l’amant suite

Par Belize79 le 15 octobre 2021 5
Dans Expériences de candaulistes

Lors d’un précédant écrit, j’ai transcrit le « difficile aveu » que j’avais dû faire à mon mari et des suites compliquées. Pendant de longs mois, il n’a plus voulu de rencontre, car même s’il m’avait pardonné mon infidélité, ses envies de retrouver des soirées candaulismes étaient freinées par les mauvais souvenirs . Nos relations avaient perdues l’intensité des mois passés ; Si Jean est un bon amant, il n’en reste pas moins que les possessions par ce jeune masseur, bien monté, très bien même , me manquait et mes jouissances n’ étaient plus aussi intenses ; il le ressentait. Il m’a fallu de longues conversations pour le rassurer, tout en sachant que ses envies étaient les mêmes : son envie de me voir avec un autre homme pour mon plaisir et le sien.
Puis un soir, il m’a proposé d’aller en club ; le pas était franchi et à partir de ce jour, à nouveau, j’ai pu faire des rencontres, d’abord devant lui, parfois aussi en dehors de sa présence, mais avec deux règles :toujours l’avertir et ne jamais revoir deux fois le même homme . Son plaisir de me voir jouir, avec plus ou moins d’intensité selon les partenaires, était à nouveau là , quant à nos relations , souvent alimentées par le souvenir de nos jeux, redevenaient au top. Par contre, le sujet de l’amant était toujours tabou.
Lors d’une soirée chez des amis, nous avons fait la connaissance de Samuel, 45 ans , marié, bel homme et surtout très « baratineur » dans le bon sens du mot ; très vite nous avons sympathisé, tant pour jean que pour moi. Nous avions de nombreux points de conversation, et la soirée s’est très vite écoulée ; alors que nous prenions congé, Samuel m’a embrassé, ses lèvres effleurant les miennes, (ce que jean a bien vu,) et discrètement, il m’a dit son envie de me revoir. Pas assez discrètement puisque mon homme l’a entendu et s’adressant à lui « ce serait avec plaisir et si vous êtes libre, prenons l’apéritif ensemble samedi prochain » il s’en ai suivi un échange de téléphone avant de se quitter.
Alors que nous étions sur le retour, bavardant de la soirée, avec un petit sourire , il m’a dit :
« Il te plait, ce beau Samuel » ce n’était pas une question pour lui mais un constat ; en mettant ma main sur sa cuisse, je lui ai avoué que j’aimerais bien en effet jouer avec lui. Toujours les yeux rivés sur la route , il a ajouté : « d’accord , mais tu en connais les conditions ». Sa main s’est alors aventurée entre mes cuisses et il a pu constater l’humidité de ma petite culotte.
C’est avec un peu d’ appréhension que j’ai attendu ce samedi, car je dois le reconnaitre , j’avais très envie de lui et le fait que ce soit Jean qui avait lancé l’initiative de cette rencontre était un bon signe pour l’avenir. A sa demande, j’avais mis une tenue sexy mais sans plus, à savoir une jupe courte et un corsage légèrement transparent, laissant deviner mes pointes de sein, maintenues par simplement par un balconnet. La sonnette m’a fait frissonner, d’espoir et d’envie ; c’est un Samuel, un bouquet de fleurs à la main qui m’a embrassée, cette fois franchement sur les lèvres alors qu’il me déposait le bouquet sur les bras en me disant, « des fleurs pour une fleur » ; dans mon ventre , un frisson et sur mes lèvres le retour de son baiser.
Une coupe de champagne à la main, les deux hommes parlaient de leurs activités réciproques, mais sur moi, je sentais souvent leurs regards se posant sur mes cuisses, légèrement découvertes ; croissant ou décroissant mes jambes, ma jupe a fini par remonter, découvrant, ‘ par accident’, toujours un peu plus de mon entrejambe, avec le sourire d’accord de jean ; « et si tu allais te mettre à l’aise ? ; » l’invite était claire et les embrassant tous les deux sur les lèvres , je quittai le salon. A mon retour, l’excitation de Samuel était évidente, une grosse bosse déformait son pantalon ; il faut dire que ma tenue toute noire avait de quoi les exciter ; une guêpière, laissant mes seins bien visibles, les tétons gonflés par l’ envie, un string , des bas et des chaussures à talons, un écharpe en voile sensée cacher le tout, couvrant parcellement mes épaules.
Alors que je passais entre eux deux, mon homme m’a attrapée et m’a assise sur ses genoux , mes jambes de chaque côté, ouvrant ainsi une très belle vue sur ma chatte, car le string était ouvert, laissant dépasser mes petites lèvres et mon bourgeon bien gonflé ; un doigt s’est promené sur l’antre découverte , déjà pleine de cyprine ; me redressant puis s’adressant à Samuel « elle est à toi, profite s’en pleinement, fais la jouir intensément, pour son plaisir et le mien »
L’instant suivant j’étais allongée sur le canapé, une bouche avide me butinant, suçant mon bourgeon, lapant mes sécrétions de plus en plus importantes ; si je suis fontaine parfois, il me faut une jouissance intense et ce fut le cas , sous les assauts de sa langue , mais aussi de ses doigts qui parfois me pénétraient et jouaient dans ma vulve. Par deux fois, il m’a fait jouir . J’avais envie de sa queue et sans ambages, je lui ai demandé de me prendre , tout en regardant mon mari, assis en face de nous et se branlant doucement ,le provoquant ainsi pour qu’il comprenne bien mon envie : appartenir pleinement à Samuel devant lui. Enfin un gros gland, ganté, s’est posé à l’entrée de ma grotte, écartelant doucement mes lèvres ; mais j’avais envie qu’il me prenne sauvagement et donnant un grand coup de rein, je m’empalais complétement sur sa tige bandée ; tout mon vagin était rempli et son gland est venu buter sur le fond de ma matrice, déclenchant mes gémissements.
Accrochée à ses épaules, je voulais qu’il me défonce , devant mon homme, qu’il lui montre mon plaisir d’être possédée virilement, pour que déferle ma jouissance. Je savais que c’était ainsi que je pourrais lui prouver mon envie de m’offrir sachant que c’était son plus grand plaisir. Pendant plus de deux heures, amant infatigable, Samuel m’a fait jouir, dans toutes les positions, afin que Jean puisse bien voir sa queue , grosse et longue, me posséder totalement ; il avait compris que pour lui l’important était de me voir pleinement investie par sa tige, me faisant jouir. Mes cris de jouissance ont résonné plusieurs fois, accompagnés par une émission de cyprine ; ma chatte, écartelée, démontée par les virils et nombreuses assauts de Samuel ,brulait de plaisir . Avec un seul regret, celui qu’il ne puisse me féconder en raison de son capuchon
« allez Samuel, puisque tu es clean, ôtes ta capote et fécondes là, j’ai envie de voir ton sperme en elle »
Il venait de me prouvait que mes égarements étaient oubliés en l’autorisant à juter en moi, ce qui à chaque fois déclenche une puissante jouissance
Sur son fauteuil Jean s’est branlé et à voir la moquette maculée, il a dû jouir lui aussi plusieurs fois ; je m’étais exclamée à son encontre
« Regarde, je suis à lui, il me possède, je lui appartiens, et comme tu aimes , tu es cocu et j’ai envie qu’il soit mon amant, avec ta permission bien sûr, mais sans limites « 
M’embrassant, alors que Samuel reprenait de la vigueur, sous l’action de mes doigts, puis de ma bouche, il m’y a encouragé, me confirmant son envie de le savoir près et même en moi.

Après son départ, je me suis réfugiée dans les bras du seul homme que j’aime, le remerciant d’accepter que je prennes du plaisir avec d’autres hommes ; j’étais repue , mais m’allongeant sur le dos, les cuisses ouvertes, je me suis offerte. Samuel est resté plus d’un an mon amant ; lors de soirée , ou de longue journée avec lui, j’ai pris un plaisir sans nom, mon homme étant toujours au courant, avant ou après selon les situations. Il n’était pas question de longues absences, jusqu’au jour et il m’ appris qu’il allait quitter la France pour son travail. Coup de bambou, tellement il savait me faire jouir ; sans plus réfléchir, j’ai décidé de passer les derniers jours avec lui. Laissant simplement un petit mot sur notre lit. Avec le risque de provoquer une nouvelle crise
« Ne t’inquiète pas, tout va bien, je serais absente quelques jours ; je t’aime »
Sur mon téléphone, la réponse& été sans aucune ambiguïté :
« Profites s’en, mais reviens moi vite »
Pendant les cinq dernier jours, nous sommes restés pratiquement sans sortir de l’hôtel, m’offrant sans réserve, totalement, lui offrant même pour la première fois, ce que j’avais toujours refusé à mon mari, à savoir ma deuxième virginité ; lorsque nous nous sommes quittés, je savais qu’il me serait difficile de m’expliquer, d’autant plus que les innombrables pénétrations si elles m’avaient comblés, elles m’avaient mise aussi sans l’envie , de retour, d’avoir des rapports . Avant de revenir, à la maison, je lui ai envoyé un petit texto :
 »tu as été cocu pendant tous ces jours, mais c’est vers toi que je reviens, car malgré mes infidélités, c’est toi que j’aime

5 commentaires

l’amant suite

Par Belize79 le 24 octobre 2021

Mercià ceux qui m’ont laissé un commentaire, cela m’aide à écrire et conforte toujours les récits et les envies . oui je suis libertine et j’aime savoir mon homme "cocu", mais lui seul à mon amour et malgré mes incartades qui lui donnent à lui aussi beaucoup de plaisir, je reviens toujours vers lui.. Peut etre plus tard d’autres récits, si j’en ai le courage et les encouragements de sa part. (rires)Nicole

l’amant suite

Par Patrick L le 23 octobre 2021

Magnifique récit !
J’aurais une pensée particulière pour Jean pour avoir vécu plusieurs fois l’absence de plusieurs jours de mon épouse. Quelle belle preuve d’amour d’accepter que pendant une longue période elle soit avec un autre homme qui la fait jouir à répétition.
Ce n’est pas facile à vivre mais la récompense c’est de la voir revenir heureuse de venir se blottir dans les bras de celui qu’elle aime... son mari ou compagnon.
J’admire Jean.... parce qu’il est admirable !!

l’amant suite

Par thierry91121 le 17 octobre 2021

Très jolie récit merci pour se moment et bravo à vous pour cette preuve d amour l’un envers l autre

l’amant suite

Par FDorenavant le 16 octobre 2021

Bravo, jolie et excitant récit, la parfaite cocufieuse très directe dans ses envies, en apparence bien gentille et rentrée dans le rang mais facilement bien salope de nouveau. Rassurant le mari sur l’amour mais le piquant sur ses limites sexuelles, le frustrant avec la priorité à l’amant …Samuel partie, aller vous enfin offrir le plaisir de sodomiser sa femme a Jean ou attendrez vous le prochain amant.
Bonne continuation.

l’amant suite

Par Assas le 15 octobre 2021

Très beau récit et confiance retrouvée entre vous et votre mari.
Preuve d’amour de votre mari pour vous offrir à un amant qui vous fasse jouir autant que vous le souhaitez et preuve de votre amour en revenant toujours dans ses bras.
Un candaulisme comme je le conçois et pourtant si rare.
Profitez, le vie n’est pas aussi longue que l’on croit et faites nous profiter par vos récits
Merci
Assas