Marie se donne (32 ème soirée)

Par Cokin&Cokine le 8 avril 2020 1
Dans Expériences de candaulistes

Cela faisait plusieurs week-end que je proposais à Marie une sortie coquine mais l’envie n’était pas au rendez-vous et s’est faite attendre.
Pour commencer cette soirée tant attendue, nous dînons d’abord dans un restaurant japonais. Ensuite je propose à Marie de retourner au Prélude qui est tout près. Pour ce soir, elle n’y tient pas et préfère un club que nous connaissons bien. Finalement, nous nous dirigeons vers l’Overside.

D’abord nous prenons un verre et discutons longuement.
Après un premier verre elle me dit en vouloir un second pour se mettre dans l’ambiance.
Lors de nos soirées, je n’aime pas quand elle boit plus que nécessaire, ce qui est très rare, et moins encore quand c’est pour outrepasser une envie insuffisante. 
Je n’aime nos sorties que si l’envie et le plaisir sont réellement partagés.
À notre première visite dans les coins câlins, il y a trop de monde. Installés dans notre petit salon favori, je caresse longuement Marie, exhibant son corps aux très nombreux visiteurs. Elle, me caresse et m’embrasse. Je la fais jouir plusieurs fois. 
Hors de nos caresses, rien ne se passe si ce n’est deux couples qui baisent à coté de nous. Comme ils ne nous plaisent pas, nous restons à distance.
Après un moment de câlineries partagées, nous nous relevons pour changer de place. 
En quête de complices séduisants, nous déambulons dans les différents salons.
Parfois, dans un coin, nous nous embrassons et nous caressons avec provocation et indécence, mais personne ne nous attire vraiment. Finalement, nous retournons dans la partie boite et reprenons un verre en profitant du spectacle érotisant qui se joue sur le dance floor.
Plus tard, un peu plus émoustillés, nous retournons vers les salons coquins et allons nous planter dans celui du fond où trône le lit en cage.
Debout contre le mur, nous nous câlinons comme le font plusieurs couples. 
Je relève le body de Marie pour dégager ses seins, ensuite je relève sa jupe pour lui caresser la chatte.
L’homme du couple à coté de nous lui pelote les fesses. Elle se laisse faire et, assez rapidement, comme si nous avions déjà perdu trop de temps, elle part à l’assaut de sa braguette et sort sa queue. Une queue assez longue, bien ronde et bien épaisse comme elle les adore. 
D’un coup, je la sens très motivée. Elle nous branle tous les deux, elle semble très satisfaite de sa nouvelle découverte qu’elle caresse avec attention et convoitise.
Lui, tend sa main vers sa chatte, je lui abandonne celle-ci d’autant plus facilement que Marie me repousse légèrement comme pour avoir plus d’espace. Tout cela se déroule sous le regard passif de la femme de notre compère. 
Je me tourne vers elle, commence à la peloter délicatement, puis pars à l’assaut de sa chatte que je découvre trempée. Contrairement à Marie, elle n’est pas épilée.
Profitant spontanément de la liberté de mouvements que je lui laisse, Marie se baisse pour engloutir l’objet de son désir de sa bouche gourmande. J’adore la voir sucer avec envie comme elle le fait à ce moment.
Rapidement, il la redresse, la prend par la main et l’entraîne vers le grand salon du fond, celui qu’elle n’aime pas, le seul dans lequel nous n’avons jamais rien fait. Cependant, elle le suit naturellement, sans hésitation, sans même vérifier d’un regard mon assentiment.
Ma partenaire du moment et moi les suivons après un instant d’hésitation.
Marie et son amant se déshabillent, s’installent sur une grande banquette et reprennent là où ils s’étaient interrompus. C’est à dire que ma femme, allongée les jambes bien écartées, en appui sur son bras droit la tête relevée et tournée vers lui, le suce à nouveau avec ardeur. 
Lui est à genoux à hauteur de ses épaules. Il est tourné vers elle, la bite plantée au fond de sa bouche. 
Il se penche légèrement au dessus d’elle, le bras droit tendu, pour en même temps tripoter et branler sa chatte trempée. 
Je le vois enfoncer ses doigts profondément en elle et la baiser manuellement avec vitalité. 
En alternance, il se penche entre ses cuisses et lèche le fruit gonflé et juteux de mon épouse. J’entends ses soupirs de satisfaction. Il la fait jouir.
Dans ses affaires, il prend un préservatif, l’enfile sous le regard impatient de Marie, se place au dessus d’elle, puis plonge au cœur de sa source de plaisir.
Elle l’attrape fermement par les reins pour l’inciter à la baiser énergiquement, ce qu’il fait longuement.
De mon coté, je m’occupe de la femme sans grande passion. Son corps et sa peau ne me font pas beaucoup d’effet. Elle a des seins tout ronds et très durs, son sexe, qui n’est pas épilé, semble tout froissé. 
De plus, elle est comme absente et je ne ressens pas vraiment l’intimité nécessaire pour partager un vrai moment de plaisir.
Elle me branle un peu, je la caresse, je la lèche, puis je la prends. 
Après avoir jouit, je la lèche encore pour provoquer son plaisir, mais elle est plus attentive à scruter ce que fait son compagnon.
De toute évidence, elle est là pour le suivre, l’accompagner, mais pas pour son propre plaisir.
En revanche, Marie prend vraiment son pied. Il la baise bien et très longtemps et elle en profite pleinement, ce que j’adore.
Même si nous sommes chacun occupés de notre coté, je sens bien que pour elle c’est un vrai bon moment, qu’elle se donne pleinement, en toute décontraction, sans vergogne, et que son plaisir est intense.
Après, nous nous rhabillons. De mon coté je remercie ma partenaire, mais pour finir, ils s’échappent tous les deux sans même un mot ou un regard.
En retournant vers le bar je demande à Marie si elle a apprécié : « Elle était très belle » me répond t’elle jovialement. Lorsque je lui demande de quoi elle parle elle me répond simplement d’un regard mutin : « sa queue ».
Une fois rentrés à la maison, commençant un câlin en tête à tête, je lui demande : « Tu aurais aimé être seule avec lui ? » 
Spontanément elle me retourne un « Oh oui ! » très gourmand.
Je sais qu’elle aimerait beaucoup se retrouver seule avec un autre garçon, même si elle hésite à me le dire.
J’ai très envie de la voir se faire draguer, se faire chauffer, puis disparaître dans les salons coquins entraînée par un ou deux inconnus.
Lors d’une prochaine soirée, plutôt une soirée trio, je lui proposerai une nouvelle règle du jeu par laquelle tout lui sera permis.

1 commentaire

Marie se donne (32 ème soirée)

Par Sir Alex le 8 avril 2020

32 eme.... ce comptage m’amuse mais votre récit est de qualité...

continuez à profiter pleinement

pour ma part, quand j’aime, je ne compte pas ;-)

bizou coquin