Gourmande ... pas Salope

Par RoxCyran le 8 décembre 2021 10
Dans Expériences de candaulistes

- Non, pas Salope … Gourmande … me répond -elle avec un charmant sourire juste avant de m’enfoncer lentement dans sa bouche et recommencer son lent et délicieux va et viens.
Je lui avais dit, très maladroitement … je pense que tu deviens une belle Salope ma Chérie.
- Non, pas Salope … Gourmande
Me voilà à ma place … ou plutôt, la voilà qui prend la sienne avec un naturel désarmant et qui proclame, je le soupçonne, sa prochaine situation.
Cette nuance me convient, je n’apprécie pas particulièrement la vulgarité et ma merveilleuse épouse a subtilement, trouvé l’alternative adéquate …
Tant une « Salope » dégage une connotation qui m’est négative et me semble incompatible avec l’Amour que j’éprouve pour ma Chérie, tant la Gourmande est positive. Pour moi, la salope trompe son homme alors que la gourmandise m’évoque un esprit de partage, d’émotions candaulismes, et même une expression de respect.
Quel à-propos, quelle justesse, je l’aime tellement … , elle m’apporte l’image excitante et le mot par la définir sans honte ni retenue.
Gourmande …. Gourmande … serait-elle enfin disposée à savourer de nouveaux mets ?
Je suis patient mais que le chemin fut long depuis notre première dispute « sexuelle ».
Au début de notre relation, à un jeu pour couple de questions ou gages coquins, alors que la température commençait à monter, devant lui avouer un fantasme dont elle ignorait encore l’existence, j’avais répondu après insistance, à dessein pour la sonder, que je rêvais de vivre une fois une relation sexuelle à trois.
Trio composé Indifféremment de deux femmes ou deux hommes.
J’ai appris à ce moment que cette femme, dont j’étais, et dont je suis toujours, éperdument amoureux ne pouvait s’imaginer une réponse aussi décevante.
- Je ne m’attendais pas à ça … je suis blessée car si c’est ça que tu veux partager avec moi, du sexe animal, bestial, tu n’es pas celui que je pensais.
- Serais-tu comme la plupart des hommes, guider par ton sexe plutôt que par la tendresse et l’Amour ? Je ne te donnerai jamais satisfaction, je suis incapable de « baiser », c’est l’Amour qui définit mon envie sexuelle, pas le contraire …
Et des envies, à cette époque-là, elle en avait à foison, au point que je me questionnais même sur ma capacité à la satisfaire.
Elle était et est toujours pour moi La Femme …
Une Femme d’une sensualité physique et émotionnelle tellement naturelle, faisant preuve de tant de subtilité dans ses caresses buccales, dans ses ondulations corporelles, dans ses regards et ses soupirs, que j’ai préféré sur le champ ravaler mon égo de mâle et ne plus évoquer ce désir dans l’espoir, évidement vainc, qu’elle oublie un jour, une facette de ma personnalité qu’elle aurait préféré ignorer.
- J’évoquais un fantasme, ma Chérie, c’est juste un fantasme. J’avoue qu’il est présent mais comme je comprends ton désarroi, je te promets qu’il restera à jamais à l’état de fantasme … comme la très grande majorité des fantasmes … et je n’en parlerai plus.

Cette promesse, je l’ai tenue.
Cependant, on ne contrôle pas ses pulsions comme on contrôle le temps de travail de ses employés, j’ai gardé vivantes ces images troublantes et les utilisées, parfois lors de séances d’onanisme, très souvent lorsque nous faisions l’amour.
Selon les caresses et positions, je m’inventais un partenaire qui la léchais ou pénétrais en ma compagnie. Il la faisait jouir devant moi tandis qu’à la reprise de ses esprits, ses regards et son sourire m’était destiné.

Non, pas Salope … Gourmande
J’ai compris à ce moment que tout me disait dans son attitude, son ton, sa spontanéité, sa douce arrogance aussi, qu’elle s’y était préparée.
Elle avait prévu de donner un bon coup de pied dans la porte.
Elle faisait, volontairement, exploser un interdit et me libérait d’un regret en me donnant l’autorisation d’en parler.
Enfin !
Mon érection qui n’avait pas atteint sa dureté maximum avant cette déclaration me semble soudainement comparable à de la pierre, la chaleur de sa bouche me semble tout à coup bien plus élevée, sa salive plus abondante …
En supputant que son intimité doit probablement sécréter à foison, je lui demande si c’est moi ou si c’est LUI qu’elle suce ?
- Pour le moment, c’est LUI … mmh
- Visiblement, tu aimes ça … tu y prends du plaisir …
- Non, je n’aime pas ça … j’adore ça … mmh, tu vois l’effet que je LUI fais ?
- Ah oui, en effet, tu LUI fais de l’effet …
- Regarde bien … dans un moment tu vas voir apparaître un peu de liquide tout au bout … je ne te l’ai jamais dit mais, contrairement au sperme, j’adore de gout de l’excitation masculine.
- Effectivement, tu ne me l’as jamais dit … tu me diras si son goût diffère du mien ?
- Mmm … Tu aimes me voir LUI faire ça ?

Qui est « LUI » ?
Une semaine auparavant, fidèles à une coutume mensuelle, nous passions la fin de soirée à écouter un chanteur en live dans un bar du centre.
Le chanteur habituel est bon, très sympathique, physiquement quelconque et ouvertement homosexuel.
Surpris, nous suspendons notre discussion lorsqu’une voix différente nous happent. Ce n’est pas l’usage, l’établissement ne fait pas dans le karaoké.
Notre attention se tourne vers LUI.
- Quelle voix !
- Whaouww ! … et quel mec !
- Pardon ?
- Oui, enfin mon Amour, tu vois, là … si j’avais 10 ans de moins, je n’hésiterais pas, je le croquerais …
Dans mon esprit, le verbe « croquer » est bizarrement remplacé par le verbe « sucer »
Complètement désarçonné par le signal que mon ventre, mon cerveau et mon sexe m’envoient simultanément, je ne m’attendais pas du tout à une telle déclaration de sa part.
Je ne peux que sourire avec une mine interrogative afin qu’elle comprenne que le sujet m’intéresse.
- ça va mon Amour, tu n’es pas jaloux ?
- Non ma Chérie, c’est tout à fait normal …
J’ai pensé, sans lui dire … au contraire ma Chérie, je suis ravi que tu puisses avoir envie d’un autre, une envie animale … et surtout que tu oses me l’avouer.
Contrôlant les petites décharges électriques qui ont envahi mon bas ventre, ma pensée prend le chemin du petit bout de dentelles qui protège son intimité en je m’interroge sur le taux d’humidité à cet endroit …
- Tout en LUI me donne des frissons … ajoute-t-elle.

J’ai bien compris que ce soir-là, je pouvais la prendre sans préliminaires, pratique devenue très rares, si je le souhaitais.
Sa main gauche, est venue se poser sur ma cuisse dans la voiture.
Elle m’a offert un subtil déhanché en montant l’escalier devant moi mettant en évidence ses belles jambes au sommet desquelles est apparu une nudité que je n’aurais pu voir si elle n’avait pas pris la peine de relever légèrement sa jupe …
- Tu as perdu ta culotte ma Chérie ?
- Non, elle est dans mon sac, je l’ai enlevée dans les toilettes du bar, j’ai eu un peu chaud
- Tu aurais pu lui offrir …
- Oui … mais on n’a pas été présentés, a-t ’elle ri
Je pouvais donc lui faire l’Amour, même bestialement … et j’en avais envie
J’en avais le ventre tellement en feu que j’en souffrais, mais …
J’avais besoin de digérer ce qui s’était passé, j’étais totalement perturbé et je devais prendre du recul pour analyser la balance entre jalousie et excitation comme c’est probablement toujours le cas lors des premiers réels émois candaulismes.
J’ai préféré m’abstenir et faire semblant d’être trop fatigué. J’avais attendu dix ans que cela se produise, je n’étais pas à un jour près.

Je suis un homme de sang-froid, c’est ce qui me permet de réussir dans un milieu professionnel soumis à l’aléatoire. Pour être performant, je me dois d’analyser et d’imaginer tous les scénarios possibles de manière à pouvoir y faire face. Cette préparation me permet de gérer plus sereinement les événements inattendus.
Sept jours se sont écoulés, en alternance avec sept nuits de quasi-insomnies, à m’imprégner de cette phrase, « je le croquerais-sucerais bien ».
Le huitième jour, ma voie choisie, probablement influencée par le manque, je l’ai avertie dès le matin que je comptais jouer avec elle durant l’après-midi.
Elle a ironisé.
- A quoi veux-tu jouer mon Amour, au Monopoly ?
- Tu sais très bien à quoi on va jouer ma Chérie …

Le fond de ma pensée était … Je ne vais pas te faire l’Amour cette fois ma Chérie, je vais te baiser … pour la première fois !
Après une matinée de travail acharné et un repas léger, nous nous sommes douchés et préparés séparément. L’eau, purifiante, est indispensable à nos ébats.
J’aime les différents goûts et odeurs de ma Chérie lorsque ceux-ci respirent la fraîcheur alors que des effluves trop prégnants me coupent tous désirs.
Lorsqu’elle est entrée nue, et comme toujours gracieuse, dans la chambre, la lumière du jour à illuminé ses magnifiques courbes.
J’ai toujours aimé la douceur de sa peau, ses seins lourds résistant à la pesanteur, sa taille parfaite s’évasant pour faire place à de vraies hanches, ses fesses fermes, sa légère toison sombre minimaliste et parfaitement taillée en rectangle.
Comme je lui ai dit à plusieurs reprises un peu trivialement, elle ferait bander un mort.
Je l’attendais, étendu sur le dos.
En me souriant, elle s’est doucement placée à genoux sur le lit avec le visage près de mon sexe, me forçant à lui laisser une place entre mes jambes.
Des ongles de sa main droite elle a parcouru mes cuisses pour arriver à mes attributs qu’elle a commencé à titiller tout en me regardant.
Je la savais excitée, je la sentais impatiente.
Pas de commencer ou de jouir, non… plutôt de nouveauté.

Durant la matinée, alors que nous marchions entre deux boutiques, j’ai exprimé le souhait que SON chanteur revienne au bar le mois suivant.
- MON chanteur ? Quel chanteur ?
- Ne fais pas l’innocente ma Chérie, tu vois très bien de qui je parle …
- Tu ne m’en veux pas mon Amour ?
- Au contraire, je t’assure, au contraire …

L’attente décuplait la sensualité de son regard …
Elle était suspendue dans un désir brulant mais aussi dans le contrôle, la retenue … elle avait un regard de S….
- Je peux te sucer mon Amour ?
- Attend, ton regard actuel me plait beaucoup ma Chérie
- Ah ... et tu lis quoi dans mon regard ?
- Je lis que tu penses actuellement à LUI et que tu as envie de le sucer …
- …
- Et est-ce que je peux le faire ?
- Le sucer ? Avec plaisir ma Chérie, tu pourras faire tout ce dont tu as envie … à plusieurs conditions, d’abords je veux qu’on en parle … puis que l’on soit d’accord AVANT quoique ce soit … et que tu me racontes tout après … je veux tout savoir. Je refuse que tu me mentes, ce serait me tromper. Si on est à l’unisson, pour moi, tu ne me trompes pas … tu m’excites.
- Alors si je le suce, tu ne seras pas jaloux ?
- Non ma Chérie, je ne serai pas jaloux, au contraire !
En réalité, entre jalousie et excitation, l’imaginer occupée offrir sa bouche à un autre, me tord le ventre et me donne un électrochoc au bas-ventre.
- Je pense que tu deviens une belle Salope ma Chérie …
- Non, pas Salope … Gourmande … je préfère Gourmande
En promenant sans langue du haut de ma verge au bas de mes bourses.
Effectivement, il y a une grande différence et le qualificatif qu’elle s’est trouvé en dit long sur la possible future évolution de notre couple …
J’ai donc appris, cette après-midi-là, la nuance à apporter à sa qualification et son goût assez inattendu pour le liquide pré-séminal masculin.

Comme je sens monter en moi l’excitation un peu trop rapidement, je me redresse et l’allonge sur dos.
Je veux l’embrasser mais sa bouche est occupée par 3 de ses doigts.
J’imagine qu’elle veut juste les mouiller pour humidifier son intimité bien que je ne pense pas que ce soit encore nécessaire … mais sa bouche reste occupée et ses doigts réalisent un va-et vient qui me contrarie.
Elle s’interrompt.
- Qui va la chasse perd sa place … laisse-moi le temps de le faire durcir LUI aussi
- J’adore ta gourmandise ma Chérie
- Je te dirais quand il sera assez dur … en attendant, lèche moi …
Je plonge avec plaisir la tête entre ses jambes bien écartées et me promène dans les méandres de son intimité à la recherche de la source de mes envies.
De sa main libre elle appuie sur ma tête pour ressentir plus fortement l’action de ma langue.
- Tu mouilles bien plus que d’habitude ma Chérie
- Tais-toi et lèche …
Le « mon Amour » à disparu, finalement elle devient quand-même un peu chienne.
Je me positionne, tête bêche, afin qu’elle puisse me caresser ou me sucer mais rien ne vient …
Sa première main est toujours affairée dans sa bouche, je me demande ce qu’elle ressent mais je suppose que sa pensée est bien concrète car de son autre main, elle commence à se masturber.
- J’aimerais que tu me suces ma Chérie, chacun son tour, LUI est bien dur maintenant
- Oh oui, il est dur et j’aime beaucoup son goût
- Bon, c’est à moi, que veux-tu qu’il fasse maintenant ma Chérie ?
- Je veux d’abord qu’il me lèche aussi
Je suis surpris par sa réponse, je m’attendais à ce qu’elle préfère être remplie car ma merveilleuse Femme est plutôt vaginale que clitoridienne. Elle veut faire durer le jeu …
Je lui saisis les mains pour qu’elle arrête de se sucer et de se caresser tout en glissant mon membre dans la moiteur de sa bouche.
- C’est NOUS qui te donnerons ton plaisir ma Chérie, pas toi …
Je perçois sa frustration, elle est probablement proche de l’orgasme.
Je le suis également alors je lui explique que LUI (je) ne pourra pas la pénétrer aujourd’hui car IL serait trop précoce à ce stade.
- Et tu ne sortirais pas des jouets ?
- Non ma Chérie, il est trop tard, on doit s’appéter pour le resto de ce soir …
- Fais-moi jouir, ça va aller vite
- A qui parles-tu ma Chérie ?
- Ben, à toi …
- Mauvaise réponse ma Chérie mais j’adore vraiment la Gourmande que tu deviens …
- Non, à LUiiiiiiiiii
- Trop tard ma Chérie … on continuera tout à l’heure
- Pfff, espèce de Salaud !
- Moi aussi, je t’aime ma Chérie … allez, apprête-toi, j’ai réservé pour dix-neuf heures !

Le restaurant, ce n’était pas une très bonne idée pour la suite car nos envies se sont dissipées au fur et à mesure que se vidaient nos verres. Nous avions tous les deux un peu trop bu pour faire quoi que ce soit de plaisant.
Malgré tous mes efforts et surtout les siens, l’engin est resté flasque.
- Je serai en forme demain matin ma Chérie
- Je l’espère bien
- Ne te masturbe pas cette nuit ma Chérie …
- D’accord, bonne nuit mon Amour …

Au matin, elle dort encore, j’en profite pour faire ma toilette, rasage, brossage de dents, très léger parfum musqué.
Emportant quelques jouets, je la rejoints au chaud sous l’édredon tandis qu’elle émerge peu à peu de son rêve.
Je la laisse se rapprocher doucement puis se lover au creux de mon épaule.
De ma main dans son dos je constate qu’elle ne porte pas de culotte sous sa petite nuisette, ce qui n’est pas son habitude.
Je reste immobile à écouter son souffle, à ressentir le lent battement de mon cœur et à savourer chaque seconde qui passent.
Je suis en suspension entre deux états, l’Amour pour Ma merveilleuse Femme et l’excitation pour cette Gourmande tant attendue.
Je suis « comme un Italien quand il sait qu’il aura de l’Amour et du vin »
Sa main posée sur mon torse joue tendrement avec mes poils puis commence à descendre lentement …
- Bonjour … qui es là ?
- Ça dépend, qui veux-tu qui soit là, ma Chérie ?
- Comme tu veux mon Amour … tant que vous soyez deux … moi je garde les yeux fermés
- Je t’adore en Gourmande ma Chérie … par quoi veux-tu qu’on commence ?
- J’aimerai beaucoup que vous m’embrassiez les seins …
- Est-ce que tu veux en sucer un de nous deux pendant ce temps-là ?
- Oui mais peu importe lequel, je ne vois rien … faites juste attention à mon sein droit parce qu’il est plus sensible que le gauche en ce moment, je crois qu’on l’a maltraité hier …
- Ok ma Chérie, je ne m’en souviens pas mais on va faire attention …
Je me penche sur ce sein droit et l’effleure délicatement de ma langue tandis que d’une main je titille, je caresse et pince gentiment son sein gauche.
Elle réagit en ondulant du bassin, c’est un appel de mon centre du monde.
Au bout de longues minutes, saisissant un petit vibro, je le promène sur ses tétons avant de doucement le placé au sommet de sa jolie fente.
Elle est déjà très proche de l’orgasme, je comprends que je la torture.
Quelle adorable torture …. Qui dure et dure
A l’aide d’un Gode réaliste, je la pénètre sans aucune résistances et commence un lent va-et-vient tout en maintenant en place les vibrations sur son clito et mon sexe dans sa bouche …
- Alors ma Chérie, est-ce qu’il te baise bien ?
- Ooohh, ouiiii, il me baise bien … je vais jouiiiir … ooooohhh ouiiiiiii … continuuuuue

Contraction, expression, explosion, suffocation … quel bel et long orgasme !
Je la serre dans mes bras jusqu’à ce que cessent les secousses qui la parcourent et que son souffle retrouve un rythme régulier.
- J’ai très envie de jouir dans ta bouche ma Chérie
- Avec plaisir mon Amour, laisse-moi me placer confortablement entre tes jambes
- J’adore la Gourmade, ça m’excite énormément de penser que c’est un autre que tu suces
- Je vois, hi hi, tu es prêt à exploser !
- Je t’imagine LE suivre dans les toilettes la prochaine fois qu’on ira au bar et le sucer comme tu le fais maintenant
- Si tu en as envie, je le ferai …
- Et toi, ma Chérie, est-ce que tu en as envie, veux-tu qu’il jouisse dans ta bouche ?
- OUI, je le veux !

- Tu es une Femme merveilleuse ma Chérie, j’ai adoré ce qui vient de se passer.
Nous ne rejouerons pas ce scénario à chaque fois que nous ferons l’Amour mais je suis réellement enchanté d’avoir fait la connaissance de cette Gourmande.
- Je t’aime mon Amour …

Voila ou nous en sommes …
Bizarrement, par pudeur et par respect, nous n’avons plus parlé de cette digression, magique pour moi.
J’ignore encore actuellement comment ma Douce Moitié a intimement vécu que cette expérience.

Elle qui prétend n’en n’avoir aucun de sexuel, m’a-t-elle offert le cadeau de participer à mon fantasme ?

Est-elle vraiment Gourmande ?
Je le saurais probablement bientôt …
Ais-je vraiment envie qu’elle le soit ?
Se poser la question … c’est déjà douter de la réponse !

10 commentaires

Gourmande ... pas Salope

Par brendagreg le 30 décembre 2021

Merci pour ce récit, je pense que vous êtes sur le bon chemin. Vous allez prendre beaucoup de plaisir.

Couvrir ? Oui !

Par Tony86 le 12 décembre 2021

Oui Jean-Charles vous avez raison l’expression « faire couvrir » sa belle est aussi très adapté et bien imagée. Elle correspond à ce moment magique où nos catin se couchent , sur le dos cuisses bien ouvertes ou en levrette et leurs amants s’empressent de venir les « couvrir « comme le loup couvre sa louve…
A ce sujet je prépare en ce moment un rendez-vous en solo pour ma chérie. Je vais m’absenter 3/4 jours et j’ai pris contact avec un de nos visiteurs réguliers. Il va venir la couvrir, la saillir, la monter pendant mon absence. Elle le sait déjà, elle fait la mijaurée mais elle a dit oui -du bout des lèvres-… ce qui ne l’empêchera pas bien au contraire d’engloutir son membre épais et de faire son petit travail… en bouche, en chatte.. et -qui sait- en cul !

Gourmande ... pas Salope

Par mdesaf33 le 11 décembre 2021

Un petit complément à propos de Tony86 qui aime employer le terme de saillir.
Effectivement, moi qui suis dominateur, je l’emploie aussi, tout comme l’expression de "mener à la saillie" ma petite Bénédicte.

Autre expression proche qui ne la laisse pas indifferente
Se faire couvrir.

Je me souviens d’un jour où elle m’avait annoncé qu’elle allait revoir un amant libertin de nos connaissances,
et lorsque je lui avais demandé si elle y allait bien pour se faire couvrir,
je l’avais sentie plus que troublée,
et mon index glissé dans sa petite chatte, me l’avais immédiatement confirmé ...

Sinon, plus généralement, l’intensité, l’ancienneté de notre complicité, et la nature D/s de notre relation, font que nous avons toujours employé énormément de mots obscènes, et pas seulement moi, mais Bénédicte également, pendant nos relations sexuelles et D/s, mais aussi lors de n’importe quel moment de tendresse.

Il nous a toujours paru curieux de prendre plaisir aux mots crus pendant l’amour,
mais de s’auto censurer lors d’un mot tendre glissé dans le cou.

Mais selon l’expression consacrée, chaque couple est différent.
Alors les trios, n’en parlons pas 😄

Un conseil ?

Par Tony86 le 9 décembre 2021

Je relis ce matin vos diverses contributions sur cette question fort intéressante... et d’un seul coup je me rend compte avoir oublié ceci (c’est une sorte de conseil pour Roxcyran qui en demande). Donc je précise qu’il y a aussi -parfois- le terme de "petite truie" (autre façon de dire "cochonne). Et puis le verbe "saillir" -comme on amène taureau saillir sa femelle.
En écrivant ceci je me rends compte que c’est souvent du vocabulaire animalier. Ma chérie adore et refuse que je lui dire "viens te faire saillir !". Elle proteste là encore, elle me dit "je ne suis pas ta chienne" et puis plus tard, pendant l’assaut, pendant que ma queue la fouille, elle le reconnait, "oui, je suis une chienne, une salope !". Personnellement j’adore ces paradoxes qui montrent la complexité humaine. Et je précise que jamais elle ne peut douter que je la respecte (même quand je l’offre, et c’est souvent...)

Gourmande ... pas Salope

Par RoxCyran le 9 décembre 2021

Je constate que la discussion porte exclusivement sur la préférence de ma Chérie pour un qualificatif, choix qui nous convient parfaitement.
Ce "détail" est certes le fil conducteur de notre progression mais dans le fond, ce n’est pas l’important.
Je comprends que vous réagissiez à ce détail qui vous interpelle et pour lequel vous avez un avis différent à exprimer mais j’avoue que ...
j’aurais également souhaité que vous nous apportiez, en fonction de vos expériences, un conseil pour le futur, un encouragement ou un partage plus ou moins identique.

Gourmande ... pas Salope

Par Assas le 8 décembre 2021

Tout à fait d’accord avec Sarah79 et New-Life-50
Prendre un mot dans un texte, sans tenir compte du contexte ou de l’histoire, cela ne veut rien dire. Les journalistes et les politiques en usent et en abusent !!
Traiter sa Chèrie de Salope, de petite Salope, .... sans tenir compte du contexte, du lieu, du moment, du jeu,des fantasmes partagés, et surtout du ton avec lequel c’est dit , c’est cofondre ce qui pourrait être pris comme une injure avec un grain de piment au bon moment de la relation ou de l’acte pour augmenter l’excitation. Un mot de connivence, de jeu érotique, d’amour, une pique qui mène sa partenaire à l’orgasme sans lui laisser la possibilité de se contrôler.
Rien d’humiliant, Rien de grossier.

Gourmande ... pas Salope

Par New-Life-50 le 8 décembre 2021

bonjour j’avoue qu’il m’arrive de temps en temps d’avoir envie de traiter ma femme (que j’adore) de petite salope et ce n’est nullement péjoratif ni insultant de plus dans nos jeux elle n’en prend pas ombrage mais il faut que la situations soit épicée et se prête au dialogue. j’avoue également que je le fais avec parcimonie et en employant un ton qui lui fait comprendre que je l’aime et je j’aime qu’elle soit un peu chienne. Et ça marche assez bien.

Gourmande ... pas Salope

Par Sarah79 le 8 décembre 2021

Bonsoir ,
Personnellement je suis une femme et non choquée par l’insulte au moment de l’acte sexuel car elle révèle le niveau d’excitation ..et fait ricochet ..😉
Même si le terme gourmande est plus joli il en va de soi .. tout dépend du contexte ...

Gourmande ... pas Salope

Par RoxCyran le 8 décembre 2021

Bonjour Tony86,
Je comprends parfaitement ton point de vue. J’ai personnellement connu des femmes pour qui les termes "baiser" et "salope" étaient adéquats et souhaités dans les moments cruciaux. Ce n’est pas le cas dans mon couple actuel. c’est juste un ressenti personnel.
Cordialement,

Dépréciatif ?

Par Tony86 le 8 décembre 2021

Traiter son amie, sa femme, sa compagne ou sa partenaire de "salope" de "petite salope", de "catin" de "courtisane" voire de "pute" ou "jolie petite pute" est-il dépréciatif ? Ces termes sont-ils de nature à l’humilier, la conduire vers le bas, à en faire quelqu’un de "moins bien" sur l’échelle des valeurs humaines ? Je ne le crois pas. Tout est dans l’intention, j’allais dire dans le coeur ou dans l’intimité de celui qui traite l’autre. J’ajoute que sans ces femmes fort respectables, l’humanité serait bien triste et bien des hommes malheureux, eux qui n’en rencontrent pas d’autres...
Avec ma compagne, ces termes viennent parfois dans la conversation sexuelle, le plus souvent pendant l’acte. Elle proteste, elle râle, elle dit "non, je ne suis pas une salope, pas une petite pute"... Et puis à d’autres moments, quand je lui demande "comment te sens-tu ?" ou bien "qu’est-ce que tu es ?" elle me répond, "une salope, une baiseuse, une pute"....
Allez comprendre les femmes !