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Plaisirs de vacances et à nouveau « cocu »

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Nous profitons du soleil de la réunion ; soleil, chaleur, mer de rêve, tout nous porte vers la plage, et aujourd’hui nous avons choisi la pointe requin, difficile d’accès, mais bien plus calme que celle de st gilles, souvent noire de monde et mais surtout la seule plage où l’on peut faire du naturisme, interdit à la réunion.

Comme d’habitude, nous avons la crique pour nous ou presque, deux couples et de plus très loin de nous. Ils nous restent encore 10 jours avant de prendre le chemin des deux sèvres et nous sommes bien décidés à en profiter.

Cela fait une heure que nous alternons bain et bronzage et je commence à avoir la trique ; il faut dire que Nini, allongée à plat ventre, les jambes écartées, me dévoile ses charmes : deux lèvres charnues, roses, accueillantes et j’ai encore les images d’elle se faisant baiser sur le bateau ; ma main s’aventure sur son dos puis descend doucement vers ses fesses.

Elle ne bronche pas mais sa respiration s’est accélérée et elle ondule sous ma main ; quand mes doigts s’infiltrent entre les lèvres gonflées, sa chatte est déjà mouillée et je n’ai aucune difficulté à engager la totalité de mes doigts ; je la fouille doucement, agaçant son point sensible ; ses gémissements sont de plus en plus fort ; je bande comme un cerf et quand elle tourne son visage, c’est une queue arquée qui se frotte sur ses lèvres.

Il lui faut peu de temps pour se la mettre en bouche et elle me pompe divinement, sa main s’attaquant à mes bourses ; il me faut beaucoup de force pour lui résister ; mais maintenant j’ai envie de la posséder et me postant derrière elle, je frotte mon gland sur ses lèvres baveuses de cyprine, à ce contact elle se cambre, s’offrant un peu plus ; d’une seule poussée ma queue a glissé entre les parois qui m’enserrent et mon bassin vient frapper son fessier.

Callé bien au fond de sa chatte, j’engage mes mains sous elle et agrippant ses seins, je lui triture les tétons, je les agace, faisant monter son plaisir sans avoir à bouger.
- " Baise moi, fais-moi jouir comme sur le bateau, rappelle-toi comme je t’ai fait cocu avec ce mec ,défonce moi "

Puis un long feulement emplit mes oreilles et autour de ma queue sa cyprine s’écoule ; pour moi, le rappel de ses souvenirs m’excite et je lui pilonne la chatte, mes couilles tapant à chaque fois contre son basin ; ma queue a investi cette chatte, pénétrée par cet inconnu et je suis déchainé.

Mes doigts lui écrasent les seins et je la culbute comme un sauvage, encouragé par ses cris de jouissance, et soudain le plaisir me submerge et écrasé contre son dos ,je lui déverse ma semence ; notre jouissance est commune, simultanée, bruyante, puis enfin repus, c’est le grand vide et nous restons ainsi quelques instants.

Quand je me redresse, la libérant de mon étreinte, la queue encore bandée, je découvre avec stupeur que deux métisses rastas, assis en tailleur à quelques pas de nous, la queue à l’horizontale nous observent. Si notre surprise est totale, l’intérêt de nini pour les deux sexes bandés est évident.

Il faut reconnaitre qu’ils sont de taille ; l’un arqué, large, le gland très gros remonte carrément jusqu’au nombril, alors que l’autre, aussi charnu, se dresse fièrement vers nous ; les deux font au moins 25 cm. Les yeux de nini brillent d’excitation.

Je comprends rapidement qu’une nouvelle fois elle a envie de se faire prendre par ces inconnus particulièrement bien montés, et je comprends aussi vite que je vais être cocu et cela me ravis. Ils ne bougent pas, mais leurs queues sont parcourues de contractions qui en disent long sur leurs envies.

Sans un regard vers moi, elle rampe vers les deux males, s’empare du sexe tendu et se le met en bouche ; elle l’avale profondément, puis ressort et sa langue le lèche, remontant jusqu’à ses couilles lourdes et charnues, pour finalement les gober. Les deux mecs sont surpris de sa réaction, mais rapidement le deuxième la prend en main et se positionnant derrière elle, il lui plante sa tige sans coup frémir ; sous l’impact, elle se cabre, lâche les boules qu’elle gobait et un cri strident s’échappe de ses lèvres.

Il faut dire que sa chatte vient d’encaisser un sacré chibre et même huilée par notre joute, il n’en reste pas moins qu’elle a dû le sentir d’autant plus que sans attendre, il lui pilonne le ventre, accroché à ses hanches, s’enfonçant jusqu’à la garde.
Il doit lui perforer la chatte, déclenchant des jurons de plaisir
- " Oh oui, prend moi, défonce moi…..putain il me touche le fond…… "

Puis seuls des gargouillis s’échappent de ses lèvres car le premier lui a embouqué à nouveau son pieu entre les lèvres et en lui tenant la tête, il se branle littéralement. Enfilée par les deux bouts, nini subit l’assaut, puissant et rythmé de ses deux amants.

Pour moi, c’est à nouveau l’excitation ; je prends toujours autant de plaisir à la voir se faire enfiler devant moi ; j’ai à nouveau la trique et je me branle en le voyant. Il ne leur faut pas longtemps pour jouir et nini se retrouve la bouche pleine de sperme ; celui-ci doit être abondant car à chaque mouvement de la queue qu’elle gobe, des sillons de jute s’écoulent à la commissure des lèvres.

Elle gémit sous l’assaut dans sa chatte et quand il jute à son tour, elle jouit, les yeux révulsés, la bouche baveuse, réclamant cette possession qui lui brule les entrailles ; quand il se retire, elle s’écroule sur le sable, épuisée.

Satisfaits, les deux se préparent à partir ; un simple mot de ma part les retient ; une discussion sympa s’enchaine et petit à petit nini reprend vie et quand je leur propose de la prendre à nouveau, son regard s’éclaire.
- " Oh oui, prenez moi tous les deux ensembles, devant mon petit cocu de mari ; j’ai envie de vous sentir dans mon trou et de sentir votre jute me remplir "

Les deux queues se sont redressées et sans préambule, s’allongeant sur le sable le premier l’attrape et la plante sur le mat tendu ; un oh de surprise et de plaisir s’échappe de ses lèvres ; l’attirant sur lui, il découvre ainsi son arrière. J’ai envie de la voir prise ainsi et c’est une queue bandée et arquée qui se présente ; le gland se pose sur l’anneau, puis se retire et vient accompagner son ami dans la vulve déjà dilatée.

Quand il s’infiltre entre les chaires distendues, elle ne peut retenir un cri de douleur ; écartelées les lèvres s’ouvrent difficilement pour laisser passer le deuxième membre ; il faut reconnaitre que deux zobs de cette taille doivent lui déchirer les entrailles ; sous cette double possession, elle hurle, mais je ne sais plus si c’est de douleur ou de plaisir car entre deux sanglots, elle les encourage, les insulte, cambrant son bassin pour faciliter cette monstrueuse saillie, me disant :
- " regarde, ils me dilatent la chatte, tu es deux fois cocu !! "

Je me branle comme un diable et finalement je lui jouis sur le visage, ma jute coulant jusqu’à ses lèvres ; l’homme sur son dos se déchaîne, donnant le rythme à cette pénétration. Son corps claque à chaque fois sur les fesses offertes, l’autre se contentant de la maintenir. Il faut dire qu’il doit se faire branler par la queue de son copain puis d’un coup de rein il se projette au fond de la cavité offerte.

Les deux bites sont au plus profond, les couilles claquant sur les fesses à chaque mouvement ; elle se livre pleinement, feulant de plaisir, la douleur estompée sans doute laisse la place à une jouissance totale, bruyante, bandante.

La voir ainsi saillir me fait à nouveau bander. Quel bonheur de la voir jouir avec des inconnus Je suis cocu, mais heureux, tout à mon plaisir solitaire je les ai oublié quand je réalise qu’ils ont dû lui déverser leur jute car ils sont ressortis, toujours bandés et elle les lèche, nettoyant leurs verges.

Affalée sur le sable, Nini récupère ; de son trou d’amour s’écoule des filets de sperme ; lui écartant les cuisses, je veux la prendre à mon tour, mais elle s’y refuse :
- " non, regarde et branle toi, tu voulais être cocu, tu l’es et je me réserve pour eux "

Il ne leur faudra pas longtemps pour récupérer et sous leurs moqueries sur moi, ils l’ont repris d’abord en simple puis à nouveau en double vaginale. Après leur départ, ivre de jouissance, elle se love dans mes bras
- " j’aime te faire cocu jouir avec d’autres hommes devant toi, pour ton plaisir et le mien, mais c’est toi que j’aime "...

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