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Vengeance de Madame

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Depuis l’histoire des deux gars qui avaient abusé de Sofie, une certaine gêne persistait malgré tout.car elle n’avait pas vraiment choisi le déroulement de la soirée et que j’étais resté en retrait caché.Des broutilles pour moi, mais pas pour elle.
Elle profita de l’occasion pour voir mes limites et me faire comprendre que je n’étais pas son jouet.

Nous avons une maison en retrait du village et le voisin le plus prêt de chez nous est un vieux de 70 ans, encore alerte (un ancien capitaine d’armée) veuf depuis longtemps, pas un vieux beau comme on dit. Légèrement chauve, avec du bide, l’air vicieux, grand et musclé malgré son age.

Gentil mais sans plus, nos relations étaient limitées au strict minimum. Aucun points communs entre nous.

Rentrant du boulot un mardi soir, je m’aperçoit que Sofie sort de chez ce voisin. Etonné je lui demande ce qu’elle faisait chez lui. Elle me raconte qu’elle voulait lui demander conseil sur ces fleurs dans son jardin. C’est vrai qu’il a un joli jardin fleuri et Sofie a la main verte aussi.
Elle me dit que ce monsieur est très gentil en fait et qu’il est drôle, raconte plein d’anecdotes, qu’il prête attention a ce qu’elle dit...etc

Avec une jupe courte et un tee shirt échancré sur ses gros nichons, tu m’étonnes qu’il était gentil ce vieux cochon !
je devinais déjà une entourloupe.sans trop craindre car ce n’était pas un rival au sens propre du terme. Je me doutais qu’elle n’allait pas refaire sa vie avec ce vieux ( notre couple est solide comme de l’acier, mais il y a toujours un petit risque (excitant pour certains).

Le lendemain soir vers 18 heures, il lui téléphone pour prendre l’apéritif. Carrément, il ne manque pas d’air. Il s’impose ou quoi ?
Nous y allons ensemble, je m’aperçois a son regard que je ne suis pas le bienvenu. Il me fusille du regard et juste un bonjour glacial, tandis qu’il sourit et est toute chose devant ma chérie.

Il invita Sofie à s’asseoir sur le canapé, tandis qu’il m’indiquait un fauteuil. Pour sa part, il prit place tout à coté de ma copine. Ce qui je l’avoue me rendis fou de jalousie. Une fois l’apéro terminé aprés du blabla sur les fleurs, je n’avais qu’une envie, c’était de prendre rapidement congé de cet hôte plus que gênant. Il était assis vraiment très proche de ma copine, et celle ci ne l’avais même pas remarquer, tout du moins, si elle l’avait constaté, elle n’avait en tout cas rien fait pour s’en éloigner.

Je fis mine de me lever, remerciant ainsi notre voisin de nous avoir permis de profiter de son invitation. Je pensais être suivit dans mon élan par ma copine, mais elle ne bougeait pas. Mon voisin m’as demandé de rester un moment, qu’il n’y avait pas le feu au lac.

Puis il se leva pour aller rechercher des boissons. Je fis les gros yeux à Sofie, lui faisant comprendre que je ne voulais pas rester. Elle me calma en me faisant comprendre que ce n’était pas très poli de partir si vite. Je me foutais totalement d’être poli avec lui. Je rongeai donc mon frein en silence. Il revient avec des rafraîchissements qu’il posa sur la petite table devant nous. Après deux bières, je dus me rendre à contre cœur aux toilettes, laissant ma copine avec ce dragueur, qui ne se gênait pas pour complimenter la tenue ou le parfum de ma copine. Il prenait méchamment confiance en lui, ce vieux con. Qui plus est, j’étais transparent pour lui, comme si je n’étais pas là. Et l’attitude de Sofie s’en imprégnait. Elle m’oubliait, je n’étais nullement excité mais bien énervé.

Et il racontait des histoires a n’en plus finir. D’autant que ses paroles s’accompagnait tout le temps de gestes déplacés, une main légére sur sa cuisse, ou bien une main autour de son épaule, etc…

Si la situation me mettait mal à l’aise, ce n’avais pas l’air d’être le cas de ma copine qui riait beaucoup à l’écouter parler, et qui n’avait pas de réflexe de recul, lorsque ce dernier posait la main sur sa cuisse nue dont la petite jupette qu’elle portait ce soir ne masquait presque rien. J’avais tenu autant que j’avais pu, mais, là il fallut vraiment que je me rende aux WC. Après m’être excusé, je me dépêchais de rapidement faire mon affaire afin de ne pas les laisser tous seul trop longtemps.
Alors que je revenais dans la pièce,le choc !!

Je fus très surpris de les voir tous deux enlacer. Il s’échangeaient un baiser fougueux. La bouche grande ouverte, ma femme roulait une pelle à ce vieux, sans se soucier de moi. Je pouvais voir la bouche de ce salop qui prenait possession de la bouche de ma copine, et sa langue qui devais fouiller le moindre recoins de sa bouche. Je crus défaillir, lorsque je m’aperçus où la main de ma copine était placée. Cette salope avait mis sa main sur le survêtement que notre voisin portait. En plus il était monté comme un cheval,énorme par rapport a mon sexe.

Au vu des mouvements de sa main, il n’y avait pas de doute, elle était en train de le branler doucement ! Dire que je ne m’étais absenter que quelques minutes !
Il était hors de question pour moi de m’interposer car avec la force de ce type, il m’aurait envoyer au tapis sans effort.Pour sa part, c’est plutôt le genre de type baraqué, faisant beaucoup de sport, dont certains extrêmes. Je restait figé devant la porte du salon à les regarder se rouler un palot, tandis que ma copine branlait la bite de ce salop. Il ouvrit les yeux et me regarda droit dans les yeux.
- " Assis toi, et profites du spectacle ! " me dit-il

Cette phrase ressemblait plus à un ordre qu’autre chose. Sa voix résonnait dans ma tête, je savais à ce moment là que j’aurai du agripper ma copine par le poignet et que j’aurais du l’emmener de force hors de chez ce connard. Au lieu de ça, j’obéis docilement, et repris ma place sur le fauteuil face à eux. Ils avait déjà repris leurs baisers, alors que Sofie n’avais même pas jeter un œil en ma direction. Elle tenait sa revanche d’une façon odieuse.

Ce sale type passait la main sous le pull de ma copine, lui pelotant généreusement les seins. Elle semblait apprécier la caresse, puisque toujours sans un regard en ma direction, c’est elle qui ôta son pull. Il s’empressa alors de lui défaire son soutient-gorge, libérant ainsi sa grosse poitrine qu’il goutta allègrement de sa bouche.

Elle ôta la main de sous son survêtement, posaient à présent ses mains sur l’élastique de son pantalon, juste au niveau des hanches, tirant un peu sur le tissu. Il souleva son bassin pour faciliter la manœuvre de ma copine. Elle put ainsi descendre le pantalon de cet homme sans aucune difficultés. Elle stoppa sa progression à mi-cuisses, cela lui suffisait car elle avait put ainsi libérer son sexe. Bien qu’elle connaissait déjà sa queue grâce à sa main qui le branlait par dessous le vêtement, elle le découvrait visuellement, en même temps que moi.

Je venais de me faire reléguer au rang des petites bites en quelques secondes, car cet abruti possédait un membre d’une taille à faire peur. Mais cela n’effrayait pas du tout ma chérie, qui était au contraire comme hypnotisé par le membre imposant et dressé qui se tenait face à elle.

Avant que j’ai eu le temps de terminer ma pensée sur la grosseur de ce membre, que ma copine s’était déjà penchée en avant, et qu’elle avait introduit la bite de cet homme entre ses lévres. Il me semblait qu’elle avait émit un gloussement de joie en faisant pénétrer cette queue qui n’était pas la mienne dans sa bouche.

Elle le suçait avidement à présent, comme si je n’existais pas, et je pouvais voir ses joues creusée et sa bouche ouverte au maximum pour laisser aller et venir cette bite d’au moins 25 centimétres dans sa bouche au rythme des mouvements de sa tête aspirant cette queue autant qu’elle le pouvait,jusqu’a la base des testicules
La main de cette homme s’était posé sur les fesses d’Alexandra, et elle lui facilitait la tache en s’agenouillant sur le canapé, le cul bien en l’air, pour mieux permettre à cet homme de faire ce qu’il souhaitais de son arrière train.

Il ne se contentait pas de lui peloter ou lui malaxer les fesses. Non, il restait fidèle à lui même,direct, allant toujours droit au but. Il abaissait la petite culotte rose de mon amie, et planta directement un doigt dans son cul. Elle émit un cri étouffé par la queue qu’elle avait en bouche. Le con l’avait sodomiser du doigts à sec, faisant entrer la totalité de son majeur dans la pastille de ma copine. Je pouvais voir que cette salope reculait son cul pour faire pénétrer ce doigt encore plus profondément à l’intérieur de son anus.

La sentant prête il la fit stopper sa fellation, et la fit installer à même le sol, à genoux, les deux coudes posés sur la petite table basse, se tenant face à moi. C’est la première fois que nos regards se sont croisés. Elle n’avait aucun remord dans les yeux, non, elle ne possédait que de l’envie pour ce type. Il releva encore plus sa jupe, baissa encore plus sa culotte et me lança :
- "Tiens soit gentil attrape moi du gel dans le tiroir du meuble derrière toi "

Non seulement ce connard se tapait ma petite amie, mais en plus, il me traitait comme son serviteur. Pourtant, je me levais, me dirigeait vers son living, ouvrit le tiroir qu’il m’indiquait du bout de son doigt qui il y a encore quelques seconde se trouvait à l’intérieur du cul d’Alex. Je pus voir qu’à l’intérieur de ce tiroir, il y avait bon nombre de préservatif. J’en saisis un et le gel anal qui se trouvait là, et les lui tendit avant de me rasoir face à eux.

Il jeta la capote en disant que ce n’était pas utile et enduit sa queue de gel lubrifiant pour présenter son énorme queue face à l’anus de ma femme. Les rares fois ou j’ai eu la chance de sodomiser Sofie, il m’as fallu bien tenir la base de ma queue pour ne pas que celle ci se plie.Elle était serrée. En plus ma copine tenait ma queue formant ainsi une sorte d’entretoise entre mon ventre et ses fesses afin de ne pas me laisser entrer trop profondément en elle.

Pour sa part, il n’avais pas besoin de tenir son sexe pour entrer dans son cul serré. Non, sa queue tenait bien droite et ne pliait pas sous la pression qu’il exerçait à l’aide de ses reins en appuyant fermement sur l’orifice de ma copine qui cédait d’un coup à la pression qu’exerçait cette queue gigantesque, laissant ainsi entrer cette bite énorme dans son petit trou. Il était en train d’éclater la rondelle de ma copine sous mes yeux.

J’étais devenu cocu alors que je n’ai absolument rien fait pour empêcher cela. Je m’en voulais d’être aussi lâche. De plus ma copine avait les deux coudes sur la petite table, laissant ainsi à ce type le champs libre pour pouvoir faire entrer la totalité de sa queue dans son cul s’il le désirait.

Il ne se gênait d’ailleurs pas, la tenant fermement par les hanches, il avait déjà fait pénétrer les trois quart de son pénis dans son trou du cul. Elle voulait à tous pris sentir la totalité de cette queue à l’intérieur d’elle, car elle s’accrocha à la petite table et poussait de ses mains pour se reculer et aider ainsi notre voisin à faire entrer la totalité de sa bite dans son cul.

Je pouvais à présent voir que le bas ventre épilé de ce mec était bien collé au fesses de ma copine. Sa bite était bien entrée toute entière dans le colon de cette femme dont je connaissais si bien le corps. Toujours agrippé à ses hanches, il commençais à lui bourrer le cul avec sa queue. Tout d’abord doucement, il faisait entrer et sortir son engin avec précaution, puis au fur et à mesure il prenait de moins en moins de gant, lui assénant au fur et à mesure du temps passé dans son cul, des coups de queue de plus en plus violent.

Sofie avait des larmes qui coulait le long de ses joues. Ce faire enculer par une si grosse queue que la sienne ne devait pas être sans douleur. Comme elle penchait la tête en avant pour mieux apprécié l’action et sans doute cette queue qui fouillait son cul, ce connard l’as agrippé par les cheveux lui faisant relevé la tête en me direction.
- " Regardes, regardes bien ton cocu qui te laisse te faire enculer sous ses yeux sans broncher. Tu le vois bien ! "
- " Oui, je le vois " lui répondit-elle
- " Tu aimes te faire enculer en face de lui, hein, salope ? "
- " Oh, oui j’adore ça,continue plus fort "

Elle me regardais dans les yeux, avec un mépris que je ne lui connaissais pas. L’idée de me faire sucer par cette salope qui était en train de se faire sodomiser sous mes yeux m’as bien entendu traversé l’esprit, mais l’idée de sortir ma petite queue face à ce monstre qu’il avait entre les jambes me fit rapidement oublié cette idée. Il jouit à l’intérieur de ses fesses en la tirant comme jamais à lui, la pénétrant plus profondément encore. Elle avait les yeux écarquillés par le douleur.Elle poussa un cri de douleur, qui s’est transformé en râles de jouissance.
Il se retira du cul de ma copine, qui eut un rictus de douleur. Puis,sans gène, il retourna Sofie pour qu’elle lui suce, lui lave la queue. Et elle adora ça. Cela dura bien 2 minutes.
Et contre toute attente, il nous chassa tout simplement de chez lui.
- " Bon les jeunes, c’est pas que je veux vous chasser, mais je dois me lever tôt demain ".

Il avait eu ce qu’il voulait, à savoir le cul de ma copine, et à présent, il n’allait pas s’encombrer à nous faire la causette par politesse, non il nous renvoyait purement et simplement. Tant mieux car cela mettait ainsi un terme à cette soirée que je maudissait. Il nous raccompagna à la porte sans même prendre soin de recouvrir son engin. L’exhibant fièrement au contraire.

Nous nous sommes retrouvé chez nous, et nous n’avons plus jamais reparlé de cet épisode.

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