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Voir ou imaginer ?

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Libre et libertins nous vivons notre sexualité en pleine complicités et partageons nos désirs et fantasmes et participons ensemble à leur réalisation. Elle m’avoue un jour qu’elle voudrait se faire baiser par un homme sans le voir, sans savoir qui il est, et qu’elle ne rencontrerait plus jamais.

J’entreprends de rechercher un bon candidat loin de nos cercles habituels, et après avoir reçu plusieurs candidatures et après quelques chats, décide de rencontrer l’un d’eux. Cela se passe dans le bar d’un hôtel parisien assez luxueux, je lui explique de but en blanc de quoi il s’agit et reste très attentif a ses réactions afin de m’assurer qu’il jouera bien le jeu.

Je voulais surtout qu’il comprenne qu’on n’est pas a la recherche d’une bite pour défoncer ma femme, mais d’une grande complicité pour jouer le fantasme selon notre scénario jusqu’au bout.

Le jour convenu on loue une suite dans le même hôtel, et on attend notre partenaire de jeu au bar. J’avais préparé des lunettes de soleil que j’ai pris soin de recouvrir de l’intérieur par du papier noir, et dès que j’ai vu monsieur s’approcher je lui dis de mettre les lunettes la rendant pratiquement aveugle.

Il s’assoit a coté d’elle et la dévisage puis me lance, je la trouve bien a mon gout, on y va ? Je demande à mon épouse si elle est d’accord, elle passe sa main entre les cuisse du type et observant son érection me dit, il a l’air bien, allons y.

On le devance dans la suite qui avait deux niveaux, le lit étant dans la mezzanine. Lui bandant fermement les yeux avec un tissus doux et soyeux, elle s’appui sur la rampe de la mezzanine et attend. Le décor est planté, la belle est très gracieuse et la scène est paradisiaque pour qui sait apprécier. Il ne tarde pas à arriver je lui montre l’escalier qu’il escalade quatre a quatre.

Je reste dans la salle de dessous, je ne veux pas voir ce qui se passe par contre, je veux et peut tout entendre, les chuintements des habits, et les bruits de mouvements et les paroles quand la voix n’est pas trop basse.

Cela faisait aussi parti de mon fantasme, ne pas la voir mais entendre et imaginer. On était tous les deux pour ainsi dire dans le noir, mais les images que notre cerveau nous envoi sont autrement plus riches que la réalité.

Difficile à expliquer ce que je ressens pendant ces moments que l’on a vécus maintes fois auparavant, mais a une différence près, elle a les yeux bandés avec un homme qu’elle n’a pas choisi, qu’elle ne connaît pas et qu’elle ne voit pas. Anxiété mélangée à de l’excitation et de la joie de la savoir prendre tant de plaisir à réaliser son fantasme.

Anxiété qui n’a rien à voir avec la jalousie, mais de savoir que tout se passe bien pour elle, qu’elle ne se fasse pas mal, physiquement ou émotionnellement car ne connaissant pas vraiment le baiseur du jour. Anxiété qui s’efface quelques dix minutes plus tard quand je commence à entendre les premiers gémissements de plaisir. Ils ne sont plus debout près du parapet, et j’entend distinctement le froissement des draps et les bruits du lit, a moins que ce soit le bruissement de leurs habits.

Toute angoisse ayant disparue, assis sur mon fauteuil, je me délecte des sons qui me parviennent sirotant un verre de whiskey faisant attention à ne pas faire le moindre bruit qui pourrait occulter les sons de la partie de jambes en l’air qui se joue au dessus de ma tète.

Sa respiration et ses soupirs de jouissance deviennent de plus en plus fort et quelques instants plus tard je distingue clairement sa respiration saccadée, l’excitation qui monte et puis vienne les geignements de jouissances et de volupté suivi des « aaaahh » lascifs de l’orgasme.

Les sons percus aidant, j’imaginais que sa langue a su trouver les endroits qu’il fallait explorer, et que le plaisir est entré dans son ventre de femme offerte, il s’insinuait en elle, comme un serpent dans sa tanière, explorant les moindre recoins de son vagin. Ceci se répète deux ou trois fois avant que le calme ne revienne. Je l’ai rarement entendue orgasmes à répétition aussi longs, elle doit vraiment être dans l’extase et l’ivresse du sexe.

Puis ce fut pour la première fois le bruit rythmé de grincement de lit, signalant sans le moindre doute, qu’il est en train de la defoncer. Toujours est-il que la baise va de bon train, et soutire à la belle salope des cris d’extase jubilatoire, que j’ai rarement entendu, a moins que ce soit l’ivresse du moment qui amplifie les sons et les sensations.

Les yeux à demi fermés je me les imagine en songe, et puis je suis surpris et je sursaute entendant des pas du coté des escaliers, et la voilà ayant soulevé son masque, semi dénudée, portant toujours ses bas et porte jarretelles, et les seins dénudés.

Elle est magnifique dans sa débauche, et l’image qui me vient immédiatement en tête ce sont les peintures de bordel de Toulouse-Lautrec. Elle le confirme d’ailleurs, me disant qu’elle se sent vraiment comme une putain, et elle paraît très fière de l’être vivant son libertinage et lubricité pleinement et sans aucune retenue.

Faisant le plein de son verre de whiskey, et fumant une cigarette, elle me dit que c’est extra, il est très sensuel et il a une lèche très soutenue qui la fait jouir plusieurs fois. En l’embrassant, je pense avoir distingué le gout du foutre, mais elle m’assure qu’elle ne lui a pas encore fait une pipe, et qu’il ne l’a même pas pénétré. Elle se presse à remonter, elle a le feu au cul et elle en veut la salope.

Puis de nouveau les bruits familiers des draps, j’entends des chuchotements, mais ils doivent êtres allongés sur le lit. Bruit de succion, baisers ? Oui mais sur quelles lèvres, celles de sa bouche si savoureuse, ou bien celles de sa chatte qui doit être dans un tel état d’excitation que la moindre caresse labiale doit l’envoyer au septième ciel.

C’est bien le cas, sa respiration redevient plus forte, rythmée et saccadée, je cois entendre « ouii…ouiii », puis plusieurs « aaaah » de jouissance orgasmiques puis l’accalmie, l’apaisement de délectation félicité et euphorie. Cela faisait presque deux heures qu’il la défonce. J’entends murmures et chuchotement mais pas assez clairs pour distinguer ce qui se disait.

Quelques instants plus tard et il descend. « Comment ça s’est passé je lui demande », sa réponse « magnifique « il le répète encore une fois « magnifique », et il disparaît.
J’avale les marches quatre a quatre pour la retrouver.

Elle est à moitié dénudée étendue lascivement entre les draps froissés, les cheveux tout défaits, son rouge à lèvre barbouillé, une vraie pute. Mais quelle grâce dans sa vulgarité, quelle distinction dans sa débauche, quelle élégance dans sa posture, une vraie toile de maitre.

A mon approche pour l’embrasser, elle sent l’homme de tout son corps, et la salle même dégage une odeur de foutre, de sueur d’homme mélangé à la fragrance féminine, produisant des effluves qui ajoutent à l’ambiance de fornication lubrique de l’alcôve.

On s’embrasse, elle soupire encore, « c’était bien, aaah.... » soupire-t-elle. J’aurais voulu la prendre de suite, remplir sa chatte de putain de mon foutre, mais je préfère me calmer et faire durer le plaisir. Nous irons plutôt diner avant, reprendre des forces et temporiser pour mieux savourer l’évènement.

Elle veut se doucher, je préfère qu’elle garde la souillure de débauche sur elle, et elle le comprend, mais elle arrange quand même ses cheveux et son maquillage avant de descendre ensemble diner.

3 Commentaires

  • Merci pour ce récit, qui me fait regretter mes expériences passées et me fait me languir des prochaines !

  • Superbe récit… on s’y croirait ! Merci !

  • J’aime beaucoup cette contribution qui décrit avec succès, les plaisirs tant auditifs qu’olfactifs ou kinesthésiques de notre pratique.
    Que ce soient, les mots, les sons, les caresses ou les parfums, je reste convaincu moi aussi que le premier organe érogène est bien notre cerveau et son imagination.
    Vous savez nous faire partager avec délice l’utilisation de ses différents sens, merci beaucoup cher Epicuras et à très vite.
    Amicalement
    Candaule

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