Lucien

Par candauliber le 11 mars 2022 3
Dans Expériences de candaulistes

Les semaines passent nous revoyons régulièrement Christine, omniprésente, ma femme a attendu d’avoir 49 ans pour tomber amoureuse d’une autre femme. Nous faisons ménage à trois et cela se déroule plutôt bien ; nous allons l’un chez l’autre au gré de nos envies.Véro dort entre nous deux, ce mode de vie lui convient tout à fait. Nos amis et connaissances ignorent tout de notre nouvelle vie et lorsque nous parlons de Chris, c’est tout simplement une nouvelle amie de Véro. Un matin Minouche me prévient qu’elle rentrera un peu tard. A son retour je vois tout de suite le changement : ses cheveux sont coupés à la Louise Brooks mais avec la nuque et le bas du crâne dégagé ce qui lui donne un air coquin bien agréable.
- Je te plais ?
- Plus que ça.
- Alors attends.
Après un moment,elle revient seulement vétue d’une robe au crochet qui ne cache rien.
- Cadeau de Chris,sympa, et elle m’a dit :"mets là ce soir pour ton chéri je penserai à vous." Tu vois elle t’aime aussi.
C’en est trop je la serre dans mes bras, la couche sur le canapé, caresse son minou,frotte son clito, puis je me recule ;effectivement ma chérie s’est faite épiler. Sa douce toison se réduit à un V.
- Journée surprise,tu aimes. Un V comme Véro.
- Ou une flèche pour indiquer le chemin à suivre.
- Ce que j’aime chez toi c’est ton pragmatisme.
Je m’accroupis et lèche le sexe tout frais,nouvelle sensation,nouveaux émois,ma langue passe lentement sur son bouton bien ressorti ;un délice puis j’introduis deu doigts dans son puits bien humide elle râle de bonheur,me supplie d’arrêter ;je retire ma main écarte ses fesses et lui enfonce l’index dans joli petit cul. Elle crie de bonheur.
Salaud tu vas me faire mourir.
Tu aimes, tu aimes ça un doigt dans la rosette.
- Oui n’arrête pas j’ai mal mais c’est tellement bon,continue ce va et vient, tu sens comme jouis,viens baise moi fort.
Je glisse le pouce dans sexe détrempé et le fait glisser sur mon doigt que j’active dans son cul.
- Ne fais pas l’idiot,donne ta queue que je la sente.
Elle s’allonge sur le ventre,remonte un peu les fesses,me tend sa chatte, ses lèvres bavent de cyprine.Alors je la pénètre comme une brute un bon moment avant d’éjaculer.
Véro me demande si cela m’exciterai de la voir pénètrée par un homme.
- je t’ai vue sucer Marcel, tu tenvoyes en l’air avec Chris, alors pourquoi pas, Tu penses t’y prendre comment ?
Tu n’a jamais été aussi bon baiseur que lorsque tu m’as vue avec eux. Je pense à Lucien, il nous invite toujours ?
Effectivement ce n’est pas n’importe qui ; oui il nous invite régulèrement. Mais à chaque fois je retarde la proposition.
- Alors téléphone et explique lui que j’ai envie de coucher avec lui
- Quoi ?
- Ben oui, ce nest pas si compliqué en même temps demande s’il est clean et qu’il se fasse faire un test HIV,nous en ferons un également.
Je suis un peu sonné. Véro est ainsi, elle ne dit rien puis tout d’un coup dévoile ce qu’elle a prévu dans les moindres détails.
- Allez appelle-le, s’il me demande, je ne suis pas là.
A la troisième sonnerie Lucien répond ; gêné, je lui explique la raison de mon appel.
Interloqué,notre ami me demande si j’assume ce genre de situation.
- Pour la première fois depuis que nous nous connaissons un autre la pénètrera et elle veut que ce soit avec toi.
- Et toi
- Je préfère que ce soit avec toi aussi.
- Si tu es d’accord on te donnera plus d’explication sur place.
- Bien sur que je suis d’accord,je ferai les tests,mais pas de souci c’est calme en cemoment.
Rendez-v ous est pris ; Minouche toute contente, moi un peu plus anxieux, regarder un homme baiser sa femme n’ est pas banal, mais comme dit Véro il y a un signe qui ne trompe pas sa proposition m’a tout de suite fait bander,mais entre le fantasme et la réalité ? Marcel,Eliott,Christine c’est encore différent.
Nous prenons le train pour retrouver Lucien qui nous attendra à la gare. Pendant le trajet,ma chérie demande si j’accepte qu’elle prenne la direction des opérations étant entendu que le safeword reste valable. Légèrement perplexe j’opine ; puis elle me demande si elle peut attiser ma jalousie au maximum. Là je sens mon sexe se gonfler,c’est toujours dans ce genre de situation que j’ai le plus de plaisir.Je lui glisse à l’oreille.
- Tu me connais trop bien, tu sais que ma jalousie et aussi mon aphrodisiaque.
- Alors chéri tu seras gâté.
Comme prévu notre hôte nous attend, nous prenons un taxi, Véro et Lucien montent à l’arrière ; en me retournant je constate que des mains baladeuses se perdent à l’intérieur de ses cuisses.
Arrivé à l’appartement nous prenons possession de notre chambre.
Lucien nous offre l’apéritif et nous lui expliquons qu’il est un peu à l’origine de nos nouvelles orientations sexuelles, et Véro tient à le remercier à sa façon.Le traiteur livre le repas. Tout se déroule normalement pas un geste dépacé. Après le café Véro vient vers moi et me demande de l’aider à retirer sa robe, je m’exécute fièvreux, la robe tombe, elle apparait magnifique en bas résille sans culotte, juste un soutin-gorge bonnet ouvert d’où pointent deux tétons déjà gonflés de désir, comme mon sexe.
- Merci mon chéri, tu es amour.
Lucien admiratif propose de regagner la chambre où un grand lit nous attend. Ma chérie entreprend de déshabiller son partenaire. A 70 ans environ il est encore bel homme et gaillard ; d’une main elle soupèse ses bourses et parait satisfaite ; leurs corps se frottent, les bouchent se dévorent, ils tombent sur le lit,je m’assieds dans un petit cabriolet. Deux doigts vont et viennent dans le minou de ma bien aimèe qui m’appelle.
- Chéri regarde comme il me branle,j’en suis toute mouillée, tu vois les doigts dans mon sexe, si tu savais comme c’est bon.
Puis elle s’assoit au bord du lit et de ses deux mains ouvre sa chatte toute luisante, regardez mon bouton, il va exploser, Lucien vient le sucer, fais moi jouir. Je le vois s’agenouiller entre ses cuisses pour lui dévorer le minou. Je n’y tiens plus la jalousie me tenaille et en même temps l’excitation est à son comble, ma femme devient une vraie salope et j’aime ça. Lorsque j’ouvre mon pantalon,elle prévient :
- Si tu jouis avant que je ne m’occupe de toi, pas de gâterie,tu es prévenu. Je veux tout ton sperme.
Elle fait allonger Lucien, se positionne en 69, tortille sa chatte au dessus de sa tête, tandis-qu’elle engloutit sa verge, sa bouche monte descend,elle reprend son souffle,passe la langue sur le gland turgescent,tout en lui pressant les couilles. Regarde chéri il va jouir et elle continue sa succion, le bassin se contracte, quelques soubressauts, au mouvement de la bouche et de la gorge je sais que ma femme avale tout, elle retire la queue qui dégouline de jus crêmeux , la lèche méthodiquement ne laisse rien perdre du précieux breuvage.
- Est ce que ça vous a plu, Lulu pas de problème vu ce que tu as giclé. Et toi chaton,tu voulais me voir baiser tu es servi.
- Moi, tu me connais je souffre de jalousie et je suis excité, ma queue me fait mal et en plus tu m’empêche de jouir.
- Tu verras ton plaisir sera plus grand, je te le promets. Ta salope de Véro n’en a pas terminé.
- Un peu de champagne pour l’entracte ? Le temps que je recharge mes batteries.
- Et de refroidir les tiennes mon canard.
Lucien revient avec le champagne dans un seau à glace
Ma chérie s’approche ouvre mon pantalon, aussitôt ma queue en sort toute raide.
- Regarde Lucien il va éclater on ne peut pas le laisser comme ça.
Elle me déshabille, prend le seau, le place sous mon sexe et le frotte avec les glaçons, la réaction est rapide je débande.
Puis de nouveau sérieuse," dis-moi chaton cette séance un peu hard t’a plu ? Réponds franchement ; en début de semaine j’ai téléphoné à Lucien pour mettre au point ce scénario il a accepté à la condition d’avoir ton plein accord ; moi j’aime jouer à la garce avec toi, m’exhiber, t’humiler gentiement, baiser devant toi. Tu apprécies ?
- j’ai les mêmes sensations que losque tu était avec Marcel ou Christine,c’est un plaisr divin et cruel. Donc tu es complice ?
Quand Véro m’a téléphoné, j’ai hésité puis j’ ai repensé au moment où ton épouse s’est montrée en culotte et soutien-gorge sans que tu semble offusqué, aprés des éclaircissements j’ai acccepté.
- Tu veux bien continuer,ce sera encore plus hard mais cela peut stopper à chaque instant.
- Oui on continue.
- Alors deuxième acte.
Elle replace le seau sur la table de salon puis fais le service, se penche pour remplir les flutes, ses fesses sont à hauteur de mon visage je passe la main pour une caresse, ma chérie me remet en place.
- Pour l’instant je gâte Lucien, toi on verra plus tard, reste tranquille.
Et elle va s’asseoir sur ses genoux il la renverse en arrière pour la peloter devant moi sans vergogne. Pour la première j’ai le sentiment d’être quantité négligeable, mon épouse me traite comme un rien du tout.
- Nos verres sont vides tu peux les remplir s’il te plait. Quand je m’approche, elle plonge un doigt dans sa chatte et me le donne à sucer.
- Tu sens mon jus ? Devine qui me fait mouiller et qui va tremper son gros biscuits : c’est Lucien.
Je me sens humillié, jamais Véro ne s’est comportée ainsi, est-ce cela le candaulisme : Etre humilié et en ressentir du plaisir car je le reconnais j’aime ce moment et je rebande. Minouche s’en aperçoit.
- Petit cochon tu bandes à nouveau ; plus je suis salope et plus tu bandes réponds. Dis-moi ta petite salope te fait bander.
- Oui tu me fais bander.
ça te plait que ta salope de femme se fasse baiser comme une chienne devant toi ?
- Oui
- Alors dis-le.
- Oui j’aime que ma salope de femme se fasse baiser devant moi.
- Viens Lucien .
et elle l’entraine vers la chambre et me demande de les suivre. Elle se met à 4 pates sur le lit, chéri tu veux me rendre service ?
- Oui.
Ecarte mes fesses pour que mon baiseur voie mon joli cul et demande à Lucien de me le lécher.
J’hésite.
- Ou tu t’éxécute ou tu arrête.
Au comble du malaise je demande à Lucien de lècher le cul de Véro, ce dernier ne se fait pas prier, je vois sa langue s’attarder sur le petit anneau. Ma femme gémit : demande lui de mettre un doigt dans la chatte puis de me l’ enfoncer dans le fion ; ce que je fais ; je vois le doigt épais écarter le petit ttrou plissé et s’enfoncer doucement pour un va et vient, ma chérie remue son fessier sur ce doigt qui l’encule, elle se cambre de plaisir, j’ai l’estomac noué par ce que ma femme demande et je ne peux refuser tant je suis excité, ma bite me fait mal.
- Retires ton doigt et donne le à sucer à mon cher mari,je suis sure qu’il va aimer ce vicelard. Le rouge au front je lèche l’index.
Ta queue est bien raide Lulu ?
- Un gourdin.
- Alors baise moi, Chaton allonge-toi sur le dos.
Maintenant Véro est à genoux son minou tout humide à quelques cm de ma bouche, elle se penche en avant afin de se faire prendre.
- Tu peux me baiser Lucien, prends-moi comme une chienne en chaleur, Arnaud ta femme est une traînée. Prends la pine de Lucien et glisse la en moi.
Ces mots et la vue de la pine qui s’active dans un bruit de va et vient me font un effet indescriptibles, j’entends des râles de jouissance, la chatte de ma femme glisse sur mon visage, son amant retire sa queue qu’il va faire léchouiler par Véro celle-ci me demande de la nettoyer également.
Je tarde, sa vulve dégouline d’un liquide blanchâtre, du sperme mélangé à son jus.
- Dépèche-toi, il faut que je sois propre pour baiser avec mon mari. C’est le comble ! Je passe ma langue sur ses cuisses, ses grandes et petites lèvres que j’écarte pour introduire ma langue à l’intérieur. Ensuite elle charge Lucien de la fouiller afin de retirer le jus qui reste et de me le déposer sur mes lèvres.
- Tout ceci effectué, sa bouche enserre enfin mon gland,elle a relevé son cul de sorte que je ne puisse plus la lêcher,je vois juste son minou tout propre et tout humide danser a- dessus de moi.
Je ne tarde pas à jouir dans sa bouche, une éjaculation qui n’ en finit pas. Minouche a raison c’est le bonheur absolu ; elle se soulève, se tourne vers moi, m’ouvre la bouche. J’ai compris, je suis confus mais m’exécute.
De sa bouche grande ouverte coule mon sperme qu’elle me fait avaler ; je déglutis ; de son doigt elle essuye le jus qui a coulé sur mes joues et me le donne. Bravo Chaton tu as été parfait, je t’adore, as-tu encore assez d’énergie pour me baiser ou préfères-tu attendre ?
- On attend, je n’ai joui qu’une fois mais avec une telle intensité que tu m’as épuisé. Merci c’était super,ma salope chérie.
Nous nous endormons tous les trois, le matin tandis-que notre hôte prépare le petit déjeuner Véro me reprend en main et nous faisons l’amour d’une façon plus cassique, très tendrement. Nous apprécions.
Puis c’est le retour.

3 commentaires

Lucien

Par candauliber le 19 mars 2022

Merci pour vos commentaires, les prénoms, topographies des lieux ont été changés par souci de discrétion,
les évènements relatés datent d’avant la pandémie, nous ne garantissons pas l’exactitude des dialogues, mais nous pensons avoir conservé l’ambiance du moment.
Arnaud

Lucien

Par Couple02 le 17 mars 2022

Fantasme ou réalité, en tout cas c’est bien écrit et on se prend d’impatience à attendre de nouveaux récits...

Lucien

Par kirikou83520 le 12 mars 2022

tu as une tres belle plume. récit tres intéressant