Le mari prépare sa femme pour d’éventuels amants en séminaire

Par mdesaf33 le 17 janvier 2021 1
Dans Expériences de candaulistes

La reponse de JIMISE à ERBOY à propos de la douche m’a donné envie de raconter en détail la préparation de ma femme pour son stage aux États-Unis.

Il est vrai que la préparation de l’épouse avant de rejoindre son amant est rarement decrite, et c’est bien dommage, car quand le mari n’est pas présent, l’avant et l’après sont des moments forts.

Quand ma femme était partie aux Usa pour son séminaire, elle m’avait parlé de son envie de trouver un amant parmi les participants.

Je l’avais donc aidé à choisir des lingeries affriolantes, sans faire pute pour autant puisqu’elle ne savait pas quel serait le profil psychologique de l’heureux élu.
Preservatifs et lubrifiants à ne pas oublier.
Nous nous sommes demandés quoi faire pour les sextoys avec les contrôles douaniers.

Nous avons fini par prendre des objets anodins, de forme oblongue de plusieurs tailles ..., une brosse à dents électrique, qui vibre donc, une pelote de cordelette, ( que les marins appellent de la garcette, ça ne s’invente pas :-)),et quelques pinces à linges au cas où le monsieur, par chance, serait dominateur.

Ce ne fut hélas pas le cas.

En correspondance à New-York, ma femme croisa par hasard un des interprètes qui travaillait pour les séminaires de sa boîte, et qu’elle avait rencontré chastement à Toulouse quelques mois auparavant.

Sachant le temps compté, puisqu’il repartait vers l’Europe, elle lui fit véritablement du saute au paf à l’aéroport.

Et là elle n’avait pas mis sa plus jolie lingerie.
Elle a pris un risque, ce qu’elle a tres rarement fait dans sa vie.
Les capotes étant dans sa valise, elle s’est faite prendre à cru dans les toilettes de l’aéroport.

Le temps était compté, mais la correspondance vers Raleigh a quand même duré 3 heures, et c’est à 3 reprises qu’ils sont retournés dans ces chiottes sordides comme elle les a qualifiées elle-même avec gourmandise. Car c’était pour elle une serie de premières.

Première fois qu’une rencontre avec un homme n’avait absolument pas été prévue, en un tel lieu en tout cas.
Première sans preservatif.
Première dans des toilettes publiques.
Première sans aucune approche civilisée, puisqu’elle m’a raconté avoir cru déceler dans son regard que c’était possible, et lui avoir juste dit :" j’ai envie de baiser avec toi, tu viens ?" en lui prenant la main et l entrainant vers les toilettes.

Elle m’a affirmé qu’il était un peu sidéré, et qu’à son souvenir il n’a balbutié que "maintenant ?"

Les wc étant proches, ils y sont rentrés, elle a sorti son sexe, qui ne balbutiait pas lui !! et elle s’est faite prendre debout face a lui.
Elle est certaine qu’avant cette première penetration ils n’ont pas echangé d’autres paroles.

De retour sur les sièges de l’aérogare, elle était un peu gênée, j’aurais voulu voir la pudeur rosissante de ma petite salope !!, et m’a dit avoir mis un long moment avant d’engager la conversation avec LUI, puisqu’elle n’a jamais su son prénom ...

Ce délai était finalement bienvenu pour qu’il récupère, car les premiers mots de Béné furent" C’était bon ", et qu’à ces mots encourageants, l’interprète lui repondit "Leve toi, on y retourne "

Là il la fit s agenouiller sur la cuvette, et la levretta.
Ils sont ensuite parti s’acheter un sandwich et ont discuté en attendant leurs vols. Les bêtes en route étaient redevenus des humains policés. Sauf que .....

sans preservatif le con de Bénédicte suintait de sperme, que le PQ n’avait pas pu nettoyer complètement, impregnait l’entrejambe en coton de son slip, et comme elle était assise sur des sièges en métal, ça lui gelait la foune tout simplement.

Elle a tenu... jusqu’à ce qu’elle ne tienne plus.

Elle s’est amusée à le provoquer un peu en lui disant, à peu près en ces termes qu’elle avait choisis volontairement obscènes "ton foutre me gele le con. Viens m’en injecter du bien chaud à 37 degrés "

Elle frétillait en me le racontant, sans doute plus excitee à ce moment là par la vulgarité de son vocabulaire que par la 3e et dernière penetration qui en découlé.

A propos de "coulé " elle a dû aller 3 ou 4 fois aux wc pendant le vol New-York Raleigh pour essuyer sa chatte delicieuse salope.

Je lui ai demandé si elle avait trouvé ça bon, et pourquoi elle n’avait pas voulu garder ses coordonnées ?

A quoi elle m’a répondu que les conditions dans lesquelles il l’avait sautée étaient excitantes mais que l’homme lui même n’avait rien d’extraordinaire, et de plus il était basé à Bruxelles où il travaillait souvent pour l’Europe, et que ce serait trop compliqué pour le rencontrer, nous étant basés à Bordeaux. (Quand ma femme veut baiser, c’est quelquefois une urgence !)

Voilà. Elle est arrivée ensuite à .... pour son séminaire.
Elle a mis 2 jours à trouver un amant, eh oui en milieu professionnel elle ne pouvait pas faire n’importe quoi, mais elle n’a pas regretté sa lingerie.

Elle aurait dû emmener une tenue d’infirmière.
Car le 1er soir son amant l’a prise en levrette si longtemps sur un dessus de lit au tissu TRES rêche, que ces deux animaux en chaleur n’avaient même pas pris le temps de dégager, qu’elle en a eu les genoux, les coudes, les avant bras fortement irrités.
Les mamelons aussi, car ma petite putain m’expliquait, en prenant une voix de petite fille prise en faute :
" tu sais c’est physiquement difficile une heure de levrette. J’étais bien obligée de m’écrouler un peu en avant pour me reposer et sous ses coups de reins, mes petits nichons frottaient sur le dessus de lit "

La saloooope !! Elle me fouttait la trique en me racontant ça, le visage légèrement penché de côté avec son petit sourire faussement gené.

A tel point qu’ils ont utilisé les lubrifiants, dont elle n’a pas eut besoin !!! , comme crème pour adoucir les irritations.
En clair, tous les pretextes étaient bons pour jouer au docteur....

J’ai oublié de lui demander si elle avait aussi pretexté une irritation de son joli petit trou du cul, le plus beau du monde à mon sens, évidemment c’est ma femme !!!, d’un brun léger, joliment plissé en une étoile très régulière, et d’un goût à peine poivré, assez pour être goûteux, mais pas trop pour ne pas "emporter la gueule" comme le disait son Maitre Marc à une autre époque.

Mais elle ne regrettait pas l’irritation de ses coudes, car pendant le travail en salle, ses bras posés sur le bureau lui rappelaient en permanence l’origine de la douleur, tout comme ses mamelons qui frottaient le tissu du chemisier, heureusement opaque, car bien entendu elle n’avait pas mis de soutien gorge.
(Je précise qu’habituée aux pinces sur les mamelons, elle connaît très bien, et elle apprecie, ce rappel a l ordre constant par le frottement du tissu, qui peut durer plusieurs heures)

Et comme Guy s’était assis en face, ils n’avaient pas voulu être tentés de se toucher pendant les journées de travail, elle avait l’homme face à elle, et les sensations dans les bras et les seins.

(Mr le Président de l’entreprise x, en payant ce séminaire coûteux d’une semaine à ma femme, vous avez gâché de l’argent.
Elle avait tellement la tête ailleurs, que professionnellement elle n’en a strictement rien retenu...)

Guy et elle n’ont fait qu’une exception à cette règle de bonne conduite, aux toilettes, elle était rodée maintenant, pendant une pause.

Le 2e soir, ils étaient les derniers a rester au bar, elle lui a dit dans un grand éclat de rire, "ce soir pas de levrette, c’est debout ou en missionnaire "
Elle a eu les deux , debout dans le couloir de la chambre, juste derrière la porte, et le missionnaire pour le reste de la soirée.

Il y a eu 2 autres soirs, pas plus hélas, mais j’étais parti pour vous raconter les préparatifs, et j’ai un peu divergé.
Et comme disait Desproge, dix verges c’est énorme.
J’arrête, je bande :-))

1 commentaire

Le mari prépare sa femme pour d’éventuels amants en séminaire

Par Jimise le 17 janvier 2021

Comme vous dites ! Enorme lol
Alléchée par le titre, je reste sur ma faim, j’hâte d’en savoir plus sur la façon dont vous préparez votre épouse.
Je trouve aussi que les préparatifs sont essentiels, ils projettent dans l’expérience à venir, ils font partie intégrante du jeu, des pré-préliminaires en quelque sorte.
Chaque mot qu’ERBOY emploie, chaque caresse qu’il prodigue à sa femme en la savonnant sous la douche sont autant d’encouragement, de stimulation, d’autorisation à se détendre, à un total lâcher prise.
Je m’imagine aisément à sa place me sentant pousser des ailes quittant le domicile pour retrouver l’amant !