Cheminement vers le candaulisme suite

Par Flbentertainment le 14 septembre 2020 1
Dans Expériences de candaulistes

Quand j’ai raconté à mon homme mon exhibition / excitation du fast food, il m’a rappelé que j’avais déjà fait ca dans un camping en Espagne. J’avais oublié. Ensuite, il m’a demandé si je n’avais pas eu envie d’écarter mon string avec mon doigt histoire d’en offrir encore plus à mon mateur voir de me caresser.
Quand même pas ! Même si l’idée peu paraître excitante, en plus avec les enfants ......
Fort de cette expérience partagée, un jour je reçois un appel d’Alain, un ex qui de passage en France pour une conférence porte maillot souhaite me revoir. Francois étant d’accord, je m’y rend, rdv 20h00 au bar du dernier étage de l’hôtel habillée d’une veste et d’un pantalon pour plus de discrétion.

Je retrouve mon ex, toujours aussi élégant, qui s’extasie devant moi, me disant que malgré les années, 2 enfants, je n’ai pas changée. (quand même un peu, 64 kg pour 1,76 m, avant j’étais à 58 ! ).
Après de longs échanges sur nos devenirs, Alain me propose, prétextant une vue imprenable sur les toits de la capitale, de le suivre dans sa suite située dans les derniers étages (30 ème de mémoire).
Connaissant le personnage à qui jadis je laissais tout me faire, mais sachant aussi que c’est un gentleman, j’accepte de le suivre.
Une fois dans la chambre, j’apprécie effectivement une très belle perspective sur Paris, mais je j’ai pas le temps de m’y attarder qu’il me saisi par la taille et m’embrasse, me touche les fesses. Il me déshabille en posant ses lèvres ça et là, je frissonne encore en pensant à ce moment où encore debout, il fait glisser mon pantalon, en m’embrassant le punis et les cuisses. Je fini par m’allonger dans son lit à côté de lui mais en gardant mes sous vêtements.
Il me touche, me caresse, tout frileux de sentir mon pubis epile, il me demande de le branler ! J’attrape sa queue avec circonspection dans son caleçon. Elle n’est pas très raide, je la sort, mais j’en suis désolé, je n’ai pas vraiment envie !
Vers minuit, après quelques baisers, je rentre chez moi.

Arrivée dans la chambre, je me déshabille et mon homme me demande : Alors ?
Alors ? Tout en cabrant mon bassin pour mieux imager ou par provocation, je ne sais plus, j’ai répondu : "je lui ai montré mon cul" !
A ces mots, François sursaute du lit en disant : Quoi ? Qu’est ce que tu as fais ? Mais tu es une salope ! Il m’attrape et me jette face au lit, et déjà bien raide, me prend en levrette sans ménagement ! Heureusement que j’étais déjà mouillée. En me chevauchant, il me sort des mots cochons, tu as montré ton cul ! tu as touché sa queue ?
J’ai fait oui de la tête !
Tu es un garce, une pute, une chienne ! Oui j’ai gemie, oui une chienne, je suis une chienne ça m’a excitee ! Il m’a défoncée ! Et j’ai jouie ! J’ai jouie ! D’une manière hyper intense comme jamais et lui aussi !

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Cheminement vers le candaulisme suite

Par Flbentertainment le 26 septembre 2020

Vous êtes plusieurs à me demander en privé de raconter l’anecdote de l’Espagne.
Rien d’extraordinaire, j’étais vêtue d’une petite robe sans rien en dessous ce qui n’est pas très original quand on connaît la Costa brava, région où sur les plages, les naturistes se mélangent sans problème avec les gens en textile. Je me trouvai sur la terrasse du mobil home à nettoyer le mobilier, mesurant 1, 76 m avec un tour de taille de 36 et de longues jambes, la plupart des robes jupes sont sur moi courtes, voire mini. Et la j’en portais une quasi ras des fesses, ce qui dans le contexte n’a pas de conséquence, sauf qu’alors que je me penchais pour passer l’éponge sur les chaises et la table, j’ai senti simultanément ma mini robe se relever laissant apparaître mes fesses en partie à l’air, et le regard du voisin qui manifestement ne boudait pas son plaisir à m’osculter. Sentant la chaleur et ma mouille apparaître, je me rappelle m’être bien penchée en avant en prenant le temps de nettoyer la table, percevant mon voyeur hypnotisé par mon minou à l’air.

J’étais moi même très troublée, et lorsque je me suis redressée, je me rappelle l’avoir regardé l’air interrogatif, le pauvre a détourné son regard avec gêne, et effectivement dans un état presque second, je l’ai raconté en me jetant sur mon homme très surpris.
J’étais jeune :-)