je ne connaissais pas le mot candauliste

Par Belize79 le 27 avril 2018 4
Dans Actualités candaulistes

Je ne connaissais pas le mot candauliste.

Nous formions un couple reconstitué et ma jeune femme, 20 ans, (10 de moins que moi) de belles formes, une généreuse poitrine, attirait souvent le regard des hommes. De formation médicale, j’avais souvent participé à des soirées très chaudes à l’internat, souvenirs partagés avec Jo et cela se terminait par une soirée plutôt hard. Elle a vite avoué que depuis l’âge de 18 ans, âge où elle avait perdu sa virginité, elle avait eu plusieurs aventures, très souvent sollicitée, mais aussi souvent offerte.
A l’époque nous avions un bateau et ce fut la première expérience de libertinage (voir histoire sur le site) ; à notre retour de vacances, la place de ponton à coté de nous était occupée par un voilier en métal, construit par le propriétaire, un jeune homme de 25 ans, très sympa qui attendait le mois de novembre pour traverser l’atlantique ; très vite nous avons sympathisé pour finalement convenir que je ferais une partie du voyage avec lui.
J’ai rapidement vu qu’il plaisait bien à Jo ; alors, lui rappelant notre aventure de l’été, je lui ai proposé qu’elle aille le rejoindre à son bord si elle le désirait. Hésitation de sa part ; puis finalement elle s’est décidée, quittant le bateau en tenue très légère.
C’était la première fois qu’elle allait se faire baiser sans ma présence, et je dois reconnaitre que si j’étais très excité, une pointe de jalousie me tiraillait le ventre. Le temps passant, j’ai vite compris que, cette fois, j’étais cocu, consentant certes, mais que cela me faisait bander. Avant son retour, je m’étais masturbé me faisant jouir deux fois. Ce n’est que deux heures plus tard qu’elle m’a rejoint, le regard radieux. Et c’est avec empressement, qu’elle a voulu que je la prenne à mon tour ; mais même si je rebandais, j’avais envie de tout savoir et c’est ce qu’elle avait fait.
« Quand je suis arrivée sur le bateau, il a eu l’air étonné, puis rapidement il a constaté ma tenue osée, et quand je me suis assise à côté de lui, il m’a aussitôt posé sa main sur la cuisse dénudée, avant de m’embrasser sur le bord des lèvres, puis farouchement sur la bouche, me fouillant avec sa langue ; sa main est remontée pour constater que je n’avais aucun rempart. Ecartant largement les cuisses, je lui ai offert, à ses doigts fureteurs ma chatte pleine de cyprine. Il ne lui a pas fallu longtemps pour me faire jouir. J’en voulait plus et sans ambages, je lui ai dit de me prendre, ce qu’il a fait. Sa queue a vite rempli ma chatte pour une pénétration furieuse ; il me baisait et mes cris de jouissance n’ont pas tardé à le faire juter, me remplissant la chatte d’une quantité phénoménale de sperme.
Contrairement à toi, il n’a pas débandé et il continuait à me pénétrer, puissamment, impétueusement ; à chaque fois son gland butait contre le fond de ma matrice, déclenchant des ondes de plaisir ; je jouissais en continu. Je sentais ma cyprine couler autour de sa queue et mes cuisses étaient pleines de sa jute qui s’écoulait de ma chatte. Son vit me remplissait, me distendait les parois, m’emmenant vers mille plaisirs. Certes sa queue ne faisait jouir, mais je pensais aussi à toi, à coté sachant que je me faisais prendre sans ta présence et si cela m’excitait de m’offrir à Pierre, j’avais aussi un peu d’appréhension de te retrouver. Après qu’il ait joui une seconde fois, il a voulu que je reste avec lui, mais j’avais envie e toi, de te sentir près de moi, afin que tu puisses constater mon « infidélité » en sentant le flot de sperme dans mon ventre »
Sans attendre, je l’ai étendu sur la couchette et ma bouche s’est posé sur son clitoris et ma langue s’est infiltrée en ses lèvres, buvant la preuve de ses ébats. Me redressant, je me plantais en elle, ma bite glissant au milieu de leurs semences ; avant de m’embrasser fougueusement, elle m’a dit « tu es cocu et j’ai beaucoup aimé le faire ; je sais que jusqu’à votre départ, je lui appartiendrais, sans toi, je lui offrirais mon corps alors que toi tu ne pourras pas me voir. »
Et c’est ce qui s’est passé ; à chaque fois que nous venions au bateau, elle lui appartenait au moins une fois, pour notre plus grand plaisir commun. Par contre la météo mauvaise a retardé son départ et je n’ai pas pu faire le voyage jusqu’au Sénégal et c’est finalement trois mois plus tard que nous avons retrouvé le bateau, à Dakar, pour une navigation à quatre, Pierre, son père, Jo et moi.

4 commentaires

je ne connaissais pas le mot candauliste

Par Belize79 le 30 avril 2018

Bonjour loulou 78
A l’époque il n’était pas encore question de siida et pour un couple l’usage de la capote
N’était pas de mise

je ne connaissais pas le mot candauliste

Par Loulou78 le 30 avril 2018

Bonjour à tous,
Très jolie témoignage qui montre, s’il en était besoin, que les candaulistes vivent très bien, très longtemps et très intensément le candaulisme.

Seul point qui me perturbe : ou étaient les préservatifs ?

À bientôt

je ne connaissais pas le mot candauliste

Par Belize79 le 29 avril 2018

Bonjour candaule
Merci pour votre avis. Non aucun regrets. Notre couple est très soudé. Si c’était à refaire je le ferais exactement pareil. J’âme que ma femme prenne du plaisir et surtout qu’elle vienne se blottir dans mes bras ensuite lorsque je n’étais pas présent. Je ne l’ai jamais autant aime et je le pense sincèrement il en ai de même pour elle cordialement

je ne connaissais pas le mot candauliste

Par Candaule le 27 avril 2018

Un très beau témoignage !!!
Merci beaucoup Belise.
J’aurais juste une petite question :
Quel regard pose-t-on sur autant d’années de pratiques candaulistes ?
Y a t’il des regrets ?
Bonne journée à vous...

Wyylde La plus excitante des expériences de couple
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