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Vacances biens remplies III

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- " Je suis pratiquement né sur ces rochers dans cette maison derrière moi… je peux marcher le long de la rivière les yeux fermé, j’y ai passé toute ma vie, je ne me suis jamais rien cassé, par contre je suis souvent tomber à l’eau quand je pêchais… aujourd’hui je ne pêche plus car mes rhumatisme me rappellent un peu trop mon âge, vu que je pêche à l’ancienne, vous savez à la main… toutefois je traverse régulièrement, car vous savez il y a des petits vergers, des prés à moutons et d’autres ruisseaux derrière… la rivière qui passe devant nous, se partage en trois petits bras un peu plus haut et il y a même une ruine d’un petit moulin qui était accessible par un chemin par lequel passent les scouts à qui je prête un espace pour camper… ce sont des Belges qui viennent tous les ans pendant trois mois… dans quelques jours ils ne seront pas seul, car ça va être l’arrivée des estivants et croyez moi, il va y avoir de quoi se rincer l’œil… les jeunes de nos jours, vous êtes quand même sacrément délurés de nos jours… et vous avez bien raison… je suis bien obligé de surveiller, car ils sont capable de me mettre le feu dans la grange… ils peuvent s’amuser où il veulent mais pas dans ma grange où je mets du foin… c’est pour ça que je ne veux pas qu’ils campent sur la pelouse non plus… je ne les vire pas, je leur montre comment et où passer la rivière et d’aller du côté des scouts… ils sont bien là bas, je garde mon chez moi et tout le monde est content "

Je veux redonner vie à notre conversation en réorientant la conversation sur les jeux de jambes en l’air qui se pratiquent dans le coin, pour savoir s’il nous a zieuté, ce qu’il en pense, afin de vider les lieux ou non :
- " Par rapport à ce que vous me racontez et mon vécu dans le coin, je pense qu’il doit émaner ici au bord de se ruisseau, des ondes qui jouent sur la libido des gens, hommes comme femmes… voyez pour moi et ma femme "

Le silence s’installe, j’aimerai qu’il se découvre, vu qu’il aime parler sexe. Comme à son habitude il me regarde dans le vague, sans rien dire, puis le sourire aux lèvres, il opine de la tête dans un mouvement qui semble balayer tout ennui :
- " C’est vrai que le coin doit émettre des ondes propices au rapprochement des corps et vous n’êtes pas le seul à en bénéficier ou à subir, suivant comment on voit les choses… dans ma jeunesse je suis tombé moi aussi sous le charme des elfes du coin… pour tout vous dire, si ça peu vous faire aider, j’ai remarqué dès le premier soir que vous étiez bien complices tous les trois… sur que vous vous couchez bien tard et que votre copain lui qui doit se lever tôt pour aller au boulot, ne doit pas avoir les yeux en face des trous à force… il a de la santé le bougre, mais bon les petits trapus comme lui, sont résistants… quand à votre femme, quand on est aussi belle et aussi bien foutu qu’elle, normal qu’elle attire les hommes comme le miel les mouches, d’autant que vous lui laissez beaucoup de liberté… vous avez l’esprit large et semblez être aussi coquin qu’elle, alors pourquoi n’en profiterait elle pas… la jeunesse des femmes les fuit vite que nous et elle a raison d’en profiter… maintenant vu ce que j’ai pu constater, vous ne pouvez vous qualifier du titre de cocu, vu que vous partagez, hein… ou alors vous êtes maso "

Il s’arrête et j’en profite pour justifier nos rapports, histoire de le mettre à l’aise :
- " Je ne regrette pas notre visite dans le coin… nous sommes venus retrouvés le copain d’Afrique qui travaille dans le coin, en pensant rester deux ou trois jours… nous sommes là depuis une semaine et ma femme ne veut plus en partir… figurez vous qu’elle c’est amouraché de mon pote… elle à su vite fait bien fait affaiblir mes défenses dès le premier jour de nos retrouvailles… un apéro bien tassé, un repas plus qu’arrosé par deux bouteilles de champagne, elle m’a véritablement charmée un m’entraînant dans son jeu de vampe dont elle a le secret, vous avez pu le constater quand vous venez nous voir à midi… elle sait aguicher sans l’air d’y toucher… elle m’a déstabiliser et j’ai été incapable de la contrôler, bien au contraire je suis entré dans son jeu, en l’entreprenant devant mon copain, persuadé qu’il resterait à sa place sachant très bien que c’était un peu salaud de ma part… c’était sans compter avec elle, qui discrètement dans mon dos s’occupait à l’exciter sans avoir l’air de rien, pendant que j’étais occupé à lui donner tout ce que je pouvais… elle est arrivée à ses fins, car mon pote pensant certainement que j’étais au courant de la manipulation dont il était bénéficiaire par la traitresse, c’est cru autorisé à prendre la suite, a peine que j’avais fini de la farcir, d’autant qu’elle c’est prestement tortillée sous moi afin de me faire roulet sur le côté… puis s’en attendre elle l’a attiré d’autorité sur elle et il n’a pas eu besoins de chercher ou d’être guider longtemps pour lui planter son dard, vu que c’est elle qui a été au contact… lui qui depuis qu’il est là, n’a pas dû se faire beaucoup de femmes, l’a besogné comme un affamé… je pensais que ce serait court à peine il avait éjaculé, qu’elle l’a retourné pour se mettre sur lui et l’empêcher de débander, pour le baiser durant vingt bonnes minutes… vingt minute à voir sa femme se faire un autre mec et les entendre jouir, ça fait long et ça fait quelque chose croyez moi… jalousie, mais aussi plaisir, vu que j’aime ma femme et aime la voir jouir… plaisir c’est sur, vu que je bandais… non seulement j’étais cocu par ma faute, mais en plus il l’avait besogné comme un chef en la faisant monter au rideaux comme on dit… en arrivant ici, nous devions rester deux ou trois jours, car elle n’aime pas quand je la laisse pour aller à la pêche vu qu’elle ne sait que faire… mais là elle attend bien patiemment, car elle sait que sa soirée va être bien remplie… pour le coup elle ne veut plus repartir… je vous ennuie peut-être avec tout ça, mais c’est sur que le coin est spécial "

Le silence s’installe à nouveau, j’ai eu ma réponse en parti, sans savoir vraiment si notre activité le gêne ou pas. Sachant qu’il aime en parler, je dois tenter de le remettre en selle, parce que ça me plait moi aussi de parler sexe :
- " Vous devez habiter prêt d’ici pour vous être rendu compte qu’il nous quitte tard le soir ? "

Ses yeux se plissent à nouveau de malice, il regarde ses montagnes, puis me dévisage à nouveau :
- " Je pourrais vous dire que de là où j’habite, c’est à dire juste au dessus de la falaise, je l’ai entendu partir, mais à quoi bon vu que je vous ai avoué qu’il m’arrivais d’aller voir les scouts le soir… vous êtes suffisamment intelligent pour en déduire que j’ai pu aussi jeter un coup d’oeil de votre côté… pour tout dire j’ai de suite jeté mon dévolu et ce dès le premier soir… je ne le regrette pas et si je vous l’avoue, c’est parce que vous me le demandez… ça m’évite de traverser la rivière, d’autant plus que vous ne faites rien pour vous isoler correctement… vous savez les loisirs ici sont limités, je n’ai pas la TV et à part lire le journal que faire… à cette époque d’estive, je sais que je vais pouvoir rigoler un peu en venant ici pour passer mes journées et pour ma promenade digestive du soir… les scouts démarrent la saison en juin et votre arrivée devance celles des autres du moi d’août et apporte de la nouveauté pour Juillet "

Je suis content de constater que notre présence ne vous dérange pas, car si je comprends bien nous sommes en peu chez vous :
- " oui, vous êtes chez moi, mais pas assez vu que moi aussi je suis amoureux de votre femme, mais vous n’avez rien à craindre, ça ne peut être que platonique… j’étais ici quand vous avez débarqué avec votre nymphe, dans sa nuisette de nuit, une beauté de rêve dans les rayons de soleil… naïade aussi, qui à peine arrivée m’a gratifiée de sa beauté en se baignant toute nue, sous mes yeux sans remarquer ma présence pourtant proche… je me suis dit en moi même, j’espère qu’ils ont prévu de rester dans le coin, ce en quoi j’avais déjà mon avis, quand je vous ai vu caler votre roulotte avec beaucoup de soins… je vous ai vu repérer les lieux pendant qu’elle bronzait sans aucune crainte pratiquement sur ma pelouse, nymphe, naïade, ingénue aussi, elle a tout… voyant que vous étiez bien garé et que ça ne gênait pas le passage, sous le charme, je n’avais aucune raison de vous faire déguerpir… le premier soir quand j’ai entendu le bruit d’une voiture arriver vers vous, j’ai tendu l’oreille… j’étais en train de descendre de chez moi après avoir cassé la croute comme je le fais habituellement. Un peu inquiet par rapport à l’intrus qui arrivait, j’ai pressé le pas, pour voir ce qu’il en était vraiment… Vous voyant en compagnie du nouveau l’EDF comme on dit ici, vous voyant vous congratuler, j’ai compris que vous vous connaissiez, un peu déçu à l’idée de voir cet intrus, pensant que la soirée serait tristounette, vu que vous vous installiez sur la route pour manger… j’ai donc assisté à votre première soirée, avec l’apéro puis vos agapes et ensuite tout le reste… en effet je confirme tout ce que vous m’avez dit auparavant… vous avez raison de penser que le coin émets des ondes propices au rapprochement, car voyez vous je me suis dit, hé ben, la nana elle ne craint rien, le coin semble lui réussir… je ne sais pas quels sont vos liens avec le gars d’EDF, mais madame Elle semble ne faire aucune différence entre vous et lui… la suite ma donnée raison… j’ai tout vu de son jeu, de ses minauderies, pour mettre en oeuvre son plan de grand partage… votre copain est jeune, votre femme adorable, vous très ouvert semble t’il, mais pas naïf comme vous semblez vouloir me le faire croire… j’étais donc pratiquement sur de la suite des événements… j’ai assisté au agapes, à la toilette des uns et des autres dans la rivière, au rangement de votre roulotte pour la nuit et ensuite tout le reste et surtout la façon de manœuvrer de votre dame… je me suis déguisé en homme de l’ombre quand j’ai vu que la soirée allait être chaude… je vous en parle tranquillement car je vous sais avoir l’esprit ouvert et qui plus est coquin… vous avez raison car vous ne pouvez savoir, ce que j’ai pu observer dans ce coin idyllique, il ne faut donc pas croire que vos mœurs soient révolutionnaires… rien de changer par rapport à mon époque si ce n’est que les femmes d’aujourd’hui sont beaucoup plus libres et font ça sans se cacher… de mon temps, il y avait plus de cocus qu’aujourd’hui parce que les hommes traitaient leurs femmes comme leur chose… vous ne faites pas parti des cocus, vu que vous vous amusez ouvertement de l’appétit sexuel de votre femme ouvertement… avant ça se terminait en pugilat, à coups de fusils… aujourd’hui on appelle ça échangisme, partouze, partage, liberté sexuelle, tout le monde se quittent tranquillement avec toutes leur dents, juste avec un peu mal dans les reins, bien content d’allez se reposer… c’est ce que je constate en tout cas… vous êtes pour la plupart beaucoup plus libre d’esprit, les hommes partagent leur femmes et il y a même des femmes qui partagent leur homme… vous n’êtes pas les premiers à venir faire vous encanailler dans le coin… la grande différence avec vous, c’est qu’il n’y a qu’une nana pour deux et ma foi je trouve ça particulièrement amusant. Pour l’heureuse élue ça ne peut être que le pied assuré, c’est en tout cas ce que j’ai pu constater et cerise sur le gâteau pas de panne à craindre "

Le silence s’établit à nouveau, il semble être dans ses pensées, puis sortant de sa torpeur il reprend :
- " vous savez ce n’est pas d’aujourd’hui… ça a commencé à changer après 68, vous savez il a été interdit d’interdire… les femmes ont pris le truc au vol et ça ne s’est pas arrêté… j’ai participé moi aussi vous savez, quand je me suis mis à la retraite de la fonction publique en me retirant ici… ça remonte à une quinzaine d’année quand j’ai vu ce qui se passait ici et que je me suis fait surprendre à jouer le voyeur… ma punition a été à l’époque de participer et vu les lots en course, je ne me suis pas fait prier… donc en vous voyant faire ça m’a rappelé des souvenirs, sauf que dans mon cas c’était avec deux couple échangistes que j’avais laissé camper sur mon terrain… les hommes n’arrivaient pas donner suffisamment à leurs femmes très gourmandes, comme votre nymphe… vous vous posiez la question et bien vous savez tout maintenant… pas d’inquiétude toutefois à bientôt soixante quinze ans, à part me rincer l’œil et m’exciter les neurones, j’aurais du mal à participer, sauf à toucher, oui c’est vrai, ça me plairait… j’ai des problèmes de prostate et je ne bande plus !... je ne vous le souhaite pas, mais vous verrez dans quelques années vous serez moins vaillant, alors profitez en, changer rien, à votre âge j’avais les chleus sur le dos, mais les femmes ne faisaient pas la guerre… ouhai le coin veut ça, vous ne pouvez pas savoir le nombre de capotes que je retrouve dans le foin de ma grange… je vous ai vu rentrer dedans avec votre femme, je savais que c’était pour lui faire sa fête, le foin ça les excite comme pas deux, malgré que ça leur pique les fesses… je suis arrivé trop tard pour voir le spectacle "

En rigolant il se retourne et me montre en tendant du doigt :
- " Je peux voir ce qui s’y passe en passant par la masure… regardez là au fond il y a une échelle contre le mur qui permet de voir dans la grange, par un trou en haut… votre copain et votre femme ne font pas parti des squatter de la grange, ils n’ont pas besoins de ça, vu qu’ils peuvent baiser dans la roulotte… bien sur que j’ai bien remarqué vos jeux du soir… c’est sur que les variantes sont nombreuses, surtout quand la dame propose, invente et en redemande au point de mettre les mâles sur les genoux… un troisième lui ferait pas peur semble t’il "

Nos regards se croisent, je regarde du côté de la rivière pensant qu’il va encore m’en dire, puis le silence s’installe à nouveau, pensif je lui dis pour me défausser un peu :
- " C’est vrai que ces rochers, cette rivière, s’ils pouvaient parler, nous surprendraient pas plus que ça, car il s’agit des jeux de la vie, rien de plus… maintenant concernant Laure, je suis navré quelle soit trop libre en votre présence et qu’elle vous aguiche… elle est comme ça, nature et je lui demanderai de faire attention à sa tenue en votre présence "

Il se retourne vivement vers moi :
- " hé, ho, n’en faite rien… non, vous rigolez !… vous me faite marcher !… je ne suis en rien gêné, bien au contraire, elle se mettrait à poil que je serais aux anges, que ce serait encore mieux… vous ne vous rendez pas compte, à mon âge c’est inespéré, j’aime les femmes et la voir aussi proche est un coup d’adrénaline à chaque fois pour moi, je me retiens de la toucher c’est tout… je ne veux pas me ridiculiser… un pastis, ses nénés sous mes yeux, sa fente de temps en temps et tout va bien pour moi… je remonte chez moi plein d’énergie… ne changer rien, au contraire, demandez lui d’en faire encore plus, elle arrive à me faire bander, même si ça ne dure que dix secondes à chaque fois "

Le silence s’installe longuement entre nous. Je sais ce que je voulais savoir. Il a eu la faculté de nous observer à loisir pendant nos rodéos. Rien de plus facile pour lui, il n’a que dix mètres à faire pour rejoindre sa masure en cas de loup. Il semble lire dans mes pensées et reprends :
- " Depuis que vous êtes là, les scouts ont perdus la cote et je ne traverse plus la rivière, je sais à quelle heure arrive la R5 du copain et jusqu’à présent je n’ai jamais été en retard… c’est cool de voir évoluer votre trio, rien d’indécent, pas de violence comme dans certaines partouzes… j’en ai aussi entendu pleurer des nanas ici, mais pas de plaisir… il n’y a pas besoins de vous regardez longtemps vous et votre femme, pour comprendre que vous vous aimez et que votre copain c’est pour son plaisir à elle, car il lui en faut plus que vous ne pouvez lui en donner, vous éjaculateur précoce pour elle… quelle âge a t’elle a… un peu plus de trente ans… "

Je lui réponds trente cinq :
- " Et bien vous voyez c’est l’amour qui la garde jeune et parce qu’elle est heureuse, qu’elle paraît plus jeune encore… son besoin de sexe, de se faire plaisir, de faire l’amour avec deux mecs, est une preuve de bonne santé… à cet âge une femme à des exigences qu’il ne faut surtout pas décevoir, car elle sent et voit sa jeunesse s’éloigner… rien ne sert de les enfermer à double tours, mieux vaut laisser leur corps exulter et votre approche est la bonne… ce n’est pas pour vous flatter… si vous saviez tout ce que je vois par ici, le nombre de cocus qui ne le savent pas ou les ménages qui se déchirent alors qu’ils s’aiment… vous au moins tout se fait en totale transparence "

Voyant qu’il est bien parti, la discussion m’excitant, je pousse le vice à lui en demander plus :
- " Vous n’avez pas pu voir grand chose de nos jeux à travers les rideaux fermés du van !... c’est la pénombre la dedans, on voit à peine se que l’on a dans notre assiette quand on casse la croute le soir "

Il se met à rire :
- " C’est sur que les rideaux devraient être plus occultant, car malgré le peu d’éclairage intérieur, en s’approchant suffisamment, rien n’échappe… vous devez le savoir d’ailleurs, vu que je vous ai vu une fois, regarder de dehors… ce soir là, vous m’avez sevré, j’avais hâte que vous les rejoigniez "

Je pars à rigoler jaune et je me sens même rougir, car en effet j’ai joué le voyeur un soir qu’ils voulaient être seuls et me suis aussi masturbé en regardant, sans savoir que j’étais moi même sous surveillance. Alors je lui demande s’il souhaite que j’installe un peu plus d’éclairage. Il se met à rire lui de bon cœur :
- " Bonne idée… allez, maintenant c’est l’heure du pastis et de ces nénés tous mignons sous mon nez… je vous laisse le temps d’allez lui dire que si elle veut faire le service tout nue, je serai le plus heureux des hommes… qu’elle ne se gêne surtout pas pour m’en foutre plein la vue… qu’elle ne se gêne surtout pas… ce serait faire bonne oeuvre que de faire plaisir à un vieux comme moi… les femmes sont toutes des exhibitionnistes, si vous le saviez pas mon gars, c’est fait "

En rejoignant le van, je me moquais de moi même. Moi qui vois tout, entend tout, qui est toujours aux aguets du moindre bruit, je ne me suis jamais rendu compte de sa présence. Il est sur qu’il lui était plus facile et plus pratique de nous épier plutôt que de traverser la rivière pour voir les scouts. Je fais part à Laure d’une partie de notre entretien pour qu’elle ne soit pas surprise de certaines piques ou allusions qu’il pourrait lui faire. J’ai le temps de lui dire qu’elle peut dorénavant se mettre à l’aise et le vampé à son aise, si elle aime ça, vu qu’il la voie prendre ses bains de soleil et se branler tous les jours.

Elle me regarde atterré, songeuse. Je lui dis qu’il adore ça, qu’elle n’a absolument rien à craindre de lui et lui rappelle par contre qu’elle doit changer de coin à cause des scouts, pas du vieux qui est au contraire une protection pour elle. Elle veut me poser des questions, mais j’entends les pas du vieux qui arrive pour le pastis et j’ai juste le temps de lui demander de lui permettre d’en voir plus, car il sait beaucoup de choses de nos nuits torrides. Je me rends compte que notre discussion a passablement excité et détendu l’ancien qui n’a de cesse de mettre Laure sous pression en la mâtant ouvertement.

Pas contrariante et toujours prête à faire plaisir ou se mettre mon service, sans que je ne m’en aperçoive, juste le temps que je me retourne pour accueillir le vieux, la transformation était fait. Le string disparu sous un pagne en soie transparente qui ne cache rien de ses nichons, attaché beaucoup plus lâche qu’a l’habitude et c’est pratiquement comme si elle n’avait rien sur elle. Il va jusqu’à là brancher sur notre ami Alain, lui reconnaissant une sacrée santé, à se coucher si tard, pour quelqu’un qui se lève si tôt pour aller au boulot.

Elle me regarde surprise, comprenant qu’il semble en effet savoir beaucoup de l’intimité du trio, mais continu à vaquer à ses œuvres comme si de rien. Heureusement que je l’avais prévenu car il lui fait un compliment appuyé sur sa plastique parfaite et l’inutilité de porter un paréo en sa présence.

Elle me regarde étonnée et amusée de l’énervement inhabituel de l’ancien. Je lève les yeux au ciel, lui disant qu’il est tombé amoureux d’elle, qu’il la trouve belle et lui de rajouter :
- " Mais pas aussi belle, que quand vous êtes toute nue sur votre rocher à prendre le soleil et plus… vous êtes mon soleil à vous toute seule et je retrouve ma jeunesse à vous voir "

Elle pourrait être outrée de l’allusion faite à ses petits jeux sur son rocher, mais semble faire comme si elle n’avait rien entendu. Se plantant devant nous, bien campée sur ses jambes légèrement écartées, les mains sur les hanches, elle rit presque aux éclats :
- " Notre nouvel ami me demande de me trimbaler tout nue devant lui… en cela j’applique les conseils de ma mère qui m’a toujours dit de me méfier des hommes sur le retour d’âge… maintenant toute nue, pourquoi pas, mais c’est certainement plus excitant ainsi… je ne voudrais pas que vous preniez une attaque… le paréo ou rien c’est pareil, mais c’est quand même un avertissement à ne pas toucher… un rien n’excite les vieux comme les jeunes d’ailleurs quand il s’agit de reluquer une nana, pour voir sa petite culotte ou un bout de sein… vous avez vu que je suis à poil dessous et ça devrait vous suffire… pour le reste et bien attendez que je sois sur mon rocher… vous semblez passer beaucoup de temps à m’observer quand je me fais bronzer et savez tout de mes jeux de femme et d’après ce que j’ai pu comprendre de mes activités partagées de maîtresse aimante… merci d’avoir respecté cela, alors petit cadeau exceptionnel "

Elles se pose devant lui, défait le nœud du paréo dans son cou et fait descendre doucement le paréo, laissant voir ses seins, son ventre, son sexe imberbe avec ses lèvres gonflées, jusqu’à son clito qui pointe :
- " Profitez en bien, en femme aimante j’accède à votre demande puisque mon jules m’a fait comprendre que ça vous plairait "

Puis elle nous tourne le dos, nous offrant un instant ses fesses bien pleines et lisses, avant de remettre son paréo en place. Il me regarde en pleine apoplexie, semble avoir perdu son assurance, en me faisant un signe comme quoi il n’en revient pas. Moi je bande et lui fait remarquer, avant qu’il se touche et me dise que lui aussi un peu, en riant fort.

Le vieux à peine parti, elle m’entraine vers la grange et me demande de lui faire l’amour sur les marches, en espérant que le vieux n’en perde rien. Elle me pose des questions à voix haute, à tout va et je ne peux que lui dire le plus que je peux de notre entretien d’avec le vieux. Je sais qu’elle parle fort pour être sur que le vieux assiste à notre joute. Je sais qu’il mange dans sa cabane et qu’il ne peut que nous entendre vu le raffut.

Nous lui faisons la totale et elle est tellement excitée, qu’elle me demande de la finir en la sodomisant pendant qu’elle se branle et se pénètre. Je l’a reconnais bien là. J’en profite pour lui dire que je suis sur que tout le monde dans le patelin et notamment l’hôtelière qui héberge Alain est au parfum des nuits torrides de notre trio.

Dans un petit village comme ça, tout ce sait et le vieux doit se donner de l’importance au bistrot… je pense en moi même, si il m’entend il sait ce que je pense.

Je me dois affranchir Alain de notre conversation d’avec le vieux, sans toutefois tout relater. Je ne voudrais pas casser l’ambiance, d’autant que les amants ont prévus de passer une nuit seuls en amoureux à l’hôtel et qu’il pourrait penser que je veux casser ce projet auquel Laure tient particulièrement.

Les jours passent et la deuxième semaine est bien entamée, dépassant le planning prévu. Tout ce passe bien dans le trio, nous avons nos journées à nous pour récupérer au bord de la rivière, à pêcher, nous baigner, nous faire masser sous les cascades glacées.

Le soir venu, Laure jette son dévolu sur son amant et en joue à son gré avec ou sans moi. Elle prend son pied et les voluptés succèdent aux orgasmes, jusqu’à ce que les mâles perdent leur belle virilité de début de soirée. Malgré toute sa bonne volonté, il arrive un moment ou malgré toute sa technique et son énergie de nous faire bander à nouveau pour une dernière, les bites restent grosses, mais pendantes et il lui est impossible de s’en pénétrer.

Elle est ainsi, jamais rassasier, toujours en demande et surtout sait qu’elle doit profiter à fond de ces vacances impensables. Après avoir mis les mec à genou, il est temps pour elle d’aller faire une toilette au bord de la rivière et elle en revient à chaque fois, à nouveau plein d’énergie, car l’eau glacée ça réveille et nous nous gardons bien de l’imiter.

Pour nos vacances nous ne sommes pas pris par le temps et elle ne parle surtout plus de partir. Le cadre merveilleux dans lequel nous évoluons ne peut que nous retenir. Il fait beau et chaud, nous vivons en pleine nature, dans un vallon profond abrité du vent, au bord d’une rivière avec des rochers plats en guise de plage, les baignoires d’eau cristalline de profondeurs différentes, des cascades plus ou moins hautes sous lesquelles nous nous faisons masser.

Il semblerait que ce coin sauvage et difficile d’accès soit connu des naturistes. De temps en temps des randonneurs se ramènent, généralement nus comme nous. Ils s’habillent en arrivant à notre hauteur, car la civilisation n’est plus très loin.

Je repense au vieux qui a pu nous observer sans attirer notre attention durant la première semaine. Chaque fois que nous sortions de nuit pour nous rafraîchir ou Laure pour se laver les fesses, il devait être là planqué pas loin, attendant que nous nous isolions à nouveau, pour revenir observer nos orgies derrière les vitres. Je sais qu’il a tout vu de nos ébats grâce aux rideaux légers non occultant.

J’en ai fait l’expérience un soir qu’il faisait beau et que les tourtereaux voulaient rester entre eux. A leur demande je suis resté dehors plus d’une heure et n’ai rien perdu de ce qui s’est passé dans la carré. Les rideaux non seulement sont trop légers pour occulter, mais sont aussi trop petit. Même si on les tire au mieux, il reste toujours un espace par lequel on peut tout voir de ce qui se passe à l’intérieur.

Donc dans un environnement qu’il connaît par cœur, rien de plus facile pour lui de s’esquiver vers sa grange au cas ou. A partir de ce jour, non que je craigne quoi que ce soit du vieux, mais plutôt venant des scouts, ne voulant faire prendre aucun risque à Laure, j’aie mis un jerricane d’eau devant la porte pour ses ablutions. Je lui ai dit d’ailleurs la raison, car elle ne voulait rien changée par rapport au vieux, appréciant et prenant son pied de le savoir en train de la mâter, pendant que les mâles s’occupaient d’elle. Pour le reste rien de moins qu’auparavant en espérant que le vieux ne s’excite pas trop quand elle était au bord de la rivière.

C’est vrai que la bataille a fait rage tous les soirs jusque tard dans la nuit pendant nos trois semaines de présence. Le premier soir le vieux a dû apprécier, si il est arrivé suffisamment tôt, car tout a été très vite entre les deux amoureux.

Elle avait faim de lui et lui d’elle, d’autant que la veille je les avais séparé brusquement et laissé certainement un peu pantois, sauf pour Laure qui m’a tiré tout ce qu’elle pouvait après son départ. A part pour se premier soir, les autres jours nous avons pris le temps de piquer une tête dans la rivière, de nous préparer un bon repas, bien arrosé, après un léger apéro. Il n’était pas question d’assommer les belligérants à l’alcool avant les joutes à venir.

Ce premier soir j’ai eu du mal à refreiner leurs ardeurs. A peine le temps d’avaler quelques cacahuètes et d’avaler son whisky, qu’Alain toujours sur l’excitation de la veille, se cale au fond du fourgon, aussitôt rejoint par Laure, qui se colle tout contre pour un bis repetita de la veille.

Amusé je m’assieds dans l’encoignure de la porte coulissante pour siroter mon whisky, en parlant à bâtons rompus. Aujourd’hui pas de limite, j’ai avoué à Laure que j’avais hâte de la voir se faire sauter par son amant et prendre son pied.

Je réalise qu’elle doit penser que j’attends qu’elle s’y mette. Me croyant en attente et sous le charme, Laure me donne son verre dont elle ne sait que faire, tire son amant par l’épaule, le renverse et se couche à moitié sur lui pour l’embrasser longuement.

Le baiser dure pendant que les mains partent à la découverte. Alain enhardit par mon détachement qui tranche avec mon comportement de la veille, vire le paréo pour pouvoir la peloter à son aise. Laure ne perd pas son temps non plus, s’employant à lui déboutonner sa chemise pour lui embrasser le torse, elle le fait s’allonger légèrement sur le coté et le surplombe pour l’embrasser de partout, sur le front, les joues, le torse. Puis ils s’embrassent à nouveau profondément, ce qui me surprenant un peu car elle craint un peu le fourrage de langue.

Le baiser dure là aussi, pendant qu’il l’a pelote et passe sa main dans sa culotte, la main de Laure se saisi du sexe mâle à travers le tissu du survêtement, puis très vite, s’insinuer dessous, pour s’en saisir et l’extirper. Il a eu la bonne idée de ne pas mettre son bluejean, ce qui permet de gagner du temps. Ma gonzesse a une faim irrépréhensible de son amant.

A peine deux ou trois minutes se sont écoulées depuis qu’ils se sont calés au fond du fourgon et les voici à pied d’œuvre. Lui se retrouve avec le futal sur les cuisses, la bite bien prise en main et très vite enfournée en bouche par ma furie de femme, qui se trémousse sous l’emprise de la main qui fourre sa chatte, elle le suce genre gorge profonde en lui triturant les couilles. Je ne sais pas pourquoi elle a gardé sa petite culotte, vraiment sentimentales ces bonnes femmes, car je sais qu’elle adore qu’on là lui quitte.

La situation s’éclaircie, Alain prend la direction des opération, car pendant qu’elle finit de lui faire glisser le pantalons et le slip sur les chevilles, il la couche sur le dos pour lui sucer les seins et s’étend sur elle, qui écarte bien grandes ses cuisses pour le recevoir. Mais il ne semble pas vouloir la pénétrer de suite, car sa main descend sur son ventre sans trop s’éterniser, passe le mont de vénus tout aussi vite, pour s’immiscer à nouveau sous la culotte, qu’il écarte sur le côté.

Le ventre de Laure est déjà parcouru de spasmes de plus en plus violemment, au contact du doigt qui se promène impétueusement dans sa fente, avant de tournoyer sur le clito pour finir par le titiller rapidement… tout ce qu’elle aime. Les cuisses se referment pour laisser descendre la culotte, que j’ai la magnanimité d’aider à quitter complètement.

Elle est déjà trempée de son foutre que j’hume avec délectation. Les cuisses bien ouvertes, son sexe luisant s’offre à nos yeux, je bande comme jamais au moment ou Alain positionné tête bêche, se glisse entre ses cuisses pour savourer le fruit bien mur, lui pénétrer de langue le vagin et l’anus, d’où un gémissement de plaisir encourageant de Laure.

Aurait il déjà une idée derrière la tête pour lui préparer ainsi sa fleur de rose. Je ne vois pas très bien où en est Laure, mais vu le mouvement perçu, elle semble lui sucer le dard profondément, en même temps qu’elle le branle et lui torture les couilles durement preuve de son impatience … je sais où elle veut en venir. Le faire jouir rapidement comme hier.

Comme à chaque fois j’éprouve ce petit pincement au cœur imperceptible, en la voyant s’offrir et prendre du plaisir avec lui, l’amant, l’autre mâle qu’elle aime. Mon moment de blues passe très vite, tellement je la trouve encore plus belle et rayonnante dans ces moments de grand partage.

Pour mieux voir leur jeu, je me glisse dans la cellule, en face d’eux après avoir fermé la porte, vu que la fraicheur arrive. Bingo, il râle longuement, avant de se raidir et d’exploser dans la bouche de Laure et ensuite sur son visage. Je suis baba, à peine deux minutes pour le faire exploser, pourtant ce n’est pas un éjaculateur précoce.

Comme prévu elle reprend l’initiative et le faire mettre sur le dos pour se planter immédiatement sur lui avant qu’il ne débande… pauvres hommes que nous sommes. Elle part à la manœuvre, je vois ses fesses se crisper rapidement, signe qu’elle contracte son vagin pour mettre la pression et bien enserrer sa verge pour le pomper. Elle s’agite frénétiquement sur lui à une allure qui me surprendra toujours.

Elle a la figure maculée du sperme d’Alain, ce qui n’empêche pas les amoureux de s’embrasser pleine bouche. Il semble en état de reprendre le leader cheap, la retourne pour se positionnant prestement sur Elle, jambes relevées, position qu’elle adore et qu’il lui a fait découvrir à Libreville.

La biroute bien tendue pénètre d’un coup, cette fois ci le coït est parti pour durer car cette position mélange de posture de l’enclume et de la bascule du kamasutra permet au mâle de gérer et durer. De plus il a l’habitude de tournoyer en coïtant ce qui d’après Laure est irrésistible. Je risque d’attendre mon tour longtemps à moins que je ne m’invite, car je commence à en avoir envie et je trique comme un cheval.

Pour revenir à cette position non répertoriée clairement dans le kamasutra, comme quoi… la femme passive est couchée sur le dos, jambe relevées et repliées le plus possible sur elle, l’homme actif se positionne entre les cuisses, maintient les cuisses repliées de sa partenaire en les enserrant avec ses bras.

La femme doit avoir un minimum de souplesse des abdos fessiers, mais plus l’angle est fermé, plus la pénétration est profonde, plus la verge flirt avec le point G, s’il existe vraiment ce qui pour un homme peu membré est avantageux. Autre avantage, l’homme ne fatigue pas et peut pénétrer devant comme derrière et aussi se frotter entre les lèvres ou astiquer le clito. Laure qui est suffisamment souple et à qui il a fait découvrir cette posture ne jure que par celle-ci.

C’est parti et il commence à faire chaud dans l’habitacle. Laure entoure le cou d’Alain, alors qu’il est planté jusqu’au couilles en elle et manœuvre violemment, avant de ralentir et sortir pour se frotter dans la fente et titiller le clito du bout de son gland, puis repart en pénétration soutenue, tout en bouffant les nichons de la belle qui commence à jouir et trémousse ses fesses pour accompagner l’assaut. Au bout de dix quinze minutes de ses va et vient et frottis appuyés, Laure commence à crier son plaisir.

Je me suis rapproché et elle me triture la verge, pendant que je lui martyrise le bout des seins. Puis soudain elle pousse un cri plus appuyé tout en continuant de trémousser la croupe. Alain sans crier gare lui à enfoncé la bite pleine garde dans son petit trou et la sodomise lentement. Je caresse les nichons de ma compagne de plus belle, car je sais qu’elle craint de se faire enculer, ce qui est pourtant un véritable plaisir pour moi, tellement sa feuille de rose est serrée.

2 Commentaires

  • Bonjour, c’est vrai qu’on reste sur notre faim, j’aimerais beaucoup connaitre la suite... en tout cas bravo pour votre écriture, de grâce continuez...
    merci à vous en tout cas

  • alors là, je suis sidéré ! depuis le 10 novembre, pas un commentaire !
    il y a du laisser-aller.
    C’est très bon ce texte ; un jeu à 4 qui mêle candaulisme, échangisme, admiration, amour, voyeurisme, exhibitionnisme, le tout sans le côté graveleux et description clinique.
    Il y a juste la fin qui est un peu anachronique ; on se demande ce que ça fait là, ce rajout, comme si vous craigniez qu’on soit déçus qu’il n’y ait pas du "cul".
    C’est juste frais, simple et plein de franchise.
    Continuez ...

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