Comment cela continue Christine

Par candauliber le 5 mars 2022 1
Dans Expériences de candaulistes

- Les congés sont terminés ;nous n’avons pas eu de nouvelles aventures notoires,notre vie de couple est beaucoup plus sereine depuis que nous avons accepté ce genre de relation.Plus décontractés et plus tolérants nous avons adopté la "zen attitude" et sommes très fusionnels. De temps en temps Lucien se rappelle à nous par courriel,pas d’allusion à la journée du mariage mais il serait heureux de nous accueillir pour l’instant nous déclinons l’invitation.
Un après-midi alors que nous nous promenons Dans une petite rue pas très commerçante nous sommes surpris par une pluie d’orage seuls magasins pour nous abriter,un sex shop,une supérette un fleuriste et une couturière ;non sans malice,je pousse Véro vers le sex shop.Sur la droite une vendeuse la quarantaine cheveux couts chatains clairs, jolie,surveille les écrans des videos surveillance.elle nous gratifie d’un charmant sourire ; Quelques messieurs flanent dans les rayons. A notre entrée les regards s’allument ;Ils ne quittent pas Minouche des yeux, je comprends ; elle est totalement impudique.Son corsage mouillé laisse voire sa poitrine à peine dissimulée par un soutien-gorge noir,ses tétons pointent à travers le tissu rendu transparent par la pluie ;quant à la jupe n’en parlons pas,elle ne dissimule plus rien et laisse voire une petite culotte tanga en dentelle noire du plus bel effet. A voix basse je lui signale qu’elle est devenue le centre d’attraction et qu’elle risque de déclencher une émeute.Avec son sourire auquel je ne peux resister :"Je sais, je croyais que ça te plaisait ce genre de situation" et elle me fait cadeau d’un léger bisou et continue la visite.Candide chez les lubriques.Comme d’habitude de voir mon épouse ainsi exposée à la cocupiscence de ces males m’excite au plus haut point. Mon sexe gonfle et la vendeuse semble le remarquer car elle me sourit d’un air entendu.Par signe je lui fais comprendre que je suis désolé.A voix basse elle me rassure.
- Pas de souci.Vous pouvez rester vous sècher si vous le désirez.De la tête je la remercie,un peu gêné.Par contre Véro à l’aise fait l’inventaire.Nous nous arrêtons devant le rayon video.La vendeuse s’approche.
- Je peux vous conseiller ? Si je puis me permettre ceci devrait vous plaire.
Surpris nous acquiesçons. Nous sommes conduits à une cabine privée.
- Madame je peux sècher votre jupe et votre top si vous voulez,je vous avertirai dés-qu’ils seront secs.
- Merci,c’est gentil ;je ne voudrez pas déranger.
-C’est un plaisir si je peux rendre service.Ne vous inquitez pas,les cabines ne sont pas télésurveillées.
Minouche enlève son corsage puis sa jupe et donne ses vètements.
- Bon visionnage,à tout à l’heure.
Le film proposé relate l’histoire d’un couple dont la femme fait l’amour avec un autre homme avec le consentement du mari. Sans avoir été jusque là,le scénarion nous rappelle certaines situations.Je chuchotte à Minouche.
- Je crois que la vendeuse a deviné nos orientations.
- Ce n’était pas très compliqué,moi me baladant presque à poil devant ces messieurs et toi avec la bosse au pantalon.
- Après tout nous ne la connaissons pas ce n’est pas gênant.
Le visionnage du film nious échauffe,je caresse les cuisses de mon épouse,assise en sous-vêtement près de moi ; j’entends sa respiration s’accélérer.Je ne touche pas sa chatte,seulement l’intérieur des cuisses et la pointe des seins que je sens durcir sous mes doigts,elle a compris,elle ne se doigte pas nous voulons que le plaisir monte lentement.Nous continuons ainsi jusqu’à ce que ni tenant plus Minouche enlève sa culotte, se baisse devant moi ouvre mon pantalon et s’assoie sur ma queue toute raide,elle bouge à peine mais son sexe enserre le mien avec une telle force que je me vide rapidement.A ce moment,nous entendons trois coups discret à la porte qui s’entrebaille.
- Vos vètements sont secs madame.
Elle accroche la robe à un porte-manteau et referme la porte aussitôt.
Un peu gênée mon épouse se rhabille.
Avant de quitter la boutique nous nous encquérons de ce que nous devons.
- Aujourd’hui,c’est gratuit.Cadeau de la maison.
Nous insistons.
- Par contre j’aimerais vous revoir,je suis libre dans 2heures. Vous connaissez le bar Bleu ? C’est à 10mn ;je vous y attends.
- Mais...
- Venez,vous me ferez plaisir et vous ne regretterez pas.
Dans la rue,nous nous interrogeons.Devons nous accepter ce rendez-vous ?Nous ne risquons rien,nous serons dans un lieu public,nous connaissons ce bar pour être passé devant plusieurs il n’a rien de louche.Cette femme ne nous connait pas ; au pire nous pourrons nous lever et la quitter sans explications.
Nous décidons d’accepter la rencontre. Nous arrivons avec 10mn de retard(nous voulions nous assure qu’elle ne serait pas accompagnée)Nous l’apercevons,seule à une table.A notre approche elle se lève et se prèsente : "moi c’est Christine,on peut se tutoyer,ne soyez pas étonnés j’ai mon franc parler et suis brute de décoffrage comme on dit." Nous nous présentons Véronique et Arnaud et acceptons volontiers le tutoyement.Au cours de la conversation nous apprenons que Christine est coproprètaire du magasin de spécialités comme elle le nomme et fait également de la vente en ligne.
- Je vais être directe,j’ai demandé à vous rencontrer pas seulement parce que vous m’êtes sympathiques mais pour ce que je supose de votre sexualité. Arnaud, je remarque que tu prends un plaisir certain aux exhibitions de ta femme.Je me trompe ?
Je me sens rougir ; effectivement Christine ne tourne pas autour du pot
- Heu non tu as sans doute raison.
- J’ai raison. Vu la bosse que tu avais à ton pantalon cela t’excite pas mal. Vous savez moi auusi ça m’excite.Expliquez-moi comment vous avez découverts ces pratiques peu banales.
Nous lui décrivons notre démarche depuis la première danse avec Lucien jusqu’à Marcel.
-Vous avez commencé assez tard mais vous progressez vite, beaucoup de couples mettent des années pour réaliser ce que vous avez fait en moins de 6 mois. Moi,je suis lesbienne,pas du tout hétéro,Véro ne crains rien pour ton chèri. J’ai une amie qui est bi ; avant de connaître son mari nous avions une relation qui a été malmenée par l’arrivée de son ami. Pour remédier à ce problème mon amie eut l’idée de coucher avec moi devant son chéri.Devant mon scepticisme, elle m’asssura qu’il accepterait car me dit-elle, tous les hommes ont ce fantasme. Elle se faisait fort de le convaincre à ce petit jeu et ce qui devait arriver,arriva.Deux mois plus tard nous nous retrouvions en présence de son mari et cela nous excitait énormément. Suite à une mutation cette relation n’a pu continuer. En fait,j’aime m’exhiber avec mon amie ou la voire s’exhiber avec un ou une autre partenaire dans ce cas je suis assez directive.
Je demande amusé :
- Dominatrice ?
Et elle s’exclaffe.
- Tu me vois en maîtresse Christine ? Très peu pour moi, même si dans le candaulisme il peut y avoir une relaltion dominant dominé (le dominé n’est pas toujours celui qu’on croit) cela doit rester soft et ne pas arriver au sado-maso,cela n’engage que moi et je peux me tromper. Non je guide leurs caresses pour les amener à la jouissance.Et toi Véro as-tu eu ce genre de relation ?
-Avec une femme ? Non
- Tu es tentée ?
- Les femmes ne m’attirent pas.
- Qui sait ? De nombreuses femmes sont des bi qui s’ignorent, c’est dommage car elles ne savent ce qu’elles perdent,ainsi depuis le début de notre conversation je te tiens la main et je la caresse de temps en temps,tu n’a eu aucun mouvement de recul.
- Normal je n’ai pas réalisé que tu me touchais.
- Par-ce-que inconsciemment tu acceptais cette situation .Alors seriez-vous tenté ?
- On réfléchit et on te tient au courant.
- OK je vous laisse mon 06,vous m’appelez quand vous voulez.
La discussion continue sur d’autres sujets comme la littérature,le jazz ou le blues ;nous avons des goûts assez proches.Nous nous quittons en nous faisant la bise et promettons de téléphoner quelque soit la réponse.
Durant la semaine nous en parlons.Véro n’est pas très attirée,moi un peu plus.C’est excitant de voir deux femmes ensemble. Après des tergiversations elle veut bien revoir Christine à la condition que tout puisse cesser immédiatement à sa moindre demande.
Nous appelons Christine qui se réjouit de notre réponse et comprend les appréhension de mon épouse.(Elle a essayé avec un homme et tout a étét stoppé dés le départ)Elle nous donne rendez-vous vendredi dans un restau tout simple près de la gare.
Véro expose ses réticences et hésite à se laisser peloter devant moi la première fois, Minouche s’explique mal cette soudaine pudeur mais c’est ainsi.Christine propose un club privé réservé aux lesbiennes et fréquenté par quelques gays.Devant notre hésitation elle rit aux éclats.
- Aucun danger le patron n’a pas envie d’un sacandale ou d’une fermeture ; Arnaud tu pourras attendre sur le parking et téléphoner si tu le désires.Sa bonne humeur communicative nous met en confiance nous acceptons.
- On eut même utiliser un safeword.Ce système est utilisé dans le milieu libertin principalement en SM.Souvent un partenaire demande d’arrêter alors qu’il désire continuer ,cela vous est sans doute arrvé ; pour éviter tout quiproquo on prononce ce mot c’est l’arrêt immédiat de toute activité.
Véro réfléchi quelques secondes puis :
Donc c’est seulement à l’énoncé de mot que tout cessera ?
- Oui, c’est non négociable.
Alors ce sera Lucrèce.
Super.
Le club se trouve à l’extrémité de la ville, nous décidons de prendre notre voiture, Christine nous indique la route. Je me gare,sur le parking, les deux femmes me disent à tout à l’heure .Je vois Christine sonner, la porte s’ouvre puis elles pénètrent dans l’établissement et disparaissent..A présent le temps me semble très long ;j e regarde ma montre, il me semble qu’elles sont entrées depuis plus d’une heure alors que 20 mn sont à peine passées. Je n’aurai jamais du la laisser partir avec cette femme que nous connaissons à peine, je culpabilise.A la fin,ny tenant plus, j’appelle, j’entends la sonnerie et au bout d’une éternité.
- Ne t’inquiète mon coeur, tout va bien, je te raconterai.
je n’ai as eu le temps de parler qu’elle a déjà raccroché, Je suis à peine rassuré . Y- a-t-il de coins calins, jusqu’où va-t-ellese laisser entraîner, est-elle seule avec Christine ou sont-elles plusieurs à la caresser ? je ne peux rien pour Minouche, je ne sais pas ce qui se passe "Je vais bien" c’est vague.Je n’entends rien, ne voit rien comme les autres fois , impossible d’intervenir, si je vais la rechercher,il y aura scandale et elle risquera de m’en vouloir.Des femmes entrent et sortent régulièrement, l’attente dure...
- Vers 23h,je pousse un ouf de soulagement. Toutes deux sortent en se tenant par la taille,elles montent à l’arrière.
- Mon chéri,j’ai le bonheur de t’annoncer que je suis bi.On va chez Chris,tu reste avec nous naturellement.
En quelques instant je suis passé par la joie,la crainte,l’angoisse.Je suis passé du chaud au froid,de la sueur coule dans mon dos.Je ne sais pas ce qu’elles ont fait dans ce bar ; toutes les deux sont radieuses, Véro respire le bonheur,la joie de vivre comme jamais ; pour la première fois j’ai peur de la perdre et en même temps cette jalousie me procure un immense plaisir. De les avoir vues sortir enlacées m’a donné une bonne érection. Nous nous dirigeons vers une zone pavillonaire ; Christine ouvre le portail puis nous descendons et elle nous invite à entrer.Nous nous installons dans le salon. Notre hôtesse demande ce que nous désirons boire en précisant :"N’hésitez vous passerez la nuit ici."J’opte pour un whisky,ces dames préfèrent le punch.Véro m’explique qu’elle s’est tout de suite sentie à l’aise avec sa compagne.Les caresses puis les baisers loin de la déranger,l’excitaient,pour la première fois elle s’était laisséé lutiner en mon absence mais me jure qu’elle n’a pas cessé de penser à moi ce que confirme notre nouvelle amie.Je suis un peu rassuré et moins jaloux. Christine me confie que j’ai une épouse formidable qui m’aime énormément. Je suis flatté.Pendant cette conversation, elle prend tendrement mon épouse et l’embrasse sur la bouche tandis-qu’une main s’introduit dans son corsage et lui titille le sein ; ma cherie se pâme et se colle contre elle.Je regarde subjugué par l’ardeur avec laquelle ma chérie répond aux caresses de son amie. Elles se déshabillent l’une l’autre, se mordillent les tétons, les cuisses s’imbriquent les unes dans les autres pour venir frotter le sexe de la partenaire ,elles ralent de plaisir,ne prêtent plus attention à ma présence. Christine la supplie :
- Viens me bouffer la chatte, fais-moi jouir, n’arrête pas , là ça y est avale mon jus,passe bien ta langue.
J’entends et je vois Minouche lapper le sexe dégoulinant de sa nouvelle amie.Puis elle relève la tête et demande.
- Tu as un piercing ?
-Oui passe ta langue dessus lèche le. Ensuite Christine se positionne à 4 pattes sur le canapé.
- Regarde mon cul, il te plait ? Dis-moi qu’il te plait.
- Oui il me plait,il est magnifique.
- Alors écarte mes fesses,bouffe- le comme tu as bouffé ma petite chatte.
Ma compagne écarte les fesse de Christine et frotte sa poitrine dans la raie puis ,la langue se fait un passage vers cette petite rondelle toute fripée.
Oh oui vas-y, mouille bien mon petit trou ; trempe ton doigt dans mon jus et mets le moi dans le cul. J’adore.
Puis s’est au tour de Véro de recevoir les assauts de Christine. Minouche rale de plaisir, jouit,devient vulgaire comme je ne l’ai jamais connue.
- Oui, vas-y je suis ta petite gouine, fais moi jouir,assieds-toi sur ma bouche,frotte ta cramouille que je sente ton jus dégouliner.je suis à toi fais-moi ce que tu veux. Continue. Mets moi aussi un doigt dans le cul. Véro se retourne, cambre les reins ves moi, écarte ses fesses,et me lance :
- Regarde chéri,elle te plait ma rondelle,elle n’est pas mignone ma petite rosace,c’est pour Chris, elle va me le lècher, le branler ;ça te plait de me voir baiser avec une autre ? En tout cas, moi ça me plait de baiser devant toi comme une gouine.
A ces mots, j’ouvre mon pantalon ,ma queue sort toute raide,le gland violacé sort du prépuce, je ma touche à peine que déjà je jouis abondamment. Je vois Christine la lêcher avec application,elle introduit sa langue dans la raie culière,puis suce son majeur et l’introduit dans le cul de ma chérie.Ce qui fait crier Véro.
Enfonce le bien,remue le que je le sente dans mon fion,tu vas me faire mourir,jamais je n’ai joui autant.
Toute deux s’affalent trempées de sueur et de cyprine. Quant à moi j’ai joui trois fois je suis épuisé.
Sans réagir je vois Minouche partir avec Christine qui la tient par la main. Je m’endort dans le fauteuil. Vers 3h00 je me réveille, vais aux toilettes, en passant devant la chambre de Christine je les vois toutes deux dormir tendrement enlacées.Je suis bouleversé, la jalousie me gagne à nouveau ; comment Véro peut-elle me faire ça.Elle m’a abandonné sur le canapé pour dormir dans les bras de son amie, j’ai joué avec le feu et je m’y brûle.Je suis en train de la perdre et c’est de ma faute. Je ne peux pas imaginer qu’elle découche pour aller avec une autre femme. Je reviens au canapé, le wisky est toujours sur la table basse,je m’en sert une bonne rasade, puis une autre ;losque je m’endort la bouteille est presque vide.
Le matin, je me réveille avec une de ces gueules de bois et la tête des mauvais jours.Les deux comparses préparent le repas dans la cuisine.Très à l’aise Minouche semble chez elle ; avec un sourire narquois,elle m’indique la salle de bain.
- La douche est au fond à gauche après le chambre de Chris.Prends-la froide ça te feras du bien.
Toutes les deux éclatent de rire.
Je n’aprécie pas leur humour de plus elle l’appelle Chris maintenant.
Quand je reviens de la douche,elles prennent l’apéro.
- Je ne te propose pas de wisky,tu as pratiquement vidé la bouteille, j’espère que tu as aprécié c’était du japonais.
- Véro s’inquiète :
- Tu es de mauvaise humeur chaton ?
- Il ya de quoi,tu jouis comme jamais avec madame, ok j’étais d’accord, mais ensuite tu t’éclipses dans sa chambre,c’est la première fois que tu fais chambre à part,même pas une petite gâterie,je sui resté seul comme un imbécile et je suis poli.
- Mais tu nous fais une scène de jalousie,mon chéri.Mais c’est fantastique.
Estomaqué,je ne sais que répondre.
- Tu tiens à moi,tu as peur de me perdre.Moi aussi je t’aime,moi non plus je ne veux pas te quitter ; arrête cette scène. La porte de la chambre est restée ouverte,tu pouvais nous rejoindre le lit est assez grand.
Ma colère s’apaise et j’avoue que oui je tiens à elle et cette nuit j’ai eu l’impression qu’elle allait me quitter.J’ai un peu honte de m’être emporté.
- Si tu veux on arrête tout tu n’as qu’un mot à dire.Le fameux safeword et vaable pour toi aussi, le temps qu’il n’est prononcé je continue. Tu ne crois pas que ce serait dommage pour nous deux ? D’accord j’ai joui avec Chris comme rarement mais si je ne me trompe tu été toi aussi très excité.Quand nous sommes allées nous coucher tu était vidé,l’escargot était rentré dans sa coquille.Alors oui j’ai dormi avec madame comme tu dis, mais tu peux l’appeler Christine ou Chris ce sera plus respectueux.Tu peux lui demander je n’ai pas cessé de lui parler de toi.
- Je confirme Arnaud, ton épouse n’a pas arrêté de faire ton éloge, elle t’aime comme au premier jour. Ne doute pas de son amour et je ne voudrai pas être le cause de votre dispute. Si tu le désires vraiment on peut tout stopper ; votre couple est prioritaire mais, elle te l’a dit ce serait dommage de se priver de tels plaisirs. Si tu l’acceptes je voudrai faire partie de vos amis. Maintenant je connais beaucoup de vous et souhaite devenir ton amie Arnaud et s’il te plait ne m’appelle plus madame.Je te le demande veux-tu devenir mon ami, je précise juste mon ami et que Véro soit mon amie un peu plus particulière ?
Je reprends ma respiration, tout se bouscule dans ma tête, ainsi Minouche ne me quitterait pour rien au monde,son amour reste entier,mais elle veut une relation suivie avec Christine ; ai-je le droit de la priver de se bonheur alors que je suis à l’origine de ce qui nous arrive. Si je l’aime vraiment je dois pouvoir lui faire confiance. Alors à mi-voix.
- Oui,ce serait égoïste de dire non.
A ces mots Minouche me saute au cou,m’embrasse goulument et entre deux baisers :
- Merci mon amour,je voudrais ne jamais te décevoir.Mille fois merci.
- Christine me fait la bise sur les deux joues.
- Arnaud tu es formidable. Véro a vraiment un mari exceptionnel et toi tu as une épouse magnifique.Ne gâchez pas tout ça. Restez comme vous ètes.On peut trinquer à la réconciliation, à nos amours et à notre nouvelle amitié. Je vais cherher le champagne.Véro les flutes sont dans le buffet.
Notre hôtesse va au frigo et en revient avec une bouteille ;Minouche me demande :
- Chéri tu prendras du champagne avec ce que tu a bu cette nuit,est-ce bien raisonnable ?
- Ne fais pas ta maligne,je vais m’occuper de toi à la maison.
- Pourquoi attendre la maison ?
Rétorque Christine nous partons en un fou rire incontrolable, la bonne humeur est de retour.
Minouche commence à me frôler, elle défait la ceinture du pantalon,l’ouvre sous le reagard amusé de notre amie ;je ne suis pas très en forme,les excés de cette nuit se font sentir. Il en faut plus pour décourager ma chère épouse.Elle entreprend une belle fellation entrecoupée de gorgée de champagne dont elle mouille ma queue.Je reprends un peu de vigueur,aussitôt elle s’active,me presse le gland de ses lèvres,d’une main me gratte les couilles,me chatouille le périnée, passe ses ongles sur ma queue remonte jusqu’au gland ;tout cela sous les yeux amusés deChris. Après bien des efforts Véro me fat jouir,comme elle en a pris l’habitude elle avale ma semence et nettoye sommairement mon sexe.
- Pas terrible ce matin,heureusement que Chris n’est pas bi,elle serait déçue.

1 commentaire

Comment cela continue Christine

Par Bastloiret le 5 mars 2022

Geniale l’histoire avec un rebondissement inattendue.
Bien raconter