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Vacances biens remplies II

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Vu que Laure a été mise dans de bonnes dispositions, à peine parti, je lui saute dessus. Elle se met en devoir de me les vider jusqu’au sang, pour me punir de ma traitrise, en continuant de me limer après que j’ai éjaculer trop rapidement à son goût une première fois et elle finit par arriver à ses fins en prenant son pied.

Nous faisons l’amour à répétition jusqu’à une heure bien avancée de la nuit, en fantasmant sur les jours à venir, mais je sais déjà que demain soir, je n’aurais peut être pas totalement récupéré et qu’ils vont pouvoir s’éclater tranquillement sans moi.

Mais ça c’est ce je pense dans l’instant après m’être fait vider les couilles en règle et à partir de là, je suis en état de laisser une compagnie de mâle se partager Laure sans aucun état d’âme à partir du moment ou elles est d’accord.

Demain si ça se trouve j’aurais retrouvé tout mon potentiel, mais je pense en moi même "mon petit Alain, tu vas savoir ce que c’est d’avoir à faire à une mante religieuse".

Nous réveillons à onze heures du matin, il fait beau, un peu frisquet, mais le soleil déjà haut va vite y remédier. Après un petit déjeuner copieux, qui nous servira aussi de déjeuner, nous levons l’ancre pour partir à la recherche du coin de villégiature indiqué.

Nous empruntons comme conseillé, le chemin à gauche de suite après le pont. Je flippe un peu, roulant tout doucement car il est particulièrement étroit, stressant à la pensée d’être bloqué et de devoir m’en retourner en marche arrière. Je commence à pester contre Alain, me demandant s’il ne sait pas vengé de ma réaction arbitraire.

Heureusement le coin est magnifique, avec sur notre gauche la rivière avec des rochers propice à la truite c’est sur, des arbres en fleur, des prairies sur l’autre versant, des bouquets de roseaux. Sur la droite c’est plus sauvage, ça monte abrupte avec de temps en temps des petites falaises ne granit et coincé au milieu à un moment, une petite ferme en bon état mais semblant abandonnée.

Au bout de presque deux kilomètres le chemin tourne sur la droite et nous arrivons à un cul de sac, avec sur la gauche, une grange magnifique sur un surplomb, avec des escaliers creusés par le temps pour accéder à une grosse double porte rustique qui est entrebâillée. La construction est constituée de blocs de pierres imposants et majestueux de part leur irrégularité. Il y a suffisamment de place pour faire demi tour tranquillement, ce que je fais. J’arrête le camion sous un châtaigner et nous descendons pour visiter.

Une barrière barre un petit chemin qui longe la grange sur le coté pour déboucher sur une prairie en contre bas, avec en arrière plan des roseaux qui laissent supposer que la rivière est derrière. Le cul de sac est à l’ombre, c’est bien en journée, mais le soir ça doit être humide. Je reviens sur la route à pied, pour voir ce qui semble être une aire de stationnement au pied d’une grande falaise.

Une fois les ronces et orties nettoyées, en se serrant contre la paroi, il y aura suffisamment de place pour nous stationner et laisser le passage d’un autre véhicule, voir d’un engin agricole. Nous optons de concert pour le pied de la falaise. Après m’être assuré qu’aucune pierre ou caillou ne risque de nous tomber dessus, j’y gare sans mal l’engin, à toucher la pierre, je ne peux être plus prêt et il y suffisamment de place pour le croisement d’un gros véhicule.

Je défriche, arase le coin pour caler le van afin qu’il soit bien de niveau pour les nuits à venir. C’est le pied, car quand nous ouvrons le portillon coulissant du van, nous avons devant nous la rivière claire et limpide avec des minis chutes d’eau, qui viennent se déverser dans un plan d’eau qui est en faite un bras du lac artificiel créé par la retenue EDF.

Il nous suffit de traverser le chemin, de sauter des petites roches, pour nous retrouver au bord de l’eau et avoir à disposition une véritable piscine. Pour nos ablutions, vaisselles, baignades, pêche, farniente se sera idéal, même si l’eau ne doit pas dépasser les 16° ou 17°. Par contre beaucoup de mouches, de taons énormes, preuve de la présence de bétail dans le coin. Il y a de la sauterelle aussi, très bon pour la pêche à la truite. Nous constaterons à la nuit tombante, la présence aussi de moustiques en nombre, heureusement nous avons nos pommades et répulsif africains pour les éloigner.

Laure avait planifié pour se débarrasser de ce qu’elle estimait être une corvée de ne rester pas plus de trois ou quatre jours avec son Alain. C’était sans compter sur son tempérament de feu. J’ai toujours adoré Laure en l’assimilant à un nymphe tant elle est belle, bien faite, gracieuse et douce.

Je vais découvrir à l’occasion qu’elle peut se transformer en véritable bacchante. La paire de jours va être quelque peu débordés de son fait, car elle va assumer ses deux mâles plus de vingt jours durant. Toujours en demande et prête, elle va chaque jour me surprendre un peu plus, à s’offrir et profiter de l’aubaine sans état d’âme jamais, comme insatiable.

Malgré notre entente de mâles imbus de leur supériorité, de nos ardeurs à tenter de lui faire crier grâce, ce ne sera que pure fanfaronnades, voir impuissance, car elle va nous laisser jours après jours pantelant et pantois, toujours prête à remettre ça. Ce n’est que contraint forcés par un déplacement sur Lyon, que nous déguerpirons des lieux. Truites, écrevisses, cerises aigres, prunes sauvage, salade de pissenlits, ont agrémentés nos partouzes.

En journée balades bucoliques au bord du torrent pour reprendre nos forces, dans un environnement où il n’y âmes qui vive, ce qui s’avèrera faux. Par contre des reptiles en tout genre, couleuvre, vipère, lézards gris ou verts, rats, oiseaux, rapaces. Rien qui ne puisse empêcher nos séances de bronzage intégral sur les rochers avec trempette dans l’eau limpide et massage énergétique sous les cascades d’eau. Il nous faut bien ça, pour nous requinquer des soirées torrides à satisfaire Laure qui se porte comme un charme, à force de nous piquer notre énergie.

Elle rayonne de beauté à se partager entre ses deux amants et est aux petits soins pour nous. Par contre Alain qui travaille dur et n’a que le weekend pour recharger les batteries, accuse le coup au fil du temps. Je le soupçonne à un moment de se doper, car après deux jours de baisse, il se remet en selle comme pas possible, fatiguant moins vire que moi, conscient certainement de l’instant privilégié qu’il vit.

Il démarre pourtant de son hôtel à six heures tous les matins, revient de son boulot jamais avant 19 20 heures, pour ne jamais se coucher avant minuit une heure, trop content de satisfaire les exigences de sa maitresse et me démontrer son énergie.

A tel point que je cède à un vœu de Laure de la laisser passer une nuit seule avec lui à son hôtel. Un samedi soir donc, après avoir mangé et sauté la belle à minima, je là laisse partir pour finir de passer la nuit avec lui.

Le dimanche matin en plus des croissants, elle va pouvoir faire la grasse matinée avec lui et avoir le privilège de se prendre une bonne douche chaude, à deux il va s’en dire.
D’ordinaire il arrive vers vingt heures, avec les sacs de courses. Avec les jours qui allongent nous prenons le temps de prendre l’apéro et avons largement le temps de manger avant que la nuit arrive.

Ensuite c’est la vaisselle au bord de l’eau et la pêche des écrevisses qui attirées par les restes de viande et la lampe tempête, converge vers nous par dizaines. Nous choisissons les plus grosses que nous préparons immédiatement pour le repas du lendemain.

Ensuite toilette dans la rivière glacée, tonifiante, revigorante, prélude à la partie de jambes en l’air qui commence parfois dans l’eau, car la belle arrive à revigorer suffisamment nos sexe recroquevillés par le froid, pour se faire mettre, histoire de se mettre en bouche, comme on dit, avant de réintégrer le van pour les affaires sérieuses, qui vont s’étaler jusqu’à ce que les mâles demandent grâce, vu que ce n’est pas Laure qui va jeter l’éponge.

Quand je dis plus haut, qu’il n’y avait âmes qui vivent dans le coin, il c’est avéré que nous avons été surveillé dès notre arrivée et ensuite reluqués chaque jours. Surveillé et épié par le propriétaire de la grange, très vite intéressé par le live show permanent qui se déroulait de jour comme de nuit. J’ai fini pas faire sa connaissance un matin, alors que laissant Laure sur les rochers, je m’en retournais au van pour récupérer une affaire oubliée.

N’ayant certainement pas eu le temps de s’esquiver, je l’ai trouvé qui faisait mine de s’occuper des arbres autour de sa masure. En effet adossé à sa grange, donc côté rivière, il y avait un appentis installé dans une petite maisonnette en mauvais état, avec des outils, une brouette, une faux, une vielle table et deux ou trois chaises, installé sous une tonnelle. Devant et jusqu’à la rivière un beau verger et un gazon que les anglais auraient enviés.

Surpris moi même et un peu gêné, car j’étais plus ou moins chez lui, j’ai engagé la conversation, parlant de la pluie et du beau temps et surtout de l’attrait du coin. Sans vouloir le flatter, car je pensais ce que je disais, je lui en ai fait l’éloge, en lui disant que ça me plairait d’y vivre. Discourant l’un comme l’autre des avantages et des inconvénients à vivre dans le bled, j’ai tout de suite compris que le courant passait bien entre nous.

L’homme n’étant pas sauvage, au fur et à mesure de notre conversation à bâtons rompus sur la beauté et le coté sauvage de la rivière, j’ai bien vite compris à travers ses réflexions pleines de malice, qu’il en savait beaucoup sur nos journées de plage naturiste et plus, se défendant d’être à aucun moment gêné, car habitué à voir défiler des nudistes beaux et moins beaux, dans ce bout du monde, me disant :
- " Les gens d’aujourd’hui surtout les femmes, sont très libre de leur corps et ici ma foi, elle n’ont rien à craindre, sauf des vipères peut être ".
En parlant de Laure ses yeux pétillaient :
- " ha ben là, vous avez une bien belle femme, avec tout ce qui faut et puis pas sauvage on dirait "
Il en a trop dit et je continue de l’asticoter sur le sujet, vu que ça à l’air de lui plaire, comprenant que ça l’excite, je fais allusion aux jeux de Laure sur le rocher à côté :
- " A ça pour sur, elle est bien de son temps, moderne, pas farouche pour un sou, libre pour sur et si vous voyez ce que je veux dire, coquine aussi, car elle vous dit jamais non et c’est aussi s’occuper hein "

Remarque pas étonnante, nous croyant seuls au bout du monde comme il dit, il nous arrivait malgré nos nuits bien remplies, de baiser sur les rochers. Et Laure que je laissais seule pendant que j’allais pêcher, s’adonnait à l’onanisme sans prendre aucune précaution par rapport à d’éventuels voyeurs. J’imaginai très bien le vieux qui semblait connaître le coin comme sa poche, planqué derrière un fourré en attente du spectacle à venir, mais il ne l’avouera pas formellement, tout au moins de suite. Je me sentis le rouge monter aux joues, non pas en pensant au vieux en train de la mâter, ça ne me gênait en rien. Par contre touché coulé que j’étais, car toujours dans les parages moi même à attendre qu’elle se mette à l’œuvre, alors que j’étais censé taquiner la truite. Le vieux a dû me voir reluquer ma nana se faire plaisir, mon pêché mignon et ça me mets un peu mal à l’aise.

A peine arrivée sur les rochers, elle se mettait en tenue d’Ève. Ensuite le rite était immuable, elle prenait un livre libertin habituellement et après deux ou trois pages de lecture, sa main libre partait à la découverte de ses rondeurs, pour rapidement s’insinuer entre ses cuisses et s’abandonner longuement au plaisir de la caresse et de la masturbation, qui pouvait durer parfois longtemps suivant son humeur, ses états d’âme ou fantasme de l’instant. L’environnement étant propice au voyeurisme pour mon plus grand plaisir, vu qu’il n’y avait que des rochers ou de l’herbe, facilitant l’approche silencieuse.

Je n’ai pratiquement manqué aucune de ses séances et si ce n’était le bruit du déclenchement, j’aurai aimé photographier, car quelle beauté à chaque fois. Quoi de plus simple pour le vieux qui connaissait le moindre rocher du coin, de s’installer en catimini en attendant la prestation de la belle… avec une paire de jumelle il en voyait plus que moi.

Obnubilé par ça, il m’a souvent semblé voir bouger les feuillus et buissons, notamment après la fin du spectacle. Ensuite plus rien à voir, vu qu’elle s’enroule dans un paréo pour faire la sieste, ce qui ne m’empêche pas de rester aux aguets, pour parer à son insouciance.

En connaissance de cause, j’ai prévenu Laure du fait et après avoir analysé la situation et les tenants et aboutissant, nous sommes tombé d’accord pour qu’elle ne change rien à son comportement, arguant qu’avec un vieux comme lui, elle ne risquait rien, surtout que je n’étais jamais bien loin, mais les choses évoluerons encore suite à de nouvelles indications du vieux.

Un jour il a débarqué à l’improviste au van vers midi, vu que lors d’une de nos parlotes je l’avais invité à venir prendre l’apéritif à l’occasion. Surprise mais pas gêné, Laure sachant qu’il la connaissait par cœur et malgré mon conseil de s’habiller quelque peu, n’a rien changé à sa tenue, sauf à mettre une culotte sous son paréo. Tout le temps de l’apéro, il est resté scotché à reluquer la gonzesse évoluer autour de nous, avec le paréo qui voletait, laissant entrevoir régulièrement ses superbes nénés.

Il l’a détaillait, tel un mort de faim et ses yeux pétillaient de malice en la regardant se mouvoir, à s’occuper à préparer le casse croûte. Il aurait été plus jeune, j’aurai fait en sorte d’habiller la drôlesse. Mais là son comportement m’amusait et ne déplaisait par à ma garce de femme qui me semble t’il, en jouait. Le pastis devait être bon, car il est revenu plusieurs fois. Laure ne prenait même plus la peine de mettre sa petite culotte.

Il était comme hypnotisé, à siroter son pastis comme un automate, guettant le moindre mouvement du paréo qui lui laisserait voir ses seins, ses fesses, l’entre jambe pratiquement imberbe. J’avais arrêté de réprimander Laure, comprenant qu’elle prenait plaisir à ce petit jeu et lui avait compris avant moi qu’elle aimait ça et j’ai souvent vu sa moustache trembler.

Un petit tourbillon de vent, ce qui est très fréquent au bord de l’eau et c’était le spectacle pour lui. Il venait de plus en plus souvent avec sa vieille Renault 4, bien avant l’heure de l’apéro et j’allais discuter avec lui à l’ombre de sa tonnelle. Quand il venait à pied, il ne venait jamais par la route que nous avions en enfilade par l’avant du van, il venait toujours de derrière sa masure, par des chemins qu’ils devaient connaître et qui lui permettaient de rejoindre sa maison qu’il me disait être dans le vieux village au dessus de la falaise.

Il nous a parlé du pays qui tombait à l’abandon, sauf l’été avec les estivants qui lui redonnait vie. Nous étions fin juin et d’après lui ce n’était pas la pleine saison, il fallait attendre la première semaine de juillet. Dès le dix juillet le village reprenait vie, les volets des maisons restaient ouverts, même la masure derrière nous était occupée, tout au moins le jardin qu’il louait à petit prix à des connaissances.

Le coin où nous étions était privilégié par les naturistes qui montaient un peu plus en amont pour être tranquille, car ici il y avait en journée des pêcheurs et des kayakistes. Il savait attraper les truites à la main et rigolait de me voir pêcher et revenir bredouille.

Mettre la main dans les creux des berges, me répugnait, car j’avais trop peur d’en ressortir un reptile, breuuuuhhhh. Je crains ces bestioles sans en avoir peur, raison pour laquelle j’avais coupé rase l’herbe autour du van, pour éviter de poser le pied dessus en sortant du véhicule la nuit.

Nous n’étions pas seuls à profiter de cet environnement de rêve, car au dire du vieux, sur un des ilots entre les bras de la rivière, face à nous la végétation nous cachait la présence d’un camp de scout Belge, que nous aurons l’occasion de voir une fois, à leur retour d’une de leur tournée.

Un jour en effet, après avoir passé la journée à nous baigner et à farnienter nus au milieu des rochers, nous entendons porté par le vent qui souffle vers nous, des bruits de casseroles, des chants de patronage olé, olé, avant de voir défiler des jeunes gens, garçons et filles mélangés, ayant dépassé l’adolescence.

Le vieux lors de nos discutions à bâton rompu sous la tonnelle me dira :
- " Ils sont peut être scouts… c’est tout au moins l’uniforme qu’ils portent… mais ils viennent plutôt pour s’encanailler avant tout, car dès que le curé s’en va, il s’en passe de drôles entre ces jeunes, ça boit, ça fume, ça se met à poil et ça se mélange à qui mieux-mieux et les filles ne craignent rien, quand les gars n’y suffisent plus, elles s’amusent entre elle "
C’est à cette occasion qu’il ajouta :
- " Il serait bon que votre dame change de coin pour se faire bronzer, car il reste toujours deux scouts pour surveiller le camp… ces deux lascars de quinze ou seize ans, passent le plus clair de leur temps à la reluquer pendant ses bains de soleil et plus comme vous savez ".
Le plus est un aveux et je lui pose la question sans détour :
- " Vous l’avez vu quand elle s’amuse tout seule "
Toujours aussi jovial et enjoué, muet, il me regarde intensément en plissant ses yeux malicieux. Lui souriant je l’interpelle à nouveau :
- " C’est une jolie fille n’est-ce pas ".
Voyant que je ne suis plus dupe il rigole et me dis :
- " dans le coin à par ces jeunes elle ne craint rien, sauf les serpents... et c’est bien vrai que vous avez une sacré jolie petit brin de femme, qui n’a pas peur de vivre sa vie et de se faire du bien quand vous tournez les talons, vous le savez mieux que moi, vu que vous là regarder faire aussi… je trouve ça très beau et elle n’a rien à craindre de moi vous savez… je peux vous l’avouer car les années passant vous verrez, beaucoup de choses s’émoussent, alors profitez en bien aujourd’hui… bien sur qu’en la voyant ça m’excite et que ça me fait de l’effet, mais certainement pas pour lui faire un bébé… la voir s’amuser suffit à mon bonheur et je repars chez moi avec plein de rêves dans la tête, c’est déjà pas mal, hein…"

Je fais part à Laure de ma conversation d’avec le vieux, en omettant de m’étendre sur le fait qu’il passe son temps à la mâter tous les jours, mais en forçant le trait sur la présence possible des scouts :
- " le vieux m’a dit, qu’il y avait un risque pour que les scouts puissent te voir, quand tu prend le soleil à poil au bord du torrent… rajoutant, que si tu n’avais rien à craindre de lui, il n’en serait peut être pas de même de la part des jeunes… il ne peut affirmer qu’ils ont eu le loisir de t’observer lors de leurs randonnées, vu que l’après midi avec le soleil en face on ne voit pas trop ce qui se passe de leur coté… mais leurs activités, ramassage du bois entre autre et jeux divers, les amène régulièrement à passer sur la rive opposée d’où tu te trouves… raison pour laquelle il me conseille de déplacer ton coin de villégiature vers la plage face au débouché du chemin qui part de sa masure, là où on se fait masser sous la chute d’eau "

Elle rigole en me répondant que le vieux prêche pour sa paroisse car ainsi il va lui seule, pouvoir là reluquer à son aise, mais ajoute :
- " Il a surement raison, car il m’a semblé entendre des bruits dans les fourrés, comme par hasard au moment ou je me câlinais, mais je ne savais pas si c’était de l’autre côté de la rivière ou derrière… je prenais ça pour le passage d’une bestiole, mais avec le soleil dans les yeux je ne pouvait rien voir vraiment… à bien y réfléchir, il a peut être raison… en me rapprochant de sa cabane, même si ça lui permet de se rincer l’œil tranquille, pour moi c’est plus sur, vu que je ne sais jamais où tu es, éloigné ou non… pas sur que je continu à me chouchouter en le sachant dans mon périmètre immédiat, même si je pense n’avoir rien à craindre de ce vieux monsieur "

Voulant en savoir plus, le lendemain j’essaye de lui tirer les vers du nez sur ce qu’il sait ou a vu du jeu de notre trio le soir et de nos activités de jour. Je remets donc la discussion sur les partouzes des scouts et notamment les jeux lesbiens des filles, dont il semble être friand par rapport à tout ce qui se passe en terme de parties de jambes en l’air dans le coin :
- " Vous n’avez pas peur de vous faire mal en traversant la rivière de nuit, juste pour les voir déconner entre eux… c’est dangereux quand même ? "

Les yeux rieurs, il se cale sur la pierre qui lui serre de siège, confortablement adossé au mur et regardant en direction du cirque de rochers qui nous entourent, il marmonne :
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1 Commentaire

  • Cher Brival,
    c’est un véritable plaisir de vous lire, tout y est !
    J’ai le sentiment d’être en vacances, il manque juste les parfums qui émoustillent nos papilles !! Et puis la simplicité de votre relation avec Laure, tout est simple et j’adore le naturel avec lequel Laure écoute ses envies.
    Et diable que c’est bien écrit !! Je me suis surpris à me laisser emporter par la lecture de votre contribution, comme dans ces moments ou l’on tombe sur un bon roman qui nous permet de nous évader.
    Alors je vous dis bravo cher Brival et surtout ne vous arrêtez !!! Je suis Fan.

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