L’autostoppeur 4

Par OursGris le 7 octobre 2018 2
Dans Expériences de candaulistes

Après avoir regardé discrètement ma femme faire l’amour avec l’autostoppeur, je l’accompagne à son retour dans la salle de bain.

Jamais je n’étais venu avec elle quand elle part se nettoyer, même quand c’est de moi. Je ne sais pas pourquoi elle m’a laissé venir ce soir, peut-être de se sentir un peu fautive d’avoir eu cette brutale envie d’adultère et que si je veux l’accompagner, elle pense que c’est sans doute important pour moi et elle n’a pas osé me le refuser. Ou bien peut-être une certaine curiosité de savoir comment j’allais me comporter en assistant à son « nettoyage », puisque je ne l’avais encore jamais fait.
Elle a pris un gant de toilette pour laver l’intérieur de ses cuisses, l’a rincé en me jetant un coup d’œil, puis elle l’a passé entre ses cuisses en les écartant et en se baissant un peu pour se nettoyer le sexe. En se redressant, pendant une seconde elle m’a montré sur le gant, tout le sperme qu’elle vient de faire sortir de son vagin, comme si c’était un tableau de chasse... ou peut-être pour me montrer que c’est vrai, qu’elle a vraiment fait l’amour avec lui, qu’elle l’a vraiment laissé se vider dans son ventre, de la même façon qu’elle me laisse me vider moi aussi. Peut-être pour me montrer aussi que puisque j’ai eu envie qu’elle fasse l’amour avec des hommes, je dois en accepter les dégâts collatéraux, que c’est normal qu’il éjaculent et qu’il déposent leur semence au même endroit où je dépose la mienne. Dès l’instant qu’elle fait l’amour, que ce soit avec moi ou un avec autre homme, à la fin cela finit toujours par la même chose, elle se fait remplir le vagin. La différence principale, pour elle, c’est que l’émotion est tellement forte que ce soit un autre homme que moi qui se déverse, qu’elle jouit immédiatement dans un orgasme très puissant.
— Tu as quand même envie ? me dit-elle, en regardant la tige qui déforme mon pyjama.
Elle semble étonnée que je puisse être excité à la vue du sperme d’un autre... mais ce n’est pas à cause de cela... son cri de bête agonisante au moment de sa jouissance, résonne encore dans ma tête.
Je l’ai poussée contre l’évier, je le reconnait un peu violemment, mais elle n’a rien dit, elle a écarté ses cuisses et s’est penchée en avant, elle sait ce qui l’attend et se met à ma disposition.
— Non... dit-elle d’une voix rauque.
Elle a dit non, mais ne m’a pas repoussé quand elle a senti que je forçais son petit trou... il est moite et il s’ouvre très facilement sous la pression, encore humide du sperme qui a coulé dessus, détendu par la jouissance, il se dilate sans difficulté.
Elle ne participe pas, mais elle positionne ses reins pour m’aider à m’introduire dans son anus... je rentre... je passe... je pénètre plus loin encore... de me sentir entré aussi profondément dans son derrière, je sens une montée irrépressible arriver, je pousse encore je fais pénétrer mon sexe entièrement... tout jaillit brusquement et inonde les parois de son intestin... elle a posé sa main sur ma cuisse et l’a caressée quand j’ai éjaculé pour m’encourager... elle sait que c’est compliqué pour moi ce que je ressens après qu’elle se soit accouplée avec un autre homme... que pour elle ce n’est que du plaisir et de la jouissance... alors que pour moi ce n’est pas aussi simple...
J’aurais aimé qu’elle ait toujours réservé cet orifice arrière à moi tout seul, mais elle m’a dit qu’elle l’avait offert aussi au premier avant que nous discutions sérieusement tous les deux de sa relation avec lui. Elle m’a promis qu’elle ne laissera plus jamais aucun homme la prendre par là, il ne sera réservé que pour moi. On sait bien tous les deux que lorsqu’elle rencontre un autre homme, elle va lui offrir son sexe, c’est l’organe fait pour qu’un accouplement puisse avoir lieu, en dehors de son anus... il n’existe pas d’autres possibilités, et puis c’est ainsi qu’elle jouit. Alors, que je sois le seul à qui elle laisse déverser son sperme dans son cul, cela me convient. Je n’en profite pas souvent, même si j’y trouve un plaisir malsain en pensant à ce qu’avait pu ressentir le premier en jouissant enfoncé entre ses fesses ; c’est surtout de savoir que cet orifice est refusé aux autres qui me plait.
Il y avait longtemps que je ne l’avais pas prise par derrière, elle sent bien que ce n’est pas pour la punir, ce n’est pas dans ma nature, mais de la prendre ainsi sans la ménager, j’ai besoin d’une certaine façon de l’abaisser, de la maltraiter tout en utilisant ce conduit qui m’est réservé, sans me « salir » avec « les restes » de l’autre... ce qui m’arrive parfois et qui est une sensation extraordinaire... sensation de glisser dans le sperme qu’un autre homme à déposé dans le vagin de sa femme... seuls ceux qui l’on fait peuvent savoir..
Quand je ressors d’elle, elle se sert d’un autre gant pour s’occuper de moi, je pouvais le faire seul, mais j’apprécie qu’elle le propose d’elle-même, elle me nettoie avec énormément de tendresse. Elle regarde une dernière goutte de sperme qui perle et elle pose ses lèvres dessus pour la prendre avec le petit bout de sa langue, elle lèche doucement la fente, et me regarde comme pour me dire « regarde, ça non plus je ne le ferai jamais à personne d’autre qu’à toi »... elle m’a également promis qu’il n’y aura plus jamais personne qui se déversera dans sa bouche, elle regrette presque, m’a-t-elle dit, de l’avoir accordé aussi au premier, elle trouvait normal de faire avec lui tout ce qu’elle avait fait avec moi, je sais très bien qu’elle a aimé absorber son sperme, lui « manger » comme elle dit, elle aimait tout de lui. Je ne peux pas présager de l’avenir et savoir si elle le fera avec un autre, beaucoup d’hommes le souhaitent et elle le refera peut-être, mais je sais que pour l’instant elle pense vraiment réserver sa bouche pour moi. Elle me lèche avec tendresse, recueillant ma dernière goutte de sperme, pour me prouver son amour, et je n’en doute pas un instant.
Elle se redresse et me donne un baiser rapide sur les lèvres pour me montrer qu’elle ne m’en veut pas de l’avoir enculée et de m’être soulagé de cette façon un peu sauvage et rapide, je dirai même qu’au contraire elle apprécie que je la maltraite un peu, sans trop lui faire de mal bien sûr, mais elle doit trouver que c’est normal de ma part que je réagisse ainsi.
Je suis sorti pour la laisser terminer.
Elle est revenue me trouver et s’est allongée contre moi, a posé ses lèvres sur mon épaule et a posé sa main sur la mienne. Elle sait bien que j’étais d’accord, mais une fois ses sens apaisés, elle s’en veut toujours d’avoir ce comportement qui n’est pas dans sa nature habituelle. Je le sais très bien, je sais qu’il lui arrive parfois de ressentir ce désir violent de se faire prendre en oubliant tout, exactement comme un homme peut ressentir le désir de baiser une femme, et je sais que c’est de ma faute. Depuis ce jour où je l’avais poussée dans les bras du premier, ce jour où elle a ressenti cette terrible émotion de sentir le sexe d’un autre homme la pénétrer... ce jour où la sensation de tout ce sperme qui se déversait en elle a déclenché cet orgasme extraordinaire... elle, la femme mariée jouissait en faisant l’amour avec un autre que son mari. Et cet orgasme dévastateur, il lui prenait parfois l’envie irrépressible de le reproduire à nouveau dans un moment de folie sexuelle où elle oubliait toute convenance et offrait à son ventre cet instant de bonheur, emportée par cet orgasme si puissant.
J’ai compris maintenant pourquoi elle ne voulait absolument pas que je puisse y assister... je l’ai vue... je sais. Je ne sais pas si j’aurai pu le supporter à cette époque où elle était encore si jeune, maintenant ça va, mais cela reste une terrible vision... comme si elle devenait une autre femme que je ne connais pas... un démon lubrique !
Je sais très bien que c’est moi qui l’ai voulu, si ne le l’avais pas encouragée à aller dans les bras de notre ami la première fois, elle serait encore une gentille femme au foyer qui n’a pas connu d’autre homme que son mari.
Et pourtant je n’ai qu’une envie... y assister à nouveau.

À suivre

2 commentaires

L’autostoppeur 4

Par ansiii le 8 octobre 2018

Toujours aussi agréable à te lire, Oursgris.
Et tu décris tellement bien cette ambiguïté qui, comme pour toi, parfois me taraude terriblement...

L’autostoppeur 4

Par Mercedes le 7 octobre 2018

J adore ton recit

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