Mars 2002, l’Overside. Une autre de nos sorties très chaudes en club...

Par Cokin&Cokine le 17 novembre 2019
Dans Expériences de candaulistes

Mars 2002, l’Overside. Une autre de nos sorties très chaudes en club...

Cette soirée à l’Overside a été particulièrement chaude.

Après un dîner dans un petit restaurant russe, un tête à tête très agréable au cours duquel nous forçons un peu sur la vodka, nous rejoignons l’Overside. Comme à notre habitude, nous nous installons au bar pour prendre la mesure de l’ambiance le temps de boire un verre.

La soirée, déjà très avancée, s’annonce bien. Si quelques couples dénotent par leur style à la limite de la vulgarité, l’ambiance générale est plutôt à l’élégance et aux tenues sexy. 
 Tout en discutant gentiment, nous contemplons notre entourage fantasque. Nous apprécions cet instant d’observation où chacun regarde les autres, admire ici ou là une jolie tenue sexy et fantasmatique, échange un regard plus appuyé, plus profond que les autres, chargé de sens mais encore timoré ou réservé.

Nous prenons le temps de savourer ce moment, puis nous allons vers les salons plus sombres et plus intimes. Il y a beaucoup de monde et peu de coins câlins restent disponibles pour nous installer. 
 Nous déambulons de salon en salon, matant les couples déjà en pleine effervescence, et, finalement, nous restons debout, à proximité du lit « cage », restant bien calés contre le mur.

Nous ne sommes pas les seuls à attendre ainsi. Plusieurs couples restent là, comme nous, à échanger des baisers et de chaudes caresses tout en regardant ceux, beaucoup plus actifs, qui ont la chance d’occuper les larges banquettes et divans et d’en profiter chaleureusement.

Je caresse et embrasse Marie, d’abord chastement, puis de plus en plus audacieusement. 
 En l’embrassant, je relève son caraco pour caresser ses seins, en même temps, je glisse ma main sous sa jupe la relevant ostensiblement pour découvrir ses cuisses. 
 À notre gauche, un autre couple fait comme nous et c’est très rapidement que les bras s’enchevêtrent et les mains et doigts changent de cible. Après avoir ouvert mon pantalon et sorti ma queue, Marie me branle doucement. À l’instant où mon voisin, emporté dans son élan, glisse sa main dans l’entrejambe de ma femme, de sa main libre, elle lui attrape la queue sans hésitation ni vergogne, et se met à le branler à son tour, fébrilement, tout en continuant à s’occuper de ma bite.

Comme dépossédée, la compagne de notre voisin adopte le rôle de la spectatrice passive mais néanmoins curieuse. Elle semble ravie du spectacle que nous interprétons pour elle. 
 Marie est face à nous deux, les jambes suffisamment écartées pour faciliter nos caresses. Sa chatte est gonflée et trempée d’excitation. Une bite dans chaque main, elle nous branle à l’unisson se laissant visiter, au plus profond de son intimité par des doigts inconnus, le regard braqué sur un membre tout aussi inconnu qu’elle agite avec méthode et passion.

Sentant monter en moi une excitation excessive, je me dégage. En réaction, comme libérée, Marie se penche et entreprend de sucer le gland turgescent qui dépasse de sa main. 
 De toute évidence, le traitement qui lui est infligé convient parfaitement à notre compagnon du moment. Après l’avoir goulûment dévoré, Marie se relève et accélère le rythme de sa main. En quelques secondes, elle obtient ce qu’elle attend, de belles giclées de jute s’échappent du gland de notre complice et finissent sur la robe de son épouse et spectatrice.

Nous restons au même endroit et, peu après, un autre couple se rapproche de nous.

Lui est très grand, elle est brune, de taille moyenne, svelte mais ses rondeurs semblent bien charnues.

Très vite ils se caressent en se découvrant mutuellement. Il arbore une très longue queue que sa compagne caresse mollement, elle, se laisse caresser par dessous sa jupe plissée.

Rapidement nos mains s’entrecroisent et changent de partenaire.

C’est presque naturellement que, lorsqu’elle se libère, nous nous installons sur la grande banquette entourée d’une grille. Nous nous installons rapidement, chacun avec la chacune de l’autre.

Marie prend vite possession de la longue queue qui s’offre à elle. Elle la caresse et l’engloutit dans sa bouche avec gourmandise.

De mon coté je m’occupe de ma partenaire. Je caresse sa ronde et ferme poitrine et je l’embrasse à pleine bouche ce qui me vaut un regard désapprobateur, presque de colère de Marie.

Ma compagne a un corps très excitant, ses seins sont très jolis et sa chatte est large, très gonflée par l’excitation et complètement inondée. J’ai très envie de la prendre, aussi, j’enfile un préservatif. 
 Elle me dit que qu’avec son mari ils n’acceptent pas les pénétrations hors couple mais en même temps je décèle dans son regard une lueur de regret.

Je suis à genoux face à elle, sans m’en dire davantage elle se redresse, m’enlève le préservatif et me prend dans sa bouche. Elle me suce merveilleusement aussi je me laisse envahir par les émotions. Parfois, elle me branle, tout près de sa bouche m’infligeant des coup de langues tout en douceur autour du gland. Finalement, me regardant droit dans les yeux, elle me demande de jouir sur elle, d’arroser ses seins de mon jus. Joignant le geste à la demande elle redouble d’énergie dans ses caresses jusqu’à me faire exploser de plaisir. Je suis aux anges.

Pendant ce temps, sans que je me rende compte de quoi que ce soit, trop absorbé moi même, Marie est un peu délaissée par son partenaire. Il semble que la magie ne soit pas au rendez vous entre eux.

Cependant, de l’autre coté de la grille, un beau black, costaud, a sorti un sexe de belle taille et a attrapé la main de ma femme pour se faire caresser. Bien sûr, ma femme ne résiste pas à cette superbe friandise et, fascinée, le branle avec frénésie.

Alors que je suis absorbé avec ma complice du moment, Marie demande au beau black de venir la rejoindre sur la banquette. C’est une invitation qui ne se refuse pas.

Lorsqu’il s’apprête à s’installer je suis en train de reprendre mes esprits.

Marie m’explique la situation et me précise qu’elle en a très envie. Pour une fois je suis un peu jaloux de la situation et pour Marie c’est aussi une façon de me faire payer le baiser de tout à l’heure. 
 Bougon je lui dis que je préfèrerais aller prendre un verre et je fais comprendre au beau black (Mickael en l’occurrence) que ce sera pour un peu plus tard.

Marie semble en colère, sans rien dire elle se rhabille et se dirige vers le bar sans même m’attendre. Lorsque je la rejoins, elle me fait la tête et il ne me faut pas longtemps pour admettre que je ne suis pas très cool sur ce coup. 
 Je lui promet de réparer cette maladresse au plus vite.

Après notre verre j’entraîne Marie vers les salons et, dés que je repère Mickael, nous nous approchons de lui. Presque naturellement, il vient s’occuper de ma femme et la prend en mains.

Même s’il reconnaît être un peu fatigué, il lui fait l’amour très gentiment et se comporte avec beaucoup de délicatesse.

Marie a adoré ce moment où je l’ai regardée et encouragée à faire l’amour avec ce beau mâle.

LE MOT DE MARIE :

« Pour notre dernière sortie à « l’O », j’ai adoré lorsque que « Mickael » a pris ma main au travers des barreaux pour que je le caresse. 
 Il était superbe et là j’aurais aimé qu’il vienne me prendre. Mais ce fût un peu plus tard.
Il avait une « Q » magnifique. J’ai aimé l’embrasser, le caresser, il était superbe..... Au moment où il a commencé à me prendre, j’appréhendais presque. Mais non, c’était très bon.... Dommage qu’il était fatigué, cela aurait été encore meilleur...
J’aime te voir me regarder, te sentir à côté de moi et aussi te toucher en même temps.
Que penses-tu de ces moments là ?
Ce que j’aime par dessus tout, c’est te sentir câlin, tendre, attentionné et amoureux.
Cette photo est superbe, en la regardant cela me fait envie.
Bises, je t’aime. »

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