Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Voilà comment j’en suis venue à accepter.

! Signaler un contenu abusif

Mon chéri m’adore et fait tout pour moi, dans la vie de tous les jours.Il m’a toujours flatté, complimenté sur mon physique.
Nous sommes avant tout un couple très normal avec enfants et une vie comme tout un chacun.
C’est lui qui, le premier, m’a proposé de prendre un amant pour faire l’amour à trois il avait une envie de me faire vivre, ressentir des choses incroyable, différente avec l’aide ou par le biais d’autres hommes. Ce que j’ai refusé alors avec indignation, voulant être fidèle à l’homme que j’aime. Même si j’avoue que ça m’avait un peu perturbé et beaucoup excité.Il m’a même dit un soir dans l’action de nos ébats, qu’il voulait me voir dans des partouzes et des gang-bang.Me voir devenir bisexuelle le réjouirait.
A partir de ce jour, le scénario candauliste revint souvent dans nos ébats, il a acheté un sex-toy. Je pensais à ce moment-là que le candaulisme était un fantasme de mon mari et qu’il permettait, d’une certaine manière, d’améliorer ses performances pour son devoir conjugal. Petit à petit, dans nos relations intimes, je le laissais lors de nos jeux ce servir du jouet pour des doubles et me dire qu’il voulait me faire faire l’amour avec d’autres hommes. Et pour ma part, dans l’accomplissement de mon plaisir solitaire, j’avais de plus en plus recours à ce fantasme sans jamais lui avouer.

L’étape suivante a été ma tenue vestimentaire. J’avais toujours aimé, étudiante et dès l’adolescence, m’habiller sexy et court. Mais mon chéri poussa les choses encore plus loin. Il m’encourageait à porter des tenues sexy, des fois un peu plus osées. Les robes ou les jupes, qu’il m’offrait devaient être courtes pour mettre en valeur mes jolies jambes et mes petites fesses je devais porter que des bas, des chemisiers cintré à la taille avec des décolletés vertigineux, des hauts transparent, moulant des escarpins ou des bottes. Il disait qu’il était fier de lire dans le regard des autres hommes le désir que je leur inspirais. J’ai fini par céder et je dois dire que je me suis prêtée au jeu. Le regard de désir des hommes, au départ tout cela m’a gênée, j’avais honte. Et puis petit à petit, j’ai pris conscience de ma beauté. J’étais flattée et frustrée de cette situation.
Beaucoup de ses amis, de nos voisins, de ses collègues de travail, me draguaient ouvertement. Je ne donnais pas suite et repoussais ces avances, plus ou moins brutalement selon leur origine, mais sans laisser le moindre espoir.
Il tenait souvent des propos sur le ton de la rigolade qui les encourageaient ouvertement, ou avec des petites phrases ambiguës et un regard plein de malice et perversité, par exemple que j’étais totalement libre et qu’il ne verrait aucun obstacle à ce que je prenne des amants. Je passais à tort pour une allumeuse, son comportement m’agaçait mais en même temps me troublait, m’excitait et me poussait au plaisir solitaire, imaginant des amants vigoureux me satisfaire. Je me disais que si mon mari le souhaitait, pourquoi ne pas lui faire plaisir. Et en même temps, ma morale, mon statut social me poussaient à persister dans mon refus. Je voulais rester une épouse sage. Dans les soirées, je n’étais pas dupe où l’homme quand il me faisait la bise se penchait bien, pour bien mater ma poitrine. Quand nous sortions tous les deux il me laissait seule au bar avec un verre....et ça l’excitait de me voir draguée par des hommes.
Il avait gagné cette première étape. Je ne rechignais plus à participer aux sorties et dans des tenues que l’on ne pouvait pas ne pas remarquer. Pour autant, je continuais à refuser les avances.

J’essayais de maintenir le fragile équilibre entre ma fidélité et cette exhibition, de ne pas céder aux tentations et aux invitations candaulistes de mon mari. Ma ligne de défense étant que ce n’est pas parce qu’une femme s’habille sexy, voire provocante, qu’elle doit être forcée.

Mon adultère a commencé, non dans une soirée, mais à l’occasion d’un bref passage au supermarché du quartier. C’était là que j’ai rencontré un jeune et beau garçon qui m’a dragué, il avait un truc qui me plaisait, je l’ai trouvé attirant, son sourire, son look, bref, il était à mon goût, mon envie de le séduire était décuplée, donc séduite par son charme j’ai accepté son invitation à boire un café on s’est beaucoup parlé, taquiné, ceci a émoustillé mon intérêt pour lui, il me faisait rire, il s’intéressait à moi, il savait se rendre intéressant, il avait envie de me plaire et qu’on passe du bon temps, malgré que c’était plus une attirance physique entre nous qu’autre chose, car je savais qu’il cherchait plus qu’une simple discussion amicale, il m’a donné son numéro de téléphone pour qu’on se revoie et c’est vrai que j’avais envie de le revoir de transgresser. Le soir en rentrant à la maison j’ai tout raconté à mon chéri en omettant aucun détail, cet "aveu "de ma rencontre que je précise, "platonique" l’a beaucoup excité car il a voulu que l’on fasse l’amour et je dois dire que ce soir-là, il m’a baisée comme il ne l’avait plus fait depuis longtemps…

L’attitude de mon mari, suite à ma rencontre du supermarché, a été déterminante pour la suite des événements il a récupéré son numéro la contacté en lui expliquant son envie de trio avec moi en le mettant au courant du cadre.
Mon chéri a fait appel à lui sachant qu’il me plaisait, pour obtenir ma capitulation. Il avait tout organisé. Ma tête disait non quand mon corps à dit oui et je les ai laissé profiter de moi.
Alors que j’aurais dû être furieuse d’être traitée ainsi, mais je n’en veux pas à mon chéri. Sans cette initiative, je ne sais pas ce qui se serait passé. Soit je serai devenue folle à force de refuser ce que mon corps réclamait, soit j’aurai fini par prendre un amant "classique", un adultère mesquin, hors cadre candauliste avec un risque que l’on se sépare mon homme et moi.
Et mon plaisir, mon bonheur n’auraient pas été identiques, sans sa présence, sans son regard amoureux et excité sur moi quand j’ai fait l’amour devant lui. La communion du plaisir passait par ces échanges de regards.
Mon homme m’a dit que sa meilleure récompense, était le plaisir qu’il lisait dans mes yeux quand je me faisais prendre devant lui.

Comme vous me l’avez conseillez, j’ai rassuré mon homme nous avons beaucoup discuté pour l’aider à dépasser son angoisse de panne. J’ai tout essayé pour le mettre en confiance car je l’aime. Je lui ai dit que j’étais amoureuse de lui, folle de lui-même, que j’étais rien qu’à lui. Qu’il sera pour toujours mon seulement amour. Et que je n’avais qu’un souhait, celui de rester près de lui. Je lui ai dit que l’autre je ne l’aimais pas et que je m’étais servait juste de cet inconnu pour du plaisir et donc qu’il ne risquait pas de me perdre. Que nous étions un couple fusionnel. Que s’il voulait, qu’il y en aura d’autres. Qu’il était maitre du jeu, qu’il déciderait des scénarios, qu’il pouvait organiser d’autres surprises. Et que j’avais énormément de chance de l’avoir.
La maladie d’un de nos proches fait que nous ne pouvons pas pour le moment renouveler l’expérience mais dès qu’il ira mieux mon homme m’a promis une autre soirée à trois qu’il était prêt à accepter d’essayé à nouveau et de surmonter son appréhension d’avoir encore une panne d’érection.

Mesdames plus ça va et plus je me dis que la seule clé pour accepter d’être partagée par son homme est la patience (sans se mettre de pression), l’amour pour son compagnon en faisant cet effort pour son plus grand plaisir (car aimer c’est aussi faire plaisir à l’autre), l’ouverture d’esprit et le fait d’avoir envie de créer de nouvelle découverte en s’amusant. Cette soirée là j’ai découvert un plaisir que je n’imaginais pas. Il me dit qu’il m’aime plus fort que jamais, comme un fou. Il m’avait encouragé depuis des années à avoir cette relation. Il m’a dit que je lui avais donnée la plus grande des preuves d’amour en acceptant de mettre en application son fantasme.

merci encore pour vos précieux conseils.
je vous embrasse...
Nanou.

7 Commentaires

  • Bonjour,
    Je ne sais pas si ce message vous arrivera car votre texte est de 2014. J’ai beaucoup aimé l’approche de Nanou pour se laisser aller, comme ma femme, il a fallut que vous ayez du désir pour ce jeune homme, sans un minimum de sentiment, il est difficile à une femme de donner son sexe à un autre homme. Pour votre mari, il s’est rendu compte à quel point le "réel" est différent de l’imaginaire, et les émotions ressenties sont tellement fortes que la panne est fréquente. Par contre, après, tous les deux, l’envie "frénétique" de posséder ce sexe que vous venez d’offrir permet de se rattraper. Par contre, le mari devient souvent "précoces", tellement sa libido est extraordinairement sollicitée.
    J’aimerais savoir, comment s’est passé la suite, très souvent, après l’excitation, le mari "sombre" et la femme ne comprend plus ce qui se passe puisqu’il était "d’accord" au début.
    Avez-vous recommencé ? Avez-vous mis un terme à cette activité ?
    Cordialement, André

  • c’est bien mais il faut aller jusqu’a ce que tu devienne amoureuse d’un amant mais que tu reste fidele (de coeur-) a ton mari et qu(il l’accepte, alors là la jouissance est au maximum

  • bravo ...
    belle preuve d’amour....j’espère qu’il en sera ainsi pour ma femme lorsqu’elle acceptera !

  • superbe !

  • Quel joli témoignage....J’en attends tout autant...

  • Voici une belle et jolie histoire d’AMOUR !!

  • MERCI !

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription