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Vacances de rêve

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Au printemps 2011, nous avons décidé de nous octroyer une semaine de vacances. Comme nous habitons sur la côte atlantique, nous sommes restés à la maison : mon homme étant toujours sur les routes, je ne voulais pas lui imposer encore un déplacement. De plus, à cette époque, nous avions un temps magnifique ; si bien que c’était farniente, apéro, barbecue, et surtout bronzette une bonne partie de la journée.

À quelques kilomètres de chez nous, il y a une immense plage, fréquentée par les naturistes en été mais qui, à ce moment-là de l’année, est plutôt déserte. Nous y allons tous les jours ; on a trouvé un coin sympa relativement à l’abri des voyeurs qui, avec les beaux jours, commencent à arpenter les dunes.
Depuis deux jours, un homme seul, dans la quarantaine, plutôt séduisant, s’est installé à une trentaine de mètres de notre petit nid. Au début j’ai rouscaillé, disant à mon chéri :

- Il pourrait s’installer plus loin !
- Ma chérie, l’accès de la plage est libre : on ne peut rien y faire.

Sur ces bonnes paroles, il se rallonge sur sa serviette.

Le deuxième jour, notre voisin est là avant nous ; je le regarde discrètement. Je sens son regard sur nous.
Nous nous installons sur nos serviettes après nous être dévêtus. Contrairement à mon mari, j’ai gardé mon string. Mon mari, adepte du naturisme, a tout enlevé. De temps en temps, je glisse un regard vers notre voisin de plage ; je surprends souvent son regard dirigé vers nous. Mais comme c’est loin (30 m), je ne sais pas qui de nous deux l’intéresse le plus.

Au bout d’un moment, mon homme m’annonce qu’il va se baigner. Je lui demande de vérifier s’il n’y a pas de types louches à rôder dans le coin, à part bien sûr notre voisin de plage. Il se lève et m’annonce que tout va bien. Rassurée, je m’allonge sur le ventre pour bronzer.

La suite, c’est mon homme qui va la raconter.

Je décide d’aller me baigner ; l’eau est assez froide, mais j’insiste et finis par plonger. De temps en temps, je jette des regards vers ma chérie allongée sur sa serviette.

Après environ un quart d’heure, je vois notre voisin de plage se lever. Va-t-il aller vers la belle endormie en profitant de mon absence ? Surprise : je le vois se diriger vers la plage, droit sur moi ! Je continue à nager pendant qu’il approche ; lui aussi hésite à se mettre à l’eau et, comme nous sommes à courte distance, il me dit :

- Vous n’êtes pas frileux… Elle est froide !
- Question d’habitude.

Étant sortis de l’eau, nous entamons une discussion, sur tout et rien : le beau temps, la chance que nous avons d’être dans une aussi belle région. Il me demande si nous sommes en vacances ; je lui réponds que oui, et lui retourne la question. Il me répond qu’il est effectivement en vacances mais que sa femme, au dernier moment, n’a pu se joindre à lui et qu’il se retrouve seul.

- Pas de chance…
- Ça, c’est sûr ! Comme on avait loué un appartement pour la semaine, elle m’a poussé à venir ; mais c’est triste, seul en vacances. Je vous envie.
- Ah bon ; pourquoi ?
- Vous êtes en vacances avec votre femme, vous !
- C’était le but.
- Et en plus…
- Oui ?
- Eh bien, votre femme est superbe ; vous faites des envieux !
- Je le lui dirai : elle sera contente de savoir qu’elle plaît encore.
- Oh, je suis sûr qu’elle le sait déjà, me dit-il avec un clin d’œil ; mais si voulez être plus tranquilles, je peux m’éloigner. Ce sera avec regret, car j’adore regarder son joli corps.
- Vous ne nous dérangez pas car avec les voyeurs qui commencent à revenir, ma chérie ne veut rien faire d’autre que bronzer. Je ne vous cache pas que j’aurais bien aimé faire plus, mais elle se ferme.
- Dommage : j’aurais bien joué les voyeurs ! Euh, excusez-moi…
- Non, ne vous excusez pas ; ce ne serait pas pour me déplaire, à moi !
- Proposez-le-lui ; moi, je pourrais monter la garde. Comme ça, vous pourriez assouvir vos fantasmes et moi je pourrais assouvir le mien : mater une jolie femme en pleine action.
- Écoutez, je veux bien essayer de lui en parler, mais c’est pas gagné d’avance.
- Ce serait super sympa !

Tout émoustillé, je remonte vers ma belle ; en marchant, je m’aperçois que j’ai une trique d’enfer. Parvenu à côté de ma douce, je m’installe sur ma serviette. À ce moment-là, ma chérie me dit :

- Eh bien, tu t’es fait draguer ? Je pensais que c’était moi qu’il matait : tout faux !
- Tu te trompes, mon amour : il est hétéro pur jus, et c’est bien toi qui l’intéresses.
- Comment ça ? Mais, dis-donc, je ne sais pas ce que vous vous êtes raconté, mais ça t’a fait de l’effet !

Effectivement, je continue à bander comme un taureau.

- Euh… Eh bien, je ne sais comment te dire ; je sais que tu vas réagir, mais…
- Que veux-tu dire ?
- Eeuuuhhh, eh bien, il aimerait jouer les voyeurs, notamment si tu me faisais une petite gâterie.
- Ça va pas ? C’est un gros pervers ! Et toi aussi, car tu as l’air de rentrer dans son jeu.
- Non, c’est un type bien ; sa femme n’a pas pu venir avec lui en vacances, et de nous voir, ça lui donne des envies. Il te trouve superbe et en plus, tu sais que j’adore quand tu me suces sur la plage, alors…
- Toi aussi, tu es un pervers !
- Avec toi, OUI ! L’idée de te voir agenouillée devant moi en train de me sucer sous le regard d’un bel inconnu me rend tout « chose ». Tu sais que c’est un vieux fantasme que j’ai ; et de plus, il propose de nous filmer avec notre caméra : comme ça, on aura un souvenir.

Après cette phrase, je m’attends à voir ma belle s’empourprer et me traiter de tous les noms ; eh bien, non ! Ma chérie se tait, s’agenouille sur sa serviette de bain et tourne son regard dans toutes les directions. Rassurée, elle se tourne alors vers moi ; sa main se tend vers mon sexe, le saisit et commence une douce masturbation. Ensuite elle se met à quatre pattes devant moi. Je vois sa bouche s’approcher de mon sexe tendu et l’avaler doucement. Après trois ou quatre allers-retours, elle relève légèrement la tête, me regarde droit dans les yeux et me dit :

- Vérifie qu’il n’y aura pas d’autres « spectateurs » ; il veut du spectacle, ton « copain » ? Eh bien, il va en avoir !

Sur ces mots, elle replonge et avale ma bite goulûment. Tout en me pompant, elle agite son adorable petit cul. Levant les yeux, je vois notre voisin de plage qui remonte et, malgré la distance, je pense qu’il a une bonne idée de ce qui se passe. Au fur et à mesure de son avancée, je vois qu’il est précédé par une impressionnante érection. Je préviens quand même ma coquine :

- Ma chérie, notre ami arrive…
- Hon hon, répond-elle la bouche pleine en s’activant de plus belle.

[changement de narrateur]

Coucou, c’est moi qui reprends la narration de notre histoire.

Rappelez-vous : nous sommes en vacances, chez nous, sur la côte atlantique et nous profitons du beau temps qui règne en ce printemps 2011 pour bronzer sur une plage immense et quasi déserte. Quasi déserte, car on aperçoit de temps à autre quelques voyeurs en mal de corps dénudés, et surtout – depuis deux jours – un homme (plutôt mignon) qui s’installe non loin de nous (quand même à une trentaine de mètres) et ne se prive pas de regarder dans notre direction.

Quand mon chéri est parti se baigner (je ne sais pas comment il fait, l’eau est glacée…), quelques minutes plus tard je vois notre inconnu se lever et se diriger à son tour vers le bord de l’eau. Je souris intérieurement : c’est mon homme qui l’intéresse ! Je suis morte de rire, connaissant mon chéri…
La discussion commence et semble durer. Que peuvent-ils donc bien se dire ?

Enfin, je vois mon homme qui remonte et semble bien excité ; ce qu’il me raconte alors me fait d’abord monter le rouge au visage puis, faisant semblant d’être outrée, je les traite tous les deux de pervers. J’adore voir mon chéri perdre pied, puis essayer de se rattraper en m’avouant qu’il aimerait beaucoup que l’on joue les exhibitionnistes devant son nouveau camarade de jeux.

Alors, presque « à l’insu de mon plein gré », et après avoir vérifié que nous sommes tranquilles, je m’agenouille, avance ma main et commence à caresser la belle verge de mon amour. Comme il est aux anges, je me mets à quatre pattes devant lui et j’embouche sa bite tendue en prenant soin de tourner mon postérieur en direction de l’océan et du bel inconnu. Quand mon chéri me prévient que notre voisin de plage remonte dans notre direction, je ne peux lui répondre que par un borborygme, ayant la bouche pleine ! Mon chéri bande de plus belle ; moi, je suis surexcitée. Malgré moi, je tortille mon petit cul, me rendant compte du côté obscène de la situation.

Bientôt, je perçois des pas dans mon dos et sens une présence ; je distingue une paire de jambes qui me paraissent musclées. « C’est fou : je suis à quatre pattes en train de sucer mon homme sous les yeux d’un inconnu, et la seule chose que je remarque c’est que l’inconnu a les jambes musclées ! » Notre voisin de plage s’est arrêté et je devine qu’il doit se rincer l’œil. Mon amour, surexcité par la situation, bande comme jamais ; je ralentis ma fellation car je sens que sinon il ne répondra plus de rien. Je saisis la base de son pénis et le serre très fort pour éviter l’irréparable.

Si au début j’ai été offusquée par cette proposition indécente, maintenant je me suis prise au jeu et j’entends bien faire durer le plaisir. Pour mes deux pervers, mais surtout pour moi ! Bien qu’étant très occupée, je perçois les bruits de l’océan et des mouettes ; mais, bizarrement, aucun son ne provient de mes deux acolytes. Je lève les yeux vers mon homme : il a les yeux exorbités. Son compère est dans le même état, ce qui ne me surprend pas, étant donné qu’il a une vue directe sur ma croupe qui gigote. Ils sont bouche bée devant le spectacle. Enfin mon homme bouge ; une main appuie sur ma tête pour m’encourager à reprendre ma fellation, son autre main s’empare d’un de mes seins et commence un pelotage en règle et une trituration de mes tétons tout durs.

« Le salaud… Il sait que je suis hypersensible des seins ! » Je ne peux m’empêcher de gémir « Oooommmpppfffhhhhhh ». Je ne peux en dire plus : le sexe de mon amour vient de se renfoncer au fond de ma bouche.

- Ouiiiiii ma chérie, suce-moi bien, c’est boooonnnn !

Notre compagnon de jeux reste muet, ce qui m’étonne. Soudain, je vois mon amour prendre la caméra et la tendre à notre inconnu.

- Tu peux filmer ?
- Bien sûr !

Enfin j’entends sa voix ! Une belle voix de mâle, en accord avec ce que j’ai pu apercevoir de son anatomie. Il filme ; il a une vue imprenable sur mon petit cul (je le sais, car j’ai regardé le film après). Il zoome sur ma croupe callipyge à peine cachée par mon string, puis il insinue la caméra entre mes cuisses écartées, si bien que l’on voit la fourche de mes jambes et mon ventre plat ; ensuite, on voit s’agiter mes seins (85C) au gré des mouvements de ma bouche sur la belle bite de mon chéri. C’est une scène digne d’un film porno ! Et le reste est à l’avenant.

Il se déplace sur le côté, filme mon corps cambré, mes seins qui gigotent puis il avance et se positionne de trois-quarts face à moi pour faire un gros plan de mon visage déformé par le sexe que je pompe comme une folle. Comme il est presque face à moi, je peux enfin le voir de plus près ; je ne suis pas déçue : il est vraiment pas mal !

Mais il y en a un qui n’a rien à faire de mes états d’âme : c’est mon gros chéri, ou plutôt sa grosse bite qui enfle entre mes lèvres, alors sous l’œil de la caméra et de celui qui la tient. J’accélère le rythme de ma pipe, alternant les mouvements de succion, les bisous sur le gland, les petits coups de langue sur le frein ; je lèche toute la longueur de la hampe frémissante, je descends sur les bourses bien pleines puis je reprends ma succion en maintenant une forte pression avec mes lèvres. Ma technique semble porter ses fruits : mon amour s’agite de plus en plus.

- N’arrête pas ! C’est trop bon… Je vais veniiiiiiir !

Brutalement, je sens un premier jet inonder ma gorge ; instinctivement, je me recule, si bien que le suivant macule mon visage, mes yeux, mon nez et même mes cheveux, jusqu’à ce qu’une poigne énergique m’oblige à reprendre ma fellation et à avaler jusqu’à la dernière goutte.

Toute la scène a été filmée par notre bel inconnu ; après avoir essuyé le sperme sur mes yeux, je peux voir que ma prestation l’a mis en pleine forme : son sexe est bandé et dur comme l’acier. « Humm, si je ne me retenais pas, je lui sauterais dessus ! » Mais pour l’instant, je termine ma pipe en léchant consciencieusement la belle verge de mon chéri. Quelques instants plus tard, quand tout est terminé, je me tourne vers les deux hommes et je leur dis :

- Alors, messieurs, satisfaits ?
- Oh oui, ma puce, quelle pipe… Tu as été magnifique !
- Je dois dire, chère madame, que vous avez été superbe : quel talent de suceuse, et surtout quel corps… J’aime tout : c’est magnifique !

J’en rougis de confusion, mais c’est encore pire quand je vois le film que mon chéri veut absolument visionner sur le champ. Les scènes sont très « hard » et le final où mon visage est maculé par le sperme de mon chéri en est l’apothéose.

Sentant ma gêne, notre bel inconnu prend ma main pour y déposer un baiser, puis prend congé de nous en espérant nous revoir demain. Il en profite pour se présenter :

- Franck, pour vous servir, belle dame.
- Monica, et mon chéri : Maxime. À demain, peut-être…

Sur ce, il se dirige vers sa serviette et quitte la plage. Je reste sous le charme : un vrai gentleman ! Il aurait pu profiter de la situation.

Peu de temps après, nous quittons aussi la plage. Sur le chemin qui nous ramène au parking, je repense à ce qui vient de se passer ; je suis moi-même ébahie par mon comportement. Non pas que je sois coincée : j’ai sucé plusieurs fois mon homme dans des endroits insolites, parfois même sous le regard de voyeurs ; nous avons fait l’amour dans des situations rocambolesques… Mais là, je ne saurais expliquer ce qui m’a traversé l’esprit quand mon chéri est remonté de la plage en m’expliquant les désirs de cet inconnu. Désirs que lui-même partageait, d’ailleurs.

À ce moment-là, je ne peux expliquer pourquoi je suis entrée dans leur jeu. Mais je dois dire qu’au moment où je me suis relevée pour vérifier qu’il n’y avait personne alentour, je me suis mise à mouiller comme jamais cela ne m’était arrivé. Quand je me suis retrouvée à quatre pattes devant mon mâle, le cul cambré et dirigé vers notre inconnu, mes dernières barrières étaient tombées.

Sur le chemin, nous discutons avec mon chéri ; lui aussi est surpris (heureusement surpris) par ma réaction et il m’avoue qu’il serait bien allé plus loin si je ne l’avais pas si merveilleusement sucé.

- Dis-moi, ma puce, si notre ami est là demain, aimerais-tu…
- Si tu es d’accord, je veux bien.

Nous rentrons à la maison, et d’un commun accord nous ne parlons plus de cet après-midi. Par contre la nuit est torride !

Le lendemain, nous sommes excités comme des puces en arpentant le chemin qui mène à la plage. Quand nous arrivons à notre petit territoire, je suis déçue et mon homme aussi : il n’y a personne. « Tant pis : ce devait être un voyeur comme les autres ; si ça se trouve, toute son histoire était fausse. » Nous nous déshabillons, complètement pour mon amour ; moi, je garde mon string comme d’habitude. Il est quatorze heures quand nous commençons la bronzette. Un peu déçue, je m’allonge sur le ventre et ferme les yeux, si bien que quelques minutes plus tard, je m’endors.

- Coucou, belle Monica !

Je sursaute ; je m’étais vraiment assoupie. Je me relève légèrement et vois Franck juste au-dessus de moi. Il est encore habillé car il vient juste d’arriver. Rapidement, il s’installe à côté de moi après avoir obtenu l’approbation de mon chéri. Pendant quelques minutes, nous discutons puis soudain, je sens le soleil qui me chauffe la peau. Je fouille dans mon sac et prends l’huile solaire pour m’en enduire le corps ; mais mon homme se saisit du flacon et s’adresse à Franck :

- Peux-tu m’aider ?
- Avec grand plaisir.
- Dites-donc, vous deux ! Je peux me débrouiller toute seule.
- Silence, beauté : maintenant, c’est nous qui dirigeons les débats.

Là-dessus, ils me font mettre sur le ventre et commencent à étaler l’huile solaire : sur les épaules pour mon chéri, et le bas des jambes pour Franck. Je me sens merveilleusement bien, détendue ; je m’abandonne à leurs caresses. Bien vite, je m’aperçois que mes deux compères en profitent : leurs mains se sont rapprochées et atteignent maintenant mes fesses découvertes par mon string. String qui, très rapidement, n’est plus qu’un souvenir : il n’en reste plus que la trace blanche sur ma peau bronzée.

Maintenant, ce sont quatre mains qui malaxent les globes jumeaux, les écartent, dévoilant ainsi le profond sillon où se cache mon intimité. Soudain, je sens deux mains qui maintiennent bien écartées mes jolies fesses, puis un filet d’huile solaire coule dans mon sillon, canalisé par des doigts bien lubrifiés qui, très rapidement, massent mon petit trou. Quelques secondes plus tard, le doigt inquisiteur parvient à s’insinuer à l’intérieur de la corolle bistre et entreprend de lents mouvements de va-et-vient. Malgré moi, je ne peux m’empêcher de cambrer mes reins en une invite muette. Ces deux salauds vont arriver à leurs fins… Voyant cela, un deuxième doigt rejoint le premier, et les deux réunis entreprennent de dilater l’étroit conduit. Je ne peux plus me contrôler : je cambre mes reins et je gémis doucement. Le pire, c’est que je ne sais pas à qui sont ces doigts !

- Dis-donc, elle a l’air d’aimer notre petit massage, ta belle.
- Oui ! Elle adore que l’on s’occupe de son petit trou. Hein, ma puce, que tu aimes te faire doigter ton petit cul ?
- Ouiiiiii, c’est bon n’arrêtez pas… ENCOOOORE !

Ils me font mettre sur le côté, et tout en continuant à doigter mon petit cul, une autre main s’empare d’un de mes seins, le soupèse, étire le mamelon, le fait rouler entre ses doigts. Là, j’explose ! Les doigts qui me sodomisent et ceux qui triturent mon sein ont raison de moi ; je deviens folle, je les supplie de me prendre, je serai leur chienne, je ferai ce qu’ils voudront. Mon chéri prend mes hanches et me fait mettre à quatre pattes ; son sexe pénètre ma grotte inondée de plaisir alors que, pendant ce temps, Franck s’est positionné devant mon visage.

- Alors, ma belle, tu veux faire tout ce que l’on veut ?
- Ouiiiiiii…
- Ouvre la bouche et suce-moi comme tu as sucé ton homme, hier.
- Vas-y, ma chérie : suce-le à fond !

Et de ponctuer sa phrase en donnant de grands coups de reins dans ma chatte dilatée comme l’est ma bouche, déformée par la bite de Franck.

Franck alors intervient :

- Encule-la, elle ne demande que ça ; je lui ai bien dilaté la rondelle, tout à l’heure !

Les propos crus, loin de me choquer, me dopent au contraire et j’interromps ma fellation.

- Oui mon chéri : vas-y, défonce-moi le cul. J’ai envie de ta grosse bite dans mon petit c…

Je ne peux terminer ma phrase : Franck vient de renfoncer sa verge dans ma bouche et, saisissant mes cheveux, il baise littéralement ma bouche comme si c’était ma chatte ou mon cul, le gros nœud butant sur le fond de ma gorge, manquant de peu de m’étouffer. Mes gémissements sont étouffés par le bâillon de chair palpitante ; mon anus dilaté reçoit l’énorme pieu de mon chéri… Je jouis comme une folle ! Mes tourmenteurs, me voyant partir, continuent leurs mouvements ; quand ils se rendent compte que la jouissance me fait défaillir, ils interrompent leurs à-coups et, d’un commun accord, ils échangent leurs positions. Je suis tellement « groggy » que je ne me rends compte de rien.

Ce n’est qu’un peu plus tard, en suçant une longue et large hampe, je lève les yeux et vois que c’est la bite de mon chéri que je suce alors que quelques instants plus tôt elle était fichée au plus profond de mes reins. Je n’ai pas le temps de protester : Franck, à son tour, vient d’investir mon petit trou après avoir limé ma chatte. De nouveau, je me sens partir. Les deux pervers profitent de mon corps ; à peine si je me rends compte qu’ils ont échangé de nouveau leurs positions plusieurs fois de suite. Je suce leur bite alors qu’ils me sodomisent sauvagement l’un après l’autre. Chacun leur tour, ils jouissent dans ma bouche, me forçant à avaler leur liqueur, puis ils jouissent dans ma chatte et, pour finir, au fond de mon anus complètement dilaté.

Ce fut vraiment un après-midi de folie ; si des voyeurs sont passés par là, ils ont dû se régaler ! Quant à moi, j’ai eu un peu de peine à m’asseoir pendant plusieurs jours ; mais je ne regrette rien. Ce furent vraiment des vacances de rêve, car nous avons recommencé avant le départ de notre ami.

Publié avec l’aimable autorisation de Monica
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Vos commentaires sont les bienvenus.

2 Commentaires

  • Très belle histoire, merci

  • Hummmm belle histoire...les zones naturistes sont propices aux coquineries... Nous avons vécu cà sur des plages du sud de la france ou l’accés n’est possible que par bateau.. ou par des sportif (coquins) à pied. En tout cas, beaucoup de plaisir à lire cette belle histoire !!

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