Pipe au bandeau

Par tyroler le 20 mai 2020 2
Dans Expériences de candaulistes

LES YEUX BANDES .

Comme je l’avais dis, j’étais chauffeur routier. Il m’arrivais souvent de faire, pour des frets de longs trajets comme France-Espagne-Turquie des semaines en double équipage. Pour cela le patron m’était toujours un collègue que j’appréciais : PEDRO . Pedro était un portugais avec qui je m’entendais très bien. Passer 10 à 12 jours dans une cabine de camion de 15/20 M3, il vaut mieux être bon copains. A chaque retour de nos voyages, nous finissions à la maison et nous fêtions le retour. Nous passions, très amicalement, tous les trois, une très bonne soirée. Mais de soirée en soirée, j’étais certain que Karen ne laissait pas Pédro indifférent. Il faut reconnaître que Karen nous recevait sans chichi dans des tenues "maison". C’est à dire : mini jupe et chemisier très décolleté et même quelque fois sans soutien gorge, tenue habituelle comme toujours à la maison dans notre intimité. Nous étions depuis pas mal de temps un couple libertin, donc ni Karen ni moi ne trouvions à y redire. Entre Pédro et moi, dans la cabine du camion, nous discutions souvent de nos femmes sans spécialement beaucoup de pudeur. Alors au cour d’un repas un peu plus arrosé, j’en était arrivé à avouer notre mode de vie et de lui raconter quelques expériences trio. Pédro n’a nullement été étonné du côté impudique et exhib de nos expériences, vu les tenues qu’il avait constatées à chaque invitation. Mais si le côté sexuel l’avait certes surpris il trouvait tout de même cela très excitant. A partir de ce premier récit, nous en reparlions très souvent, Pédro me demandant toujours plus de détails.
Comprenant naturellement qu’il serait très volontaire pour être un des complices de nos expériences je l’ai prévenu qu’entre Karen et moi, il y avait, de toujours une règle : ne jamais le faire avec un parent ou un ami. Mais un déclic dans ma tête a fait que, personnellement, j’y pensais de plus en plus souvent, surtout que j’étais persuadé que Karen, en dehors de cette règle, n’aurait pas été contre s’il n’avait pas été mon ami et collègue. Petit à petit, le fantasme de voir Pédro avec Karen m’obligeait à trouver une idée. Certes, cette idée serait une sorte de trahison à la règle mais j’étais persuadé que Karen me le pardonnerait. Alors, lors d’un de nos voyage, je faisais part de mon idée à Pédro.
Faire en sorte que Karen accepte de faire une 1ère expérience pipe parking "yeux bandés". Nous en avons discutés longuement et avons mis un plan au point : Pédro ne devant pas révéler son identité pour cette 1ère expérience.
A la maison, nous avions l’habitude de proposer, entre nous, des idées pour nous permettre de mettre du piment lors de nos expériences. Je proposais à Karen de faire une expérience ses yeux bandés et elle a été d’accord sans plus de détails.
Un vendredi ou je proposais de « faire un tour au parking » nous avons fixé les détails pour le faire le samedi suivant, sans qu’elle n’ai la possibilité de voir son complice ni avant ni après. Je téléphonais à Pedro qui était ravi de l’aubaine.
Le samedi soir, vers 20 h, nous sommes partis pour un nouveau parking en pleine campagne. Karen avait les yeux bandés et était très excité par cette nouvelle idée. J’avais donné rendez vous à Pédro pour 20h30. J’arrivais sur le parking, il était déjà arrivé (comme prévu). Je commentais les lieus à Karen et lui signalais que le parking , pour le moment était désert. Je l’ai prise dans mes bras et nous avons chaudement flirté. La vitre était descendu, et Pédro me regardais caresser Karen et la dénuder de plus en plus. Alors qu’elle était en culotte et seins nus, je l’ai prévenu de la présence d’un homme, jeune ,souriant et visiblement intéressé par les nichons exhibés. Je faisais signe à Pédro de la caresser. Il ne s’est pas fait prier et à commencé par la poitrine aux tétons dressés. Puis au bout d’un moment, libérant les nichons, il est allé caresser l’entre cuisses. Karen a écarté ses cuisses pour lui en faciliter l’accès. Il l’a caressée doucement, et me faisait remarqué la tache d’humidité démontrant une certaine excitation. Il ne lui a fallu qu’un court moment pour la faire gémir. De mon côté, je lui caressais ses nichons. Effectivement ils étaient très fermes et je pouvais jouer avec les tétons puis je me penchais et la tétais. Elle adorait cela. Je voyais la main de Pédro qui entrait doucement dans la culotte et les doigts "peignait" le pubis de ma femme qui ne retenait plus ses gémissements. Je faisais signe à Pédro que c’était le moment pour sortir sa queue et d’y amener la main de Karen. Sa réputation de Bien Monté n’était pas usurpé. Il sortait une 20/21 bien dressée. Il a pris le poignet de Karen et a déposé la main sur sa bitte bien dressée. Karen a poussa un petit gémissement d’appréciation et l’a caressé sans le masturber. Pédro m’a regardé surpris par le plaisir ressenti. Il se faisait, enfin caresser par cette femme dont il ne m’avait pas cacher être amoureux et il l’a branlait de plus en plus vigoureusement voulant lui arraché une jouissance. Il a accompagné le mouvement de Karen qui se redressait sur son siège. Elle se mettait en position pour lui faire une pipe. Je poussais Pédro contre la portière pour se mettre à portée de la bouche ouverte de mon épouse. J’ai enfin pu voir Pédro fermer les yeux, savourant la pipe bien profonde que Karen lui prodiguai. Karen l’a sucé cinq bonnes minutes avant qu’il n’essaye de la faire arrêter, mais Karen ne le laissait pas s’enfuir. Elle l’a sucé jusqu’à ce qu’il pousse un grognement lorsqu’il s’est libéré de sa jouissance et remplissant le fond de la gorge de ma femme. Après quelques mumm-mumm, Karen a laissé Pédro sortir sa queue encore bandante et luisante de sa bouche et l’a tout de suite félicité de la taille de cette queue comme quoi elle était vraiment de la taille idéale pour une pipe comme elle aime les faire. Avant que Karen ne dénoue son bandeau, je faisais signe à Pédro de partir pendant que je me faisais sucer à mon tour.
Ma pipe terminée, Karen m’a demandé de lui sortir le bandeau. Elle a chercher à voir qui était le complice qui avait cette bitte tout à son goût. Mais Pédro était déjà loin. Elle a exprimé son regret de ne pas le voir et c’est là que je lui ai dit :
« C’est aussi bien que tu ne le vois pas, car nous le connaissons et je ne te dirais pas qui il est. Maintenant, chaque fois que tu verras une connaissance, tu pourras te demander,-est ce lui que j’ai sucé l’autre soir ? Et crois bien que je ne ferai rien pour que tu le saches. C’est le principe de ce jeu de sucer un inconnu avec les yeux bandés ».
Elle m’a souvent posé des questions pièges pour essayer de faire des rapprochements, mais elle n’a su qui il était que lors d’une autre histoire. Ce soir là, elle l’avait grandement apprécié et m’avait pardonné de mon petit écart, me demandant de lui promettre ne ne plus le refaire

2 commentaires

Pipe au bandeau

Par Sir Alex le 22 mai 2020

Quel joli récit, bien écrit
la soumise qui prend un énorme plaisir...nous l’avons vécu avec un menuisier...Barbara en a gardé un bon souvenir et moi aussi lol
 ;-)

Pipe au bandeau

Par Peach&Pico le 21 mai 2020

Bonjour,
Je vous remercie pour ce partage très excitant. Votre pratique de « Pipe au bandeau » est une idée géniale, cela donne pleins d’idées à mettre en pratique.
Bien à vous
Pico