Soirée avec son amant black

Par nyalis28 le 19 avril 2019
Dans Expériences de candaulistes

Nous n’avions pas de nouvelles de lui depuis plusieurs semaines.
Je l’avais contacté par téléphone, croisé à l’hôtel où il travaillait comme vigile, et l’avait invité à passer une soirée avec nous à sa convenance .
Ma chérie reçut enfin un texto nous proposant le prochain dimanche soir.
Il nous demanda si nous n’avions pas une amie susceptible de se joindre à nous.
Elle s’en offusqua sans doute un peu vexée de n’être pas l’unique objet des désirs de son amant. Je rappelai à ma coquine, qu’à sa demande, il était venu accompagné d’un compère pour elle, pour un trio avec deux amants pour elle.
Ludovic ne faisait que nous retourner la demande. Petits arrangements entre libertins.. Rendez-vous fut pris pour le dimanche soir, pour nous trois, sans invitée.
Ce dimanche-là, sur le chemin de retour de la plage, elle m’annonce qu’elle est cool et n’a pas envie de se presser.
Qu’elle se sent bien avec moi et préfère passer la soirée mous deux ensemble. Spontanément, j’adhère à son humeur du moment. Je suis sensible au fait qu’elle souhaite faire l’amour avec moi seul.
Echange de textos avec Ludovic qui propose lundi soir . Pour lundi soir, elle est dans le même état d’esprit. Refus poli donc. Du tac au tac, Ludovic suggère mercredi soir. Cette fois, elle hésite. Elle me dit souhaiter un peu de nouveauté. J’interprète cela un « nouvel amant ».
Professionnellement très occupé en cette période, j’ai peu de temps disponible à consacrer à cette recherche dont je suis un peu lassé. Organiser et animer le libertinage est compliqué dans le petit pays où nous vivons.
Pour dénicher une personne intéressante, qui nous convienne, ce sont des heures passées sur les sites internet, à lire les messages et y répondre.
Puis essayer de joindre nos contacts, difficilement au téléphone. Décrypter leur personnalité et motivation lors de ces brefs entretiens. Organiser un rendez-vous, à la plage ou en soirée autour d’un verre.
Nous décidons de temporiser jusqu’à mercredi matin avant de confirmer la soirée avec Ludovic. Mon discours semble l’avoir influencé : nous recevrons donc Ludovic mercredi soir.
J’évoque quelques scénarios. Elle décide d’y « aller au feeling » et de se faire plaisir. Elle opte pour sa jolie robe jaune, propice aux caresses et qui la met en valeur.
Elle délaisse la petite culotte coquine, ouverte au niveau de la vulve, pour un string plus classique au voile transparent.
Nous attendons Ludovic en nous embrassant et caressant. Je sens déjà l’excitation monter en moi. Elle est calme et détendue.
Ludovic arrive ponctuel, décontracté, vêtu d’un bermuda et t-shirt. Cette fois, il est venu en voiture délaissant sa moto.
Il me semble moins glamour ainsi, mais il est toujours aussi sympathique avec sa bonne bouille de gamin souriant et son léger accent antillais.
Elle l’assoit à côté de lui sur le canapé.
Je suis installé dans le fauteuil en face d’eux, comme au spectacle.
Ce soir, je me sens une âme de voyeur qui va mater le flirt et les ébats d’un couple hors norme.
Elle, mince et blonde, la peau délicatement hâlée. Les jambes croisées. Jolie femme mature à l’allure juvénile et pétillante.
Lui, de taille moyenne, massif et corpulent, mais tout en muscles, la tête rasée, cuisses et bras larges.
Elle est impressionnée et amusée par sa paire de fesses : 2 gros globes ronds, musclés, incroyablement fermes.
Je sers le champagne et nous discutons de choses et d’autres. Les dernières nouvelles de nos vies. Elle est détendue, maîtresse de la situation.
Ludovic converse tranquillement avec nous, et répond tranquillement à nos questions .
J’apprécie sa façon d’être à la fois simple et discrète. Il ne pose pas de questions, se dévoile peu.
Il nous dira cependant qu’il libertine pas ou peu en ce moment, que sa compagne est jalouse de lui, Et qu’il arrêtera le libertinage après le mariage qu’il considère un engagement. Cela nous laisse amusés et sceptiques.
Je suis presque certain qu’il ne divulguera pas ses soirées avec nous.
Son regard brille lorsqu’il regarde son amante du soir.
Elle est maintenant tournée vers lui et par petites touches pose une main légère sur son épaule, son dos, sa cuisse.
Je ressers une coupe de champagne et la conversation s’anime un peu.
A son habitude, elle prendra l’initiative au moment où je propose une 3e coupe pas vraiment nécessaire. Elle se lève et débarrasse Ludovic de son T-shirt et bermuda.
Elle m’enlève ma chemise et retourne vers notre invité.
Elle s’assoit à califourchon sur lui. Baisers et caresses s’enchaînent.
Elle gémit déjà. Avec la montée du plaisir du plaisir, son gémissement devient parfois un feulement rauque. Ludovic lui enlève sa robe et soutien gorge.
Elle se rassoit sur lui, la vulve au contact du déjà gros pénis lové dans le boxer. Je savoure ces premiers ébats. Je bande déjà dans mon slip.
Pause pipi pour elle. Ludovic se lève et enlève son slip. Dommage. Elle aurait aimé le faire en prenant son temps, flatter le bel organe à travers le tissu, avant de le découvrir, caresser et prendre en bouche. Car elle aime sucer les pénis, la bougresse. Ludovic se réinstalle dans le canapé, nu, le sexe gonflé.
J’admire à loisir son corps musclé, les cuisses larges, les bras puissants , le sexe épais et long posé sur sa cuisse.
J’aimerais pouvoir le toucher, caresser sa peau, humer les effluves de son corps, flatter son pénis du bout des doigts, le saisir à pleine main, le goûter. Dommage qu’il soit exclusivement hétérosexuel. Il est venu exclusivement pour sa maîtresse libertine.
Elle s’agenouille devant lui, caresse ses cuisses imberbes et douces, son torse puissant. Ses mains s’emparent du phallus fièrement gonflé, dont elle embouche le gland. Le cul tourné vers moi, elle s’agite sur le membre de son amant. Je m’approche, flatte sa croupe. Elle se retourne vers moi et initie une fellation.
Ludovic s’approche de sa croupe et caresse sa vulve et sa rosette la faisant gémir.
Pour être plus à l’aise, elle nous invite dans la chambre à coucher. Rideaux tirés, ambiance sensuelle à la lueur des bougies.
Elle nous fait allonger sur le lit, s’empare de nos sexes, nous offre fellations tour à tour. Après quelques baisers, fellations et autres caresses, elle me réclame un cunnilingus. La coquine veut que j’excite sa vulve pour son amant.
Ma langue titille son clito mignon pendant qu’elle embouche le membre du Black.
Quand ses lèvres perlent d’excitation, elle m’arrête et les cuisses ouvertes réclame son étalon.
Ludovic couvre son dard magnifique de l’indispensable latex et prend position au-dessus de sa maîtresse. Elle se saisit de la bite et la positionne à l’entrée de son charmant minou.
Le gland ouvre délicatement le fourreau étroit et chaud. Elle ferme les yeux et gémit quand le mandrin dilate sa vulve. Douleur fugace suivie d’une sensation de chaleur quand le mandrin commence son va et vient.
Sensations qu’elle me confessera sur l’oreiller et qu’elle décrirait mieux que moi car c’est elle qui s’offre ce soir.
J’admire leur coït superbe. Le contraste des 2 corps. L’un fuselé, souple et doré, l’autre large, musculeux, couleur café. Entre leurs cuisses, je scrute l’accouplement des sexes.
La chatte de ma bien-aimée pénétrée par son amant est un moment de forte intensité érotique et pornographique pour l’esthète candauliste que je suis devenu.
Ludovic fait honneur à la réputation des Blacks bien membrés et vigoureux. Et je confirme à mes dépens que cela excite et fait jouir les femmes.
En quelques coups de reins, Ludovic déclenche un orgasme violent qui la fait hurler de plaisir.
Je mesure alors toute la différence entre ma virilité de quinquagénaire doté d’un pénis de dimension honorable et ce jeune athlète noir au physique de catcheur équipé d’un braquemart infatigable.
Je ne peux honorer aussi vigoureusement la femme que j’aime et désire.

Ai-je raison de vouloir vivre cela ?
Partager ce que ma chérie a de plus intime avec d’autres mâles que je lui choisis jeunes, attirants, virils, bien membrés ..
Désir altruiste de lui offrir l’intense plaisir de séduire, plaire, excite , découvrir des sensations nouvelles et jouir avec des mâles plus jeunes et vigoureux.
Pulsion candauliste de jouir de sa jouissance, d’exacerber mon désir, celui des autres la rendant plus désirable encore.
Désir d’aller au-delà de mes limites affectives, de maîtriser la jalousie, d’accepter le vieillissement de mon corps, être ce que je suis et lui permettre d’être ce qu’elle est et de le vivre pleinement : une femme séduisante, sensuelle et sexuelle qui aime les hommes et qui en a peu connu jusqu’alors.
Je préfère infiniment être son complice, plutôt que son cocu trompé.
Les deux amants verient les positions et les sensations.
Elle a un fantasme : être prise debout, les jambes bien écartées pour faciliter la pénétration du dard dressé vers elle, comme dans les vidéos porno.
Ludovic s’en acquittera avec un orgasme supplémentaire pour la coquine. Il la prend ensuite en levrette. Puis elle l’allonge sur le lit.
Accroupie comme pour pisser, elle s’empale sur le chibre de son amant et le fait coulisser dans son con. Cette position me permet d’apprécier le spectacle inoubliable de sa vulve délicate dilatée par la bite noire et large.
Il me semble qu’elle tient cette position redoutable pour les muscles des cuisses plus longtemps que d’habitude. Pour finir, elle s’agenouille sur Ludovic et s’empale de nouveau.
Je suis assis, installé dans ma chaise confortable savourant l’excitant instant. Comme les 2 séances précédentes, elle le fera jouir assise sur lui, sa queue vibrante dans son intimité, libérant le foutre.
Les deux amants fatigués décideront d’en rester là.
Nous reprenons un peu de champagne, discutons encore un peu avant que Ludovic s’en reparte apparemment content.
Le lendemain, il nous enverra un texto de remerciement.
Je parie qu’il nous relancera bientôt pour une prochaine soirée avant notre départ en vacances. A suivre ...

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