toujours ce zona

Par Belize79 le 7 juillet 2020 1
Dans Actualités candaulistes

A cause d’un Zona.
Cette saloperie me pourrit la vie depuis quatre mois, avec l’obligation de prendre des médicaments, ce dont j’ai horreur, mais surtout une conséquence : quelques problèmes sexuels et pour moi la sensation que ma petite femme est en manque. Même si actuellement je peux lui faire plaisir en la possédant environ 1 fois par semaine, nous sommes très loin de nos jeux habituels. De plus, en raison du covis, nous n’avons pas repris nos sorties en club, d’où pour Nicole, même si elle ne l’avoue pas, très certainement une frustration. Alors que j’en parlais à mon médecin, pour essayer de limiter les effets du médicament, celui-ci avec un grand sourire m’a dit :
« Ne vous inquiétez pas, j’ai sans doute une solution, pour vous et votre femme « 
J’avoue que sur le moment ma surprise a été grande, d’autant plus quand il a ajouté :
« Pour cela, avant de prendre une décision, votre femme doit donner son accord ; si cela vous convient, nous pourrons en discuter, disons demain soir, après mes consultations »
Voyant mon étonnement, il a ajouté :
« je ne peux aller contre les effets secondaires, par contre, pour votre femme, je peux lui procurer ce plaisir qu’il lui manque , à vous aussi d’ailleurs ; j’ai pu voir que vous aimez voir votre femme prendre du plaisir avec deux hommes, car alors que j’allais partir d’un club que vous fréquentez, je vous ai vu entrer dans un box avec un complice et en restant à la porte, j’ai pu entendre son plaisir et constater que cela ne vous déplaisez pas, bien au contraire »
J’avoue que sur le moment, je suis resté stupéfait, car à aucun moment, jusqu’à présent, il n’avait fait allusion à cet événement.
« Oui je le reconnais je suis candauliste et ma petite femme est non seulement très gourmande, mais aussi très satisfaite de se faire prendre devant moi, moment où d’ailleurs je prends beaucoup de Plaisir ; si je comprends bien, vous allez me proposer d’être une solution à notre problème ? et c’est pour cela que vous me voulez une rencontre demain soir »
« Oui, même si je n’aime pas en parler ici par discrétion et sécurité il m’arrive de sortir en club, mais plus surement de participer à de soirées libertines ; donc si cela vous convient à tous les deux rappelez-moi »
« Je pense que cela n’est pas nécessaire, je connais Nicole, elle ne sera pas contre une rencontre, elle n’a jamais refusé une soirée coquine et moi non plus, d’ailleurs vous l’avez vu »
Cette conversation, et les possibilités qu’elle offre, m’a excité et mon pantalon a pris du volume et il s’en aperçoit :
« Je vois que le traitement commence à faire son effet » dit-il en me serrant la main, après que nous nous soyons mis d’accord pour demain soir.
A mon retour à la maison, Nicole a pu apprécier, sans le savoir d’ailleurs l’effet de cette conversation et ce n’est qu’ensuite que je lui en ai parlé, lui annonçant la future soirée avec lui. D’abord surprise, elle aussi, car elle ne le connait que de vue une fois, c’est avec un grand sourire qu’elle a accepté et d’ajouté :
« Même, si contrairement à ce que tu penses, je ne suis pas frustrée de ton problème actuel, j’avoue que cela ne me déplait pas de me faire prendre devant toi ; j’ai pu te faire cocu avec l’éleveur, mais je sais que tu aimes me voir et moi, je prends beaucoup de plaisir à te cocufier devant moi. »
Le lendemain, nous sommes tous les deux dans la salle d’attente ; nous savons que nous sommes les derniers, donc la promesse d’une grande liberté. Pour la circonstance, Nicole est avec un string, un porte jarretelle et un soutien sein noirs ; sous le fin tissu de son caraco, ses petites pointes de sein sont bien visibles, le tout caché par une robe discrètement boutonnée sur le devant. Manifestement elle est à la fois indécise car elle ne le connaît pas, mais aussi très excitée ; j’ai pu le constater tout à l’heure en discrètement en lui doigtant sa chatte : à la sortie, sa cyprine recouvrait mes doigts.
Lorsqu’il nous fait rentrer, il nous fait asseoir mais c’est à Nicole qu’il s’adresse :
« Votre mari m’a demandé de vous faire un examen complet. Je dois reconnaitre que vous êtes une femme, apriori en bonne santé, mais je dois le rassurer. »
Contournant son bureau, il se rapproche d’elle et il commence à déboutonner la robe, la laissant tomber en corolle à ses pieds, la découvrant ainsi à la fois fort dévêtue, mais surtout très sexy et il est évident qu’elle lui plait. La bosse qui apparait dans son pantalon en est la preuve ; pour elle la surprise est totale, elle ne s’attendait sans doute pas à une visite, mais l’excitation est visible et ses pointes de seins débordent de la dentelle ; elle se reprend aussitôt, comprenant vite le jeu qui se déroule :
« Faites votre visite, je suis tout à votre disposition » se faisant, elle a écarté ses jambes, découvrant ainsi le string dont la particularité est d’être fendu, ce qui permet à ses petites lèvres de s’écarter sur une fente bien luisante.
La faisant allonger sur sa table, il commence à lui palper les seins, triturant au passage les tétons offerts, ce qui chez elle provoque toujours une réaction rapide ; en effet sa respiration s’accélère alors qu’elle ferme les yeux. Le soutien sein est vite retiré et sa bouche vient téter les mamelons tendus, alors que sa main, descend vers le pubis puis caresse le mont de vénus, avant de s’engager entre ses cuisses qu’elle écarte, facilitant ainsi le passage des doigts vers la fente ouverte ; quand ses doigts pénetre l’antre, elle ne peut retenir un ‘’’oh oui’’ de plaisir, suivit très rapidement de l’accélaration de sa respiration et de gémissements de plus en plus forts. Il est vrai qu’il lui fouille hardiment la grotte, la main pratiquement engagée dans sa matrice. Une première jouissance la terrasse, alors qu’il lui fait poser ses pieds dans les étriers de la table, ce qui lui ouvre une vue totale sur sa vulve.
« Je vois que vous prenez vite votre plaisir ; je vais vérifier s’il en a toujours de même, en vous examinant plus précisément »
Calé dans mon fauteuil, je profite de la scène ; se penchant sur son entre jambe, ses lèvres viennent se poser sur son abricot ; à ce contact, elle se cambre, offrant sa chatte à cette bouche avide qui tantôt lape sa cyprine, tantôt enfouie sa langue de plus en plus profondément ; sous cette caresse qu’elle apprécie toujours, elle geint, se cambre, agrippant la tête plaquant ainsi la bouche un peu plus sur l’ouverture de son plaisir. Alors qu’elle vient de jouir une nouvelle fois, il se redresse et en la regardant il lui dit :
« le traitement de ton mari passe par son envie de te voir saillie ; je vais donc profiter de cette occasion pour te prendre, mais aussi te faire jouir ; comme je le lui ai dit, je t’ai vu te faire baiser par deux hommes et cela m’avait beaucoup excité, l’envie que tu m’appartiennes est très forte, mais avant je veux que tu lui dises combien tu as envie que je te possède devant lui, et qu’il confirme qu’il a envie de te voir soumise à ma pénétration, qu’il a envie de t’entendre jouir avec moi »
tournant son regard brillant d’envie vers moi, elle s’écrie :
« vas-y dis lui que tu veux qu’il te fasse cocu, dis-lui que tu aimes m’entendre jouir quand j’ai une queue dans mon ventre, j’ai trop envie de me soumettre à sa possesion »
Alors que d’un ‘’oui, je le veux’’ je confirme mon accord, il a déjà quitté ses vêtements et il arbore fièrement un vit bandé, long et épais, le gland totalement recouvert de pré-semence qui s’écoule de son méat bien ouvert, et de grosses couilles, pleine de jute très certainement. Agrippant les seins devant lui, sa queue vient se poser à l’entrée de sa chatte, glisse le long de sa fente, joue avec le bourgeon turgescent. Ce petit jeu doit agacer Nicole qui maintenant n’a qu’une envie qu’il la pénètre, car se redressant sur ses avant-bras, elle lui crie
« Prends-moi, enfiles toi dans ma chatte, je te veux, fais de moi ce que tu veux mais fais moi jouir »
D’une poussée, il est en elle ; ses attributs viennent percuter son fessier. Elle retombe sur la table, encaissant le chibre totalement en elle ; alors qu’il commence un lent et puissant va et vient , elle se cambre, s’arque boutant sur la table pour mieux le recevoir :
 » putain c’est trop bon, je sens son gland contre ma matrice ; il écarte mes chairs ; vas-y défonce moi, j’avais trop envie d’une grosse queue en moi, défonce-moi, fais-lui voir combien tu peux me faire jouir »
Le rythme s’est accéléré ; maintenant il la pilonne littéralement ; elle geint, râle, encaisse les coups de butoirs ; parfois il se retire sous les cris de désespoirs de la belle avant que d’une poussée il la perfore à nouveau, pour son plus grand plaisir. Manifestement il est performent ou il maitrise totalement car la baise dure un long moment, la faisant jouir au moins deux fois. Alors qu’il veut se retirer avant de juter, elle le retient, s’agrippant à son corps :
« Non restes en moi, je te veux, je veux ta jute, fécondes moi, oui je sens tes jets c’est trop bon je jouis encore, encore restes en moi »
Dans mon coin, cela fait longtemps que j’ai juté, tout au plaisir de la jouir ainsi. alors qu’elle se rhabille, lui aussi, il se tourne vers moi :
« je peux constater que cela a été bénéfique pour toi ; maintenant il faut continuer. La prochaine fois, je viendrais chez vous, avec un ami, puisque Nicole aime se faire prendre à plusieurs et que toi , cela te fait bander, ce que tu cherches ; mais aussi si ta femme le peut et le veux, elle viendra me voir, seule.

1 commentaire

toujours ce zona

Par ElleetLui76 le 27 juillet 2020

Excellent hate de suivre le 2eme rdv