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Week-end en province

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Le plus compliqué dans le candaulisme c’est ... l’organisation !
L’amant de ma femme a comme nous une activité professionnelle intense et nous nous ratons régulièrement parfois au dernier moment.
Donc nous rivalisons d’ingéniosité pour trouver cet espace temps suffisant pour réaliser nos jeux et fantasmes.
Nous venons enfin d’organiser une rencontre dans une petite ville de Province et là commence la période délicieuse de l’imagination. Alors voilà comment je l’imagine :

Nous arrivons à notre hôtel le samedi matin mais Sylvie sait que le but de notre voyage n’est pas uniquement touristique.
Je dois également rencontrer d’anciens contacts professionnels car j’ai longtemps vécu et travaillé dans cette ville.
Nous déjeunons tous les deux dans un charmant petit restaurant avec une bonne bouteille comme il se doit
En début d’après midi je quitte l’hôtel pour vaquer à mes occupations professionnelles laissant mon épouse. Elle m’explique qu’elle va profiter de ce moment pour faire un peu de shopping.
Je reviens vers 17h pour la trouver se délassant dans son bain. Je m’assieds alors au bord de la baignoire pour discuter de son après midi :
"Alors ce shopping ?"
"Ben en fait je n’y suis pas allé "
"Ah bon ? Qu’est ce que tu as fait alors ? Une sieste ?"
"non plus..."
Son regard croise le mien. Il me semble mutin mais légèrement ironique
"alors quoi ? "
"et bien en fait quand tu es parti, j’ai appelé Pascal ( tu sais que nous devons dîner avec lui ce soir) et lui ai expliqué que cela me ferait plaisir de le voir avant ... et seule. Pour tout te dire, j’avais très envie de lui. Il n’était pas loin et est arrivé 10’ plus tard..."
Mon cœur de candauliste se met à battre plus fort...
"et ?"
"quand il est entré, il m’a prise dans ses bras et m’a embrassée. Je lui ai offert une coupe de champagne et nous avons discuté un moment au bord du lit. Il caressait ma cuisse et je sentais sa main remonter lentement sous ma jupe. Je me sentais m’ouvrir sous ses caresses et ses mots charmeurs
Lorsqu’il a touché mon sexe, j’ai ressenti comme une décharge électrique. Il a écarté mes sous vêtements et m’a caressé puis s’est enfoncé en moi. J’ai eu l’impression qu’il prenait possession de mon corps de l’intérieur, que je ne m’appartenais plus, qu’il plongeait au plus profond de moi...
Nous nous sommes déshabillés fébrilement l’un l’autre et je me suis allongée sur le dos , tout mon corps offert.
Pascal s’est étendu entre mes cuisses. Nous n’avions plus le temps ni l’envie de préliminaires. Nous étions au delà des préliminaires. Nos deux corps n’attendait plus que le moment où ils allaient s’unir.
Son sexe est resté quelques secondes à l’entrée de mon ventre savourant cet instant, nos langues s’entre mêlaient...
A l’instant où son sexe a pénétré le mien, mon regard a soutenu le sien jusqu’à qu’il soit presque au fond de moi. Puis je les ai fermé, vaincue, prise."

Je crois que j’halete lorsqu’elle en arrive là de son récit. Mon érection me fait mal.
Elle me donne énormément de détails sur la façon dont il lui a fait l’Amour, lui disant des mots tendres.
Enfin elle m’explique la fin de leur union :
"le plaisir est monté lentement, inexorablement. J’étais a la limite de la jouissance lorsqu’il s’est complètement immobilisé tout au fond de moi, nos pubis soudés l’un contre l’autre et j’ai senti son sexe gonfler et se dégonfler alternativement au rythme de son plaisir. Cette sensation a déclenchée en moi un orgasme incroyable et j’ai hurlé de bonheur".

Je suis littéralement en transe à la fin de ce récit. Je taquine un peu Sylvie lui disant que je ne pouvais pas la laisser seule 5’, que c’était une coquine ... Je me retiens surtout pour ne pas lui sauter dessus sur le champ. Elle fait semblant d’être un peu gênée de n’avoir pas pu se retenir alors qu’elle sait parfaitement combien cela me rend fou de désir et de plaisir .

Après une petite promenade et un peu de shopping (quand même..) nous retrouvons Pascal au restaurant. Nos conversations sont toujours très intéressantes et agréables : là encore c’est le cas avec en plus quelques allusions au fait qu’ils ont pris un peu d’avance

A la fin du repas, tout naturellement nous nous dirigeons vers l’hôtel et je souris intérieurement du regard de la réceptionniste : ma femme aurait-elle été si peu discrète cet après-midi ?

Je sors la bouteille de champagne qui sait si bien détendre Sylvie et nous continuons à discuter. Sylvie et Pascal sont assis l’un à côté de l’autre et, effet de leur intimité de l’après-midi, lorsqu’il s’approche d’elle, elle se blottit naturellement contre lui.
Il lui caresse l’épaule, la nuque puis la cuisse tout en parlant avec moi
Je savoure ce moment suspendu en dehors du temps quand soudain elle lui dit "tu sais qu’on peut faire des choses magnifiques avec du champagne ? Déshabille toi !"
Pascal obtempère et par solidarité j’en fais autant
Elle remplit à moitié son verre de champagne, fait lever Pascal, s’agenouille devant lui et fait rentrer délicatement son sexe dans le verre puis elle le sort et le lèche à plusieurs reprises jusqu’à ce que son sexe soit si tendu qu’il soit illusoire de vouloir le faire à nouveau entrer dans le verre
Alors elle prend le reste de champagne dans la bouche, colle ses lèvres sur le gland tendu vers elle et absorbe lentement la verge. Pascal ne peut s’empêcher de gémir légèrement face à ce mélange de chaleur et de fraîcheur.
Finissant de se déshabiller elle l’étend sur le lit, et , réclamant un juste retour des choses, elle l’enjambe pour m’offrir le spectacle d’un splendide 69. Dieu que cette position est intime ... Je regarde alternativement la bouche de ma femme monter et descendre autour de la queue dressée et la langue de son amant fouillant les replis de sa vulve et titillant son clitoris.
Elle nous surprend tout deux en se crispant très vite dans un orgasme fulgurant et elle roule sur le côté en proie à d’intenses frissons de plaisir.
Je la fais mettre à genoux et Pascal la prend : je me glisse vers elle puis lui dire a l’oreille : "tu es heureuse mon Amour ? Tu es si belle quand tu fais l’amour"
Elle me répond, le regard en feu : "Non mon chéri : cet après-midi nous avons fait l’amour ! Là je veux que vous me baisiez comme une chienne"
Ah oui ...?! Je prends un peu de lubrifiant et pendant que Pascal continue à la prendre, j’enfonce mon index dans son anus lui arrachant un soupir réprobateur puis lubrique.
Après quelques minutes de ce traitement, un deuxième doigt suit sans problème le premier sans générer le moindre désaccord.
Alors je m’extrais doucement et glisse sous ma femme , Pascal, qui a compris ma manœuvre, me laisse sa place dans le ventre de Sylvie où je m’enfonce avec allégresse.
Les yeux plantés dans les siens, je prends ses fesses et les écartent. Pascal se positionne puis la sodomise lentement. Je sens son sexe glisser contre le mien de l’autre côté de la fine paroi.
Sylvie ferme les yeux et gémit : "salaud, me dit elle, tu n’es pas prêt de reprendre ton bien . Tu vas attendre longtemps en regardant le cul de ta femme qui aura été pris la dernière fois par quelqu’un autre ..."
Cette phrase nous galvanise et Pascal et moi jouissons en même temps en elle... Elle crie de plaisir ... La réceptionniste va encore sourire demain...

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