Premier pas du candaulisme avec un papy, partie 2

Par les coquinous le 22 mars 2021 3
Dans Expériences de candaulistes

J’aimais et j’aime encore quand ma coquine me raconte quand elle se fait toucher ou draguer, c’est toujours le soir au lit qu’elle le fait et c’est une sorte de préliminaire qui me met (mais elle également) en appétit sexuel.
Je vous raconterai certaines de ces petites histoires, mais je vais d’abord vous narrer la suite de nos premiers pas.
Le vendredi soir ayant suivi la rencontre au parc, ma femme n’avait rien de nouveau à me raconter, il faut dire qu’elle avait eu fini journée à 12h et qu’il y a moins de monde dans le bus à cette heure-là. Nous étions toujours au salon lorsqu’elle m’a demandé :
- "On va promener le chien au parc dimanche ?".
Un peu étonné par sa question je lui ai répondu que "pourquoi pas". A ce moment je n’ai jamais pensé qu’elle avait une idée derrière la tête, donc j’ai continué à suivre mon émission.
- "Super, et j’aimerais qu’on en parle tout à l’heure" me dit-elle.
Intrigué, je lui ai posé la question de savoir pourquoi elle me demandait ça et pourquoi elle trouvait "super" que j’aie dit oui. Mais tout en lui parlant ça m’a fait tilt, le vieil homme était-il dans ses pensées ? J’ai voulu en savoir plus, mais elle m’a dit que nous en reparlerions quand nous serions couchés. Autant vous dire que, tout en regardant la télévision, je n’ai plus pensé qu’à ça et me suis imaginé plein de choses.
Emission finie (ouf ! ) nous sommes allés au lit et j’ai attendu qu’elle vienne sur le sujet dont elle m’avait dit qu’elle souhaitait me parler. Ce ne fut pas long à attendre, j’avais éteint la lumière depuis moins de 2 minutes quand elle a commencé :
- "Tu ne m’as plus questionnée sur le papy de l’autre jour au parc, tu n’y as plus repensé ?".
- "Si, un peu, je me demande comment ce type a osé te caresser alors que j’étais à moins de 2 mètres".
- "C’est tout ? Cela ne t’a pas rendu jaloux ? Ou ...".
- "Ou quoi ? Et pourquoi serai-je jaloux ?".
- "Ben, parce-que je n’ai rien dit sur le moment".
- "Non, d’ailleurs il ne t’a pas violée, juste il a profité d’un instant".
- "Et si j’avais été seule et qu’il se serait montré plus entreprenant ?"
Où voulait-elle en venir ? Elle voulait me tester ou m’avouer quelque-chose qu’elle aurait fait avec un autre homme ?
- "Je ne sais pas, tu sais te défendre et suis certain que tu n’accepterais pas ce que tu ne veux pas".
Un silence qui dura quelques instants se fit, puis elle reprit :
- "Je peux te dire quelque-chose d’assez spéciale ?".
- "Oui".
- "Moi j’y ai repensé tous les jours et ça m’a excitée".
Je ne m’attendais pas à une telle révélation, je sais qu’elle apprécie être pelotée discrètement par des étrangers, ce que j’aime aussi, mais qu’ elle repense à ce vieux tous les jours me sidéra.
- "Oui et ?" dis-je.
- "Ben j’ai pensé à quelque-chose mais j’ai peur que tu sois fâché si je te le dis".
- "Vas-y, dis-moi, on verra bien".
Elle a hésité quelque peu puis s’est lancée :
- "J’aimerais aller seule au parc dimanche, voir si il est encore là et si il oserait me draguer".
- "Et si il te drague ou, plus encore, si il te touche, que feras-tu ?".
- "Je ne sais pas, mais j’ai vraiment envie de savoir".
Elle attendait ma réponse, moi je ne savais que penser et dire, ma femme voulait s’amuser avec un vieux mais jusqu’où cela irait-il ?.
En même temps je repensais à certaines situations où j’avais remarqué que je la trouvais parfois très (voir "trop") près d’hommes relativement âgés. Ne lui suffisais-je donc pas ? Mais pourquoi des vieux ?
- "Ecoute, fais comme tu veux mais ne viens pas te plaindre si il se croit tout permis, j’espère que tu sauras mettre tes limites".
Je n’en revenais pas de ce que je venais de dire, j’avais autorisé ma femme à coquiner avec un autre homme.
Elle fut extrêmement satisfaite par ma réponse et m’en donna la preuve par une magnifique fellation.
Dimanche, 14h30, ma femme s’en va au parc avec le chien. C’est avec un étrange sentiment que, par la fenêtre, je l’ai regardée partir. Je savais pourquoi elle y allait, d’ailleurs sa tenue me le prouvait car la robe qu’elle portait était fort peu boutonnée sur sa poitrine, mais également dans le bas, seuls 4 boutons sur 8 étaient attachés, ni les 2 du haut ni les 2 du bas. Bizarrement ce n’était pas la jalousie qui occupait le plus mes pensées, mais plutôt de la curiosité. L’homme serait-il là ? Irait-il à son contact ? L’ aborderait-il à nouveau et oserait-il être entreprenant ? J’ai essayé de m’occuper histoire de ne pas y penser, mais ce fut chose inutile et les 2 heures qui ont suivies m’ont parues interminables.
Quand elle est revenue j’ai directement posé des questions, mais elle n’a pas voulu y répondre et m’a dit qu’elle m’expliquerait tout plus tard. Je crois que j’ai passé la plus longue soirée de ma vie, j’ai béni le ciel quand nous sommes allés nous coucher.
Tout de suite je lui ai posé la question :
- "Alors ?".
- "D’abord je veux te dire que j’ai été beaucoup regardée dans le parc et que quand je me suis assise sur le banc quelques hommes sont passés et repassés en me regardant. Mais j’ai fait comme si je ne les voyais pas".
- "Et ?"
- "Et cinq minutes plus tard Joseph (le papy") est arrivé et s’est assis à côté de moi en me disant bonjour. Il m’a demandé si j’étais seule ainsi que mon prénom.".
- "Je lui ai dit m’appeler Valentine et que effectivement j’étais seule car tu avais du travail à terminer".
- "Valentine ? C’est un joli prénom qui rime avec charmantissime et aussi avec coquine" m’a-t-il dit tout en lorgnant dans mon décolleté.
Durant 10 bonnes minutes notre conversation alternait entre des sujets vagues et des sujets sur la mode féminine actuelle, glissant discrètement sur le fait que notre génération n’a plus peur de montrer une grande partie de ses charmes.
- "D’ailleurs vous en êtes la preuve vivante, vous êtes magnifique et n’avez aucun complexe pour en faire profiter les hommes comme moi", "Et si vous êtes parfaite, ce sont vos jambes qui sont le plus beau régal pour mes yeux".
Je voyais bien qu’il ne les quittait pas du regard, c’était une sensation très agréable que je ne me suis pas expliquée.
- "Quel dommage que nous ne soyons pas à la plage, j’aurais pu mieux en profiter si vous étiez en maillot".
- "Vous n’êtes pas vite gêné" lui ai-je dit, "ça vous arrive souvent de dire ça à des femmes en publique ?".
- "Souvent, non, mais parfois oui. Et certaines me permettent même d’en voir un peu plus, mais c’est rare".
Je n’y ai pas cru, mais j’ai fait comme si oui.
A moi : "Je te jure que je ne l’ai pas fait exprès et que je ne l’avais même pas remarqué, mais un pan de ma robe avait glissé sur le côté et ma jambe gauche était presque totalement offerte à la vue". Joseph me l’a fait remarquer en ajoutant qu’il était dommage que l’autre jambe sois encore aussi couverte. Je n’ai pas cherché à remettre ma robe convenablement, par contre j’ai regardé autour de nous et il n’y avait pas grand-monde. Je ne m’attendais quand même pas à ce qui allait suivre :
- "Vous permettez" me dit-il en dégageant ma jambe droite du tissu.
Encore une fois il reprit sa litanie de compliments sur mon physique et posa une main sur moi. Je n’ai eu aucune réaction mais l’ai regardé avec un air, que je pense, étonnée.
- "Tu as senti que je t’ai caressée discrètement l’autre jour ?"
- "Oui, c’était osé de votre part".
- "Mais tu n’as rien dit, donc c’est que tu as aimé".
Je n’ai rien répondu, j’étais trop absorbée à regarder les gens qui passaient et dont certains avaient les yeux rivés sur la main de Joseph qui était posée sur moi.
- "Je voudrais bien te recaresser les fesses, mais il y a trop de monde et je ne sais pas si tu es d’accord".
Parfois il me vouvoyait, parfois il me tutoyait, ça me paraissait bizarre.
Ma réponse fut bête, non réfléchie.
- "Oui, il y a beaucoup de gens et certains ne se gênent pas pour regarder".
Il s’est levé et m’a pris la main en me disant : "Viens, on sera plus tranquille".
Comme une automate je me suis levée et ai appelé Titou (notre chien) que j’ai remis en laisse avant de suivre Joseph.
Je n’avais aucune idée d’où il voulait aller, ni pourquoi exactement, mais au fond de moi je savais qu’il allait se passer quelque chose.
Nous avons marché quelques dizaines de mètres, main dans la main, puis il a pris un petit sentier qui conduisait dans un sous-bois. Ensuite nous avons quitté ce sentier et sommes pénétrés dans un endroit beaucoup plus touffu, c’est d’ailleurs là que je me suis griffée la jambe.
Nous nous sommes arrêtés et il m’a demandé de soulever ma jupe, j’ai hésité un petit peu en pensant à toi. Mais c’est justement en pensant à toi que je l’ai fait, je me suis dite que tu aimeras m’entendre te raconter qu’il m’avait matée.
Mais il n’a pas que "maté", il a commencé à me caresser. Tout se passait dans le silence le plus absolu, si ce n’est Titou qui aboyait en tirant sur la laisse. Je me suis penchée pour le détacher et c’est à ce moment que Joseph en a profiter pour introduire une main dans ma culotte. De l’autre il m’a maintenue courbée, ce qui fait que j’avais les fesses légèrement écartées et qu’il a titillé mon anus.
- "Hè ! Que faites-vous ? Vous allez trop loin, vous aviez juste demandé pour voir sous ma jupe !".
- "Tu ne vas pas rouspéter maintenant, tu savais bien que si tu m’accompagnais ici ce ne serait pas simplement pour me montrer tes fesses".
Je dois être honnête, au fond de moi je savais bien qu’il allait vouloir me peloter, mais je n’avais pas voulu l’admettre.
Je n’en croyais pas mes oreilles, ma femme me racontait qu’un vieux l’avait tripotée et qu’elle n’avait mis son désaccord ! Je voulais être furieux, mais en même temps je n’y arrivais pas car je me la représentais courbée avec le doigt du vieux dans son cul et je bandais !! C’était irréel comme situation !
- "Et ensuite ? " lui ai-je demandé.
- " Il a continué un certain temps à l’entrée de mon anus puis a retiré son doigt et m’a laissée me redresser avant de pénétrer ma culotte et de me masturber un peu".
- "Et ensuite ?" ai-je encore demandé.
- "Il me masturbait et je mouillais en m’imaginant que tu étais là à nous regarder, je ne sais ce qui me plaisait le plus, la masturbation ou de penser à toi en tant que voyeur. Jusqu’au moment où il a voulu que je me mette à genoux et que je le suce, j’ai refusé".
- "Pourquoi ?"
- "Parce-que je n’étais pas allée au parc dans ce but, et parce-que je me doutais bien que son sexe n’était pas propre propre".
- "Donc, si je comprends bien, tu prenais ton pied avec ce vieux en t’imaginant que j’étais là, et tu aurais peut-être accepté de le sucer si il venait de se laver ?".
- "Euh, je ne sais pas, je n’ai pas envie de te tromper".
- "Oui, mais tu ne refuserais pas de te faire baiser par un autre si j’étais d’accord", "Comme le font un collègue et sa femme qui m’a déjà fait des propositions pour une soirée échangiste".
Pas de réponse de sa part.
- "Et c’est tout ? Vous n’avez rien fait d’autre ?".
- "Non, je me suis réajustée et nous sommes retournés près du banc".
J’étais totalement étonné de la tournure qu’avait pris cette histoire alors qu’elle m’avait dit qu’elle voulait juste voir si le vieux oserait la draguer, jamais je n’aurais pensé que ça aille aussi loin.
Quelques jours plus tard, en plein après-midi, elle me dit qu’elle avait quelque chose à me dire, je l’ai écoutée.
- "Ben voilà, Joseph m’avait donné son numéro de portable et m’avait demandé de lui téléphoner car il aimerait me revoir et que j’aille chez lui".
Waou, je n’avais pas cessé de repenser à ce qu’elle m’avait raconté de son après-midi avec lui et je m’étais même branlé 2 fois en me les imaginant ensemble. Mais de là à la laisser se faire culbuter par lui ...
- "Et tu voudrais faire quoi ? Lui téléphoner ? Si tu vas chez lui ce sera pour plus que jouer à "touche-pipi", je n’ai pas envie d’être le cocu de service".
- "Et si tu venais avec, me dit-elle, tu pourrais mettre le stop lorsque tu trouverais que ça va trop loin".
- "Tu veux coucher avec un papy et en plus tu veux que je vous regarde, tu ne trouves pas ça un peu bizarre ?".
- "Tu aimes bien quand je te raconte qu’un homme m’a touchée, alors là tu pourrais même voir. Et tu ne serais pas cocu puisque tu serais d’accord et assisterais".
Là je venais de découvrir que ma femme est ce qu’on appelle vulgairement "une chaudasse", cela fait un drôle d’effet.
Nous en avons discuté toute l’après-midi et j’ai dit oui à la seule condition que je sois présent et qu’il se protège.
Je vous narrerai la soirée passée chez Joseph lors de l’écriture du chapitre suivant.
Tout ce que je viens d’écrire est réel, juste quelques mots ne sont peut-être pas exactement ceux prononcés.

3 commentaires

Premier pas du candaulisme avec un papy, partie 2

Par 44couplenantais le 22 mars 2021

On s’imagine très bien votre histoire et on ressent bien vos réactions ...

Premier pas du candaulisme avec un papy, partie 2

Par cando16 le 22 mars 2021

Très excitant et bien narré, hâte de lire la suite !

Premier pas du candaulisme avec un papy, partie 2

Par Mercedes le 22 mars 2021

Super histoire j ai hâte de connaître la suite de votre aventure.