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Voici son nouvel e mail décrivant sa soirée.

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Il était prévu que Jean la retrouve hier.
J’ai noté immédiatement le changement dans le choix de sa tenue vestimentaire. Finis le pantalon et le pull. Elle avait opté, vendredi soir, pour une jupe noire courte lui arrivant bien au-dessus des genoux, avec des Dim-up couleur chair et un top en mailles qui laissait clairement entrevoir sa poitrine et son soutien-gorge. Et des escarpins noirs à talons hauts. Elle refusa en revanche de me montrer la culotte qu’elle avait choisie pour se rendre au rendez-vous.

Je lui ai demandé simplement de parler plus en détail avec Jean de la possibilité de me faire participer, d’une façon ou d’une autre, à leurs aventures.
Vers 21h00, elle quitta donc l’appartement, non sans m’avoir gratifié d’un long baiser enflammé vibrant d’amour et d’un large sourire.

Même chose pour moi que le weekend dernier : canapé, films, séries, documentaires, etc … Sauf que cette fois-ci, je savais qu’ils allaient faire l’amour et je suis resté en érection pendant près de quatre heures, jusqu’à ce que j’ai si mal que je sois obligé de me soulager dans les toilettes en les imaginant.

Ma femme rentra à quatre heures du matin, les cheveux défaits et la mine réjouie elle me fit un baiser tendre et gourmand... Comme pour la dernière soirée, elle s’engagea à me raconter sa soirée dans le détail, mais se refusa à me dire quoi que ce soit le soir même. Je lui demandais juste si elle s’était bien amusée, et elle me répondit avec un jolie sourie que oui que la soirée avait été très excitante qu’elle était très fatiguée, et que je saurais pourquoi demain !

Ouille ! Toujours difficile à entendre quand même.

Alors que je cherchais à être sexuellement plus entreprenant avec, elle me repoussa en me rappelant qu’elle était très fatiguée.

Pareil : nuit agitée, odeurs de sexe à côté de moi (elle n’avait même pas pris de douche cette fois).

Je me rendis compte dans le lit, une fois ma femme bien endormie, que sa chattoune contenait du sperme à l’intérieur.

Lendemain, 14h41, un mail … que c’était long à venir pfffff ….

« Mon chéri,
Je suis dans notre lit, toute nue là, en train de t’écrire ce mail.
Excuse-moi de t’écrire aussi tard, mais d’abord je ne suis pas réveillée depuis longtemps, ma nuit a été longue, donc plus longue à décrire. Cette nuit je me suis vite endormie, car j’étais trop fatiguée, pardonnes moi.

Quand j’ai revu Jean, nous nous sommes immédiatement embrassés comme des collégiens. Sa langue a remué dans ma bouche pendant près d’un quart d’heure. Ses mains étaient baladeuses, Il avait l’air en forme ! J’ai eu des frissons à en trembler. Tu ne peux savoir le bien que j’ai ressenti au fond de moi.

Il m’a dit qu’il allait m’emmener dans un club libertin qu’il connaissait bien.
Je sais que je t’ai toujours dit que je n’aimais pas ce type d’établissement mais je n’ai pas osée lui dire.

Il m’a demandé si j’avais bien « oublié » de mettre une culotte, comme il me l’avait demandé hier matin (euh … oui, mon chéri, Jean m’a appelé hier matin pour me le demander, j’avais oublié de t’en parler) ? Je n’avais donc rien mis en dessous, et j’avais rasé les poils de mon sexe au strict minimum (euh … ça aussi j’avais oublié de te le mentionner, mais tu pourras le voir et en profiter ce soir si je suis assez en forme)
J’ai donc accepté et c’est main dans la main que nous nous rendîmes dans ce club.
La femme à l’entrée avait l’air de bien connaître notre ami Jean (je dis notre ami ne m’en veux pas) et lui fit la bise. Elle jeta ensuite un regard approbateur sur moi et nous laissa entrer.

Il y avait une grande salle, genre boîte de nuit sauf que la musique était uniquement du jazz. Quelques couples dansaient sur la piste en s’embrassant à qui mieux-mieux. Certaines femmes portaient des tenues très provocantes, d’autres des tenues tout à fait classiques. Je me situais, à vue de nez, entre ces deux catégories.

Jean m’amena par la main au centre de la salle, m’enlaça et commença à danser avec moi. La musique était lente, sensuelle, et je me laissai bientôt aller au rythme de cette musique.

Sage tout d’abord, Jean commença à m’embrasser à pleine bouche et à me caresser langoureusement sur tout le corps. Si cela me gênait un peu au début, je constatai vite que la situation était pire chez certains couples. Le couple d’à côté, notamment, d’une vingtaine d’années à tout casser, se caressait sans vergogne. Le jeune homme avait soulevé la très courte jupe de sa partenaire et lui caressait ouvertement les fesses devant tout le monde.

Enfin les fesses … les masses charnues se trouvant des deux côtés de la ficelle de son string ! Elle avait d’ailleurs, au passage, de très jolies fesses, un peu comme celles des danseuses brésiliennes que l’on voit lors des carnavals. Ne souhaitant pas perdre de temps, Jean, qui avait lui aussi aperçu le couple de jeunes, se mit à me soulever très lentement la jupe, d’abord au niveau de mes cuisses, puis plus haut, ce qui fit que bientôt mes fesses furent visibles par tous. Un groupe de quatre mecs d’une quarantaine d’années (je croyais que les mecs seuls n’étaient pas admis ?!?) me reluqua sans même se dissimuler.
Au fond cela ne me choquait plus. Ils voulaient regarder mon cul ? Qu’ils le regardent après tout ! Si cela peut leur faire plaisir après tout … Ils étaient d’ailleurs tous pas mal. Et puis non seulement cela ne me choquait pas, mais je t’avoue, mon chéri, que cela m’excitait plutôt. Savoir que mon cul pouvait être vu, désiré, par plein de mecs me stimulait. Malheureusement pour toi, mon amour, c’est Jean qui en a profité.
Il avait vu que les mecs me reluquaient, et je pense en fait qu’il était fier d’être avec moi.

Au bout d’un moment, Jean me dit qu’il me voulait, qu’il voulait me prendre ce sont ses mots.

Je lui répondis que ça me paraissait difficile au milieu d’une pièce bondée, mais il me confia que ce club comportait tout un tas de petites salles tranquilles, avec ou sans vitres sans tain, où les couples pouvaient s’ébattre plus « discrètement ». Je lui dis d’accord, et répondis même que les vitres sans tain ne me dérangeaient pas du tout.
Il m’emmena donc à l’étage supérieur, puis me fit entrer dans une pièce garnie, tout autour, de miroirs que je savais désormais être sans tain. Au milieu trônait une sorte de grand lit au ras du sol, comme une sorte de pouf géant.
Nous nous enfermâmes (pas à clé) et il me déshabilla au milieu de la pièce. Il siffla lorsque j’ôtai ma jupe, impressionné qu’il était par la nouvelle forme de mon pubis, réduit à sa pilosité minimale. Il apprécia aussi le fait que je ne porte aucune culotte.
(Avais-je rêvé ? J’ai cru entendre des toc-toc sur les vitres pendant que Jean me déshabillait.)

Il ôta mon top puis mon soutien-gorge suivit le même chemin.
J’étais nue comme l’enfant qui vient de naître. Mais plus sexy quand même !
Jean débuta ses caresses, qui étaient si agréables ; il me palpa les seins, il me palpa les fesses, il me caressa le sexe, frottant les poils qui restaient contre sa main si douce. Puis il me dit qu’il n’allait pas se déshabiller mais juste sortir sa queue de son pantalon. Ou plutôt il me demanda de lui faire …
(Non, je ne rêvais pas, des gens se tenaient derrière les vitres, je venais d’entendre un sifflement de contentement !)

J’ouvris sa braguette et hop ! Sa queue sortit comme un diable de sa boîte : il n’avait pas mis de caleçon le coquin ! Comme la semaine dernière, elle était bien dure et bien tendue.

Je me mis à genoux et commençai à le sucer. J’étais un peu déconcentrée par les bruits que j’entendais tout autour de moi. Aaaah ils devaient bien mater les salauds, et la position que je leur offrais (un peu exprès) ne devait pas être faite pour les décevoir. Je ne sais pas pourquoi avec lui je n’étais pas gênée.

En effet, j’étais à genoux mon cul le plus haut possible ; j’avais l’impression d’être l’héroïne d’un peep-show d’enfer … Ceux qui se trouvaient derrière moi devaient avoir une vue très intéressante sur ma petite chatte ouverte, humide, et sur mon petit trou du cul bien lavé. Pour qu’ils ne soient toujours pas déçus, je décidais de me toucher le sexe par en dessous pendant que je suçais mon petit Jean chéri. Sans les mains, ma fellation prenait un tour différent.

Je faisais aller et venir ma petite langue toute rose tout le long de sa queue, juste la langue, sans jamais le prendre entièrement en bouche. Je léchais sa hampe, son gland, c’étaient plus des petits coups de langue, comme un chat qui boit son lait. Ce régime eut l’air de plaire sérieusement à Jean, qui me demanda d’arrêter car sinon, m’a-t-il dit, il allait jouir immédiatement.

Je pense qu’il était également excité que d’autres que moi puissent voir sa queue. Après tout, il y avait peut-être aussi des femmes derrière les vitres !

Il me demanda de rester dans cette position, mais en essayant le plus possible de toucher le sol avec mes épaules. Mes années de danse m’autorisèrent à cette performance de souplesse. J’étais donc là, les épaules au sol, le cul cambré et relevé à la vue de tous ceux qui le souhaitaient. Mais au premier chef, à la vue de mon chéri du soir, Jean.

Il sut d’ailleurs en tirer profit, puisqu’il se plaça derrière moi, à genoux lui aussi, et entrepris de me lécher la chatte et l’anus, à tour de rôle. Tout mon cul était trempé par sa salive. Finalement il introduisit un doigt dans mon sexe, qui s’ouvrit instantanément sous l’intromission. Il en entra deux, puis trois … Mon sexe en redemandait, j’étais excité comme jamais je ne l’avais été. Je me sentais chienne, je me sentais salope, je me sentais pute, je me sentais offerte aux quatre vents.

Après quelques minutes de ce traitement, Jean se releva, sans même ôter son pantalon, et plaça sa queue à l’entrée de mon vagin. Il l’a frotta quelques instants contre mon clito, puis, peu à peu, par paliers, s’introduisit dans mon ventre chaud et accueillant. Je sentais les parois de mon sexe s’écarter au rythme de sa pénétration, c’était tellement bon. Et tous ces mecs qui me regardaient, qui regardaient cette chienne se faire saillir mmmmhhhh …

Jean commença à accélérer le mouvement, agrémentant sa pénétration de petites claques sur mes fesses, de petites griffures dans mon dos. Il se mit même debout pour mieux me prendre, il me tenait les hanches solidement et se plantait littéralement en moi, faisant cogner ses jolies couilles contre mon popotin.

Pendant qu’il me besognait, je vis un des miroirs s’ouvrir (en fait il s’agissait de portes miroirs) et un mec entrer dans la pièce, une queue énorme à la main. Tout comme Jean, il était entièrement habillé, seule sa queue dépassant de son pantalon.

J’eus un mouvement de recul, ce qui ne fit qu’enfoncer plus Jean dans mon sexe, mais celui-ci me glissa à l’oreille de ne pas faire attention, que le mec voulait juste regarder, que ce club était très protégé sur ce plan là etc …

Curieusement, cette nouvelle présence ne fit qu’augmenter la cadence à laquelle je faisais venir mes fesses contre le bassin de Jean. Il faut croire que cela m’avait excitée.

Le mec était tout près maintenant, à portée de main (si je puis dire), et Jean redoublait d’effort. Han ! Han ! Il me baisait (il n’y a pas d’autre mot, mon chéri) comme un fou, j’avais l’impression que sa queue avait encore grossi dans ma chatte.

Instinctivement, je levais une de mes mains d’appui et commençai à toucher l’énorme queue qui se trouvait tout près de moi. Je le branlais un petit peu et le mec éjacula presque tout de suite, répandant sa semence sur mon visage, sur mes paupières, sur mes joues, sur le bord de mes lèvres, sur mes cheveux. Quelle giclée putain !!! Mais il n’avait pas joui depuis un an, ce mec, ou quoi ? Il repartit un peu penaud d’avoir été si peu résistant et se replaça, j’imagine, derrière la vitre sans tain d’où il était apparu.

Jean me prévint qu’il n’allait pas tarder à jouir et me demanda si lui aussi pouvait me gicler sur le visage et sur les seins. Après ce que m’avait fait l’autre, mon chéri, j’aurais été mal venue de le lui refuser non ? Donc j’acceptais.

Il se plaça face à moi, se branla quelques minutes et sa queue n’explosa à la figure. Contrairement à ce qui s’était passé avec l’inconnu de tout à l’heure, je léchai le sperme de Jean qui était près de ma bouche. Il avait vraiment un goût particulier (je ne peux pas comparer avec le tien, je ne l’ai jamais bu !). ll frotta sa queue sur mes cheveux, répandant encore un peu de sperme.

Il m’avait vraiment bien baisée, le Jean, j’avais le sexe encore palpitant de désir. Je n’avais pas joui, moi après tout, il m’en fallait encore…

Nous restâmes assis quelques instants au milieu de la pièce, fumâmes une cigarette pour deux et c’est alors que je recommençais à secouer la nouille de mon petit Jean adoré. Quel tempérament ce Jean, après quatre/cinq allers retours de ma main, sa queue était à nouveau au garde à vous, prête à me satisfaire. On est loin de la queue molle que tu as après m’avoir fait l’amour ! Dix minutes après, hop, il peut remettre ça !

Il me coucha sur le dos, pour mon confort me dit-il (c’est pas mignon, à entendre, ça, hein mon amour ?), m’écarta très largement les cuisses, s’installa au bon endroit, et poussa sa queue à l’intérieur de moi, lentement mais résolument. C’était bon, c’était doux après ce déchaînement de pénétrations en levrette …

Je sais que des mecs nous regardaient encore, alors j’avoue que j’ai essayé, du mieux que j’ai pu, de leur en donner pour leur argent (on paye dans ces clubs ?). Je faisais aller et venir mon bassin à la rencontre de celui de Jean, me soulevant presque, parfois, me caressant les seins en même temps, embrassant mon Jean de la manière la plus obscène possible, lui léchant le visage. Je poussais des gémissements discontinus, sans feindre d’ailleurs tellement c’était bon d’être sa chienne d’un soir. Je lui griffais le dos et les fesses. Puis, finalement, Jean, mon petit Jean, a joui dans ma chatte, répandant une fois de plus son sperme en moi. Sauf que là ce n’était plus ma bouche ! Il s’est longuement écoulé en moi, son sperme débordant sur mes cuisses resserrées par le plaisir que je venais d’avoir. J’ai joui en même temps que lui mon chéri (combien de fois cela nous est-il arrivé, hein j’entends pas ? 0 fois ?). J’ai adoré cette sensation du sperme de mon amant s’écoulant dans mon ventre, avec lenteur, inexorablement ….

J’étais sale, j’étais souillée, j’avais du sperme sur le corps de deux hommes différents, j’avais du sperme au plus profond de mon intimité. C’est pour cette raison que je ne me suis pas lavée hier soir, pour que tu ressentes cette souillure, pour que l’odeur de sexe et de sperme parvienne jusqu’à tes petites narines de mari délicat. Cette fois-ci, je crois pouvoir dire qu’à ta demande, tu es bien cocu !

Jean, en me laissant devant chez nous et après m’avoir une nouvelle fois caressé sur tout le corps, m’a donné son accord pour te tourner un petit film la prochaine fois. Parce que tu imagines bien qu’après cette soirée, il y aura une prochaine fois, non ? Car il semble vouloir remettre ça. C’est évident. J’ai besoin de sexe tout le temps maintenant. Effectivement tu as su réveiller ma libido, et celle-ci ne peut plus se limiter à tes caresses et tes pénétrations tu le sais, faut me comprendre !
Enfin pas pour tout de suite, parce que Jean – mon petit Jean – part un mois pour son boulot. Snif.

Je t’embrasse mon amour, et te souhaite une bonne branlette … euh … une bonne journée ! Je saurai te remercier pour le plaisir que tu m’as fait découvrir en me forçant à prendre un amant, tu sais. En attendent branle toi bien mon petit cocu… J’aime être à sa disposition, qu’il fasse de moi tous ce qu’il veut. Qu’il profite de mon corps. Avant je n’aurai jamais été capable d’écrire ça. »

Obéissant et fidèle, je fis ce qu’elle me souhaitait voir faire : j’allais illico me branler dans les toilettes, les deux récits entre les mains … enfin dans une seule main quoi.
J’en prenais pour mon grade dans ce mail ! Mais ne croyez pas que je lui en veux pour ça, j’ai libéré en elle une diablesse, je serais mal venu de m’en plaindre aujourd’hui. Je dirais même que ce petit côté secret m’excite plutôt. D’ailleurs, en écrivant ces quelques mots, je bande comme un taureau, mon sexe est comprimé dans mon boxer.

La soirée d’hier fut très chaude. Ma femme semblait un peu reposée et se comporta comme une tigresse avec moi. Elle m’autorisa à lui éjaculer dans la bouche et accepta de boire mon sperme, j’en garde encore un souvenir ému (et érotique), elle se livra à moi dans toute sa splendeur de femme épanouie. Elle m’est grimpé dessus, je lui ai grimpé dessus. Et à chaque fois, je lui demandais :
- " Et Jean, il t’a baisée comme ça ? Dans cette position ? "
- " Il te l’a mise comme ça, ton Jean chéri ? Tu la sentais bien hein ? "
- " ça t’a fait quoi de te faire baiser comme ça devant plein de mecs ? "
- " elle était vraiment énorme la bite de ton inconnu au club ? T’aurais aimé qu’il te la mette bien profond, comme ça ? "

Elle me regardait bien dans les yeux, mélangeant dans mon regard le pervers et l’angélique, un sourire ambigu sur les lèvres. Quelle sensation divine. Bref, vous aurez compris quoi. Je l’aime comme ça.

Vivement son prochain e mail.

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