Ma première expérience 2

Par didier le 12 décembre 2019
Dans Expériences de candaulistes

Brigitte était partie depuis une heure et quart, j’avais eu le temps d’appeler mes parents pour les avertir qu’ils auraient toute leur soirée de libre, façon que je trouvais alors élégante de leur faire faux bond pour le dîner, de faire de la place dans le placard de la chambre pour ouvrir un espace aux suffisant pour les affaires de ma nouvelle camarade. J’avais eu le temps également de déplacer tout ce qui traînait dans ma salle de bain qui allait devenir notre salle de bain !

Je m’étais installé sur le canapé de la terrasse pour lire en attendant ma dulcinée, j’avais lu à peine une trentaine de pages qu’un coup de sifflet strident perça le silence de cette fin d’après-midi printanière.
Je levai le les yeux de mon bouquin, aperçus Brigitte accompagnée accompagnée d’un beau jeune homme, enfin, assez beau, vaguement appuyé sur le capot d’une "Simca 1000", une voiture de l’époque...
- " C’est Jacques, mon Frère ! me cria -t’elle.
Oui, plutôt beau près réflexion...le Jacques en question !
- " Tu peux venir nous aider à porter les bagages, s’il te plait Didier ?
- " Oui, j’arrive !

En effet, ce présent de l’indicatif est adéquat puisque je ne n’ai qu’un étage à dévaler et rien que d’écrire ceci, je suis déjà dans les bras de mon amour, la main de son frère fans la mienne. 5 minutes plus toutes les affaires dans le salon pour être rangées plus tard. Jacques doit déjà repartir, je suppose qu’il doit faire son rapport sur le nouveau "mec" de sa sœur, de son appart, peut-être de sa bagnole ou de sa biblio ou bien même de sa propreté, pour ce dernier point, je n’ai rien à craindre, j’ai pris ma dernière douche le premier janvier de cette année,

Pour mon anniversaire ! Ah, non ! C’était il y a une heure ! lol Sa voiture à peine partie que nous nous retrouvons comme deux heures avant, couchés sur notre lit...nus, emmêles, bras et jambes, nous nous redécouvrons, mes lèvres redécouvrent ses lèvres, savais tu, mon aimée, que nos ancêtres, qui apprenaient des romains les balbutiements de notre langue leur demandèrent comment se nommaient les deux parties charnues et roses qui bordent la bouche ; les romains répondirent : labia qui devint lèvre et lèvres en français !!! Tu dois penser qu’ils pensaient bien nos ancêtres ? Pas du tout, car labia était le pluriel NEUTRE de labium et nous aurions dû dire un lèvre et non une lèvre et je suis sûr que j’aimerais beaucoup moins baiser ton lèvre mon amour...Je reprends tout ce que nous redécouvrons : ma langue redécouvre sa langue, nous redécouvrons aussi assez vite la position que nous avons l’air d’apprécier tout autant l’une que l’autre ou si vous préférez l’un que l’autre, celle que chanta si bien Serge, mon sexe dans la bouche de Brigitte le sien son bouton bientôt sur mes lèvres, ses petites lèvres sur ou sous ma langue, mon digon entre ses dents...
Le plaisir nous surpris au même moment et ensuite je ne ressentis pas le célèbre post coïtum ...mais au contraire une joie d’être infinie...
- " Brigitte, il faut y aller, cela fait près de deux heures que nous nous aimons ...

Nous sommes donc allés à ce fameux resto italien, qui est plus une une pizzéria au feu de bois qu’un restaurant conventionnel mais qui offre à sa clientèle de vraies serviettes de table en tissu et des couverts en métal argenté de qualité, pas du "Christofle", mais presque ! Les patrons, un homme et une femme, sont charmants et nous ont adoptés et semblent déjà nous aimés ou aimé notre amour, cela nous semblera ainsi avec tous les gens qui croiseront notre route...Serait cela l’amour ?

Toujours est il qu’il fait déjà nuit lorsque nous entrons chez nous et que je fais découvrir à une Brigitte, ébahie, les nombreux espaces de rangements que je lui ai trouvé dans notre appartement, ce que tous ces nos, ces nous me ravissent ! Nous avons à peine le temps de combler ses vides, de faire nos ablutions que nous rejoignons déjà notre couche pour faire autre chose que dormir. Non !

Pas ce que vous pensez ! Bandes d’obsédés ! lol. Nous nous sommes allongés benoîtement, l’un contre l’autre, une revue étrangère, suédoise, je suppose, accompagnée de textes incompréhensibles mais de photo explicites...de dames dénudées par des messieurs si vous voyez ce que je veux dire...

Nous lisions donc cet opuscule que j’avais trouvé chez un gamin de 19 ans qui avait loupé son bac et que j’avais aidé à rattrapé et son retard et son bachot par la même occasion, javais toujours eu la vocation de prof ce que j’avais été d’ailleurs, d’abord, deux ans pour une prépa dans un lycée parisien puis assistant en physique à l’université d’Orsay...

Nous étions couchés côte à côte, nus, bien sûr, je tenais les pages impaires de la main gauche pendant Brigitte faisait de même, mais de la main droite, la mienne de droite, caressait sa chatte, sa sénestre s’occupait de ma queue, l’excitant plus ou moins vivement selon notre degré d’excitation et c’était plus souvent plus que moins ! Souvent, nous lâchions de concert notre revue pour imiter les gestes des protagonistes que nous observions et envions et faisions des commentaires :

- " Tu as déjà été enculée, Brigitte ?
- " Mon ex a voulu essayé, mais avec tant de violence et il m’a fait tellement mal !
- " Quel con ! La sodomie peut être si bonne !
- "Qu’est ce que tu en sais, me lance-t’elle presque avec agressivement.
- " Ben, moi aussi, j’ai un cul et même, imagine, toi un rectum, comme tu en possèdes un toi même !
- " Non, je n’y avais pas pensé. Tu es homo ? en me posant cette question, elle m’enfonce un doigt dans le fondement.
- " Je te donne cette impression ?
- " Ben oui, je viens de t’enculer et tu te laisses faire !
- " Non, tu ne m’as pas enculer, tu viens de me faire un doigt et même, si m’enculer t’excitait, comme je suis égoïste, ton excitation serait mienne et ton plaisir serait mien ! N’est-ce pas cela l’ Amour avec un grand A ?

Nous lisions donc, enfin lisions est un bien grand mot puisque, comme des enfants analphabètes, (nous ne connaissions rien de la langue mots ornaient les phylactères, les bulles si vous préférez, mais notre imagination, nos caresses, notre amour palliait cette incapacité linguistique aisément...si aisément que Brigitte en mouillait tandis que j’en bandais pour ne pas rester à la traîne ! Et Brigitte avait pu s’apercevoir qu’elle pouvait aimer un doigt dans le rectum, mon doigt dans SON rectum jusqu’à me redemander cette caresse avec un peu de savon liquide préalablement enduit sur le dit doigt, le majeur en l’occurrence), un quart d’heure plus tard, elle me dmanda d’une petite voix :

-" Essaie avec ton sexe, s’il te pait Didier.

- " Non ! Pas avec mon sexe. S’il me plait ; bien sûr que ça me plait,
mais pas avec mon sexe, je désire que tu veuilles ma bite, ma queue.

- " J’ai compris ! Je n’osais pas te le dire, encule moi avec ton braquemart, mais vas y doucement, la seule personne qui a essayé m’a tellement fait souffrir et ça lui plaisait tant malgré mes hurlements de douleurs...
- " Au moindre aïe, ouille ou stop de ta part même susurré, je m’arrête.

Ainsi Brigitte connut le plaisir de faire enculer et se promit de m’acheter un godemichet vibrant...

Si vous êtes d’accord avec moi, alors suivez nos aventures que je vous contes, je ne peux laisser la parole à Brigitte qui est décédé d’un AVC en 1990.

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