?

Soirée décembre 2019 dans un foyer de Villeurbanne

Par mdesaf33 le 30 août 2020

Merci d’avoir mis une photo de Madame en avatar.
Nous mettons maintenant un (joli ) "visage " :-)) sur vos récits !!