CHAPITRE 21 : Joyeux anniversaire ! (version d’Eléa)

Par Alexandre et Eléa le 30 mars 2018 5
Dans Expériences de candaulistes

Vendredi 16 mars 2018

Après une semaine de boulot intensif et d’excitation grandissante, je terminai enfin ma journée de travail harassante. J’étais rompue de fatigue, et pourtant je courrais presque pour attraper mon RER. J’allais rejoindre Alexandre chez lui, et tout mon corps volait vers lui. Nous avions prévu de voir Martial le lendemain, pour notre premier trio ensemble. C’était en quelque sorte le cadeau d’anniversaire d’Alexandre, et pour que cela soit mémorable, nous avions décidé lui et moi de nous frustrer toute la semaine : pas de masturbation, ou très peu, et nous avions restreint nos contacts virtuels quotidiens au minimum, dans le but de créer un manque. Nous voulions déborder de désir pour notre trio de samedi. Pour couronner le tout, Alexandre avait décidé de me frustrer encore plus ce soir, et m’avait annoncé qu’il me ferait un massage érotique mais veillerait à ce que je ne jouisse pas. Je savais que la frustration était chez moi un putain de turn on, et j’allais en avoir la confirmation ce soir là.

J’arrivai chez mon homme légèrement en avance, et l’interphone ne fonctionnant pas, il descendit m’ouvrir. À peine la porte de l’immeuble s’était elle refermée que nous étions déjà enlacés, fébriles, à nous embrasser contre le mur. D’abord voraces, nos baisers se firent rapidement plus subtils, légers comme des caresses, à la limite du frôlement. Je me sentais déjà humide, et tout mon corps répondait à l’appel silencieux d’Alexandre (ou bien était-ce le sien qui répondait à mon appel ?) Nous remontâmes l’escalier lentement, profitant de l’arrêt de la minuterie pour nous embrasser à nouveau. Mais son fils nous appela, et nous accélérâmes la cadence afin de le rejoindre. Nous avions toute la nuit devant nous, et j’étais pressée d’attendre.

Une fois chez lui, j’essayais de faire bonne figure devant son fils, mais je revenais invariablement dans la cuisine pour me coller àAlexandre, comme attirée par un aimant. Son visage était radieux, je ne l’avais plus vu ainsi depuis longtemps. Il respirait le bonheur et le désir, les deux formant bizarrement une sorte de sérénité fébrile. Ça lui allait bien, et je le trouvais diablement sexy. Je profitai de sa position immobile devant les fourneaux pour plaquer mon torse contre son dos, glisser mes mains sous son pull, afin d’effleurer ses côtes, son ventre, son torse. Je titillais légèrement ses tétons, les pinçait parfois. Sa peau était douce comme de la soie, et j’avais l’impression de la caresser pour la première fois. Il était gêné dans ses préparatifs culinaires, mais se laissa faire docilement, jusqu’à ce qu’il reprenne ses esprits et inverse la tendance. Il s’esquiva, me plaqua contre le mur de la cuisine, et m’embrassa doucement, sensuellement, sur toutes les parties érogènes de mon visage. Il descendit jusque dans le creux du cou, puis s’arrêta subitement, un grand sourire aux lèvres : il prenait autant de plaisir que moi à jouer à ce jeu de frustration. Nous étions comme deux adolescents espiègles, respirant le stupre à plein nez.

Après ce qui me sembla une éternité, (2h de film), le fils d’Alexandre alla enfin se coucher. Nous étions aux aguets, et à peine celui-ci eut-il le dos tourné que nous nous jetâmes l’un sur l’autre. Alexandre proposa faiblement de me masser, mais nos mains, nos bouches, nos torses étaient vissés : il était impossible de nous décoller.
Chaque caresse était un délice, et me faisait frémir des cheveux à la pointe des pieds. Je vibrais littéralement, mon ventre grondait de désir, et chaque partie de mon corps résonnait du même son : « Alexandre ! ». Je l’embrassais goulument, tendrement, le taquinant. Je savourais chaque partie de sa peau, de ses lèvres. Je voulais gouter chaque partie de son corps. Chacun de ses pores faisait vibrer mes lèvres d’un son différent, mais chacun était plus doux et plus mélodieux que l’autre. Je dessinais ainsi une carte imaginaire sur son visage, son cou, son torse, son ventre, son bassin. Je le sentais succomber au plaisir au fur et à mesure que je descendais. Je caressai d’abord son sexe tendrement, puis le happai d’un coup et le suçai avec passion. Quand je perçus les prémisses de sa vague de jouissance je m’arrêtai subitement, un sourire en coin, et m’allongeai à côté de lui, le laissant sur sa faim.

Alexandre s’appliqua alors à lécher doucement mes pieds, et je fus prise de vertige tant sa langue était douce et tendre sur ma plante et mon talon. Je lui intimai de sucer mes orteils, lui rappelant qu’il aimait avoir quelque chose dans la bouche, et que demain il pourrait enfin savourer la belle queue de mon amant. Ces mots, qui m’avaient échappés, m’excitèrent autant que lui, et n’y tenant plus je glissai ma main sur mon clitoris, me menant au bord de ma première jouissance. Alexandre dût le sentir, car il retira ma main et se mit en devoir de me torturer lui même, sa bouche et ses doigts alternant des caresses de plus en plus jouissives sur mon sexe, s’arrêtant ou ralentissant chaque fois qu’il sentait la vague monter. Je perdis pied totalement, me laissant aller au rythme de ses doigts, succombant à chaque passage de sa langue sur mon bouton, mon bassin ondulant sous ses assauts aussi cruels que sensuels. J’étais déjà au bord de l’explosion, mais il stoppa ses caresses un instant afin de se redresser. Il plaqua son bas ventre contre le mien, faisant glisser son sexe contre mon antre ruisselant. Alex entrepris alors de frotter son gland sur mon clitoris, le laissant parfois entrer à la lisère de mon sexe, juste au bord du gouffre béant qui le réclamait. Il s’insérait à peine, me laissant seulement entrevoir le plaisir immense que je pourrais ressentir s’il me pénétrait. Instinctivement je fis mentalement le transfert du sexe de mon homme sur celui de mon amant, et cette queue qui s’insinuait juste au bord était celle de Martial. Je le voulais, je désirais ardemment qu’il me pénètre, qu’il prenne possession de moi. Mais Alexandre s’obstinait à rester au bord, juste au bord… C’était délicieux, c’était frustrant, c’était abominablement jouissif. Finalement c’est avec ses doigts qu’Alexandre me pris, mais j’étais tellement excitée que la vague montait trop vite. Je pris intérieurement une décision : je m’autoriserai un orgasme clitoridien, mais pas d’orgasme vaginal. Je voulais le réserver à Martial le lendemain. Je retirai donc sa main, espérant qu’il comprendrait le message. Il reprit ses caresses buccales, et ma main rejoignit sa langue au pays de la félicité. Je laissais parfois mes doigts s’égarer dans sa bouche, et mon esprit transforma mes sens, j’avais de nouveau l’impression d’avoir une bite, et qu’Alex la suçait. Bon sang que c’était bon !! Il m’engloutissait jusqu’à la garde, et mes doigts ressortaient pleins de sa salive, que mon cerveau transformait instantanément en cyprine. Cette image était tellement aphrodisiaque, tout mon corps était en éveil. N’y tenant plus, je succombai à l’orgasme, mes doigts dans sa bouche tandis que mon autre main dirigeait l’orchestre juchée sur mon bouton de rose, jusqu’à l’explosion finale.

Après avoir laissé retomber la déferlante, j’éprouvai le besoin irrépressible de sentir sa chaleur contre mon bas ventre. Je le fis alors s’allonger, et me juchai d’autorité au dessus de lui afin de m’asseoir sur son visage. Il me supplia de faire une pause, de lui laisser voir mes yeux. Je lui autorisai ce plaisir, plantant mon regard de braise dans le sien, puis collai mon sexe encore trempé sur ses lèvres, m’imaginant qu’il buvait ainsi mon sirop de plaisir mêlé au foutre de Martial. Cambrant le bas de mon dos, je me penchai en arrière pour attraper son sexe toujours en érection, et le branlais en même temps. Je savais qu’il ne voulait pas jouir, mais ayant eut mon orgasme clitoridien, je ne pouvais me permettre de le laisser continuer sous peine de succomber de nouveau à ses assauts et d’avoir un orgasme vaginal, au risque de ne plus être aussi « chaude » demain pour Martial. Je fis donc jouir Alexandre malgré ses protestations, mais je fus rassurée de voir qu’il ne m’en tenait pas trop rigueur : effectivement, il venait de m’avouer que si par malheur Martial venait à annuler notre rendez vous du lendemain, ce ne serait pas si grave. Mon corps comblé me criait le même sentiment.

5 commentaires

CHAPITRE 21 : Joyeux anniversaire ! (version d’Eléa)

Par Candaule le 27 avril 2018

Je partage là l’avis de plaisir 21, voici une contribution véritablement bien écrite qui laisse deviner ce désir qui ne demande qu’à s’exprimer pour le plus grand plaisir d’Alexandre.
Milles merci pour cette magnifique contribution.

CHAPITRE 21 : Joyeux anniversaire ! (version d’Eléa)

Par Pierre-75-92 le 27 avril 2018

voici un récit tres bien écrit et l’on devine envie et passion qui ne demandent que d’exploser

CHAPITRE 21 : Joyeux anniversaire ! (version d’Eléa)

Par Plaisirs24 le 3 avril 2018

Très réaliste et le sentiment de frustration est très bien décrit, ma compagne adore également la frustration, les jeux de punitions de ma queue ou la faire languir de jouir en la mettant dans un état d’excitation intense.
bravo pour ce récit jolie coquine.

CHAPITRE 21 : Joyeux anniversaire ! (version d’Eléa)

Par Angecalin le 3 avril 2018

Eléa, Alexandre, quel délicieux chapître !
Je retrouve à chaque fois ce que je vis également. Alexandre est un double pour moi.
Et toujours super bien écrit . " j’étais pressée d’attendre", un oxymore fabuleux.
Quel beau cadeau d’anniversaire en préparation ! Toujours vivement la suite !
Bises à vous 2.

CHAPITRE 21 : Joyeux anniversaire ! (version d’Eléa)

Par LeChatGris le 1er avril 2018

Merci pour ce récit, passionnant, sensuel, passionné !

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