Mon Nouvel amant (4)

Par jipi4931 le 3 décembre 2020 4
Dans Expériences de candaulistes

Mail reçu le 27 novembre
« Mon cher et tendre ami, cette semaine s’est très bien passée, assez reposante, la journée je lis, je fais des promenades dans le parc cet je me prépare pour recevoir Arnaud dignement quand il rentre de l’hôpital.
Dessous affriolants mais sans culotte et par-dessus une robe très classique pour ne pas choquer le personnel.
Nous avons pratiquement fait l’amour chaque soir exception faite de mercredi où il est rentré très tard à cause d’une urgence vitale m’a t’il dit. En revanche petite pipe et petite lèche tous les matins. Comme il me l’a demandé je ne me lave plus le minou, ni les traces de sa liqueur sur mon corps et je commence à dégager une odeur de stupre qui ne me déplait pas et encore moins à lui qui passe son temps à me renifler.
Je jouis toujours autant et encore plus quand je pense à mon cocu qui doit se branler comme un fou en m’imaginant dans les bras et sous les coups de butoir d’Arnaud.
Demain ce sera le début du weekend et j’attends avec impatience les turpides auxquelles il va me soumettre.
Pour ton information à chaque fois que je t’écris, je passe de temps en temps un doigt entre mes lèvres vaginales pour ramasser ma mouille et lécher ensuite mes doigts.

Mail reçu le 2 décembre
« Mon cher et tendre ami, je sais que ce que je vais te dire dans ce mail va te rendre fou de jalousie mais aussi que ça va énormément t’exciter. Mais avan,t te dire que j’ai joui serait un euphémisme, j’ai tellement joui que je m’en suis presque évanoui. Ce week-end, comme le week-end dernier, je suis restée toute nue avec seulement mon porte jarretelles, mes bas et mes chaussures à talon. Il adore quand j’évolue nue dans le salon ou quand il fait me mettre à genoux, qu’il m’attache les cuisses et que le cul tourné vers lui il me mate tout en lisant son journal. Finalement je commence à y prendre goût de sentir son regard lubrique sur mon cul, ma chatte, mes seins. Dans l’après-midi de samedi il m’a initié au footjob, si tu ne le sais pas c’est une branlette avec mes pieds, au début je ne savais pas trop comment m’y prendre et puis c’est venu tout naturellement jusqu‘à ce qu’il éjacule sur mes bas qui eux aussi sont maintenant imprégnés de son sperme. Sinon rien de bien particulier, on baise, rebaise, il m’encule, je le branle, il me branle avec un gode, je le suce, il me lèche, on jouit jusqu’à 3 fois par jour. Il jute dans ma chatte, dans mon cul, dans mes mains, sur mes seins, dans ma bouche, la routine. Enfin presque parce qu’on aussi beaucoup discuté ensemble, on s’est embrassé très souvent et surtout on s’est dit des mots très doux, comme de vrais amoureux. C’est d’ailleurs là où je veux en venir. Tiens-toi bien.

Dimanche après-midi, j’ai eu un orgasme terrible, violent, dévastateur, un orgasme comme je n’en avais jamais connu auparavant, ni avec mes amants, ni avec mon cocu de mari.
Nous n’avons pas baisé, nous avons fait l’Amour, avec un grand A. Nous nous sommes beaucoup embrassés, caressés, il m’a pénétrée avec douceur en me disant des « je t’aime », « mon amour », « ma chérie » … et moi je lui répondais par des mots aussi doux, j’en avais les larmes aux yeux parce que je sentais qu’’il pensait ce qu’il me disait, et que moi je pensais aussi vraiment ce que je lui disais, j’étais AMOUREUSE, amoureuse d’Arnaud, plus rien, plus personne ne comptait, il n’y avait plus que lui et moi nos corps soudés l’un à l’autre, enchevêtrés l’un dans l’autre, à la recherche du plaisir d’amour.
J’ai senti la jouissance envahir mon corps, mon ventre, mon sexe très doucement, très lentement, cette jouissance a pris de l’ampleur très progressivement. Il était allongé sur moi, nos lèvres collées, sa queue était très dure, très grosse, je la sentais aller et venir dans mon fourreau trempé de désir, du désir de lui, elle m’investissait de plus en plus en plus profondément, son gland butait sur ma paroi vaginale, repartait, revenait, c’était doux et puissant à la fois. Nous avons été comme ça très longtemps dans une semi-jouissance, une jouissance latente. J’étais partagée entre l’envie que ça dure des heures et celle de jouir. On s’embrassait, on se regardait, on se disait des mots doux, des mots tendres et je lisais dans ses yeux un trop plein d’amour enfoui qui n’attendait qu’à s’exprimer.
Progressivement le plaisir s’est de plus en plus imposé à moi, à mon ventre, à mon sexe. Quand j’ai commencé à gémir il a accéléré la cadence de sa pénétration, quand j’ai râlé il a forcé le mouvement. Nos yeux étaient rivés l’un à l’autre. Comme il a perçu que l’orgasme montait en moi, que lui ne pourrait plus tenir très longtemps, en même temps qu’il s’est mis à me pilonner, il m’a dit « je t’aime, mon amour, je t’aime ». Ses mots, son sexe en moi ont déclenché une onde de plaisir qui m’a traversé le corps tout entier, le ventre, ma chatte et l’orgasme m’a submergé comme un orage violent, qui s’est transformé en véritable ouragan quand en même temps que je recevais sa semence, que je sentais ses jets puissants s’écraser sur mon fourreau en même temps qu’un orgasme puissant, dévastateur m’habitait toute entière j’ai ressenti une énorme bouffée d’amour pour cet homme, pour MON homme, pour LUI le premier homme à me faire jouir par AMOUR, dans l’AMOUR, en AMOUR. J’ai ressenti un désir fou que sa semence me féconde, qu’il m’ait engrossée, fait un enfant dans la jouissance, avec AMOUR, par AMOUR ;
Nous sommes restés très longtemps comme ça sans bouger, lui dans moi, moi à LUI, toute à LUI, unis charnellement, sentimentalement, amoureusement avant d’échanger un long et tendre baiser. Conscients et étourdis par ce qui venait de se passer entre nous, nous n’avons échangé aucune parole, juste fait un gros et très long câlin.
Mais, Arnaud étant quelqu’un de très cérébral, conscient que les sentiments ne doivent pas nous faire oublier les plaisirs charnels, les dépravations jouissives, le soir même j’ai eu le droit à une bonne grosse fessée avant qu’il ne me baise en levrette avec une brutalité de mâle en rut que j’ai encouragée en bonne petite femelle, que je reçoive son foutre chaud dans mon ventre, que je lui lèche la bite pour bien la nettoyer

Voilà, je viens de tromper mon cocu de mari que j’aime toujours mais que je partage maintenant sentimentalement avec Arnaud de qui j’attends des plaisirs de plus en pervers, de plus en plus vicieux, plaisirs, jouissances que je suis encore plus prête à satisfaire parce qu’encore plus qu’hier je lui suis entièrement soumise, parce que je suis une vraie petite salope amoureuse. »

4 commentaires

Mon Nouvel amant (4)

Par Plurielles54 le 3 décembre 2020

Récit de plus en plus troublant, on ne peut s’empêcher de s’interroger sur cette relation et son issue ... Encore merci pour votre témoignage

Mon Nouvel amant (4)

Par Partage666 le 3 décembre 2020

On sent une belle complicité entre vous au travers de vos échanges.
bravo à vous deux de vivre et de nous faire partager cette belle complicité.

Mon Nouvel amant (4)

Par mdesaf33 le 3 décembre 2020

C’est remarquablement écrit, mais je trouve, c’est Bénédicte qui écrit, que c’est maintenant à un niveau dur, cruel, pour le mari.
Mon propre mari qui ne rechigne pourtant pas à me voir rejoindre un amant pour une journée entière, et quelquefois un week-end, et en eprouve alors une grande excitation comme tout candauliste, me disait que subir cette situation aussi longtemps et avec une telle intensité amoureuse, il aurait du mal à le supporter.

Et comme je suis aussi une femme candauliste, j’aurais du mal à vivre au travers des messages de mon mari des adultères aussi longs et intenses de sa part.

Mais après tout chacune et chacun ses limites.
Si vous le vivez bien et que votre couple dure, alors chapeau bas, et merci de nous le raconter avec autant de talent

Mon Nouvel amant (4)

Par jack1950 le 3 décembre 2020

Bonjour JIPI4931, Je suis Nicole.
Quand Jacques mon mari m’a poussée a prendre un amant, au départ je suis restée assez classique avec mon (puis mes) amants. Mais au fur et a mesure des rencontres, je suis devenue de plus en plus salope et demandeuse de sexe fort et hard. Oui de bonne bourgeoise je suis devenue de plus en plus salope pour mon plaisir propre comme pour celui de mon mari aussi bien sur. Il ne pouvait pas imaginer a quel point sa femme pouvait être une grosse salope demandeuse de sexe hard. Mais nau fond je suis devenue en accord avec ma nature aussi, et bien loin de ce que mes parents m’avaient appris.
Mais je vis bien mieux aussi maintenant et satisfaite aussi sexuellement.
C’est ce que je te souhaite aussi.
Nicole