Encore une soirée de débauche au Pluriel pour Marie.

Par Cokin&Cokine le 1er juillet 2018
Dans Expériences de candaulistes

Septembre 2007.

Après un dîner dans un petit restaurant thaïlandais du Marais, nous arrivons vers 23 heures au Pluriel.
Dès notre arrivée, nous déposons nos affaires au vestiaire, puis, nous demandons un verre que nous allons boire au premier sous-sol.
Nous discutons un moment, ensuite, nous allons nous balader dans les étages.
Après un tour de repérage, nous rejoignons le deuxième sous-sol pour aller nous installer dans le salon tout au fond.
Nous trouvons de la place sur la banquette latérale. Nous jouons un peu les voyeurs et je commence à caresser Marie tout en papotant.

Un grand brun un peu maigre s’approche de nous et se met à effleurer la cuisse de ma femme qui le laisse faire. Il faufile sa main sous sa jupe, explore délicatement l’intérieur de ses cuisses et son entrejambe. Jouant d’audace, il glisse ses doigts sous son string pour flatter sa chatte.
Comme elle se laisse investir avec ma complicité, il la fouille minutieusement puis la branle énergiquement.
Petit à petit, elle se laisse glisser sur le dos et amène les fesses jusqu’au bord de la banquette.
Du coup, il sort une grosse queue de son pantalon et enfile un préservatif, puis, plonge son mandrin dans la chatte de ma femme.
Il la baise un bon moment, attentif à ses réactions et la fait jouir deux fois avant de jouir à son tour.
Pendant ce temps, trois autres garçons nous ont rejoint et nous entourent. Ensemble, ils caressent les cuisses, les fesses, la chatte et les seins de Marie.
Lorsque son premier amant se retire, un autre prend sa place et s’approprie ma femme.
Une bonne quarantaine, les cheveux blancs, il porte une chemise claire et un jean.
Décontracté mais élégant. Il est moins bien pourvu que celui d’avant, il la baise très vite et jouit beaucoup trop rapidement au goût de Marie.
Elle est un peu frustrée.
Un troisième larron, assis à coté d’elle, lui caresse le ventre, puis, assiège sa chatte. Elle lui palpe le pantalon, ouvre sa ceinture et sa braguette pour s’emparer de sa queue et la sortir. Elle le caresse nerveusement mais il a du mal à bander correctement.
Elle perd patience, elle lui tourne le dos et se blottit dans mes bras.
Vexé, il se rhabille et s’éloigne.

On se réajuste à notre tour. Marie va se rafraichir aux toilettes. Ensuite, on fume une cigarette en discutant un peu.

Nous redescendons au troisième sous-sol où il y a un peu de monde. Cherchant à nous installer, on trouve de la place sur une banquette latérale.
Un grand brun tout habillé de noir, grand et très large avec une tête de brute, est assis immobile à coté de Marie.
Ma main est glissée sous sa jupe et j’essaye de la caresser discrètement.
Des danseurs sont sur la piste à notre gauche. A notre droite, à deux mètres de nous, la salle se termine en un petit salon rouge où trône une stèle centrale.
Sur la banquette face à nous, il y a un autre couple et deux hommes seuls.
Au bout d’un moment, le voisin de mon épouse tente une approche et commence à lui caresser le bras droit et le haut de la hanche du dos de la main. Elle se penche vers moi et me souffle à l’oreille : "Pas ici, viens on va à coté". Elle veut rejoindre le petit salon de droite alors on se lève et nous nous y dirigeons.
Aussitôt, le grand nous suit. Sans aucune hésitation elle s’allonge sur la stèle, je me place à sa gauche et lui s’installe de l’autre coté face à moi. Je relève le caraco de ma femme et dénude son torse pour l’exhiber à notre compère.
Aussitôt, de sa main gauche il lui flatte la poitrine, pétrît ses seins faisant se hérisser ses tétons.
En même temps, il glisse sa main droite sous sa jupe pour caresser ses cuisses et son ventre.
Marie se laisse assiéger et s’abandonne en gémissant doucement.
Encouragé par les doux miaulements, notre complice s’enhardit davantage. Il ouvre son pantalon et sort une queue épaisse et bien raide. Marie la regarde avec gourmandise, subjuguée par la grandeur et l’épaisseur de cette verge bien bandée.
Fort de l’effet qu’il lui fait, il se rapproche encore plus d’elle et tend son gland bien gonflé vers son visage. Elle saisit le membre de sa main droite et l’enfourne dans sa bouche. De sa main gauche, elle me palpe la queue.
Le spectacle de ma femme ainsi dévergondée attire plusieurs garçons. Ils sont quatre ou cinq autour de nous. L’un d’entre eux, à la gauche de notre complice, approche aussi sa bite du visage de Marie. Sans hésitation, elle l’attrape et le branle, le suce un peu à son tour, puis, retourne vers le grand pour encore engloutir son gros gland.
Après un bon moment, elle pousse le grand vers l’extrémité de la stèle pour lui faire comprendre que maintenant elle veut qu’il la baise.
Sans résister, il se place au bout de la couche, face à Marie, En la regardant dans les yeux, il enfile une capote. Ensuite, il l’attrape par les cuisses et la tire vers lui pour approcher son cul au plus près. Une fois qu’elle est bien en place, d’un coup de reins vif, il enfourne sa grosse bite tout au fond de la chatte de ma femme.
Elle jouit rapidement après quelques coups de boutoir assénés par son amant.
Celui-ci redouble d’efforts. Il accélère encore le rythme de ses assauts et finit par succomber à son tour en poussant un long râle rauque. Pendant ce temps, les autres garçons continuent de la peloter.
C’est à ce moment qu’un grand métis se rapproche de nous. Il tend la main vers Marie et lui caresse très délicatement la jambe encore en suspension.
Lorsque enfin le grand se retire, ayant retrouvé toute sa lucidité, puis, remercié Marie d’un baiser, le métis prend sa place tout naturellement, pénètre ma femme et commence à la baiser tout doucement.
Elle le regarde droit dans les yeux comme pour le défier, puis, satisfaite, elle se laisse envahir et ondule lascivement en fermant les yeux.
Il la baise très lentement. Les mouvements de son bassin sont amples et appuyés. Il s’applique à enfoncer sa queue au plus loin dans le fruit juteux de Marie.
Bien enfoncé et en la maintenant bien serrée contre lui, il fait une petite pause avant d’entamer un lent mouvement de recul. Presque ressorti, il replonge à nouveau au plus profond, puis, il recommence.
Elle, elle soupire de satisfaction et gémit de plaisir. Il la fait jouir intensément lui arrachant un long feulement, comme une plainte.
Lui ne s’arrête pas.
Reprenant ses esprits, elle me souffle que c’est merveilleux mais qu’elle n’en peut plus et qu’elle est épuisée. Cependant, elle ne fait rien pour se libérer. Bien au contraire, elle agrippe ses avants bras pour être bien arrimée à lui pour onduler largement du bassin, ou encore, elle le plaque contre elle en l’attrapant par les hanches pour le maintenir profondément dans son ventre quelques secondes de plus.
Il la baise ainsi encore une bonne vingtaine de minutes, tout doucement, jusqu’à la faire jouir une seconde fois en succombant lui même.
Leurs gémissements se mélangent et se complètent. Leurs corps sont animés de spasmes et de soubresauts libérateurs de la tension qu’ils ont accumulée.
Marie se calme et reste inerte, abasourdie par l’intensité de son orgasme et la fatigue proche de l’épuisement. Son visage est détendu, ses traits montrent de la satisfaction. Elle semble très sereine.
Lui nous remercie puis s’en va.

Elle se blottit contre moi, caresse tendrement ma queue prête à exploser et elle me prend dans sa bouche et me suce un peu.
Elle relève la tête et me demande si je veux la prendre ici ou à la maison. Trop excité, je lui propose d’aller dans un coin plus tranquille. Elle me sourit et se relève.
Nous remontons vers le premier sous-sol et rejoignons le salon du fond plus propice à un moment d’intimité.
Nous nous installons sur la grande banquette. Nous sommes seuls et tranquilles. Nous partageons de douces caresses et des baisers langoureux. En même temps, nous échangeons nos confidences et impressions sur ce début de soirée déjà bien rempli.
Je lui dis que j’ai tout adoré, avec malice et un grand sourire elle me répond qu’elle aussi.
Un grand brun s’approche de nous timidement. Discrètement je lui fais comprendre d’approcher davantage. Plus près, il commence à caresser Marie. Elle me scrute et hilare elle me dit : "Tu as eu ce que tu voulais".
Comme une invitation, elle s’installe de tout son long sur la banquette, se couche et se cale bien. Lui et moi, nous nous mettons chacun de chaque coté d’elle. Nous dénudons tout son corps et, en un duo bien synchronisé, nous caressons ses seins, son ventre, ses cuisses. son cul, sa chatte.
A nouveau elle mouille d’excitation, elle est trempée.
Notre complice est subjugué par sa beauté mais aussi par sa docilité.
Il glisse le long de son corps et se place entre ses jambes. De ses deux mains, il écarte délicatement les grandes lèvres de sa vulve mettant ainsi à nu son bouton turgescent et ses petites nymphes brillantes de mouille et baillantes de désir.
Il s’abaisse vers ce trésor et se met à lécher goulûment la chatte de ma femme.
Il la déguste et la fouille de sa langue avec application à tel point qu’elle en jouit bruyamment deux fois de suite.
Plutôt beau mec, de style proche-oriental, il est habillé avec élégance. Il a les mains soignées et les cheveux courts. Il se montre très courtois et très doux, cependant, n’est pas très bavard.
Après lui avoir donné du plaisir en la suçant, il vient s’allonger à coté d’elle puis lui fait un baiser.
Elle profite de l’instant pour palper son entrejambe, puis, ouvrir son pantalon et sortir une queue très foncée, raide et bien épaisse.
Elle le branle et le caresse en faisant courir avec légèreté ses doigts agiles tout autour de son gland bien rond et le long de sa hampe dressée.
Après un moment de caresses partagées et de profonde intimité, elle l’attire contre elle pour lui faire comprendre qu’il vienne se placer sur elle.
Elle veut lui montrer qu’elle a envie qu’il la possède. Elle a très envie qu’il la baise.
Il se place au-dessus d’elle, dans la position du missionnaire. Il la pénètre doucement en la regardant droit dans les yeux.
Marie se laisse envahir par le rythme régulier de ses ondulations et exprime son plaisir par de longs soupirs.
Ensuite, il se redresse un peu, saisit les deux jambes de ma femme et les relève au dessus de ses épaules. Elle se retrouve recroquevillée, le cul et la chatte bien tendus vers lui.
Comme un gros pieux, sa braquemart perfore le con de ma femme.
Il écarte et appuie sur ses jambes pour l’enfiler bien repliée, très impudiquement offerte, et la bourrer avec vigueur.
Contrainte et prisonnière, les genoux encadrant sa tête, elle se laisse à nouveau submerger par les sensations et elle jouit encore. Il la baise encore un long moment mais ne jouit pas lui-même.
Enfin, il se retire et se met à coté d’elle, il a un peu débandé.
Elle se tourne vers moi et me demande de la prendre. Elle change de position et s’oriente dans ma direction. Elle se met sur le dos, la tête posée sur le ventre de notre complice. Pendant qu’elle le branle tendrement de sa main gauche, j’enfile sa chatte et je la baise bien.
Je suis tellement excité que je ne met pas très longtemps à jouir.

Après ces doux instants très polissons, nous prenons quelques minutes de repos en discutant avec notre comparse qui est un habitué du club. Il est très agréable et sympathique.

Pour finir, nous nous réajustons et le remercions, puis, nous remontons au bar pour prendre un dernier verre en tête à tête. On discute aussi un peu avec le patron.

C’est vers deux heures et demi que l’on décide de prendre la route du retour.

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