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Voyeuse et punie

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Une amie (la même... une autre ? peu importe) vient à la maison passer le week-end. Encore une fois, nous avons un peu bu... Pas beaucoup mais nous sommes plutôt "gais". Chacun décide d’aller se coucher.
Au bout d’un certain temps, je caresse ma compagne. Apparemment, elles commencent à faire un peu d’effet. Ou est-ce l’alcool ? Elle n’en n’a pas l’habitude.
je lui retire sa chemise de nuit informe et baisse doucement son slip. Je la masturbe doucement, faisant aller mes doigts dans sa fente. Elle mouille peu. Elle se concentre pour arriver à un état d’excitation qui me satisfasse : le sexe est chez elle plutôt compliqué.
J’entends un léger bruit à l’extérieur de notre chambre : on dirait des pas discrets que ma femme n’a pas entendus. Je ne suis pas sûr de moi.
Toutefois, je commence à imaginer des choses qui me font un sacré effet.
Je retire complètement notre couette, mettant à nu le corps de ma partenaire. Je lui écarte les cuisses. J’enlève mon slip à mon tour et présente mon sexe à sa bouche. Elle passe sa langue dessus, tout le long, le prend en main puis se met à téter mon gland.
Pendant ce temps, ma main s’active sur son minou : j’écarte les deux grandes lèvres poilues et fait saillir son clitoris.
Je lui dis : "Mets toi à quatre pattes devant moi et continue un peu avec ta bouche". Ce faisant, je dirige son cul vers la porte de notre chambre qui est entrebâillée. Imaginer qu’on nous "mate" décuple mon excitation.
De dessus, je lui caresse les fesses, les lui écarte, passe un doigt dans sa raie jusqu’à l’ouverture de son vagin.
J’entends de nouveau des "bruits" mais je n’arrive pas à les définir. Ni à être sûr de leur réalité. Mon imagination, l’alcool et l’excitation me joueraient-ils des tours ?
Je me retire de la bouche tiède de ma douce et me dirige vers la porte. Je l’ouvre d’un coup sec.
Notre amie, rouge de confusion est derrière : elle a remonté sa chemise de nuit jusqu’à sa taille et a glissé une main dans sa culotte ! Elle la retire rapidement en lâchant un "Je suis désolée ! Pardon, je ne voulais pas ..." Ma femme a remonté la couette sur elle aussi vite : elle est pudique. Sa gêne se mesure à la rougeur qui lui monte aux joues.
"Tu peux nous expliquer ce que tu faisais ??" dis-je à notre amie
"Rien, je ne voulais pas... Pardon"
"Entre et assied toi à coté du lit"
"Non, non, je suis désolée, je vais retourner me coucher, pardon"
Je lui jette un regard dans lequel elle peut lire qu’il n’y a pas à discuter. Aussi, sinon plus, gênée qu’elle, ma femme ne dit rien.
"Tu nous regardais faire l’amour ?"
"J’allais aux toilettes quand j’ai entendu du bruit dans votre chambre. La porte était entr’ouverte, j’ai juste jeté un oeil."
"Tu es restée un certain temps ! Tu l’as vue me sucer ? Tu as vu quand je lui caressais les fesses et l’abricot ?"
"Je n’ai pas vraiment regardé..."
"Menteuse. Tu étais excitée de nous regarder ?"
"Non, c’était juste la curiosité"
Elle pensait encore que, peut être, je n’avais pas vu sa main dans sa culotte.
"T’es sûre ? Donne moi ton slip. Maintenant"
La culpabilité fait son effet : en prenant le plus possible de précautions pour qu’on ne puisse rien voir, elle fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes. Les yeux baissés, elle me la tend.
Je touche le fond : la culotte est trempée.
"Tu te moques de moi ! Regarde cette tâche de mouille ! Tu t’es caressée en plus !"
"Oui... Pardon, ça a été plus fort que moi. Je n’ai pas eu de rapports depuis longtemps. Je croyais que vous ne vous en rendriez pas compte" me répond t’elle, les fixés au sol.
"Merci ! Maintenant toute l’excitation de M. est tombée ! Déshabille toi."
"Oh non, s’il te plait..."
"Dépêche toi"
Elle s’exécute. 
Notre amie est nue. Elle est debout et tente de cacher ses atours avec ses mains.
"Mets tes bras le long de ton corps et écarte un peu les jambes". Ma femme est très gênée : elle ne dit rien et retient la couette sur elle.
"Fermez les yeux toutes les deux". Je prends la main de ma compagne et la dirige vers l’entrejambe de notre amie. Au départ, je lui fais frôler les poils doucement, délicatement puis ma pression augmente un peu et lui toucher la fente de son amie. Je lui fais glisser les doigts sur les grandes lèvres puis force un peu pour les lui faire ouvrir avec son majeur. Je l’appuie un peu sur l’entrée du vagin puis sur le clitoris.
"Elle est mouillée ?"
"Oui" me répond t’elle
Je retire la couette et la jette au bas du lit.
"Chérie, écarte les cuisses et relève les genoux"
Je prends la main de notre amie et la pose sur le sexe de ma femme.
Je dis à notre amie "Caresse M. et dis moi en détail ce que tu fais, ce que tu touches et ce que tu ressens. Et sois précise"
"J’ai ma main sur sa foufoune, je la lui prends toute dans ma paume. Je la frotte. Elle est bien mouillée et toute ouverte. Je l’ouvre encore un peu. Mon index et mon majeur l’écarte bien. Son clitoris est tout gonflé et tout dur"
Pendant ce temps, j’ai été prendre notre camescope et je le met en route discrètement.
"Je lui enfonce un peu mon majeur dans le vagin. Je le ressort, il est enduit de sa mouille."
"Caresse aussi son anus" ordonne-je
Ma femme se crispe : elle a peur, lorsque je le lui fais, que j’en force l’entrée.
Je la rassure : "fais en autant sur elle, comme ça tu pourras la contrôler".
"Je lui caresse l’anus, je lui masse, elle me fait la même chose, c’est très doux, c’est très bon. J’appuie un peu plus, je continue à mcaresser sa chatte avec mon pouce. Je le lui enfonce un peu dans le vagin, à chaque fois, je sens le petit trou s’ouvrir un peu"
Notre amie continue sa description :
"Sa chatte est toute chaude, elle est douce aussi, ça fait bizarre d’en caresser une autre que la sienne..."
"Tu te branles souvent ?" demandé-je
"Parfois le soir, des fois aussi le matin, le week-end quand je fais la grasse matinée. Tous les deux jours, peut-être... Oh c’est bon ce qu’elle me fait, humm"
Je lui ordonne : "Lèche-la maintenant"
Ma femme resserre les cuisses, elle a un peu peur.
Notre amie : "Oh non, je ne suis pas lesbienne !"
Je ré-ouvre les cuisses de ma chère et tendre et approche le visage de notre amie près de la vulve ainsi offerte, à seulement quelques centimètres.
"Sens-la ! Goûte-la ! Sors ta langue, je vais te diriger"
Elle sort la pointe sa langue, je lui appuie sur la nuque pour la rapprocher... ça y est, sa langue effleure la chatte trempée de ma femme. Je la dirige encore pour qu’elle la goûte tout le long de la fente juteuse.
"Alors ? Elle a bon goût ? ça t’excite ?"
"Oui... ce n’est pas si mauvais que je le pensais... J’ai très envie de la jouir comme ça et j’ai envie de jouir aussi, je n’en peux plus, je suis brûlante"
Elle est à quatre pattes, le nez enfui dans l’abricot juteux de ma femme qui ne retient plus ses râles de plaisir. Je lui caresse les fesses, passant ma main jusque vers son entre cuisses. C’est vrai qu’elle est brûlante. La cyprine coule le long de ses cuisses. Je lui masse doucement l’anus de mon pouce humidifié de sa liqueur. Les autres doigts s’occupent de son sexe béant. Au fur et à mesure que monte son plaisir, je force un peu plus l’entrée du petit trou. Mon pouce est maintenant enfoncé jusqu’à la garde. Je le fais aller et venir doucement, elle semble apprécier. "Tu aimes te faire enculer ?"
"C’est la 1ère fois qu’on me fait ça. C’est agréable..."
Ma femme sent monter sa jouissance, elle râle de plus en plus fort, de plus en plus vite, enfin, elle jouit dans la bouche et sur la langue de son amie.
Je dis "Maintenant, ma chérie, tu vas lui rendre ce qu’elle vient de te donner". Je me mets sur le dos, adossé à la tête de lit. Je dis à notre amie : ’"Viens sur moi, dos à moi, M. va elle-même enfoncer ma queue dans ta chatte. Elle nous lèchera tous les deux en même temps"
Inutile de préciser que je suis prêt et dur !!
Ma femme prend ma tige et la pousse vers l’entrée du vagin, elle passe sa langue à l’endroit où nos sexes se touchent. Son amie lui passe une main derrière la tête et lui plaque la bouche sur sa chatte. Je sens la langue s’activer, c’est trop bon !
"Je vais te laisser cette vulve pour toi toute seule. Comme elle avait l’air d’aimer avoir un doigt dans le cul, tu vas amener ma queue sur son oeillet : elle me l’a bien trempée et ça devrait rentrer tout seul !"
Effectivement, sans forcer car je ne veux pas lui faire mal, ma queue s’introduit doucement mais sûrement dans le trou serré.
"Dis le que tu aimes l’avoir là !"
"Oui, c’est bon de l’avoir dans le cul ! Enfonce là jusqu’au bout..."
Je n’en peux plus ! Je me retiens un peu car je sens qu’elle va jouir. Nous explosons ensemble, je lui inonde le trou du cul de ma semence brûlante, ma femme a le visage inondé de mouille.
Après avoir repris nos esprits, nous décidons de dormir tous les trois ensemble. Je suis au milieu et m’endors une main sur chaque chatte.... Bien décidé à ne pas en rester là pour cette nuit et ce week-end.

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