Chapitre 1 - Confinement chez Marc

Par Gattopardo le 10 décembre 2021
Dans Expériences de candaulistes

Me revoilà, après quelques mois de silence…
Ces derniers temps ont en effet été assez chaotiques pour Carla, ma femme, Marc, son amant, et moi-même.

A la fin mars, pour éviter les tracasseries dues au couvre-feu mis en place par le gouvernement, Marc proposa à Carla de s’installer chez lui, à Paris, en attendant que la situation sanitaire se normalise.

Je dois dire que nous n’étions pas très chauds au début, car Carla me dit que son désir pour lui naissait plutôt du fait de le voir épisodiquement. Elle a finalement accepté, mais à la seule condition que j’y sois également. Marc accepta sans problème, d’autant plus que nos vacances ensemble pendant quinze jours, à Aix, au mois d’Août 2020, s’étaient très bien passées… C’est ainsi que nous débarquâmes tous les deux dans son appartement, un samedi matin, au début du mois d’avril… Tout naturellement, nous avons décidé que les règles de vie en commun auraient été plus ou moins les mêmes que l’été dernier, d’autant plus que nous étions tous les trois en télétravail, donc constamment ensemble, un peu comme en vacances. Conscient que Marc aurait tout de même préféré être seul avec Carla, nous avons décidé, avec ma femme, de lui faire part de certaines choses dont nous avions décidé ensemble. C’est ainsi, qu’après avoir rangé nos affaires et pris une bonne douche, je me suis mis à préparer un petit apéro. J’ai tout amené sur la table basse du salon où Carla et Marc étaient déjà confortablement installés, nus et lovés l’un contre l’autre sur le canapé. Je leur ai ensuite servi leur Apérol Spritz et c’est Carla qui a commencé à lui parler, tout en lui caressant le sexe et en lui annonçant que tant que nous serions chez lui, ce serait lui son mâle Alpha, qu’il serait le seul à la saillir et à l’inséminer et que je ne serais là que pour leurs plaisirs respectifs et à leur service. J’ai poursuivi en lui rappelant que c’était toujours un plaisir de lui offrir ma femme, qu’il n’aurait à s’occuper de rien d’autre que d’elle et que j’aurais tout géré au niveau organisation.
C’est alors que Carla me demanda de m’approcher d’eux pour venir sucer Marc « en signe de respect et de soumission », dit-elle. J’étais déjà très excité, mais cette demande - à laquelle je ne m’attendais pas – me mit, pour ainsi dire, dans un état second. Après un instant d’hésitation, je me rapprochais tout de même d’eux, en m’agenouillant et en me penchant vers le sexe de Marc, que Carla dirigea elle-même dans ma bouche en me disant : « Fais-le jouir dans ta bouche, mais n’avale pas. J’ai vraiment envie de partager son sperme avec toi, chéri ! ». Je l’avais déjà sucé tant de fois, mais uniquement pour le nettoyer après un rapport avec ma femme. Le faire jouir c’était donc un peu différent…
Je me suis donc attelé à lui prodiguer la meilleure fellation possible. Carla, se plaça alors à mes côtés, de sorte à bien m’observer faire, en me tripotant le sexe et en me prodiguant çà et là quelques conseils et encouragements. J’étais extrêmement excité non seulement par les chuchotements et les attouchements de ma femme, mais aussi par le va et vient incessant de ce sexe dur et épais que j’accueillais presque entièrement dans ma gorge. Marc jouit quelques minutes plus tard, en déchargeant trois ou quatre jets de son épaisse et abondante semence. Je mis un point d’honneur à la garder en bouche, en veillant à ne rien avaler. Ce n’est qu’une fois que je fus sûr qu’il eut fini, que je libérais sa verge pour me tourner vers Carla et l’embrasser à pleine bouche afin de partager avec elle ce nectar qui nous avait été si généreusement offert, tout en jouissant dans sa main qui n’avait pas cesser de tenir fermement mon sexe. L’intensité et la douceur de ces moments d’abandon total ont constitué un tournant, aussi bien pour moi que pour ma femme. C’est difficile à exprimer, mais – pour en avoir reparlé plus tard avec celle – nous nous sommes sentis, à partir de ce moment-là, appartenir tous les deux à cet homme. Elle n’était plus seulement sienne, mais nous l’étions désormais tous les deux.
Certains pourraient penser que je suis peut-être un homosexuel ou un bisexuel refoulé. A ceux-là, je réponds que ce n’est pas absolument pas le cas. Ni Carla, ni moi-même d’ailleurs éprouvons de sentiments amoureux pour Marc. Il y certes une certaine amitié, un respect mutuel, mais ce qui prévaut, c’est surtout de l’énergie sexuelle qu’il nous apporte à tous les deux.
Pour ma part, je ne suis pas attiré physiquement par Marc et je ne suis absolument pas attiré par les hommes d’une façon générale. Je ne me retourne pas sur eux dans la rue, leur visage et leurs corps m’indiffèrent. A part son sexe, les autres parties de son anatomie ne provoquent chez moi aucune excitation sexuelle particulière. C’est un peu la même chose pour lui qui ne veut ni ne m’a jamais sucé. Ce qui l’excite, c’est le fait de savoir que je lui offre ma femme et que je m’offre également à lui pour qu’il puisse me rappeler qu’il est le « Mâle Alpha ».
Je pense que le fait qu’il me le répète systématiquement dès qu’il a envie de ma femme, en me demandant de le « lubrifier » ou de la « préparer », comme il dit, leur donna l’idée, à Carla et à lui, d’organiser ce qu’ils appelèrent « une cérémonie d’accouplement/soumission ». Ils m’annoncèrent cela un soir, en me demandant – comme très souvent - de venir les rejoindre dans leur chambre pour les nettoyer. Alors que je m’affairais sur le sexe mou et humide de Marc, Carla me dit qu’il était temps que Marc « m’imprègne ». « Je veux que Marc te prenne et qu’il te remplisse comme il le fait avec moi » dit-elle. « J’aimerais bien que tu comprennes toi aussi ce que cela signifie d’être offert à un Alpha, qu’est -ce-que tu en penses ? ». C’est à ce moment-là, que je pris véritablement conscience du plaisir que je ressentais à éprouver ce sentiment de soumission dans lequel je m’étais petit à petit engouffré, jour après jour, mois après mois… Très excité, je répondis presque sans réfléchir que j’étais d’accord. Nous rîmes tous les trois de bon cœur, je terminais de recueillir la semence qui coulait le long du sexe de Carla et je regagnais mon lit. Cette nuit fût particulièrement agitée. Je la passais à imaginer comment cette « cérémonie » aurait eu lieu, en me posant milles questions à ce sujet.

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