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Voici mon histoire de partenaire de candauliste.

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Bonsoir,

Je m’appelle Alicia. J’ai 32 ans, mère de deux garçons et mariée depuis 9 ans à Thomas, qui a le même âge que moi. On me dit souvent jolie et souriante avec un certain charme... Mon mari est un « chaud lapin », qui sait merveilleusement alterner tendresse et fougue. Il me comble sexuellement et amoureusement. Bien sûr, je ne peux suivre la cadence qu’il aimerait m’imposer. Être mère de deux enfants m’occupe déjà beaucoup, mais je fais volontiers des efforts, car je l’aime et, en retour… il m’offre toujours beaucoup de plaisir.

Nous vivions dans cet équilibre, et j’étais heureuse, comblée et sereine. Il y a 6 mois, Thomas a voulu pousser notre complicité. Rien de bien méchant, juste en paroles. Il me faisait dire des choses qui l’excitaient, je m’inventais un rôle de coquine, avec de faux aveux, de faux fantasmes. Il me guidait dans ce que je devais dire, j’imaginais quelques détails, quelques scénarios croustillants et cela nous a beaucoup excités. C’est lui qui m’a fait découvrir ce site, en m’y faisant lire le témoignage d’épouses s’acoquinant pour exciter leurs maris.

La différence fut que si, moi, je savais jouer un rôle pour lui faire plaisir et l’exciter à peu de frais, mon mari, quant à lui, se piqua à y croire et me fit alors des aveux qui m’étonnèrent. Ce furent d’abord des remarques persistantes quand je lui racontais mes liaisons imaginaires, puis des propos qu’il me tint en dehors de la fièvre de nos jeux, durant la journée, par téléphone ou par sms. Il semblait être en dehors du jeu et finit par me convaincre que c’était pour lui un désir aussi réel qu’ardent : je sus alors que mon mari s’excitait violemment à l’idée que sa femme, la mère de ses enfants, le trompe réellement, ait un amant, plusieurs même, se débauche pour lui et… le lui raconte. Si je reprends ces mots à lui, il désirait que je le fasse « cocu », souvent, avec beaucoup d’hommes et qu’il le sache.

Fidèle et amoureuse, je n’étais sûrement pas ce qu’il lui fallait pour combler ce désir bizarre. J’essayai de m’imaginer, mais j’avais du mal… J’aimais de temps en temps lui faire plaisir en m’habillant court (pas trop quand même), cela me plaisait de lui raconter des tromperies imaginaires, mais de là, à le faire réellement !

Bref, Thomas vit que je ne tenais pas à profiter de la liberté sexuelle qu’il m’offrait, même lorsqu’il eut proposé de garder les enfants, pendant que j’irais le faire cocu, comme il disait. Il poussa alors nos jeux en utilisant un godemiché assez volumineux, censé représenter le sexe de mes amants. Si la réalité m’effrayait, j’aimais beaucoup jouer le jeu, et je dois dire qu’il manipulait l’objet aussi bien que son membre, me procurant ainsi beaucoup de plaisir avec l’un puis l’autre. Curieusement, surtout quand il me pénétrait avec l’objet et venait, lui, dans ma bouche, je me surpris à m’exciter de plus en plus de ses propos où il commentait mes frasques imaginaires. Son excitation devint communicative et, au bout de quelques semaines, j’avais une attitude toute autre, vis-à-vis de son fantasme. J’y pensais, je m’imaginais libre de goûter au fruit défendu, les enfants en de bonnes mains, et revenir non pas penaude et coupable, mais accueillie avec reconnaissance et… excitation. Il rêvait de me posséder après mes amants, que je lui raconte tout, et mon imagination se libéra…
Ivresse de la liberté de pouvoir fauter !

Je me surpris à regarder les hommes différemment, dans la rue, au bureau. Je vis qu’on me regardait, ce que je ne voyais pas ou refusais de voir auparavant. J’ai pris confiance en moi, je me sentais désirable et désirée, et cela m’excita. Pour aller travailler je m’habillais sexy les jupes de mes tailleurs étaient toujours au-dessus des genoux. Thomas était surexcité quand je lui racontais mes troubles nouveaux. Il avait étrangement introduit en moi un désir que je n’avais pas jusque-là. Alors que j’étais sexuellement comblée au-delà même de mes besoins, un désir qui grandit, me trotta un certain temps dans la tête, puis descendit dans mon bas-ventre. Ma transformation fut lente, je ne m’y attendais pas, mais elle se fit.

Il y a quatre mois, j’ai définitivement basculé, non pas avec un de mes collègues proches qui pourrait abuser de la situation, mais avec un nouveau d’un autre service, un beau garçon de vingt ans à peine, à la fois sûr de lui et pour cela attendrissant, et qui me couvait des yeux depuis quelque temps, bien que j’aie douze ans de plus que lui ! Auparavant, je le saluais, sans plus, à la photocopie, au bureau du courrier ou à la cafétéria ; j’avais bien vu qu’il cherchait à me plaire, et je lui ai laissé l’occasion de le faire en m’attardant pour discuter. Bien vite, il a voulu me faire visiter son studio… J’ai alors comblé mon mari en le faisant cocu. Une fin d’après-midi volée, chez lui, deux rapports sexuels d’affilée qui m’ont éreintée, puis mon retour chez nous.

Thomas remarqua tout de suite qu’il s’était passé quelque chose. Il était si impatient que j’aie dû insister pour embrasser mes garçons avant qu’il ne me pousse dans notre chambre et nous y enferme. Je lui ai juste dit :
- " Je t’ai fait cocu ! ".
Il a immédiatement passé sa main sous ma jupe, l’a introduite dans ma culotte et a soupiré bruyamment quand il l’a sentie trempée. Mon sexe, mes poils étaient encore inondés de cyprine, bien que le plus gros ait été absorbé par la culotte c’est avec une grande tristesse qu’il s’aperçut qu’il n’y avait pas de sperme car Damien c’est ainsi qu’il s’appelait, avait utilisé des préservatifs et il passa un temps fou à caresser mon sexe, à le regarder, à le sentir. Puis il me troussa littéralement, me prit avec fougue, toute habillée, me traitant de salope, et j’ai joui violemment. Ses insultes, une nouveauté, m’avaient fouettée, il ne m’avait jamais traitée ainsi. Il les redoubla quand il sut que mon amant n’avait que vingt ans. Mon corps sensibilisé réagit vivement. Jamais je n’avais eu trois rapports en moins de deux heures. Jamais je n’aurais pensé qu’après avoir été comblée, je pouvais être aussi rapidement à nouveau excitée et gourmande, ce qui nous différencie des hommes. Jamais je n’aurais pu imaginer être fêtée par mon mari en rentrant après l’avoir trompé, en lui offrant mon sexe souillé par un autre. Et c’était ce que je vivais ! Le tambourinement des enfants contre la porte fermée me tira de ma torpeur et me fit revenir sur terre. J’étais fourbue, mais heureuse.

Ma liaison avec Damien, me libéra de mes derniers freins. J’étais grisée, excitée en permanence. Il pouvait me demander beaucoup et s’en rendit compte. Il adorait les brunes, disait-il (j’ai les cheveux noirs) et ne cacha pas que le fait que je sois mariée et mère de famille l’excitait encore plus, surtout que, d’après lui, j’avais l’air très sage. Il ne se gêna pas, me prenant parfois dans son petit bureau à l’heure de midi, ou m’entraînant dans les archives où il me possédait à quatre pattes, quelquefois debout, moi, la mère de famille fidèle qui, il n’y avait pas si longtemps, jugeait mal les quelques femmes du bureau que l’on voyait y disparaître avec tel ou tel collègue masculin, je lui pratiquais même des fellations au toilette… Nous n’étions pas fous, et on avait besoin tous deux de discrétion, lui était à l’essai, moi avec une situation plutôt en vue. Mais on y fit l’amour souvent, c’était rapide, mais ardent. Sur la demande de Thomas nous avons fait un test de dépistage HIV pour qu’il n’ait plus à utiliser de préservatif et j’ai même dû recourir au protège-slip, moi qui n’aime pas ces trucs gênants, car mon sexe était inondé et mes culottes aussi. Quand je rentrais, Thomas me fêtait comme toujours, j’étais aux anges. Il me traitait de salope, ce qui m’excitait, je dois reconnaître que ce mot qui, auparavant m’aurait choquée, m’excitait, comme l’excitait, lui, le mot cocu. Thomas voua une sorte de culte à mon sexe souillé, cela le rendait fou de le voir et le toucher totalement englué.

Quand Damien sut que mon mari était permissif, ce que je n’aurais jamais dû lui dire, il m’invita le soir, chez lui. Célibataire, il était libre et, comme mon mari m’offrait ma liberté, je m’en suis servie, l’y retrouvant deux fois par semaine durant six semaines. Je n’ai jamais sacrifié ni un mercredi, dédié à mes enfants, ni le week-end. Je suis restée raisonnablement… infidèle.

Dans son appartement, Damien me surprit un soir, il y a un mois et demi, en me recevant accompagné par un ami à lui. J’avoue avoir été très gênée, un peu bloquée même, mais il a su par ses caresses me faire accepter son ami Vincent, un jeune garçon du même âge que Damien athlétique et beau comme un dieu et, pour la première fois de ma vie, je me suis retrouvée nue au lit entre deux hommes. Ils m’ont prise tour à tour, chacun deux fois, et j’ai eu des orgasmes à répétition. Si Damien était honnêtement actif, Vincent se montrait aussi viril que mon mari, avec un sexe encore plus gros qui me remplissait totalement et délicieusement. Plus ils me prenaient, plus j’en avais envie. Je crois que dans le feu de l’action, ils auraient pu me faire faire n’importe quoi tant j’étais animale. Cela ne m’était jamais arrivée de franchir cette limite, avec Damien et Vincent j’étais leur chose leur dévolus ils pouvaient me faire ce que bon leur semble de moi, avec eux j’adorais tout faire et je prenais autant de plaisir à faire qu’à recevoir. Avec le recul, le pire aurait pu m’arriver, mais j’étais électrisée, véritablement en chaleur, une salope, comme aurait dit mon mari.

Thomas était fou quand je le lui racontais en rentrant, si excité qu’il me prenait à son tour il aimait mélanger son sperme au leurs. J’ai renouvelé une dizaines de fois cette folle expérience, Damien me proposa après la dernière, juste avant que je ne rentre chez moi, d’inviter la prochaine fois plusieurs autres de ses amis, pour me faire connaître, disait-il, la grande extase et qu’il savait que j’aimerai ça. Je ne pense pas être une nynpho, mais c’est vrai que j’y ai souvent pensée, je crois que ça vient du fait que j’aime tellement être désire il savait que j’aimais la pluralité masculine.

Mais là, c’était trop ! Cela m’a ébranlée. Épuisée, ruisselante de sperme car Vincent avait lui aussi fait un test pour ne plus mettre de préservatif (je conservais leurs spermes pour mon mari), j’ai pris soudain conscience que, si je ne me ressaisissais pas tout de suite, j’allais glisser sur cette pente dangereuse où je m’étais déjà trop largement engagée. Mon comportement avec eux deux, mon abandon total dans leurs bras risquaient de m’entraîner bien plus loin que de raison, si je revenais chez Damien parmi tous ces hommes, pour une tournante ou quelque chose de ce genre. Je suis rentrée, refroidie. Thomas m’a prise avec sa fougue habituelle, mon corps a mécaniquement réagi, toujours sous le coup de l’embrasement de cette chaude soirée. En ressortant de la salle de bain, je suis allée embrasser les garçons. Là, je me suis promis d’arrêter ce jeu. J’y ai goûté, ce fut délicieux, j’ai même énormément aimée faire l’amour à trois, Thomas est aux petits soins pour moi, il m’adore, mais, désormais c’est trop, surtout après ce que m’a dit Damien. Si je me débauche, je perds tout. Une tournante avec cinq jeunes hommes virils, et qui sait s’il n’y en aurait pas eu plus, ce n’est pas pour moi, même si j’en ai fantasmée et que je pourrai en avoir envie il fallait que je me résonne.
J’ai dit le lendemain à Damien que j’arrêtais notre liaison. Il a immédiatement mis cela sur le compte de son initiative, s’en excusa, se reprit, mais il était trop tard. Il n’insista pas, j’étais cadre et lui à l’essai… Thomas est déçu je le sais, peut-être me lira-t-il ici, mais il ne se rend pas encore compte que c’est pour le garder, lui, que je ne peux continuer à le combler en le faisant cocu, ce fantasme si bizarre. Depuis un mois, je me contente de mon mari que j’aime tant, de son fidèle complice le godemiché, on délire sur mes deux jeunes amants, sur la tournante que j’ai refusée et j’espère que Thomas ne me poussera plus à concrétiser son désir de cocu. Il me comble, cela suffit à mon bonheur. Bien sûr, je ne peux plus croiser Damien sans penser à tout cela, mais il faut aussi que je paie le prix pour y avoir trop bien goûté.
L’une d’entre vous vit-elle une situation similaire ? Une fois son fantasme satisfait, s’est-il calmé ou, au contraire, en voulait-il toujours plus ? J’espère ne pas avoir dépravée mon couple en ayant eu la faiblesse d’exciter ainsi mon mari. Et puis ce trouble désormais devant les hommes, quand je vois un homme qui me plait, je ne peux pas m’empêcher d’imaginer faire des cochonneries avec… preuve que l’on ne ressort pas indemne de ce genre d’expérience. J’espère que cette crise sera vite oubliée.

Alicia

6 Commentaires

  • Tu doit être une jeune femme exceptionnel.. Et ton mari a beaucoup de chance de t’avoir.
    Merci Alicia de nous avoir fait découvrir tes aventures.

  • Avec Damien ce n’était plus mon cerveau qui me commandait, c’était mes envies j’avais même comme une dépendance. Je ne pensait "plus qu’au sexe". A "consommer " avec lui, au travail on n’était de moins en moins discret. J’ai toujours été une femme dévouée et réservée. Jusqu’au jour, ou j’ai découvert ces orgasmes dans les bras de Damien et Vincent. Ils m’ont initié à toute une palette de plaisirs physiques. De cette relation est née un énorme appétit sexuel, qui a évoluer en véritable addiction. J’ai eu peur de perdre le contrôle de mon comportement sexuel en allant de plus en plus loin. j’étais dans une course effrénée vers le plaisir. Je craignais que cette voie ne dévoile des choses pas très agréables sur moi, un peu dégoûtante car après je culpabilisais et à force de mettre en danger ma vie professionnelle ou personnelle. J’avais peur d’être avilie en étant réduite à un vulgaires objets sexuels sans âme car avec eux, dans l’action le plaisir était excessivement fort, je parle d’un plaisir immense, et qui ce manifestait avec autant de force, ça échappait à mon contrôle. Je ne maîtrisait plus rien. J’ai fait sexuellement des choses vraiment très hot avec eux comme dans certains porno.
    C’est pour cela que j’ai voulu me ressaisir j’avais peur que ça aille trop loin. Ce plaisir me renvoyait à une sexualité trop libérée, brute, animale. Cette hypersexualitée ma fait peur.

  • merci beaucoup pour ce très beau récit très bien écrit !

  • Encore une très belle histoire que tu fait partager aux lecteurs candaulistes
    Merci à toi.
    Moi j’attends l’accord de ma femme afin d’explorer cette expérience ..a la différence que je serais présent lors de ses aventures.
    Je te souhaite tout le bonheur que tu mérites et encore merci de nous faire rêver

  • Bonjour Alicia,
    La lecture de ton récit a beaucoup "résonné" en moi et j’ai d’ailleurs relevé une petite faute d’orthographe :"Je pourrais en avoir envie. Il fallait que je me résonne". Alors que ton écriture est très belle et sans aucune faute, tu en fais une qui me parait révélatrice. Qu’est ce qui résonne en toi Alicia ? ;-)
    Je m’abstiendrai de répondre à ta place puisqu’on est toutes différentes et que nos histoires le sont également.
    Je connais bien ce sentiment de femme modèle au-dessus de tout soupçon capable de se dépraver, d’y prendre goût au point de parfois ne pas se reconnaître. C’est bien ta raison qui l’a emportée ... pour l’instant ! Tu as eu totalement raison de donner une limite quand tu l’as sentie mais cela ne veut pas dire que tu ne franchiras pas le cap un jour. Peut-être que l’évolution des choses t’a paru trop rapide tout simplement. Une pause n’est pas gênante. Elle te permet de te rendre compte que tu es maître de la situation. Avec le temps, les choses vont se poser toutes seules et tu sauras si l’envie de continuer tes aventures est bien réelle ou si elle est vouée à rester fantasmée. Et encore une fois, même si le fantasme te paraît prendre des proportions, tu peux toujours dire non !
    Personnellement, je suis allée trop loin dans mes aventures dans le sens où je me suis éloignée de mon mari sans vouloir le voir. Une pause de plusieurs mois a été bénéfique car nous nous sentons bien plus proches aujourd’hui qu’auparavant. Et moi qui me sentais perdue et en souffrance à un moment donné, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Nous pouvons repartir plus sereinement dans nos aventures avec une plus grande complicité même.
    Tu n’es pas pressée. Le fantasme est toujours possible bien que limité à mon goût ...
    Je reste à ta disposition en message privé si tu le souhaites.
    Je t’embrasse.
    Kallipyge

  • Bonjour Chère Alicia,
    Vous avez véritablement un très beau style d’écriture, très agréable à lire. Il semble évident que vous semblez aussi douée pour l’écriture que pour jouer avec votre plaisir et celui de vos partenaires. Thomas est, à n’en pas douter un homme comblé.

    Pour en revenir à votre récit, il me semble que votre raison est toujours là. Elle vous alerte fasse à des caps qui sont importants pour vous et votre couple : " mon abandon total dans leurs bras risquait de m’entraîner bien plus loin que de raison " ou encore "j’ai pris soudain conscience que, si je ne me ressaisissais pas tout de suite, j’allais glisser sur cette pente dangereuse où je m’étais déjà trop largement engagée"

    Dites-moi Alicia, pourriez-vous nous décrire vos peurs, celles qui ont conduit votre raison à intervenir et à vous inciter à arrêter cette relation ?
    Car même si vous êtes une mère de famille accomplie, une femme à la carrière réussie, vous n’en êtes pas moins une amante à la sexualité assumée.

    Comprenez bien que si votre raison est toujours là, votre force de caractère et votre confiance en vous aussi. Elles ne sont pas légion les épouses prêtes à oser s’isoler aux archives pour donner du plaisir à leurs complices sans craindre le regard de leurs collègues.

    Votre relation avec Damien vous fait craindre de perdre le contrôle. Ce n’est pas ce que vous pourriez faire qui vous gène, cela vous excite même, c’est plutôt la confiance que vous posez sur l’autre (que ce soit Thomas, Damien ou Vincent) qui vous pose problème.

    Vous vous êtes bien rendu compte que "Plus ils me prenaient, plus j’en avais envie. Je crois que dans le feu de l’action, ils auraient pu me faire faire n’importe quoi tant j’étais animale " et que vous êtes capable de franchir cette limite de l’animalité consentie. Franchir cette limite ne peut pas se faire sans confiance en vous et en l’autre. La confiance en vous est bien là, qu’en est il de la confiance en l’autre...

    Votre lâcher prise vous invite à accueillir votre animalité, une animalité ou vous vous sentez véritablement vivante, vous respirez, vous êtes instinctive, "libre" de vibrer comme bon vous semble.

    Je vous parle de lâcher prise parce que pour moi, le véritable danger vient du fait que vous pensez peut-être que votre lâcher-prise "total et complet" dépendrait de la confiance que vous accordez à une autre personne que vous même. Laissez faire le temps et jouez de patience, pour réaliser que vous seule décidez de la liberté à laquelle vous avez envie de goûter...

    Bonne journée Alicia

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