De l’autre côté du miroir

Par CompliceDeCouple le 14 septembre 2021 1
Dans Expériences de candaulistes

D’habitude, je suis plus du côté du complice. J’ai eu la chance de pouvoir être le partenaire de plusieurs couples candaulistes et j’avoue que cette position me convient parfaitement.
Mais avec G, je suis passé de l’autre côté du miroir. G n’est pas ma compagne. Nous dirons que c’est plus une sex friend. G est mariée. Et nous nous voyons périodiquement, toujours à deux, pour des étreintes passionnées.
G travaille dans une boutique de vêtements haut de gamme pour hommes. Une fin d’après-midi, je suis passé la chercher. Nous avions rendez-vous. Le programme : un verre au bar d’un hôtel, puis quelques heures dans une chambre.
Lorsque j’arrive à la boutique, à quelques minutes de la fermeture, G m’accueille. Je sens son trouble. "Attends-moi, je suis avec un client, j’en ai pour quelques minutes" me dit-elle.
Je m’installe dans le fauteuil à l’entrée des cabines d’essayage. J’entend la voix du client. Il demande à G de venir afin de mettre des épingles sur un pantalon qu’il veut acheter mais faire retoucher.
Je ne vois pas l’homme. Mais je vois G dans le miroir au fond du couloir des cabines.
Le rideau s’ouvre. Elle s’agenouille pour réaliser l’ourlet du pantalon. Elle me jette un regard furtif. Elle sait que j’aime quand elle est ainsi, accroupie devant moi. Je sais aussi quelle vue elle offre à son client. Son décolleté, un soutien gorge en dentelles. Elle porte une longue jupe fendue, qui, dans cette position, ne cache rien de ses cuisses galbées et bronzées.
Je vois G mettre des épingles dans le pantalon. Elle sourit, elle minaude. Cet homme lui plait-il ? Ou cherche-t-elle à m’exciter ?
Un peu des deux je crois. En lissant le pantalon, je devine qu’elle laisse trainer ses mains plus que sa profession ne l’exige.
"Etes-vous à l’aise comme ça" demande-t-elle à son client ? "J’ai l’impression que quelque chose vous gêne", ajoute-t-elle.
L’homme met quelques secondes à répondre. "Je me sens un peu serré... ici", finit-il par répondre.
Je vous laisse deviner ce que le "ici" désigne.
Il n’en faut pas plus à G pour poser ses mains "ici". L’homme fait un pas vers elle. Je le vois de profil. Son visage m’est toujours caché par le rideau.
D’un coup d’oeil dans le miroir, G me regarde. Puis déboutonne le pantalon de son client. La bosse dans son boxer parle d’elle même. G la regarde. L’homme, hésitant d’abord, passe une main dans ses cheveux. Puis, se faisant plus pressant, colle le visage de G contre le tissu de son boxer.
G le fait glisser longuement. Le sexe du client apparaît. Long, très long. Dur aussi. G l’engloutit d’un coup. Dans le miroir, je peux voir sa bouche emplie et son visage contre le pubis de cet homme. Elle ne le suce pas, elle l’aspire. Au bout de quelques secondes, elle sort le sexe de sa bouche et passe sa langue tout du long. Elle sait que je vois tout. D’une main, elle écarte les pans de sa jupe et commence à se caresser, tout en tétant cette queue dressée. J’entends les râles du clients. Ses gémissements se font plus forts, lorsque la bouche de G aspire ses couilles, une à une, longuement.
Elle se caresse toujours, alors qu’elle aspire à nouveau ce membre. Ses mouvements sont plus rapides, intenses. Je les connais, elle fait la même chose avec moi lorsqu’elle veut me faire jouir.
L’homme ne résiste pas longtemps à ce traitement. Je le devine en train de tressaillir. Je devine qu’il jouit. Dans la bouche de mon amante. Elle s’en régale et garde le sexe encore une bonne minute entre ses lèvres. Le temps pour elle de jouir en se caressant.
La queue du client ressort, encore à moitié dure. G sourit. "Vous pouvez vous rhabiller, je pense que la gêne aura disparu" dit-elle. Le rideau se referme. "Je vous retrouve à la caisse" dit G. Elle vient vers moi. Me sourit. "Tu as aimé" ? Je suis incapable de répondre. Je me lève, elle touche mon entrejambe pour avoir la réponse à sa question. Je bande. Dur. Fort.
"Attends-moi dehors, je ferme et j’arrive"’.
Je sors de la boutique. Quelques minutes plus tard, le client sort à son tour. Sur le trottoir, il me sourit. Savait-il que j’étais là ?
Il s’en va. G me rejoint. Dépose un baiser sur mes lèvres. "On y va ?" dit-elle en riant.
Nous partons bras dessus, bras dessous vers l’hôtel voisin. Ce soir-là, pas de détour par le bar. Nous sommes montés dans la chambre directement et l’étreinte qui a suivi a été la plus puissante depuis le début de notre relation...

1 commentaire

De l’autre côté du miroir

Par EqseL le 14 septembre 2021

Quel sublime récit. J’aurais aimé que le suspense dure un peu plus longtemps lorsque G a compris ce qui le "serrait", qu’elle tente d’ouvrir et de refermer son pantalon correctement en faisant semblant d’être "professionnelle" avant d’en venir à effectivement sortir et saisir son sexe...
Très excitant malgré tout, vivement le prochain client...
Merci