Le grand-père vicieux, suite.

Par les coquinous le 20 mai 2021 2
Dans Expériences de candaulistes

Tandis qu’il humait mon string, je me suis approchée de lui au point que nos genoux se touchaient. Tout en prenant mon temps j’ai fini de déboutonné ma robe qui s’est ouverte. Il a avancé une main vers moi et m’a demandé si il pouvait me toucher, c’est ce que j’attendais depuis déjà un bon moment. Totalement épilée je profitais de ses caresses sur ma peau, sa main était douce et il était d’une grande délicatesse, quel plaisir.
Il me posa la question à laquelle je ne m’attendais pas à cet instant :
Emile : "Je pourrai garder votre culotte ?"
Moi : "Bien sûr, mais c’est un string, pas une culotte".
Emile : "Je la sentirai tous les soirs en me couchant, elle sera toujours sous mon oreiller".
Maintenant il me masturbait avec sensualité, j’avais envie que ce moment n’arrête jamais tellement c’était bon.
Moi : "Vous avez souvent des rapports avec vos hôtes, soyez honnête ?"
Emile : "Non, cela n’est arrivé qu’une fois et c’était une dame de 51 ans veuve depuis quelques mois".
Moi : "Jamais de jeune femme ?"
Emile : "Pour être franc, juste une, mais c’est difficile de vous en parler".
Il avait attisé ma curiosité, je voulais absolument savoir.
Moi : "Dites-moi, si vous me le dites je serai toute à vous".
Il resta interloqué puis expliqua que ce serait un véritable cadeau que de me faire l’amour mais avait peur que Yanis survienne.
Moi : "Quand il dort Yanis n’entendrait même pas l’écroulement de l’immeuble, de plus il ne dirait rien mais nous regarderait".
Emile : " Ben voilà, Céline vient de temps en temps passer une semaine ici et nous couchons ensemble".
Waou ! Grand-père baise sa petite-fille (MAJEURE !), la coquine !
Moi, en riant : "Vous êtes un petit cochon".
Emile : "C’est elle qui a voulu, moi je n’aurais jamais osé lui faire des avances bien que depuis des années j’adorais la regarder par la porte entrouverte lorsqu’elle prenait sa douche".
Moi : "Demain je vais dire à Yanis ce que nous allons faire maintenant, rassurez-vous il en sera content. Mais je vous demanderai de tout nous raconter de ce que vous faites avec Céline, la petite pute n’arrête pas de le draguer".
Emile : "Euh, oui, si vous voulez, mais promettez-moi de ne rien lui dire, elle ne viendrait peut-être plus".
Je me suis penchée vers lui et lui ai donné un petit baiser sur les lèvres avant de le lui jurer.
Moi : "Et si nous allions dans votre chambre ? Je suis toute excitée et encore plus depuis que je sais pour vous et Céline".
Arrivés dans la chambre j’ai fait tomber ma robe et me suis allongée sur le lit. A ce moment-là j’ai réalisé que je n’avais pas de préservatif avec moi et lui ai demandé de m’attendre pendant que j’allais en chercher dans mon sac.
De retour je l’ai découvert entièrement nu et couché, j’ai déposé les préservatifs sur l’oreiller puis me suis installée pour le sucer.
Sa queue, bien que raide, n’était pas bien énorme mais allait suffire.
Quand je l’ai mise en bouche il y avait un léger goût d’urine, j’ai réalisé qu’effectivement il ne s’était pas rendu à la salle de bain juste avant. Mais bon, ce n’était pas la première fois que je suçais un amant un peu gouteux, cela arrive régulièrement lorsque nous faisons des rencontres sur des parkings. Je sais faire la distinction entre "gouteux" et "sale".
Emile : "Moi aussi je veux vous lécher, tournez-vous".
Et nous voilà en 69, nos langues charmant nos sexes qui n’attendaient que ça.
Pendant que sa langue me fouillait la chatte il avait pénétré ma rosace et me branlait l’anus. C’était tellement bon que, jouissant, je lui ai légèrement mordu le gland.
A suivre,
Valentine

2 commentaires

Le grand-père vicieux, suite.

Par Bastloiret le 22 mai 2021

Donner,partager et donner du plaisir bravo les amoureux

Le grand-père vicieux, suite.

Par candopaq le 20 mai 2021

La suite… vite vite vite !