Ma première expérience 1

Par didier le 12 décembre 2019 1
Dans Expériences de candaulistes

C’était dans les années 70, en 1972 exactement, au mois de mars pour être encore plus précis. Depuis six semaines, libéré de mes obligations militaires et estudiantines avec seulement un D.E.S.S. des particules, plus précisément sur les neutrinos mu...Je venais de libérer mon studio parisien et de préparer le déménagement des quelques meubles et disques que mon ex m’avait laissés et les près de 5000 livres auxquels je tenais !

J’avais eu le temps, également, de trouver une joli deux pièces de 75 mètres carrés avec salle de bains et w-c invités moins onéreux que mon studio d’à peine 21 mètres carrés précédent !

J’étais descendu sur la côte d’Azur pour aider mes parents qui venaient d’acquérir un petit hôtel pension à Juan les Pins.

En attendant de pouvoir les aider vraiment, ma mère comme mon père me proposèrent de me changer les idées en visitant la région et en lézardant sur la plage aux premiers rayons du soleil printanier.

Je m’étais ainsi habitué à une certaine plage, à ses plagistes, à son restaurant, son patron et à tout l’environnement habituel, y compris la mer, ses vagues douces et calmes... Un matin, alors que j’arrivais comme à mon habitude et que j’allais me diriger vers le matelas auquel j’étais habitué, le plagiste m’arrêta en me disant :

- "Didier, je te conseille ce matelas là, tu seras près d’une jolie fille qui vient depuis quelque jours avec des livres elle aussi, comme toi...

C’est ainsi que j’allai découvrir ma future petite amie et le candaulisme dont je ne connaissais alors même pas le terme...

En attendant, de jolie fille, point il n’y avait...Sur une serviette de plage, quelques livres scolaires de terminale "C" trainaient, semblant attendre leur propriétaire...

Je m’installai donc sur le matelas qui m’était attribuer, le couvrais de ma serviette de bain fournie par le Club-Med où j’avais été un moment maître nageur sauveteur, un G.O. comme ils disent...et m’allongeai sur celui-ci, je commençai à relire "l’ile des pingouins" d’Anatole France (mon auteur favori) quand une ombre, un instant, facilita ma lecture ; je jetai alors un coup d’œil sur l’importun qui osait cacher mon soleil.

L’importun était une importune des plus jolie qui soit, ma fameuse voisine sans doute : petite comme je les aime, mince comme je les apprécie, blonde comme...je m’en fiche totalement, un œil vert qui semble sourire, de jolies lèvres superbement ourlées comme je les préfère et je sens déjà que j’adorerai les picorer, les dévorer des miennes.

Elle tourne la tête vers moi ; chouette, elle a deux yeux, tous deux du même merveilleux vert émeraude. J’en reste bouche bée et n’arrive qu’à bredouiller :
- " On m’appelle Didier, m’acceptez-vous pour voisin de plage ?
- " Euh...oui, pourquoi vous appelle t’on Didier ?
- " C’est le prénom que m’ont choisi mes parents.
- " Bien-sur, comme chaque enfant...
- " Non chaque enfant ne porte pas le prénom Didier !
- " Vous vous moquez de moi ?
- " Oui, je me moque, mais pas de moi...quand je ressens un trop plein d’émotions, j’ai tendance à jouer de l’autodérision...
- " Un trop plein d’émotions ? Déjà ?
Quand on est bien à deux, que le temps passe vite et pour moi qui ai passé mon temps à expliquer la théorie et la mathématique du grand Albert avec son ami Léopold (Infeld, meilleur en math qu’en physique) à mes élèves de la faculté d’Orsay il passait plus vite encore ce qui me fut démontré par l’arrivée soudaine du patron du restaurant qui, non content, de nous interrompre, décidait de nous "marier" :
- " Vous mangez à la même table ?
- " Bien sûr ! me hâtai-je de répondre, empêchant ainsi à Brigitte tout risque de dénégation.
- " C’est que je suis étudiante et n’ai que peu d’argent pour payer...
- " Étudiante ? Je te pensais lycéenne plutôt...et qui a parlé de payer ?
- " tu es mon invitée à partir de maintenant et tout en parlant, ma main se rapprochait doucement de la sienne ou plus exactement mon petit doigt poursuivait sa reptation vers le sien : Bingo ! La rencontre s’est faite sans recul de sa part et nos doigts se sont entendus et entrecroisés, déjà amoureux !
Mais veuillez excuser mes impardonnables imprécisions de placements des textes que j’écris un peu comme ils viennent...Je ne vous ai pas décrit les deux personnages principaux :
D’abord, Brigitte : 1 mètre, 57 pour un poids d’une quarantaine de kilos, de jolis petits seins bien ronds et fiers qu’elle ne cachait pas, la mode du bikini, passait aisément du "bi" au mono sans que l’on s’en offusque...
Quel temps béni ! Vous souvenez-vous ? Une petite taille, mais de longues jambes, des bras graciles, de jolies mains aux doigts fins et délicats, graciles presque et doux si doux...un nez petit, des yeux verts, ça, je l’ai déjà dit, mais d’un vert ! Des lèvres que l’on voudrait, non, que je voulais dévorer, mais seulement après les avoir goûtées, les avoir léchées, les avoir suçotées, les avoir sucées, les avoir dévorées les avoir senti lécher les miennes, dévorer, gouter les miennes, désaltérer les miennes.
Quant à moi, champion de France universitaire de boxe française poids plume 58 k 800 pour 171 cm entrainé par l’équipe de danse classique de la fac d’Orsay j’avais eu droit à un "you have a sexy bottom" ! alors que j’étais en stage en Espagne pour le championnat d’Europe de la même matière ! 3 semaines plus tard, je me fis la fracture dite du boxeur : fracture du scaphoïde et plus de championnat...
Toujours est-il que mes abdo présentaient alors une belle tablette de chocolat renforcé par le bronzage qui commençait déjà à brunir doucement. Nous quittâmes la tables la main dans la main après moult discussions ; sur ses études, sur ses amours, sur ses "copains", sur son ex plus exactement, qui ne savait pas encore qu’il était un ex puisque Brigitte venait de prendre cette décision ! J’en aurait confirmation sur le pédalo que je nous avais loué pour une heure avant de l’inviter chez moi pour un moment...moment qui allait durer trois ans !
Dès notre arrivée dans mon appartement, Brigitte que j’avais copieusement bécotée sur le sable puis sur l’esquif (le pédalo), accepta volontiers mes caresses et avec un plaisir partagé mes caresses, d’abord sur la terrasse puis dans le salon puis encore dans la chambre où elle m’entraîna elle-même sur le lit. Nos caresses se firent pus précises, beaucoup plus précises, de digitales, elles devinrent linguales !
Ma tête dans le lambda que formait ses jambes, ma bouche qui butinait son sourire verticale, ma langue qui menaçait de s’attaquer à cette petite excroissance de chaire si vivante quand on sait bien la caresser et elle (ma langue) croyait savoir tant de choses à cette époque, presque autant que moi et Brigitte qui me le confirmait tout aussitôt :
- " Oh oui ! C’est bon ! Que tu me fais du bien ! Continue comme ça, j’adore ça ! Mon ex n’aimait pas mettre sa langue où ses doigts étaient passés !
- "Moi, c’est le contraire, j’aime poser ma langue pour vérifier ce que mes doigts ont cru percevoir...
Je continuais mes caresses linguales sur tout son corps, passant se son con à son cul, de son cul à ses seins, les léchant tour à tour puis les mordant, mordillant ses tétons à son grand ravissement ; puis nous passâmes au 69 avec un plaisir chaque fois renouvelé où elle osa me mordre, elle aussi ! quel plaisir !!!!

- " Je ne t’ai pas fait mal ? me questionna t’elle aussitôt après la morsure de mon vit.
- "Non ! Pourquoi ? Ai-je eu un geste de recul ou un aïe de douleur ?
- " Non !
Malgré la douceur -relative- du temps, nous étions en eau tant nous nous étions donnés de plaisirs et sexuels et amoureux, les amoureux étaient venus avant même les sexuels, toujours est il que nous avions transpiré comme si nous avions parcouru un marathon sans les douleurs qu’un tel effort peut amener (et je sais de quoi je parle, même trois semaines après, il m’arrivait d’avoir encore des "contractures" dues au marathon précédent !) Nous prîmes donc un bain pour Brigitte et une douche pour moi et je proposai alors à ma compagne, si ça lui disait et si elle le pouvait :

- " Tu crois que ça te dirait de t’installer avec moi ?
- " Tu plaisantes, Didier, nous nous connaissons que depuis ce matin !
- "Et alors, je suis majeur et vacciné ! (C’était la réponse que l’on avait l’habitude de faire à cette époque !)
- " Le seul problème, c’est que toi, tu ne l’es pas...
- " Je ne suis pas quoi ?
- " Majeure, pardi !
- " Pardi ?
- " Une interjection pour remplacer pardieu mais comme je suis athée...
- "Une leçon de français ! Je croyais que tu étais plutôt matheux !
- " J’ai eu le premier accessit en littérature au concours générale.
- " Oui, Didier
- " Quoi Oui ?
- "Oui, ça me dirait...
- "Qu’est-ce qui te dirait, mon amour ?
- "Eh ben...de venir vivre chez toi si tu me laisses une heure pour aller chercher mes affaires chez mes parents.
- " Si vite que ça ? Tu ne les préviens pas d’abord ?
- " Tu as déjà changé d’avis, Didier ?
- Oh non, mon amour, bien au contraire, une heure me laisse juste le temps de prévenir mes géniteurs de ne pas m’attendre pour le repas vespéral.
- " Vespéral ? questionne Brigitte
- " Oui vespéral est un adjectif qui signifie du soir ou du couchant.
- " Çà, je sais bien mais on ne l’utilise presque plus !
- " Mais moi, si ! J’aime ces vieux vocables...

10 minutes plus tard et après un baiser brûlant elle me quitta à pied car le hasard faisant parfois bien les choses elle habite à 15 minutes à pied de chez moi.

1 commentaire

Ma première expérience 1

Par didier le 17 décembre 2019

Je ne comprends pas bien le fonctionnement de ce site car ayant commis une douzaine

de suite à cette "première" expérience ; premièrement, je ne les trouve plus sur votre site, je trouve

bien "Ma première expérience 1 Ma première expérience 2 " puis plus rien ! Pourquoi ? Est-ce trop mal

écrit ? Pas assez érotique ? Trop longuet ? J’ai pourtant tant à raconter sur mes 50 années de candaulisme !

Didier

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