La raison de son cocufiage (2eme partie très longue, Désolée)

Par PatetWan le 20 février 2020 2
Dans Expériences de candaulistes

Partie 2, mon émancipation, ma libération sexuelle et le père de mon enfant.
Bastien m’a permis de reprendre confiance en moi. Confiance dans mon pouvoir de séduction, confiance dans mes relations avec les hommes. Tous ces éléments, je les avais perdus à vivre avec un mari, certes attentionné mais incapable de me donner du plaisir au lit et dont la relation virait a la catastrophe. Plus le temps avançait et plus je ne trouvais que des défauts a Wan. Même en ayant commencé à le dominer, il manquait une étincelle.
Cette étincelle, que je me refusais à commettre était l’adultère. L’éducation que j’ai reçue de mes parents (couple si uni a la vie et qui vont fêter leurs 50 ans de mariage) était un modèle pour moi. Alors comment pouvais-je imaginer tromper mon mari, l’homme que j’aimais si profondément depuis début 2000, mais qui m’agaçais de plus en plus, sans qu’il ne commette de fautes à part être vraiment nul au lit ?
Pourtant, ces 2 merveilleuses années avec Bastien m’ont permis de comprendre que j’avais énormément de respect pour mon mari, que je l’aimais aussi, mais plus de la même façon. Qu’il avait un point faible et qu’il sera incapable de répondre a mes besoins, mes désirs, mes envies intimes. J’ai également compris qu’il faut vivre avec son temps et que chaque couple a sa propre histoire et que la mienne allait être ce que JE voulais en faire et ca incluait Wan qu’il le veuille ou non. Et pour la première fois, après mon histoire avec Bastien, je me suis faite la réflexion : « Ca sera comme ca et rien d’autre et s’il n’est pas content, il est libre de partir, je ne le retiendrais pas ! »
Le départ de Bastien a été un véritable choc pour moi mais aussi une confirmation.
Un choc parce que j’étais tombée amoureuse de Bastien. Des sentiments forts et réciproques puisqu’il m’a proposée de le suivre. Nous avons eus une longue discussion tous les deux sur ce sujet. Il voulait m’épouser et que je devienne la mère des enfants qu’il voulait. Ca sous entendait que je quitte mon mari, ma maison, mon travail, mes amies, ma famille aussi.
Mais comme il l’a si bien dit, une maison, ca ce trouve partout, un travail aussi bien que le contexte n’était pas facile, mes amies et ma famille ne m’auraient pas tournées le dos. Non, selon Bastien, si je ne l’ai pas suivi, c’est a cause de mon mari et que j’en suis plus amoureuse que je ne voulais bien le dire et que la relation que j’avais instaurée dans mon couple me donnait tant de pouvoir sur lui que je ne serais pas prête à tout quitter.
Après coup, j’admets qu’il avait entièrement raison et que dominer totalement mon mari semblait plus fort qu’une envie de relation classique avec un homme.
Bastien a éveillé la femme épanouie que je suis actuellement. Mes dernières « limites » sont tombés a mesure que ma relation avec lui a progressé. Il m’a souvent répété que si j’étais capable de tromper mon mari, alors j’étais capable de m’amuser avec plusieurs hommes d’autant plus que j’avais affiché mon gout prononcé pour la sodomie. J’en étais arrivée à me dire que je préférais la sodomie a une pénétration vaginale. C’est dire qu’il m’a bien éveillée à une sexualité débridée.
Parmi tous mes codes de bonne conduite qu’il a cassé, il y a eu les sorties en couple. Loin d’être gagné au départ, j’ai finie par céder aux demandes de Bastien pour me rendre vers des clubs libertins. La première fois a été une catastrophe. Complètement tendue, crispée, limite choquée de voir ces couples sans pudeur et sans scrupules allés vers des plaisirs charnelle. Mais comme mon amant me l’a fait remarquer a juste titre, d’être avec lui était déjà une forme de libertinage. La seule différence est que eux le font dans le partage du couple alors que moi, je le fais dans le dos de mon mari. Malgré ca, a part un instant plaisir en intimité avec mon chéri, je n’ai rien fais d’autre. Mais j’avais ouvert la boite de Pandore.
Bastien avait un plan et il allait réussir à obtenir ce qu’il voulait. 2 mois après cette première soirée, nous sommes retournés dans ce même club. Je ne connaissais pas le programme de la soirée qu’il avait prévu. Avant de partir, chez Camille, il m’avait chauffée, doigtée, léchée mais comme un bon salaud, il m’avait laissée toute excitée et en suspend de ce plaisir que je voulais. Dans la voiture, vers le club, Mon amant maintenait mon excitation par des doigtés réguliers. J’étais en trans total et j’avais chaud. Arrivés sur le parking du club, j’ai compris que cette soirée allait être riche en émotions. Dans le club, ma tenue n’a pas échappé au gérant qui m’a fait cette remarque. « Et bien, tu es magnifique. Tu vas tous les excités ce soir ». Bastien a répondu qu’il y comptait bien. Tellement excitée par mon amant, je savais qu’il me serait impossible de refuser quoi que ce soit. Mon corps ne suivrait pas mes codes de bonnes conduites et mon désir était déjà si fort que même le gérant du club aurait pu m’emmener.
Et le gérant avait vu juste. Sur la piste de danse, Bastien entretenait mon excitation sans pour autant me faire jouir. Le volcan couvait de plus en plus et blottie dans ses bras, j’étais à la recherche du moindre frottement pour me faire enfin jouir. J’étais au bord de l’explosion et i peu importe qui me pénétrerait, je ne tenais plus. J’étais tellement colée a Bastien que je n’avais pas remarqué un homme derrière moi qui n’attendait qu’un signe de mon amant pour poser ses mains. Je n’ai pas réagie quand il a saisi mes seins et qu’il s’est collé à moi pour me faire sentir son excitation.
J’étais tellement excitée par toutes les stimulations de Bastien que j’ai reculé mon bassin à la recherche de cette promesse. Je sentais son sexe grossir contre mes fesses et je tendais vers ce méat d’excitation. Bastien m’a alors dirigé vers un box tout en me chauffant régulièrement. A mi chemin, il m’a plaquée contre un mur pour me doigter comme un fou. J’étais au bord de l’explosion mais pourtant, il ne finira toujours pas. Je ne regardais plus autour de nous, mais Bastien m’avait donnée en spectacle.
Arrivés dans un box, il était relativement spacieux et ne comprenait que des tapis au sol. Allongée, l’homme qui nous a suivis s’est placé entre mes jambes pour m’offrir un cuni de toute beauté. Je n’avais jamais autant prit de plaisir par cette pratique jusqu’à ce soir la. J’avais les yeux fermés quand un sexe a été posé sur une de mes mains. Je me suis dit que Bastien allait participer, enfin donc je me suis mise à le sucer tout en ouvrant les yeux sauf qu’il ne s’agissait pas de Bastien. Sans le rejeté, un nouvel aspirant avait fait son apparition suivi d’un 3eme a ma gauche, sexe dressé n’attendant que moi pour s’activer. J’étais trop excitée pour les rejeter.
Bastien en léger retrait m’a rassuré de sa présence et m’a encouragé à me lâcher. Je n’avais pas à me faire prier pour lâcher prise. J’avais trop envie et j’étais trop excitée pour refuser qui que ce soit et Bastien le savait parfaitement. A aucun moment je n’ai réagie, mais Bastien n’a pas fermé le box et je ne pourrais jamais dire combien ont profités de mon corps, de mon excitation. J’avais une relation candauliste avec mon amant. Je m’offrais à des inconnus devant mon amant qui n’en loupait pas une miette. J’ai rapidement perdue la notion du temps puis de mon esprit. Mon dernier souvenir, un violent orgasme issu d’une double pénétration, ma toute première double pénétration. J’étais une furie avide de sexe, centre d’intérêt d’un groupe d’hommes tout heureux de s’offrir une femme qui n’affichait plus de limites à son plaisir. J’ai perdue conscience dans ma jouissance pour reprendre mes esprits aux bras de mon amant allant vers la douche, puis le vestiaire. Dans la voiture, sur le retour, je me suis endormie, trop épuisée par tant de plaisir.
A mon réveil, j’étais seule dans le lit de la chambre chez Camille. Bastien n’était plus la. Quand je suis arrivée dans le salon, Camille m’a direct branché sur mes prouesses nocturnes que mon amant lui avait sous entendu. Je lui ai dis ce dont je me souvenais. Ca n’a pas manqué de la faire sourire tout en me rappelant que je suis mariée et que je trompe mon mari de plus en plus facilement. Camille avait raison et cette folle nuit a été un grand révélateur dans mes futurs rapports avec mon mari. Pourtant, je ne l’ai pas encore condamné et je lui ai laissé des moments intimes avec moi comme pour attendre d’être définitivement convaincue.

Après le départ de Bastien, je me rendais très régulièrement dans des clubs libertins. La au moins, j’y prenais du plaisir. Pourtant, je n’ai jamais retenté de m’offrir a plusieurs hommes. 2 a été le maximum.
Je ne cherchais pas l’amour. D’abord parce que je suis mariée et ensuite parce que je me remettais du départ de mon amant qui a laissé un vide bien plus important que je ne l’imaginais au départ. Je me suis rendue compte que j’étais vraiment devenue amoureuse de mon jeune amant et que j’aurais du partir avec lui. Mais il était trop tard et quand j’ai tenté de lui envoyer ce message pour le rejoindre, il m’a répondue que ce n’étais pas une bonne idée et que le meilleur restait à venir pour moi, je devais juste être patiente.
A la maison, on a eus une discussion forte, mon mari et moi. De cette longue et profonde discussion, j’en suis ressortie confirmée dans ma domination et lui dans son abandon sous mes ordres. Je semblais être la seule à comprendre qu’il devenait de plus en plus soumis, de plus en plus sous mon emprise sans lutter. Il n’a rien dit quand je lui ai annoncé que je voulais tester une durée de chasteté d’un an. Il a baissé les yeux et m’a répondu « Si c’est ce que tu veux… ». Bastien parti en juin 2009, mon mari a passé toute l’année scolaire 2010-2011 de Juillet à juillet dans sa cage sans la moindre sortie.
De toute façon, il ne me manquait pas sexuellement. Pourtant, dès que je le voyais dans tous ses efforts à m’obéir, il réussissait à m’attendrir. Dans ma domination, j’avais introduis les godes-ceinture. Il n’était pas rare que je le pénètre pour le calmer. Très réticent au départ, il a fini par apprécier puis à réclamer que je m’occupe de lui. Et comme pour marquer le coup, c’était la seule façon pour lui de me pénétrer. Au moins la, pas de risques de me faire chier.
Quand je décidais de le libérer, je le laissais me pénétrer en espérant y trouver une belle surprise, mais elle ne venait pas. Pourtant, je l’encourageais, le soutenais et il était heureux de m’entendre l’encourager. Mais y croyait-il vraiment ? Je n’y croyais plus moi-même, comment pouvait-il y croire ? D’ailleurs, son sexe n’avait pas la même saveur en comparaison des nombreux hommes que je m’offrais. Il était nul au lit et je n’avais qu’une hâte, de le remettre en cage de chasteté.
Depuis ma relation avec Bastien, j’avais instaurée une sortie par semaine avec mes copines. Il y avait Camille et Anaëlle car la 4ème fille du groupe était en passe de se marier et ne sortait quasiment plus. Et surtout, elle voyait d’un mauvais œil que je ne quitte pas mon mari et que je continue à le tromper sans remords.
Presque à chaque fois, c’est Camille qui venait me chercher afin de me servir de couverture et surtout parce qu’elle était la seule à être totalement célibataire. Je sortais de chez moi dans des tenues tout ce qu’il y a de plus basic et neutre. Mais, une fois arrivées chez Camille, je me changeais, me maquillait et me faisait belle et désirable pour Bastien dans un premier temps puis mes autres amants après cette belle histoire d’amour. Camille m’a offert une chambre dans son bel appartement et j’avais même un double des clés de chez elle.
Je me moquais totalement du ressenti de mon soumis sur mes sorties. J’avais pris une telle emprise sur lui qu’il suivait parfaitement le rythme de vie que j’imposais à notre couple. Nous avions des sorties tous les 2 en semaine ou il m’invitait au restaurant ou au cinéma et les week-ends, c’était pour moi.
Je ne voulais pas un amant fidèle. Je sortais donc en boite dans un premier temps mais je rentrais souvent seule et déçue.
Puis Anaëlle, m’a proposée que je lui fasse découvrir les clubs. En pleine séparation de son coté, elle m’a accompagnée dans un club libertin. J’avoue que je n’aurais jamais pensé à sortir dans ce genre d’établissements avec elle. Mais dès notre première sortie toutes les 2, elle a de suite accrochée sur l’ambiance et les possibilités que nous offraient les différents clubs. Suite a cette première, toutes mes sorties en club se sont faits avec Anaëlle, dans un premier temps, puis avec Camille aussi.
Puis, un soir, avec Anaëlle, nous avons vues sur le site d’un club libertin une soirée qui nous a intriguées. Une fille s’est donnée en gang bang avec la complicité de son homme. Sans exagérer, elle a eue pas loin d’une trentaine de mecs pour elle et je pense être loin du compte. Bien entendu, être spectatrice d’une telle soirée et avec autant d’hommes en « attente », Anaëlle et moi n’avons pas manqués de sollicitations. Mais ces hommes étaient venus pour cette fille et bien que nous en ayons follement envies toutes les deux, nous avons repoussés tous les gars qui venaient vers nous. Alors oui, nous aurions pus nous joindre a elle et nous en avons eues la proposition, mais ce n’était pas le moment, ni pour Anaëlle, ni pour moi. Nous sommes parties laissons cette belle femme aux prises avec tous ces hommes.
Sur le trajet retour, nous n’avons pas dit un mot. Une ambiance particulière entre nous s’est installée. Quelques échanges de regards, quelques sourires mais pas un mot. De retour chez Anaëlle, sans pouvoir m’expliquer pourquoi ou comment, à peine rentrées, nous nous sommes jeté l’une sur l’autre pour nous embrassées, caressées avec un désir inouï. Comme si nous nous étions tournés autour depuis des semaines, de mois, des années. Nous avons couchées ensembles. Ma première fois avec une femme. Pour la première fois, je voyais Anaëlle si belle, si désirable, si sensuelle. J’ai lâché prise ce soir la tant la situation dans le club m’a fortement excitée. Dans un premier temps, j’ai crue que c’était simplement lié a l’ambiance de la soirée, mais plus je lui faisais l’amour, plus je comprenais que je ne pensais qu’a elle. Anaëlle me faisais tourner la tête et je ne m’en étais pas rendue compte.
Le lendemain, au réveil, totalement nues, moi dans les bras d’Anaëlle, elle m’a regardée et m’a demandé si j’avais des regrets suite a notre nuit. Elle avait peur que d’avoir couchée avec elle mette a mal notre solide amitié.
Je lui ai juste demandé si c’était voulu ou si, comme pour moi, ca c’est fait comme ca, par l’ambiance de la soirée. Anaëlle m’a avouée qu’elle en avait envie depuis longtemps et qu’elle avait plus que de l’amitié pour moi depuis bien longtemps déjà. Elle m’a avouée sa bisexualité affirmée depuis son adolescence et qu’elle avait attendue le moment propice s’il arrivait un jour. Et la situation de la veille a été une belle ouverture selon elle car elle m’a sentie prête.
J’ai embrassée ma belle chérie, on a refait l’amour une grande partie de la journée. Anaëlle est devenue une formidable amante et elle l’est encore a ce jour et pour rien au monde, nous ne voulons changer quoi que ce soit à notre histoire.
Elle sait que je ne quitterai pas mon soumis pour elle et que je ne me priverais pas d’avoir des hommes car c’est trop important dans ma sexualité, dans ma vie de femme. Anaëlle m’a répondue qu’elle ne voulait pas une relation exclusive avec moi, mais elle m’a juste demandé de lui garder une place pour nous 2 a mesure que nos relations s’enchaineront.
Fortement intriguée par le plaisir que cette fille affichait, lors de la soirée gang bang, Anaëlle m’a demandé ce que j’en pensais. Je connais bien ma chérie et son intrigue portait sur un désir inavoué d’essayer. C’est a ce moment la que je lui ai rappelé l’avoir déjà fait avec Bastien et que j’en garde un souvenir immense de plaisir, de détachement, de plénitude. Voyant dans son regard toute l’attention de mon récit, je lui ai proposé d’essayer la semaine suivante.
Arrivées tôt dans le club, nous avons vues les différents couples ou hommes arriver. Dans l’espace sauna du club, je me suis offert aux caresses d’un prétendant sous le regard d’un autre homme légèrement en retrait. D’un signe du regard, je l’ai invité à se joindre à nous. L’ambiance était chaude et mes partenaires si excités qu’ils m’ont proposés d’aller rejoindre un box afin d’aller au bout des envies. Anaëlle avait disparue du sauna sans que je m’en rende compte. Je me disais que pour ce soir, 2 hommes était bien suffisant surtout si je dois aider ma chérie.
Nous rendant vers notre box, je me faisais ploter, caresser par mes 2 partenaires sous les regards d’autres personnes dont je n’ai pas prêté attention.
Une fois dans le box, et celui-ci fermé, j’ai commencé par sucer mes hommes a tour de rôle. J’étais très excitée et je mouillais follement.
La première pénétration a commencé et je savourais l’instant. Je continuais à sucer le 2eme tout en m’imaginant être prise par les 2 mecs en même temps.
Je savourais donc cet instant, les yeux fermés, quand des mains nouvelles sont venues caresser ma poitrine. Le gars que je suçais avait ouvert l’accès à 3 autres hommes qui regardaient par les petites ouvertures dont dispose ce box. Ces hommes nous ont vus me faire ploter et nous diriger vers le box.
Leur présence m’a tellement surprise que j’ai sursauté et que j’ai eue un mouvement de recul.
Conscients de m’avoir fait peur, un des gars m’a dit « Si tu préfères, on sort. C’est toi qui décides ».
Mais l’image du plaisir prit la dernière fois avec plusieurs hommes m’est revenu et j’ai dis aux gars « ca serait dommage de sortir maintenant que vous êtes la. » Puis, je me suis assuré qu’ils ne rouvriront plus l’accès au box avant de me jeter dans un nouveau plaisir, 5 mecs destinés à mon seul et unique plaisir.
Après les questions sur mes pratiques, mes limites, mes partenaires m’ont offert une double pénétration qui m’a envoyée côtoyer les étoiles. J’étais heureuse d’avoir vécue ca et d’aimer l’intensité de cette pratique. Mes partenaires ont su faire monter le plaisir en moi et à aucun moment je n’ai sentie de malaise, de douleur confirmant le ressenti que j’avais eue cette première fois avec Bastien. Je m’offrais telle une experte de la pratique ou quand un gars sortait, un autre prenait place pour mon plus grand plaisir. Je ne saurai dire combien de temps a duré ce moment mais il a été magique. J’ai remercié mes 5 partenaires par des baisers tendres et chaleureux puis passants devant un box ouvert, j’ai vue Anaëlle aux prises avec un grand nombre d’hommes. Elle subissait déjà une pénétration en levrette et avait un autre gars en fellation. Je me suis approchée d’elle pour la féliciter et la rassurer car l’homme qui la pénétrait semblait désireux de changer d’orientation.
Anaëlle a rapidement découvert l’intensité d’une double pénétration sous mes encouragements. Je ne suis pas restée spectatrice bien longtemps a la vue d’ l’attroupement qui s’est formé autour de nous et a l’entrée du box. Certains ont sentis l’aubaine de me voir a coté d’Anaëlle pour me présenter une fière érection. Anaëlle m’a alors invitée a l’imitée, ignorant que je venais de m’offrir 5 hommes. Mais je ne pouvais rien lui refuser et d’ailleurs, je n’en avais pas envie. Nous avons vite étés prises, cote à cote sans pudeur, sans retenue. Nous nous sommes offerts à ces hommes comme deux furies en manque cruel. Le temps était comme suspendu. Malgré tout, nous nous sommes accordé une pause fraicheur.
J’ai été agréablement surprise par tant de galanterie malgré ce que nous venions de faire. Un premier gars m’a proposé un peignoir pour que je n’attrape pas froid. Un deuxième m’a offert le verre quand un autre m’a aidée à monter sur le haut tabouret du comptoir. Je me sentais vraiment telle une princesse face à ces hommes. Et Anaëlle n’était pas en reste, elle avait droit aux même égards. Mais dans un tel lieux, les mains restaient baladeuses et aucune de nous ne les repoussaient.

Naturellement ou presque, nous sommes remontés pour recommencer et cette fois, je me suis assurée que la porte du box restait bien ouverte. Ca n’a pas manqué de faire sourire nos partenaires qui m’ont fait la réflexion sur le faite que nous étions prête a « nous envoyer » tout le club. Nous étions simplement rassuré sur le plaisir ressenti pour les doubles pénétrations qu’ils nous ont offert et bien parties ce soir la, je nous voyais plus de limites.

Après une douche, nous sommes sorties du club. Heureuses de ce que nous venions de vivre et loin de me tracasser de l’homme qui devait dormir avec sa petite cage de chasteté.
Avant de rentrer, il fallait bien me changer et retrouver des vêtements plus neutres afin de donner le change. Toutes ces soirées accumulées m’ont permis de faire tomber ma pudeur et sans me soucier de l’environnement, sur le parking du club, je me suis changée devant ma chérie qui ne manquait pas une miette.
Mais l’événement majeur c’est produit un soir ou pour une fois, je suis sortie seule en club. Le parking était éclairé et malgré la nuit, et mon éloignement des spots, il y avait un spectateur privilégié de mon habituel effeuillage. J’étais sortie du club après une soirée relativement calme ou je n’ai eue que 3 partenaires dont 2 en même temps. Quand ce spectateur s’est approché de moi, j’étais en sous-vêtements.
Sortant d’un tel lieu, je n’avais pas dans l’idée de le rejeter surtout en string et soutif dentelle. Je me suis même surprise par tant d’assurance en moi et de détachement vis-à-vis de mon statut de femme mariée. Quentin semblait vraiment jeune mais comme il sortait du club lui aussi, il devait avoir 18 ans minimum. Quand il s’est approché de moi, il m’a dit qu’il m’avait vue avec ces 2 hommes dans le club et qu’il me trouvait trop belle. Il m’a dit qu’il n’a pas osé venir me déranger car il se pensait incapable de le faire a plusieurs. Il était attendrissant avec une certaine timidité dans son attitude.
Sans un mot, face à lui, je l’ai embrassé, le plaquant contre ma voiture. Mes mains sont descendues sur la bosse que formait son pantalon. Je me sentais toute puissante face à tant de timidité et de jeunesse. Il n’osait pas bouger ou demander quoi que ce soit. J’ai commencé par m’agenouiller puis j’ai sortie son sexe tendu pour lui faire une fellation. Pratique qui devenait une spécialité pour moi. Tout en le suçant, je le fixais du regard. Il appréciait vraiment ce cadeau.
Il m’a demandé si il pouvait me pénétrer sauf que ni lui, ni moi n’avions de préservatifs donc je l’ai refusée.
Devant sa mine déçue, je lui ai proposé de le finir par une pipe. Il semblait gentil et je ne me voyais pas le jeter avec une si belle érection d’autant que le cochon avait un très bel engin.
J’ai continuée de le sucer. J’intensifiais donc ma fellation quand il a fini par se « vider » sans me prévenir, remplissant ma bouche et me tenant la tête. Passé la désagréable surprise, j’avais du mal à respirer tant il se vidait tout en s’enfonçant dans ma gorge. Pour ne pas suffoquer, je l’ai repoussé tant bien que mal. J’ai du avaler une grande partie avant de recracher le reste. Je n’ai même pas eue le temps d’être furieuse contre lui. Quentin s’est fendu en excuse face a une telle qualité sur mon talent tout en me disant qu’il n’a pas réussi à se retirer tant c’est venu si fort.
C’est vrai qu’au moment ou il a commencé à se décharger dans ma bouche, il était tout tremblant. Néanmoins, je voulais lui faire la remarque mais il sanglotait face à moi. Décidément, les hommes….
J’ai réconforté le jeune homme puis je lui ai rappelé le respect de vigueur en la matière. Alors que je finissais de ma rhabiller, il m’a demandé :
« Vous partez déjà ?
-  Oui pourquoi ?
-  J’aurais vraiment aimé être seul avec vous pour vous faire l’amour. Vous êtes si belle ».
Décidément, un gamin a qui j’offre une gâterie et qui me vouvoie. C’est inédit mais tellement respectueux. Il avait ce petit coté si attendrissant que je lui ai proposé de me suivre, mais pas dans le club. Malheureusement, il n’avait pas de voiture, pas de permis et il habitait a 2 kms qu’il fait régulièrement a pieds depuis qu’il est majeure.
J’ai proposée d’aller chez lui, mais il vit chez ses parents alors cas de repli, j’ai proposé de l’emmener avec moi la ou il pourra me pénétrer…dans la chambre que Camille me laisse. Tout content de ma proposition, je l’ai embarqué. Je l’ai prévenu que je vivais avec une colocataire et qu’il ne faudra pas la réveiller. Je voulais surtout éviter que Camille ne se réveille car elle avait prit l’habitude de jouer les voyeuses quand je venais avec un partenaire. Surtout depuis que nous sortons en club ensembles. La pudeur n’existait plus entre Camille, Anaëlle et moi.
Arrivés dans l’appartement, sans faire de bruit, je l’ai orienté vers la chambre. Je me suis absentée quelques instants pour aller dans la salle de bain.
Je suis retournée dans la chambre simplement vêtue d’un porte-jarretelles et de bas noir puis après une remise en forme, je lui ai donné une capote pour qu’il réalise son vœu, me pénétrer. Il était complètement fou de désir mais il s’est montré bon partenaire. Il était plus résistant que sur le parking du club. Alors qu’il me pénétrait, je l’ai invité à me sodomiser ; « C’est vrai, je peux ? » Décidément, trop attendrissant. Enfin, jusqu’à ce qu’il me pénètre l’anus car il a montré moins de délicatesse que pour commencer. Heureusement que je ne suis pas novice et que je suis friande de pénétrations franches. Il a réussit à me faire jouir et lui a rempli sa capote sans peur de me voir l’engouler.
Discrètement, j’ai pue voir Camille qui se caressait signe qu’elle avait envie, dommage pour elle, ce soir, il est tout a moi. Oui, Camille ne m’a pas prêter cette chambre par hasard, elle aime regarder et j’ai appris à aimer m’exhiber. Il arrive parfois qu’elle me rejoigne, mais ce soir la, je gardais le jeune homme pour moi.
Le lendemain, au réveil, j’ai sucé Quentin pour le réveiller. Puis il m’a a nouveau pénétrée avec vigueur. Comme pour se venger, alors que je chevauchais Quentin, Camille est entrée et disant que le petit déjeuner est servi. Loin de me déranger, j’ai poursuivi a m’empaler sur le pieu fièrement dressé tout en traitant Camille de jalouse.
Pour Camille, comme pour Anaëlle ou moi, nous avons déjà faits plusieurs soirées dans des clubs ces derniers mois et nous nous sommes vues mutuellement aux prises de divers partenaires, parfois l’une à coté de l’autre. Ce n’était donc pas cette situation qui allait me déranger, nous déranger. Quentin en revanche a marqué un temps d’arrêt face a l’intrusion de Camille. Elle est entrée simplement vêtue de son peignoir et la connaissant bien, je savais qu’elle n’avait rien d’autre sur elle.
Alors j’ai quitté le sexe de mon jeune partenaire pour ouvrir le peignoir de Camille puis j’ai regardé Quentin en lui disant, « tu es chanceux, tu vas avoir 2 belles femmes rien que pour toi » Camille n’a pas tardée à enlever la capote de Quentin et a le prendre en bouche. Pour ma part, je fixais le jeune homme pour le rassurer car ses yeux écarquillés témoignaient de la surprise qu’il vivait. Je l’ai embrassé en lui disant de profiter et de ne pas s’en faire. Il a juste réussit à répondre « Merci a vous 2 ».
J’ai rejoins Camille dans la fellation qu’elle lui faisait. 2 femmes sur sa verge, s’en était trop pour ses émotions. Il a éjaculé sur nos visages. Camille a nettoyé les traces que j’avais sur moi puis elle m’a invité à en faire de même.
Ce dimanche la, Quentin a vécu la plus belle journée de sa vie de jeune homme. Lui tout juste âgé de 18 ans. Depuis, on lui en a offert pleins d’autres et a ce jour, il reste un amant régulier.
Cette année 2010-2011 a marqué a jamais mon émancipation sexuelle ou j’ai fais ce que bon me semblait sans me soucier de ma vie de femme mariée. Je trompais mon mari a tour de bras et sans états d’âmes. Que ce soit avec des hommes ou des femmes.
Fin 2010, Gaelle, la 4eme fille du groupe initial ne comprenait plus que je sois a ce point « salope » vis-à-vis de mon mari et elle nous a progressivement tourné le dos a mesure que l’année 2010 puis 2011 avançait au rythme de nos escapades nocturnes. Anaëlle et Camille m’ont encouragée à quitter mon mari afin d’être libre comme l’air vis-à-vis de lui et surtout au regard de tout ce que je me permettais lors de nos sorties.
Mais encore une fois, a chaque fois que je réfléchissais a m’y résoudre, je ne voyais en mon mari que cet homme avenant, dévoué, affectueux, serviable et a qui je menais une vie si terrible. Car, contrairement a moi, lui était resté fidèle a l’engagement mutuel que nous avons pris devant le maire. Cet engagement de fidélité et d’amour dans le couple.
Lorsque j’ai libéré mon mari de sa cage de chasteté en juillet 2011 au soir, je l’ai chevauché pour la première depuis 1 an, il présentait une très belle érection, loin, très loin de ce que je lui connaissais. Mais il restait un éjaculateur précoce et un an de privation n’ont pas arrangé les choses. Je l’ai laissé hors cage de chasteté pendant 1 mois et 6 jours. Régulièrement, je le stimulais pour un câlin de couple mais nous étions loin du compte. Oh bien sur, lui prenait beaucoup de plaisir mais moi, je me faisais vraiment chier surtout que durant cet été la, je ne sortais pas en club. J’étais loin des sensations que je vivais avec mes amants ou amantes. Mais surtout, je ne lui faisais plus de fellation et il était hors de question qu’il me sodomise. Ce n’est pas digne d’un soumis vis-à-vis de sa Maîtresse.
C’est lui qui m’a demandé quand est ce que j’allais le remettre en cage. Surprise par cette question, je lui ai demandé si ca lui manquait ? Il m’a répondu « oui et non ». Oui car il savait qu’il n’y échapperait pas et qu’il s’est habitué à porter sa cage et non car il appréciait ce moment de liberté hors cage que je lui offrais. Je l’ai remis en cage jusqu’au nouvel an puis je l’ai ressorti de sa cage avec une idée en tête.
J’ai attendu la Saint-Valentin 2012 pour voir la surprise qu’il allait me préparer et si c’était a la hauteur de mes attentes compte tenu de sa vie assumée de soumis. J’étais prête à le récompenser par une semaine de pénétrations selon ses envies, ses désirs s’il se montrait digne, mais ca, il ne le savait pas. Je tenais à être agréablement surprise et que ce soit spontané.
Je jour J est arrivé et….rien. Strictement rien. Pas même un restaurant, ou un banal bouquet de fleurs. Ce soir la, j’ai ravalé ma colère noire. Je n’ai rien laissé paraitre. Je lui ai remis sa cage de chasteté avant de nous coucher avec juste une phrase, « puisqu’elle t’a tant manquée, tu vas avoir tout le temps de la savourer ».
Le lendemain, dès le matin, j’ai commencé à chercher un appartement et à réunir les papiers du divorce. Je n’ai rien laissé paraitre face a mon soumis qui restait limite dans ses obligations. Sa période hors cage prolongée a eue raison de son obéissance. J’ai réfléchie à quitter la maison mais c’est lui que j’ai fais partir. Ce soir la, je lui ai demandé de partir pour une semaine en punition à son oubli totale lors de cette Saint-Valentin. Sa valise prête, j’ai pris ses clés de la maison puis je l’ai mit a la porte. A l’origine, j’étais déterminée à ne jamais le faire revenir. Mais après une semaine et demie de silence total sans répondre à ses appels téléphoniques, je me suis aperçue que la boniche qu’il était devenu à la maison était tout aussi importante que mes escapades extraconjugales.
Quand il est rentré a la maison, il a reçu la plus grosse punition de sa vie de soumis en plus d’être assuré de rester en cage de chasteté pour une très longue période. De son aveu, il a eu si peur de me perdre qu’il s’est dit prêt a m’obéir aveuglement et sans conditions afin de se faire pardonner sa faute, son oubli. Cette fois, je ne le considérais plus comme mon mari, mais juste comme un homme a mon service tenu par le mariage civil. Je restais admirative de sa dévotion et je le respectais pour ce qu’il m’offrait, mais mes derniers sentiments intimes se sont définitivement évaporés.
Mes sorties suivantes, m’ont confirmés que je ne voulais plus coucher avec mon soumis. Je m’éclatais follement avec les divers partenaires que j’avais. Mais j’étais consciente que je ne trouverais pas l’amour en club libertin.
Quand j’ai viré mon soumis de la maison pendant une semaine et demie, je savais ou le trouver. Il s’est rendu chez un de ses copains. Un des rares a ne pas lui avoir tourné le dos malgré toute cette absence de plus de 5 ans.
Mi Octobre 2012, je me suis rendu chez cet homme afin de discuter avec lui sur cette semaine. Il m’a apprit que mon mari a pleuré comme un gamin et qu’il lui a avoué la nature de notre relation. Je suis restée extrêmement surprise par cet aveu. Régis m’a demandé pourquoi je lui faisais ca et comment nous en étions arrivés à ca, lui qui nous idéalisait comme couple modèle. A mon tour, j’ai tout dit sans omission. Un aveu complet, y comprit sur mes amants que mon mari ignore et Régis m’a confirmé qu’il reste crédule sur ce point car il lui a demandé comment je pouvais tenir quand il est si longtemps en cage. Et mon soumis de répondre qu’il me léchait tous les soirs et que de temps en temps, il me pénétrait au gode ceinture et que ca me suffisait selon lui.
On a fini cette discussion autour d’un verre et Régis m’a demandé s’il reverra son ami un jour. J’ai répondu que je ne savais pas et que tout est possible. Je suis repartie avec la confirmation que ma double vie était bien gardée et Régis m’a promis qu’il ne lui dira rien.
Un mois après m’être rendue chez Régis, attendant son départ pour le travail, il est venu sonner à la maison. Je me demandais bien la raison de sa présence et l’invitant à entrer, il m’a simplement embrassée et il m’a dit qu’il n’est pas venu par hasard. Ayant rapidement compris le but de sa présence, je lui ai demandé s’il était prêt à faire ca à son ami ? Pour réponse, il m’a dit que d’ami, il n’a eu que la semaine et demie sur 5 ans et depuis, plus rien a nouveau. Puis il a ajouté qu’il ne peut pas être ami avec un fantôme qui plus est soumis et que j’avais raison de le garder en cage de chasteté (qu’il a vu sur mon soumis). Il a fini en me disant qu’il me désirait fortement et il s’est dit prêt à m’aider à le rendre cocu.
Il est venu se coller à moi a nouveau pour m’embrasser. J’ai eue beaucoup de mal a répondre a ses avances. Nous sommes retrouvés sur le canapé puis dans la chambre pour nous trouver en intimité et voir si je me sentais capable d’aller plus loin. Je n’ai pas réussie à lui offrir une fellation. Il m’a pénétrée mais je suis restée tendue et mal a l’aise. Régis a remarqué que j’étais loin d’être à l’aise pendant cette pénétration. Mais tout en me pénétrant, il m’a dit ceci (sommairement)
« Arrête de penser à lui et à ce que je suis pour lui. Il ne te mérite pas, il ne me mérite pas. Depuis le premier jour ou nous t’avons vue, nous étions en concurrence pour gagner ton cœur et tu le sais. Tu l’as choisie et je ne vous en ai pas voulu. Mais lui, je lui en veux d’avoir préféré sa soumission et sa cage de chasteté plutôt que ses sorties entre copains. Il ne t’aime pas, il aime la Maîtresse que tu es sur lui. Tu ne lui manque pas sexuellement car il serait la en ce moment, a ma place avec cette formidable femme que tu es. Moi je te veux, je t’ai toujours aimé et maintenant plus que n’importe quel jour avant et pas seulement parce que je suis la avec toi. Je veux te faire des enfants, je veux t’offrir le bonheur et je veux t’aider à le rendre cocu de la plus forte des manières. C’est bien ca que tu m’as confié ? »
Ses coups de reines étaient lent pendant ces mots mais il a réussit à me faire prendre conscience du passé. Il avait raison, mon soumis et Régis se sont battus pour avoir mon cœur. A l’époque, ca ne s’est pas joué à grand-chose. J’ai choisis mon mari parce qu’il a réussit, un jour clé, a m’embrasser alors que j’étais moins sur mes gardes. Du coup, j’ai finie avec lui.

Régis a senti que peu a peu, je lâchais prise et que je me détendais. Il continuait à m’encourager en me parlant de ses sentiments et que s’il n’a jamais eu de relation stable c’est parce qu’il n’a jamais réussit à m’oublier. Ses coups de reins étaient vraiment intenses et j’ai définitivement lâché prise. Alors que nous nous embrassions, il s’est retiré, il a retiré sa capote puis il m’a a nouveau pénétrée en me disant qu’il voulait m’offrir la joie d’une pénétration normale. Je l’ai simplement embrassée Regis et je l’ai remercié et nous avons jouis ensembles. Il a été le premier amant à me pénétrer sans capotes et a avoir le privilège d’éjaculer en moi. J’ai vite compris que si Régis était sérieux, il serait MON AMANT OFFICIEL.
A peine finis que nous avons recommencés. Puis, j’ai passé le week-end suivant chez lui. Nous avons passés tout le week-end à faire l’amour sans capotes, sans scrupules. Le dimanche midi, nous avons fait le point sur la relation que nous pouvions avoir. Je l’ai prévenu que je ne voulais pas me passer de mes divers partenaires comme Quentin ou mes copines à commencer par Anaëlle. Régis m’a confirmé qu’il ne veut pas m’empêcher quoi que ce soit et que je peux continuer à me faire plaisir tant que je me protège.
Nous avons également évoqué mon soumis que je ne veux pas quitter car sa situation me plait vraiment. Régis m’a confirmé qu’il ne veut pas que je le quitte et qu’il veut tout faire pour m’aider a le commander, a le dominer.
Forte de cette situation, j’ai demandé du temps a mon nouvel amant afin d’être certaine que je ne me trompe pas avec lui. Régis m’a laissé tout le temps nécessaire pour valider mon amour pour lui et mon désir de me donner a lui.
Me voila dans une relation dangereuse avec Régis, un très bon copain de mon soumis qui lui n’a pas été libéré depuis son impardonnable erreur de la Saint-Valentin.
Les mois suivants, j’ai réellement pris le temps de savoir si j’allais vraiment me lancer dans une relation plus forte avec Régis. De son coté, mon prétendant montrait vraiment une envie, une détermination qui n’a pas faiblie un instant et avant l’été, j’ai confirmé a Régis que mes sentiments étaient réels et que nous pouvions envisager la suite de notre relation.

Pourtant nous avons voulus prendre notre temps de bien nous aimer, de bien voir comment réagit le soumis en parallèle. Régis a reprit contact avec mon soumis, pour devenir son « confident » sur sa relation avec moi. Mon soumis s’est bien confié mais il n’était pas prêt a se savoir cocu. De son aveu, il a dit qu’il ne m’imaginait pas avec d’autres hommes et qu’il aurait du mal à le supporter. Pourtant Régis lui répétait que ca pouvait arriver à force d’être en cage de chasteté. Mais Wan tenait bon dans son illusion, il n’imaginait pas mon infidélité car trop occupée a le commander et a sortir avec mes copines.
Régis le travaillait petit a petit sur sa condition de soumis et les possibilités que je pouvais choisir pour lui et a part le faite que j’aille voir ailleurs, il n’a pas émit d’objections. Dans les éléments évoqués par Régis, il y avait la féminisation qu’il n’a pas repoussé.
Cette féminisation, je l’ai inclus que très tard car c’était un souhait de Régis pour mieux l’humilier et sans que ca me repousse, je n’y voyais pas d’intérêt.
Malgré ma relation avec Régis, je voyais régulièrement Quentin qui s’est mit en couple avec Camille. Je ne lâchais pas non plus Anaëlle qui devenait un amour fort que je n’ai pas caché à mon précieux amant. Anaëlle est heureuse de ce que je vie avec Régis dont elle profite régulièrement avec ma bénédiction la plus totale. Une fois par mois, Anaëlle et moi nous accordons un week-end intime rien que nous 2. Deux amoureuses folles l’une de l’autre et que chaque week-end intime renforce plus chaque jour.
En 2014, Camille et Quentin ont finis par se marier. Un plaisir immense pour eux 2. A l’occasion de leur mariage, j’y suis allée seule. Mon soumis n’était pas invité car Camille connaissait parfaitement la nature de notre relation, elle l’avait déjà vu a la maison dans sa soumission. Il n’a pas été difficile pour elle de ne pas l’inviter.
C’est aux bras de Régis que je me suis rendue au mariage de Camille et Quentin.
Sur les 2 années suivantes, Régis a réussit à faire basculer la position du soumis vers son cocufiage potentiel. Petit à petit Wan parlait qu’il pouvait comprendre que j’avais besoin d’autre chose car je montrais moins d’intérêt pour l’homme que pour le soumis. Puis en 2018, le jour de nos supposés 15 ans de mariage, j’ai reçue un appel de mon amant devant mon soumis. Il apprenait qu’il était cocu de longue date. Après cet appel, j’ai livré la vérité sur son cocufiage. Sans dire qui, ou quand, j’ai simplement expliqué qu’un éjaculateur précoce mêlé a son oubli lors de la saint-valentin ont scellé son sort et mes sentiments a son égard. Tout penaud, il m’a demandé s’il devait partir, sentant la fin de notre couple arriver. J’étais froide avec lui et pour la première fois, franche et transparente. Je lui ai laissé le choix de partir définitivement de ma vie ou rester comme soumis mais pas comme mari car il n’en est plus question. J’ai même posée les papiers « demande de divorce » remplis et signés pour ma partie devant lui pour bien lui faire comprendre qu’il n’aura plus sa place d’homme a la maison. Il ne restait plus qu’a dater la demande.
Il a eu le temps de réfléchir, mais après 4 jours, il a choisit de rester signant le tournant de sa vie. Je l’ai prévenu qu’il n’avait pas à dire quoi que ce soit sur le choix de mon amant sinon, il partait. Je n’acceptais plus non plus qu’il puisse me tutoyer. Il devenait un banal soumis dans ma maison et que si son sort ne lui plaisait pas, la porte était ouverte a un départ définitif.
En parallèle, Régis a insisté pour qu’on le féminise afin de casser l’image de ce copain d’enfance. J’ai accepté sa demande car en devenant mon amant, il devenait aussi le maître de mon mari soumis. On a passés une semaine à changer une grande partie de sa garde robe, il a le faire épiler et a lui faire percer les oreilles.il à du libérer la place qu’il occupait dans la chambre conjugale puis le soir du réveillon du nouvel an, habillé en tenue de bonne a tout faire, il a accueilli mon amant, Régis. Je scrutais sa réaction a la découverte de l’homme qui venait prendre la place libre. Oh bien sur, des larmes ont coulés, mais il a tenu son rang et accueillant mon amant et en le vouvoyant comme je le lui ai ordonné.
Ce premier soir, Wan nous a servis comme il se devait. Un vrai couple avec une employée modèle a notre entier service. Puis vers 23h30, j’ai ordonné à Wan d’aller changer les draps de mon lit car mon chéri allait passer quelques nuits à la maison. A nouveau quelques larmes mais il a obéi.
Quand nous sommes montés, Régis était nu et en érection, quand a moi, j’étais en sous-vêtements. Wan venait à peine de finir quand nous sommes arrivés dans la chambre. Régis l’a achevé en lui disant « sort de la le cocu, je vais rendre ta femme heureuse. Toi, va faire la vaisselle boniche et prépare nous un digestif pour nous remettre d’avoir fait l’amour. » C’est la dernière fois que Wan m’a vue en sous-vêtement et si peu vêtue.
Régis n’est jamais reparti de la maison et il a même racheté les parts de notre maison à Wan. Pour l’état civil, Wan n’est plus propriétaire de la maison mais locataire. Pour ma belle famille, j’ai expliqué que Wan avait eu une double vie et que je voulais le viré mais il a voulu rester a tout prix et que ce prix est d’être chaste et a son tour « cocu ». Je craignais que ca ne passe pas, mais Wan est entré dans cet orientation que j’ai pris appuyant mes dires bien au delà de mes espérances. Sa famille est remontée contre lui et contre son infidélité. J’ai le soutien total de ma belle-mère contre son propre fils.
J’ai expliqué le choix de mon amant à le féminiser ; Expliquant qu’il voulait tout faire pour le faire fuir de la maison sans pour autant le jeter sans logement. Par respects et par « humanisme », on le pousse a bout pour qu’il parte de lui-même sans le mettre à la rue. Ca nous a permis de garder Wan soumis et féminisé aux yeux de beaucoup de monde sans le moindre soucis autre que les questions qui lui sont posés directement, quand est ce qu’il va comprendre qu’il n’a plus rien a faire dans cette maison et qu’il doit partir. Ce a quoi notre soumis répond, je ne veux pas partir, je préfère être une boniche à me faire pardonner plutôt que de partir. Et en général, j’ajoute que maintenant, la boniche ne nous dérange plus, elle est plutôt très utile pour entretenir la maison.
Depuis 1 an, nous n’avons plus trop de questions sur la présence de Wan à la maison. Tout le monde qui nous côtoie ont parfaitement comprit qu’il sera la telle une boniche. Je me suis prise au jeu de le féminiser parfaitement et plus sérieusement a telle point qu’il a plus grand-chose de masculin dans son quotidien. Wan a fini par quitter son travail car son évolution vers un aspect féminin devenait trop tendancieuse et il a admis qu’il ne pouvait plus travailler dans cette entreprise. On a profité de la situation pour virer ses derniers habilles masculins et le faire devenir femme en permanence. Wan a admis que cette transformation était vraiment une révélation pour lui et qu’il se sentait mieux. Pour autant, pas question de le faire opérer, du moins, pas pour le moment.
Après 3 entreprises différentes avec des périodes d’essais ou des entretiens non concluants, Wan, devenu Morgane a finie par trouver une place de femme de ménage dans un bon hôtel. Le patron n’a aucun souci avec l’apparence de Wan en Morgane tant que le travail est fait et bien fait. Morgane est salariée de cet hôtel depuis 10 mois.
La famille de Wan a finie par définitivement lui tourner le dos devant son obstination à polluer notre vie de couple et devant son désir de devenir femme. Wan a insisté de lui-même pour expliqué qu’il avait une révélation et qu’il se sentait plus femme qu’homme et qu’il demandait juste à être comprit.
De son aveu, Wan n’est pas déçu de la vie qu’il a sous nos ordres et ne changerait rien à sa situation pour rien au monde. Passé la surprise de mon choix d’amant, Wan s’est dit épanoui en femme et soumis aux ordres de notre couple.
A l’occasion du nouvel an 2020, nous avons annoncés à Morgane que je suis enceinte. Nous craignions de la choquer voir de la perdre car pour Régis comme pour moi, elle nous reste précieuse. Morgane s’est mise à pleurer à cette annonce et nous a très chaudement félicités tous les 2. Rassurés, nous avons prévenus Morgane qu’il était trop tard pour faire marche arrière et que je ne pouvais plus avorter. Nous voulons ce bébé. Elle nous a surpris en nous suppliant de ne pas avorter et d’avoir ce bébé, conclusion parfaite de notre amour, de notre relation de couple.
A l’occasion de la Saint-Valentin de la semaine dernière, Morgane m’a ressortie les papiers du divorce signés et datés. Étonnée, j’ai demandé si elle voulait partir. Elle m’a répondue non, elle m’offre juste la possibilité d’épouser le père de mon futur enfant a venir. Un cadeau d’une immense valeur. Elle a simplement demandée a rester a notre service pour continuer a vivre cette vie si riche qui lui convient a merveille.
Pat de PaetWan

2 commentaires

La raison de son cocufiage (2eme partie très longue, Désolée)

Par viouetmoi le 21 février 2020

Bonjour Pat.
Ma femme et moi avons attendu votre deuxième partie avant d’ émettre un commentaire.

Votre narration est irréprochable. On tenais à le souligner.

Néanmoins, votre témoignage, à nos yeux n’ a rien à voir avec le candaulisme.
Déjà, après lecture de la première partie, notre ressenti était mitigé. On y sentai une forme de gynarchie ( nous invitons les lecteurs à regarder la définition.). Et celle ci n’est pas du candaulisme. Mais vu qu’ il y avait une suite, nous avons décidé d’attendre celle ci, au bénéfice du doute. Et on s’est forcé à lire jusqu’au bout.(la toute première fois que çela nous arrive)

Finalement, c ’est même plus que de la gynarchie . Simplement une nouvelle vie pour vous et votre futur ex mari.

Mais ce qui nous interpelle, c ’ est pourquoi utiliser comme support un site candauliste pour narrer votre vie. car , nous le répétons , il n’y a rien de candauliste dans votre histoire

Votre témoignage risque de refroidir certains candaulistes.

Nous ne sommes pas dans le jugement, simplement dans le commentaire.

Nous vous souhaitons que votre nouvelle vie soit un apaisement avec vous même.

Cordialement.
Tony et Viou

La raison de son cocufiage (2eme partie très longue, Désolée)

Par armelleprima le 20 février 2020

Belle histoire, complexe, le principal est de satisfaire votre appétence bi-sexuelle, nous faisons parties de ces femmes qui aiment l’homme et son équipement sexuel.
Vous êtes enceintes de l’homme que vous avez choisi ...
Gardez votre ’mari’ comme larbin, c’est très utile !

Pour ma part j’ai désormais mon Maître-queue, mon patron mur une puissance sexuelle, il souhaite que nous fassions deux enfants ...
Nous vivons dans l’hôtel particulier de mon Maître-queue, mon mari sert de larbin nu, parfois lors de réception il est en redingote nu dessous, et officie comme maître-d’hôtel, il adore être humilié !
Aux plaisirs