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Par balthazarezine le 22 mai 2018
Dans Expériences de candaulistes

Lettre à Patrick
Bonjour Patrick,

Nous avons vécu un moment très très agréable ce mercredi 12 février.
C’est de manière inattendue que les choses ont très brusquement évoluées.
Nous venions d’avoir échangé des propos à la table du café de notre rendez-vous, dans une atmosphère conviviale, souriante et prometteuse, qu’il fallut donner une suite à notre 1ière rencontre.

Je crois pouvoir dire que nous avions tous les trois le sentiment d’une part apaisant mais d’autre part excitant que « cela se mettait bien en place »
Ta proposition de passer quelques instants chez toi semblait indiquer que tu espérais bien parfaire tes premières impressions.
Ce couple, mais surtout cette inconnue que tu venais de découvrir de manière très sympathiquement "mondaine" t’avait tout compte fait donné une impression agréable. Les photos transmises au préalable dévoilaient le corps bien appétissant d’une « femme mûre » qui là, présente, avait une attitude ouverte et une allure plutôt « bourgeoise »
Ce ne sont que pures suppositions mais je suppute que tu avais bien envie de déshabiller cette « quadra » à l’allure réservée mais pas trop farouche.
C’est donc tout naturellement qu’à l’issue de notre premier échange de considération libertine au demeurant bien agréable que tu as formulé ta proposition de se rendre dans ton flat proche de là.

Mais voilà !…Dans ce premier temps les choses ne se sont pas misent en place comme toi et moi l’espérions.
Elle (objet de tous nos désirs) décline cette invitation. Toutefois elle suggère de réserver cette visite à la soirée de lundi 17.02 prochain...

Déception de ta part ? En ce qui me concerne, j’ai considéré ne devoir formuler aucune proposition qui risquait de "forcer" notre douce accompagnatrice...
Mais je la connais...évidemment ! Et l’ayant observée durant notre conversation, je savais que tu lui « plaisais »...Et qu’elle te captait 5/5 !
Je sais aussi qu’en une telle circonstance il lui est agréable de garder le pouvoir de prendre la décision donnant l’orientation de la soirée. C’est pour elle une question de « savoir-vivre » mais également un jeu subtil qui implique de ne pas « céder » tout de suite sans pour autant espérer qu’une certaine « insistance » sera le fait de celui qui la désire. Bref tout l’art de la séduction / proposition / refus / insistance / abandon…dans le contexte du « je n’en suis pas responsable car…c’est l’autre qui a insisté … » Et puis, c’est tellement bon d’être désiré(e) l’attente entraîne le désir qui lui-même provoque la montée des pulsions.

Bref, nous étions donc pratiquement résignés à reporter l’espoir d’un moment coquin…à plus tard.
Mais voilà qu’en nous dirigeant vers le parking, je formule innocemment une proposition anodine.
Une forme d’incidence sur le moment présent, d’orientation des événements en vue d’offrir une dernière chance à nos désirs naissants...

« Patrick, veux-tu que l’on te dépose chez toi en voiture ?… »

Sans hésitations tu acceptes…bien sur !
Je suggère à Balthazine de te rejoindre à l’arrière du véhicule...Elle obtempère sans commentaire et s’engage dans l’habitacle sans aucune hésitation.
Saisissant tout l’intérêt que peut engendrer l’instant, et ton appartement étant fort proche du lieu de notre rendez-vous (ne nous laissant entrevoir qu’une minute ou deux d’intimité) tu te risques à suggérer la possibilité de « faire un petit détour avant de te déposer »
Surtout ne pas perdre l’initiative et devancer l’éventuel refus de notre belle ! Et tu semble savoir saisir l’occasion. Le véhicule est à peine en mouvement que tu étreints mon épouse...Notre voiture n’est pas très spacieuse et favorise le contact. Elle s’abandonne immédiatement en n’opposant aucune résistance. Tu captes à juste titre cela comme un signe d’acquiescement de sa part. Plus rien ne s’oppose à t’enhardir et les événements s’accélèrent.
C’est les yeux mi-clos qu’elle s’offre à toi. Tu n’hésites pas et entreprends de l’embrasser, de l’explorer, la humer, lui extraire un sein hors du soutien, de tenter d’atteindre l’autre, de les palper et les caresser.
Tu titilles ses tétons qu’elle a proéminents. Elle aime ! Elle chavire et ça tangue pour vous !
Nous sommes encore pratiquement sur la zone de parking que déjà tu disparais de la vision très limitée de vos émois que m’offre le rétroviseur. Tu te penches vers ses seins et tu la tètes.
En parfaite adéquation avec la fulgurance de ce qui se passe, je n’hésite pas un seul instant, je tourne à gauche et prend la direction opposée à ton logement.
Nous voila en "route"... Moi au volant et toi entamant fébrilement le parcours du corps de la femme que j’aime, manifestement heureuse et tout excitée par la tournure des événements.
Elle répond aux propositions que tu lui formules par des chuchotements répétés au creux de l’oreille. Elle adore cette sensation légère d’un souffle dans la nuque qui provoque chez elle des frissons dévastateurs.
Je ne perçois visuellement pas grand chose de vos découvertes respectives mais le chant caractéristique de la montée vers la jouissance est émis petit à petit par celle que tu désires. Manifestement elle s’affole en se laissant couler dans cette spirale du désir du contact des corps et l’exaspération des sens.
Par l’un ou l’autre coup d’oeil au rétro je constate qu’elle se laisse emporter par la folie de la découverte, et tu n’hésites pas à gentiment profiter de son état pour la dénuder partiellement.
Le pull maintenu au-dessus de ses seins ne te suffit plus. Le peu de tissus roulé sur la haut de la poitrine constitue une entrave à la contemplation de cette peau que tu parcoures. Tu palpes et soulève ses seins qui t’apparaissent dans l’éclairage intermittent des phares et luminaires publics. Nous roulons toujours mais il est certain que le monde extérieur s’évanoui et que vous êtes de plus en plus seuls…à vous deux. Les souffles sont de plus en plus courts et les respirations deviennent haletantes.

Finalement tu la veux encore plus nue. Je comprends parfaitement ce désir de la savoir entièrement à ta « disposition » Tu entreprends de lui enlever maintenant ce vêtement devenu carrément incongru. Elle te facilite la manœuvre. Elle soulève les bras en signe d’acceptation et la voilà maintenant parfaitement impudique. La connaissant, sachant qu’elle garde encore en relique un zeste de retenue et constatant qu’elle s’abandonne à ce point, c’est donc qu’elle est aux anges. Elle accepte de se laisser déshabiller et d’être finalement pratiquement nue à tes côtés alors qu’au dehors les autres sont là, tout proches de nous et d’elle dont la nudité est un véritable cadeau.
Je vois par intermittence ce qui se passe, toujours par ce rétro que j’ai tant bien que mal orienté. Je tente d’être concentré sur la conduite, mais la perception de ses seins que tu regardes et caresses avec une tendre fougue est enivrante.
Je suis excité par la situation mais également transporté et heureux d’entendre à quel point elle...vous prenez du plaisir sans retenue.
J’entends au delà des vibrations du moteur, les bruissements des vêtements que l’on défaits et l’émission caractéristique des plaintes de plaisir émise par mon épouse.
Tu n’es pas en reste et les chuchotements que vous émettez sont les témoins de l’intimité dans laquelle vous baignez.
La route se déroule sous mes yeux, les voitures et camions nous dépassent sans cesse, éclairant vos ébats de leurs phares indiscrets. J’entends que vous en êtes arrivés à une dégustation mutuelle de vos sexes. Mon épouse émet un ronronnement dans mon dos. Elle te suce goulûment le sexe et j’imagine ton plaisir connaissant ses talents mais également son goût prononcer pour cette pratique au menu des sens.
Lorsqu’elle apprécie un homme elle raffole de ce plaisir et n’a de cesse que de l’avoir goûté.
J’en suis réduit, de par ma fonction de « chauffeur » de couple en amour, d’imaginer la façon dont elle s’applique à déguster ton sexe, à faire glisser le gland autour de ses lèvres, jouissant à l’avance de la giclée goûteuse qu’elle recevra comme récompense finale.
Nous avons parcouru pas mal de kilomètres, Le temps s’est écoulé et cela fait bientôt une demi-heure que nous roulons. Je me suis orienté vers des petits chemins de campagne ayant quitté l’autoroute. Il fait nettement plus sombre et j’arrête l’auto. Il n’y a personne au dehors.
Je me retourne enfin pour découvrir deux êtres +/- dénudés et radieux.
Balthazine n’a pratiquement plus rien sur elle. Sa jupe est retroussée sur ses hanches et son sexe apparaît triomphant au-dessus de ses cuisses. Ses seins sont fièrement dressés et son sourire accompagne l’éclat de ses yeux brillants. Manifestement elle aime l’instant.
Tu me regardes et tu souris également, le sexe fièrement dressé au milieu du triangle formé par le rabat de chaque pan de ton jeans.
Je vous questionne plus pour dire quelques chose que pour avoir une réponse qui est évidente à voir vos visages radieux.
« Ca va ? »
« Très…très bien ! »
Ensuite, le temps d‘un échange de regards, d’une mise au point silencieuse de nos connivences, d’une captation visuelle du bonheur des corps, et nous repartons en refaisant la route en sens inverse.
Tu lui as maintenant passé un bras autour d’elle et tu l’embrasses tendrement, cela fait du bien à voir.
Pendant quelques instants tu l’as désirée et elle est là, à tes côtés, toujours nue dans tes bras. Tu peux la toucher, la palper, lui explorer le sexe qu’elle a doux et humide, bordé de ces lèvres gonflées tant par les caresses que tu lui as prodiguées que par le fait qu’elle s’est mise à ta disposition, qu’elle a pu « s’ouvrir » pour toi, qu’elle est là impudique à tes côtés.
Maintenant que le besoin irrésistible de la découverte est partiellement satisfait, il est temps de s’offrir le dernier moment d’extrême sensualité.
Elle se penche à nouveau sur ton sexe. Elle va enfin pouvoir te goûter.
Cette dernière caresse elle la désire complète. Je te vois fermer les yeux alors que tu perçois la douceur de sa bouche.
J’entends le bruit des sucions régulières et entrevois sa tête dans ce va et vient qui doit te libérer.
J’imagine que tu résiste…Que tu t’évertues à faire durer le frisson, l’esprit tout entier concentré sur les variations qu’elle imprime à ses mouvements et pressions. Tu prends conscience qu’elle aime cela et qu’elle veut te mener à la libération. Enfin ! Tu éjacules apparemment de façon non contrôlée.
Il semble que tu repends ton sperme partout…soulagement…de petits rires de connivence clôturent cet instant de parfait bonheur. L’apaisement est là, accompagné de la question subsidiaire…
« qu’est ce qu’on fait ?…je n’ai rien pour m’essuyer ! »…
En bon « serviteur » plein de ressources je suis amené à vous fournir le « cleenex » réparateur permettant de sortir de ce moment délicat.
Nous voilà pratiquement à notre point de départ. Une remise en ordre s’impose. Elle se rhabille, tu te rends présentable et tout reviens dans l’ordre. Nous pouvions revenir sans heurter dans le monde des « conventions et pensées bien seyantes »
Encore quelques instants et nous voilà devant ton habitation.
Nous prenons congé de toi en attendant de se revoir…lundi prochain dans ton flat que tu annonces comme sans attraits ?…
Elle est heureuse, elle a vécu un moment de plénitude en compagnie de deux complices aux rôles bien différents mais très complémentaires.
Nous imaginons la soirée à venir pleine de promesses.
Déjà elle imagine être « pénétrée » par toi, finalité des finalités dans la déclinaison de l’amour physique.
Le baiser qu’elle m’a donné en repartant était tendre, doux, confiant, lascif…et chargé d’une certaine présence…
Nous avons apprécié ton tact…entreprenant, ton sourire tendre et ton désir d’aimer le temps d’un instant celle que j’aime et qui me le rend.
De doux moments voluptueux et enveloppants vous attendent.
Bien à toi cher libertin.
Balthazar

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