Pour notre seconde expérience, elle se lâche et me comble.

Par ALEXETFLO le 8 janvier 2020 6
Dans Expériences de candaulistes

Pour notre seconde expérience, elle se lâche et me comble.

Nous avions laissé passer trois semaines, pour tenter une nouvelle expérience candauliste. Florence ne souhaitait pas un amant d’un site de rencontre, pourtant je lui en avais sélectionné plusieurs avec des physiques avenants. Non elle préférait le rencontrer au hasard d’une soirée. De nouveaux son choix c’était porté sur une discothèque pour espérer trouver son partenaire. Mais comme elle le voulait un peu plus âgé que celui de la précédente expérience, nous avons choisi un établissement passant de la musique des années 80.
En ce premier week-end de juin c’est l’été avant l’heure, grosse chaleur durant la journée et cette soirée très douce presque chaude à l’image de journée. Après un repas à la maison, Florence est allée se préparer, elle me rejoint dans le salon vêtue d’un débardeur bleu pâle moulant très décolleté dévoilant le début de sa poitrine nue au vu de la légère tache sombre de la pastille de ses aréoles brunes et de ses tétons tendus. Entre le débardeur et la ceinture de la jupe une petite bande de peau du ventre plat. En dessous une mini jupe fluide blanche de forme trapèze s’arrêtant tout en haut des cuisses seulement même pas cinq centimètres après le pli de ses fesses. Aux pieds une paire de sandales blanche à lanières et à haut talons fins, faisant ressortir le rouge carmin de ses ongles identique à celui de ses mains. Je trouve ma femme irrésistible, je ne suis peut être pas le plus objectif quand il s’agit de ma chérie. Je la prends dans mes bras et l’embrasse, ma main glisse sur ses fesses, passe sous la jupette et je découvre qu’elle est nue sous sa courte jupe. Je lui murmure à l’oreille qu’elle est qu’une coquine, elle me répond ;
- Bien plus que coquine, mon chéri, ce soir tu vas te rendre compte que tous les mecs vont avoir envie de baiser ta petite salope de femme, c’est bien ce que tu veux, mon amour, et j’en ai très envie de me faire baiser !
- Oui ma chérie, c’est ce que je veux et tu me combleras en le faisant. Allez, allons y, sinon je crois que nous ne partirons jamais.
- Pressé de me voir empalée sur une belle et vigoureuse raideur, tu ne veux pas que je m’occupe de toi avant ?
Je coupais court à cette situation en me dirigeant vers la porte, Flo pris au passage son petit sac à main et me rejoint sur le pas de la porte. Le parking de la discothèque était déjà bien garni. Flo dépose son sac à main aux vestiaires et nous voilà directement sur la piste de danse sous les airs disco. Je danse à deux ou trois mètres d’elle, je la trouve très sensuelle dans ses ondulations rythmées par la musique et je ne suis pas le seul à le penser, quelques danseurs entre vingt cinq et quarante ans s’approchent de ma belle presque jusqu’à l’effleurer. On lui sourit, les regards se font admirateurs. L’approche est muette, le volume musical empêche les paroles, si ce n’est proche de l’oreille, mais ils n’en sont pas à être si près de ma chérie. Elle semble insensible à ces parades, et danse sans se préoccuper des efforts déployés par cette troupe de conquérants. J’abandonne la piste de danse pour prendre un rafraîchissement au bar d’où j’observe les danseurs. Un gros quart d’heure après, Flo me rejoint au comptoir et me demande de lui commander un cocktail sans alcool. Elle m’explique que pour l’instant elle ne trouve aucun feeling avec un quelconque partenaire. Je lui fais savoir que lorsqu’elle dansait parfois sa petite jupe légère dévoilait le bas de ses fesses lorsqu’elle tournait. En souriant elle dit que ce n’est pas pour me déplaire que ta petite femme montre un peu ses fesses. Nous continuons de discuter quelques minutes jusqu’à ce que la musique change pour les rythmes Antillais ou Afro-Cubains. Alors que nous avons les yeux sur les danseurs on entend :
- Je serai très heureux si tu acceptais de danser avec moi.
Ces mots sont d’un bel homme dans la trentaine à l’allure charismatique. Flo accepte, il la remercie et s’en vont vers la piste le bras de l’homme à sa taille. C’est du zouk que les enceintes crachent. Sans préambule, Flo passe ses bras derrière la nuque de son cavalier qui pose ses mains sur les hanches de sa partenaire, leur corps se collent la jambe droite de l’homme entre celle de ma chérie qui a la sienne entre celles de son partenaire, leur bas ventre se frottent au fil de leurs pas de danse, c’est très collé serré. Je les regarde évoluer sur trois morceaux, il me semble que les mains de l’homme sont plus basses, mais les autres couples m’obstrue la vue, d’ailleurs quelques minutes après ils sont noyés dans la masse des danseurs.
Depuis de trop longues minutes je ne les aperçois plus, je fais le tour du dance-floor sans succès, je ne les aperçois pas non plus sur l’une des banquettes. Je retourne au comptoir quelque peu désabusé me fais servir un cocktail et observe sans intérêt les couples sur la piste un peu perdu dans mes pensées. J’entends la voix de Florence, je ne l’ai même pas vu arriver.
- Tu veux bien venir avec moi, j’ai des personnes à te présenter, enfin surtout une, prends ton verre ils ont de quoi boire à leur table. Tu sais je lui ai expliqué que nous étions un couple libre, je ne suis pas trop rentrée dans les détails mais je lui ai dit que tu aimais me voir prendre du plaisir avec d’autres hommes, ses deux amis sont aussi au courant.
Flo me présente aux trois hommes, je serre la main de Julien et Hugo puis celle de Luca celui qu’elle a charmé. On s’assoit sur la banquette en U, je suis à coté de Julien lui même pas loin de Florence et Luca en face de moi se trouve Hugo. Florence c’est collée à Luca, elle soude sa bouche à la sienne tout en prenant sa main pour la déposer en haut de sa cuisse. Flo petit à petit fait disparaître la retenue ou la gêne de Luca due à ma présence, elle caresse la bosse évidente qui déforme son pantalon, elle lui murmure à l’oreille quelques mots tout en en trouvant un peu plus ses cuisses afin que les doigts de son amant viennent effleurer sa fentine que je suppose bien humide. Je tente d’en gager une conversation avec mes voisins qui regardent le couple sans le regarder, après avoir discuté des qualités et défauts de la discothèque, la conversation c’est orienté sur le fonctionnement de notre couple, je réponds volontiers aux questions qu’il me posent alors qu’à présent Flo a largement ouvert le compas de ses cuisses et laisse entrevoir dans la pénombre son intimité, Luca n’hésite plus dans ses gestes il caresse aussi un sein qu’il a presque dénudé . J’entrevois des regards depuis la piste de danse dirigés vers notre petit coin. Cela ne semble pas émouvoir ma chérie de se montrer, par contre son compagnon a l’air moins à son aise, il dit quelques mots à l’oreille de Flo, elle acquiesce par un mouvement de tête puis à sont tour dit quelques mots et je devine un oui sur les lèvres de son amant. Ils se lèvent, Flo repositionne son débardeur sur son sein dévoilé, me sourit et se penche sur moi en posant ses deux sur le dossier de la banquette de part et d’autre de ma tête.
- On va à sa voiture sur le parking, tu me rejoins dans dix petites minutes.
- Mais où elle est garée sa bagnole ?
- Je ne sais pas, mais ses copains le savent ils sont venus ensembles ils t’y conduiront, je t’aime très fort mon amour à tout de suite.
Elle m’embrasse passionnément un baiser fougueux mais tendre, en un mot amoureux. Elle se redresse et rejoint son complice, je suis resté sans réaction comme anesthésié par ce qu’elle vient de me dire et par son baiser, j’ai du mal à me dire qu’elle va se donner à un autre homme qu’il ne s’agit plus seulement de caresses et bisous ... un autre que moi va la pénétrer lui donner du plaisir ! Je fini mon verre, tout en écoutant sans trop les entendre mes deux voisins me dirent qu’elle a de la chance d’avoir un mari large d’esprit. Je leur réponds qu’en retour elle m’aime plus fort et que nos retrouvailles n’en sont que plus torrides. Que c’est long dix petites minutes, j’ai l’impression que chaque seconde qui passe est multipliée par cent. Enfin nous sortons de la boite, j’ai presque froid alors qu’il fait une douceur exceptionnelle pour un début juin en milieu de nuit. C’est ce que confirme Julien en regardant son portable " 1h45 et 24 degrés, vous imaginez que dans le nord ils ont pas cette température au meilleur de la journée !" Et moi qui frissonne toujours !

Leur voiture est tout au fond du parking, bien plus loin que la notre. Tant mieux ça sera plus discret. A une trentaine de mètres de nous j’aperçois la lueur d’un plafonnier une portière arrière ouverte et la silhouette d’un homme debout dans l’encadrement. Nous avançons tous les trois silencieusement, on s’arrête à deux ou trois pas du véhicule, Flo est assise sur le siège arrière cuisses grandes ouvertes, les seins à l’air et suce sensuellement la verge bandée de son complice. Sans être exceptionnelle le bonhomme a été gâté par la nature. Les lèvres de mon amour coulissent sur cette tige l’avalant presque totalement alors que ses doigts stimulent ses testicules en les effleurant. Jusque là silencieux, si on excepte les petits grognements de satisfaction, Luca empoigne la chevelure de Flo et l’incite à mieux le sucer en lui disant :
- Allez ma salope fait moi voir que tu sais bien sucer une bite, prends là à fond. Fait moi bien durcir si tu veux que je te défonce la chatte.
Il guide le rythme et la profondeur de la fellation de sa main solidement ancrée dans les cheveux de Flo.
- Oui comme ça avec ta langue, c’est bon ça, ... allez maintenant prends la entièrement, ah oui tu l’as toute avalée ! Hé les mecs cette petite chienne est vraiment douée pour les pipes, quand je l’aurai baisée et enculée je vous la prêterai !
Il s’adressait à ses copains comme si je n’étais pas là et comme si Flo lui appartenait.
- Allez ma belle, lève toi je vais te prendre.
Il l’amena jusque devant la voiture, mais le capot de son 4x4 étant trop haut pour qu’elle s’y allonge, Flo pris appuis de ses mains sur l’avant de la voiture, jambes légèrement écartées et croupe tendue. Le temps que Luca enfile le préservatif, je me suis positionné de côté, Flo me tend sa main que j’attrape. Il guide sa verge contre sa vulve fait trois ou quatre passage le long de sa fente et d’une lente mais régulière poussée pénètre en entier en elle. Flo tout en lâchant un soupir me serre la main. Luca savoure sa possession puis commence à se retirer pour mieux l’investir, sa cadence est lente mais ample, Flo les yeux fermés soupire, feule comme une chatte, me serre et desserre mes doigts au rythme de son plaisir. Luca savoure. Les deux copains sont chacun d’un côté de du couple et caresse chacun un sein.
- Sa chatte est bonne et elle est trempée cette salope.
Il lui claque les fesses et accélère le rythme de ses pénétrations. Il ahane tel un bucheron, son bassin claque contre le fessier rebondi de ma douce. Flo a sa respiration bien plus rapide et rauque, sa main serre la mienne très fort, elle crie presque :
- Oh oui vas y tu me défonces, vas y plus fort encore. Et à mon intention : chéri il me baise bien, je sens bien sa queue qui me rempli, il va me faire jouir, ah c’est bon oh ouuii !
- Arg la pute elle me fait partir je lui balance tout dans la chatte, tiens prends salope !
Il s’affaisse sur le dos de Flo durant quelque secondes, la main de ma chérie lâche la mienne, je regarde autour de nous je n’avais pas vu trois jeunes qui mataient la scène, ils s’avancent et l’un d’eux crânement demande on peut la baiser nous aussi. J’aurai dû répondre, mais si physiquement je suis là, mon esprit est ailleurs j’ai l’impression d’être spectateur de la scène. Luca tout en se retirant du ventre de Flo et en enlevant la capote de son sexe débandé leur répond négativement, mais les autorise s’ils veulent à la toucher. Les jeunes n’osent pas, nos regards peut être les dissuadent et préfèrent tourner les talons. Florence se redresse sans pour autant rectifier sa tenue, son regard plonge dans le mien elle me dit merci du bout des lèvres. Puis tout en rabaissant sa courte jupe et replaçant ses seins sous son petit haut de sa voix suave me demande :
- Mon chéri, j’aimerai qu’on les invite à la maison, j’ai très envie qu’ils me prennent tous les trois à la fois.
Je suis surpris, je ne m’attendais pas à cet enchaînement, j’ai entraîné ma chérie dans mes envies candauliste, c’est elle qui appuie sur l’accélérateur. Elle reprend :
- S’il te plait, mon amour, dis oui.
Bien sur que j’accepte, si ma raison me dit que ça va un peu trop vite, la raideur qui n’a toujours pas diminuée ne peut qu’approuver. Flo organise déjà, elle me dit de partir devant, elle doit récupérer son sac à main au vestiaire et guidera les garçons jusqu’à chez nous.

Bientôt la suite ...

6 commentaires

Pour notre seconde expérience, elle se lâche et me comble.

Par Divadation le 18 janvier 2020

Tres belle expérience ! Je suis impatient d’en lire la suite.

Pour notre seconde expérience, elle se lâche et me comble.

Par clahire le 17 janvier 2020

Belle histoire, merci !

Pour notre seconde expérience, elle se lâche et me comble.

Par neocandau le 11 janvier 2020

Hum j’adore ce récit très excitant...Heureux de voir que ta femme te (et se) fasse plaisir en offrant sa jolie chatte à d’autres queues !! Raconte nous vite la suite...

Pour notre seconde expérience, elle se lâche et me comble.

Par Sodomoi le 11 janvier 2020

Vraiment très impatient de lire la suite ! C’est fou comment nos femmes réticentes au début finissent toutes par se prendre au jeu et même aller au delà de ce que nous avions imaginé au début.
Pour ma part, je suis très fier de ma femme lorsque je la vois se donner du bon temps.

Pour notre seconde expérience, elle se lâche et me comble.

Par Mercedes le 9 janvier 2020

Bonjour riton,

Qu elle belle expérience j attend la suite de histoire. Tu a de la chance d avoir une femme qui prend les devant comme sa, moi je travail dessus pour qu elle sois comme la tienne.

Pour notre seconde expérience, elle se lâche et me comble.

Par Maverick le 9 janvier 2020

Quel magnifique récit.
Merci pour cela et j’ai hâte de lire la suite tant il est détaillé tant dans les situations que dans les ressentis et les sentiments.
Vivement ma suite ... et que ce Luca a de la chance. J’aurai aimé être à sa place.