Personnel de bord...

Par Lovesun le 22 décembre 2020 2
Dans Expériences de candaulistes

C’était au mois d’août dernier… Mon mari et moi avions décidé de prendre des vacances bien méritées, loin de tout, loin des tumultes et des orages passagers, pour enfin se retrouver et profiter pleinement l’un de l’autre. Nous nous décidions donc pour une contrée lointaine, destination quelque peu hétéroclite mais terriblement excitante.

Curieux de nature, nous sommes aussi très complices, tant dans notre vie coutumière que sexuelle. Un tantinet hédoniste, nous aimons profiter de la vie et des plaisirs qu’elle nous offre. Mon mari, Philippe, 52 ans, a de yeux bleus malicieux et tendres à la fois, un petit ventre que j’adore caresser, et de jolies fesses rondes et musclées. Moi, Doris, j’ai 50 ans, les cheveux blonds, un petit corps mince et tonique, aux formes très harmonieuses.

La date de notre départ est arrivée. Après avoir chargé les bagages dans le coffre de la berline, nous prenons la direction de l’aéroport… À nous le soleil, la mer, et le farniente ! Silencieux tous les deux, je caresse la cuisse de mon homme, songeuse sur ce que nous réserverait notre périple.

Le simple fait de laisser ma main se promener et l’effleurer réveille en moi des envies d’insouciance, de liberté et de nuits torrides !

Nous sommes maintenant dans l’avion, dans l’attente d’un décollage imminent.

Phil avait pris soin de choisir des places en « première », un peu à l’écart… les fauteuils étaient installés façon salon, et des rideaux les séparant nous offrent une intimité appréciable, ce qui peut éventuellement nous laisser l’opportunité et le plaisir… de nous faire plaisir ! Les hôtesses sont ravissantes et le jeune steward, certainement adepte des salles de sports, du type méditerranéen, plutôt craquant !

Je suis vêtue d’une robe courte, un peu trop même, légère sous laquelle je ne porte qu’un petit string en voile blanc. Mes seins sont libres laissant deviner au risque une excitation sous le tissu léger.

Nous échangeons un regard complice et avide de plaisir avec mon mari lorsque le chef de cabine nous offre une coupe de champagne en guise de bienvenue.

Tout le monde a embarqué, alors il reste discuter avec nous, nous parlons de choses et d’autre, et j’observe alors son personnage dans les moindres détails, il semble très « lâché », à l’aise avec son corps, son pantalon d’uniforme est très saillant, laissant entrevoir ses forme… généreuse, j’ai même du mal à éloigner mon regard, à m’en détacher, lui s’en est certainement rendu compte, il glisse une main dans sa poche, et prodigue un tatillonnement, un geste évocateurs, pendant qu’il joue du bout de doigts à taquiner sa virilité, sans être gêné, mon homme pose sa main entre mes cuisses , il attise mes sens et celui de notre voyeur… La tentation est forte… c’est comme s’il lui proposait de se divertir avec nous ! J’ai chaud, les joues certainement rouge…

— Seriez-vous d’accord pour passer un moment avec nous ? Nous pourrions nous amuser un peu toutes les trois et vous satisferiez mon épouse, ou du moins sa chatte… Qu’en pensez-vous ? dit-il en plongeant plus loin sa main entre mes cuisses…

— Pourquoi pas ? lui répondit-il en tirant légèrement les rideaux. Mais ça ne m’est pas possible tout de suite. Je reviendrai vous voir pendant le vol.

Les yeux de mon homme brillent à cette idée !

L’avion décolle quelques minutes plus tard et nous voilà partis pour des échanges sensuels à 33 000 pieds !

Peu à peu, son idée mûrit dans mon corps, je m’identifiais de plus en plus à cette femme et je décidai bientôt que j’allai tenter une de ses expériences.

Confortablement installés dans nos fauteuils, nous profitons d’un délicieux dîner arrosé de champagne et d’un grand cru de Bourgogne lorsque notre steward revient nous rendre visite.

Il demande à mon mari si la proposition tient toujours et lui, lui répond que moi sa femme, à sentir le fin tissus qui me servait de parure intime, c’était humidifié, elle en mourait d’envie, qu’il revienne nous voir après le repas. Il lui fit un clin d’œil complice qui révélait qu’il en avait autant envie que moi. Après le dîner, les lumières s’adoucirent. Les autres passagers s’étaient endormis et nous regardions un film confortablement installés dans nos couchettes. Notre chef de cabine vint nous rejoindre, nous demande de venir avec lui, suivi de mon homme, nous remontions l’allée en prenant soin ainsi de ne pas déranger pour la plupart dans le sommeil, les autres passagers. Il ouvrit un rideau sur une alcôve destinée au personnel navigant de l’appareil pour l’en refermer derrière nous. Il nous fit entrer ensuite dans un minuscule ascenseur pour l’actionner une fois la porte refermée à un niveau inférieur… Serrer les uns contre les autres, d’un geste sensuel et délicat, sans que je puisse réagir, l’homme saisit mon visage entre ses mains et m’embrassa à pleine bouche. Il avait goût de vanille et sentait bon la lavande, je fis glisser la cravate de son cou, susurrai quelques mots d‘amour à l’oreille de mon homme et l’embrassais à son tour, tandis que le steward s’attelait déjà à déboutonner sa chemise, me proposant déjà courir mes doigts sur son torse d’une main et de l’autre faite de curiosité malsaine cherchant à tâter le pantalon de toile sous lequel je cherchais l’objet de toutes mes convoitises, la protubérance remarquée flatteuse était bien là…

Une fois sorti de cette cage, nous nous sommes retrouvés dans un boxe à bagage étanche et chauffés, seuls le bruit des moteurs était amplifié dans cette espace…

Tout en continuant à m’embrasser, il glissa une main sur mon ventre glabre et l’insinua entre mes cuisses.

En quelques instants, ma robe suivie de mon string se sont retrouvé au sol, être nue, coincée entre deux hommes habillés, m’excitais. Je sentis mon ventre s’humidifier. Un en profita pour y insérer un doigt, une main descendit dans mon dos et se glissa entre mes fesses. Mon excitation grimpa de plusieurs degrés : j’étais maintenant prête à tout accepter. Mon clitoris m’envoyait des éclairs de plaisir à chaque frôlement de mains, qui rejoignaient les ondes jouissives qui venaient de mon cul et de mon ventre.

Tout en continuant à m’embrasser et à me caresser, se mirent à leur tour nue. Ils placèrent chacun leur sexe tendu dans chacune de mes mains, la proie palpitante de notre guide se retrouvait assaillie par mes doigts frivoles et clairement déterminés dans leurs caresses, elle était belle, très douce malgré ces vaines saillantes… très massive, le gland déjà décalotté, je pris plaisir à les masturber doucement alors que mon ventre et mon cul s’enflammaient sous les doigts des deux hommes qui me fouillaient profondément. Je ne m’attendais pas à ce qu’un orgasme me prenne brutalement ; cela déclencha des exclamations admiratives et des commentaires salaces de mon mari. Mes jambes flageolèrent, je m’accrochai au cou du Stewart pour ne pas tomber. Les mains des deux hommes, toujours en moi, me soutinrent également.

Son phallus enflé et luisant, humidifiait mes doigts, j’avais envie de tous à la fois, de la lécher, j’étais complètement possédée par l’envie sexuelle incontrôlable qui venait d’exploser à l’instant en moi. J’éprouvais un besoin vital de me satisfaire aux rites du sexe, et ma pudeur est déjà sacrifiée à l’autel du désir. Seule une bonne jouissance de cette bite dans ma chatte pourrait m’exorciser et me faire retrouver la raison. Je m’agenouillais devant lui, d’abord à petits coups de langue rapides sur cette prune ronde pour le gouter, son parfum était divin, liquoreux, avant de l’engloutir au fond de ma gorge la hampe de cette homme, descendant et remontant avec mes lèvres mouillées de gourmandise, mélangeant par moments ma salive à son près-sperme sur ce mât bandé à mort, je me mis à le pomper pendant que mon homme me caressait le clitoris et m’écartait le vagin, le cul de ses doigts. Je me sentais ruisseler sur lui. Ce fut une jouissance brève mais violente… La verge tressaillait de plaisir sous l’effet de ma langue qui s’enroulait autour d’elle, ses mains se crispaient sur ma tête qu’il plaqua sans en avoir vraiment besoin contre son sexe. Il laissa échapper des soupirs rauques et des mots d’encouragement quand je l’aspirais ou soufflais à l’intérieur de son méat. Ses couilles grosses et dures, n’échappaient pas à la règle de ma langue pleine de conviction !

Je laisse notre hôte continuer sa mission quand il me releva sur mes jambes flageolantes, il me poussa virilement sur des sacs de voyage entassés, il commença à me caresser le bas des cuisses, faisant remonter sa main sur mes hanches, mes cuisses, ma peau frissonnait, il écarta le renflement pour dégager ma petite fente ouverte et dégoulinante de plaisir. Il aventure ses doigts sur mes lèvres et mon clitoris, et les fais glisser lentement, les enfonçant à petits coups pour titiller mes chairs humides et chaudes. J’appréciais sa douceur, cette sensation pour moi… Ne pouvant plus résister à l’idée d’embrasser ma chatte rose et mes petites lèvres dodue, Ni ma tête ni mon cœur ni mon sexe ne se faisaient une fête après m’avoir écarté largement les cuisses, il plongea sa tête dans mon antre, sa langue pénétra immédiatement ma moule, mon bassin se trémoussa sous ses mains tandis que j’entendais malgré le ronronnement des moteurs, les bruits mouillés, les clapotis de sa bouche gourmande posée sur mon sexe. Ma tête, mon cœur, mon sexe se faisaient une fête d’imaginer l’introduction de sa mandibule dans mon corps…

C’était excitant, exaltant, il enfonçait sa langue de plus en plus fort et de plus en plus loin dans mon vagin, il la faisait rouler sur mon clitoris pour le faire éclore encore plus, de son bouton d’or, ma fente était détendue et baveuse jusqu’au sillon de mon anus, il s’aidait de ses doigts pour me faire monter d’un cran, imitant les caresses de mon homme quand il me baise comme un fou !

J’étais dans un tourbillon de langues, de sexes, d’odeurs, de désirs ardents… Il touchait ma chatte brûlante avec ses doigts mouillés de mon nectar et de sa salive, me masturbant énergiquement le clito, j’étais dégoulinante d’excitation…

Phil était devenu spectateur, sa bite, de sa main, il coulissait sur elle doucement de sa main, elle humectait sur ses doigts progressivement la liqueur qui s’émanait sans discontinuer en de long filament provenant de l’orée de son gland, j’aurais aimé l’avoir dans ma bouche afin d’en faire jaillir tout ce qu’elle possède, jusqu’à ce que, d’un coup, ma bouche se remplisse de son jet de sperme épais…

C’est à ce moment-là, que je reçu un nouvel orgasme fulgurant, accompagné de deux long jets de mouille abondant qui frappèrent le visage qui me butinaient cherchant à cultiver le plaisir de mon vagin frémissant

Il se redressa, le visage couvert de mes liqueurs, et vint m’embrasser en introduisant sa langue dans ma bouche pour me faire partager ma propre semence. Ce que me procure le chibre qui se frotte entre mes cuisses et ma moule pulpeuse, c’est sans réfléchir, noyée dans le plaisir, je répondis à son baisé, lui mangeais la bouche vulgairement…

Je me sens chaude comme une chienne en chaleur, mon sexe est trempé et le plaisir de la baise envahit tout mon corps. Des frémissements de désir me parcourent de haut en bas. Sans quitter la bouche, je me penche légèrement, écarte les cuisses, prends la longue bite en main et la dirige vers mon vagin bien ouvert, ce sexe empli de désir, le gland appuyé contre mon vagin, génèrent une pression… J’eut un moment la perte des sens, ses sensations étaient si bonnes. Le gars me pénètre profondément et j’émets un long gémissement, sa grosse bite lui permettant une souplesse extraordinaire dans cette position. Il peut maintenant admirer et prendre à pleines mains ma poitrine qui se balance au rythme des coups de bite que je reçois avec tant de plaisir. Je laisse échapper des cris puissants quand les spasmes de l’orgasme agitent mon corps tout entier, quand la porte de l’ascenseur s’ouvre pour laisser apparaitre ce qui semble être un pilote, il salut brièvement mon homme et se déshabille immédiatement…

Le pilote glisse ses lèvres sur mes seins et se met à les lécher et les mordiller avec frénésie, je me cambre tant le plaisir était intense, il descend ensuite vers le bas de mon ventre, sa langue effleure ma taille, remonte une nouvelle fois sur mes seins, tandis que ses mains empoignaient mes cuisses, je ne contrôlais plus rien, le Stewart se retire de ma vulve et éjacule abondamment sur mon ventre avant de finir il replonge dans ma grotte pour déposer sa marque d’insémination… Malgré ma longue expérience des hommes, je n’ai jamais vu et sentie autant de sperme sortir d’une seule bite.

La queue me quitte et pénètre couvert de ma mouille et de sperme mêlé ma bouche, j’avale toute sa semence et lèche son engin pour le nettoyer. Une autre entre dans mon ventre crémeux, je m’entends dire :

— Prenez-moi ! Prenez-moi, baisez-moi, je n’en peux plus !

Des doigts fouillent mon fondement, on me relève un peu, on me soulève, et j’ai deux queues qui se retrouvent dans mes mains. Je ne comprends plus rien mais j’adore ça ! j’en veut plus et me déchaîne, va au-devant des assauts. On enjambe mon corps tandis qu’un autre remplace celui qui quitte déjà son ventre. Une poussée force mon anus à s’ouvrir, un gland puis toute la queue me pénètre, puis je sens deux membres, séparés par ma fine membrane, s’entrechoquer dans mon corps, ces bites entre en moi, presse l’autre sexe que je sens en même temps de l’autre côté de la paroi. Mon plaisir est intense mais pas encore à son apogée. Je suis limée en cadence… générant des mouvements d’ondulation de mon corps, mes seins ballottant, plusieurs fois par ma porte étroite je suis pilonnée, et plus encore dans mon ventre. Des giclées chaudes se déverse sur mon épaule et mes seins, une autre me surprend et se déverse sur ma langue. Leurs gestes deviennent parfois plus brutaux mais une voix familière leur ordonne d’être gentils avec la dame, ils se calment un peu de peur qu’il y mette fin. D’un coup la queue entre mes fesses se tordit et jouit profondément dans mes entrailles, le sperme était très abondant, il fouettait en saccadant mes boyaux, je ne pensai pas qu’il pût y en avoir autant. Mais mon cul avalait tout le foutre sans rechigner... Sans hésiter l’autre me prit par les hanches pour m’assoir plus profondément sur sa belle queue bien raide dans ma chatte, l’autre s’enfonça encore doucement dans mon cul. Sans surprise pour moi, ma chatte se mit à gicler le ventre de mon partenaire de devant qui sans tarder pilonna l’orifice entre mes cuisses. Je hurlais de plaisir, prise par deux queues, dans mon cul et ma chatte. De chaque côté de moi, deux types s’agenouillèrent, avec la queue bien bandée dans leur main qui me frôlait le visage. Sans plus tarder submergée par une multitude d’orgasmes, haletante, entre deux souffles courts, je prends, suce, ma gorge, mes seins et mon visage attendent de recevoir le jus sperme dégoulinant, tout ce qui se présente, je me mets à lécher et sucer goulûment, embouche un long sexe qui prend du volume et de la hauteur, de ma main droite, je branle la base du membre et, de ma main gauche, lui caresse les testicules, enroule ma langue comme un fourreau contre la bite comprimée sur mon palais, branle le mec avec ma bouche. Les mecs haletaient de plaisir tandis que des voix masculines expriment leur approbation. Ils s’évertuèrent à suivre une seule et même cadence, la folie les prit, les rythmes devinrent fous, des partenaires me masturbait, se branlaient frénétiquement… Tous gémissaient, donnaient un peu de la voix, plus ou moins près du paroxysme du plaisir… les allers-retours intensifiaient les plaisirs de chacun, je perdais complètement le sens de la réalité, le plaisir m’inondait à bien sentir chaque jouissance… Être prise par toutes les ouvertures me plaisait comme jamais, savoir mon mec, l’amour de ma vie qui me regardait, m’excitait plus encore.
La jouissance m’envahissait comme des vagues folles… le corps entièrement contracté d’un coup, ces bites partout en moi… Je relâchais alors toute la tension dans des cris explosifs qui faisaient des échos dans la carlingue… Mon corps ruisselant de transpiration et de plaisirs en moi, subissait les outrages de ces inconnus et jouissait toujours plus. Bien vite des jets de sperme chauds jaillirent au fond de mon gosier, jouissance dans la bouche et coulures bien baveuse sur le pourtour de ma bouche, chacune de ces queues jusqu’au moment où deux partenaires éjaculèrent en même temps une quantité plus que respectable de sperme sur mon visage. Ce fut à ce moment que le partenaire qui me pistonnaient la fente me gicla son foutre couvrant par vagues liquoreuses ma matrice. Je me mis en position pour recevoir le plus possible de leur sperme qui alla dans mes cheveux, mes joues, ainsi que sur ma langue qui se dressait pour quémander quelques gouttes de ce délicieux nectar.

Je ne pus m’empêcher de venir mettre mes mains dans ce chaud jus qui me recouvrait, pour le porter à ma bouche, telle une salope non assouvie… une petite chienne qui en redemandait, encore et encore…
Je ne sais pas comment, mais c’est quelques heures après que mon homme m’a réveillée doucement, tendrement, j’étais posé mon siège de passager en position couchée, les moteurs de l’avion à l’arrêt… si je n’avais pas ce gout amère en bouche, et toutes ces coulures séchées sur moi, en moi, mes deux orifices légèrement douloureux, ouverts et baveux... J’aurais cru avoir fait, un merveilleux rêve fantasmatique….

2 commentaires

Personnel de bord...

Par mdesaf33 le 26 décembre 2020

Superbe redaction, comme toujours, meme si, desolee d etre critique, c’est quelquefois un peu long.
Le désir tend à s’émousser à partir de la 4 milionnème ligne :-))

Sinon, j’avais entendu parler de ces "dortoirs" pour le personnel navigant, et du fait qu’il s’y passait des choses.
Hélas je n’ai jamais eu d’aventure en avion, mais titillée par votre texte, j’ai été voir sur Google image ces petites cabines.
Mettre des images sur cette idée, meme si les images de Google representent les couchettes vides, attise beaucoup mes fantasmes.
Et puis, si je suis peureuse en avion, et donc peu à meme d y vivre une aventure sexuelle detendue, ca a ravivé une idée qui me trotte dans la tete depuis longtemps, que mon mari m’accompagne sur un parking de routiers, et me confie à l’unn d’eux dans la couchette ...
Si mon mari est bien sage dans la voiture à coté, peut-etre nous lui ferons signe de nous rejoindre ... après

Personnel de bord...

Par Candaule le 23 décembre 2020

Quel fabuleux témoignage !!! Merci beaucoup et bravo.
C’est se que l’on appelle s’envoyer en l’air
Vivement la prochaine aventure !!