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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Une semaine en grèce

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Ma première expérience consciente !

il y a quelques années, engagé dans mes nouvelles fonctions comme directeur technique, mes besoins en personnel intérim étaient devenus important et je fis appel à une société de cette orientation afin de palier à mes exigences. Deux mois durant je fus servi par un monsieur professionnel et sympathique. Puis à ma surprise ce fût une personne de l’autre sexe qui se chargea de me faire les propositions de dossier. C’était une brunette de 40 ans, environ un mètre soixante sans talon, de grand yeux verts que je pensais encore innocents, une taille de guêpe, des hanches engageantes qu’elle cachait au début toujours sous des pantalons business peu aguichants. Mes restructurations étant en cour, c’était pratiquement tous les jours que nous étions en contact, soit lors de meeting ou bien si cela suffisait nous communiquions par téléphone.

Ce qui devait arriver arrivant, trois mois plus tard j’eu le plaisir de faire sa connaissance plus en profondeur et de découvrir que cette femme intelligente, belle, dominante professionnellement en fin de compte avait (et ce n’est pas rare) un énorme penchant pour la soumission.

Elle me proposa elle-même de la prendre en main et que je pouvais faire ce que je voulais d’elle. Le mot soumission ne fut pas prononcé mais d’autre comme abandon, découvertes, confiance, cérébralité. Les sentiments qui nous unissaient ainsi que pour ma part une certaine expérience dans le libertinage et elle incroyablement ouverte à tous ce qui touchait la sexualité dans sa diversité nous entreprîmes de sonder nos limites ou plus précisément les siennes.

J’avais eu de nombreuses occasions de vivre la soumission de femme, soit offerte par des maris candaulistes soit lors de soirées pluralistes. Jamais auparavant je n’avais eu de relations profondes, symbiotiques et prolongée dans cette voie avec une femme avec laquelle j’étais en relation.

C’était simplement beau de voir avec quelle simplicité et délice elle sortait nu sous ses jupes. La première fois qu’elle le fit pour moi je l’ avait rejoints dans un tearoom suite à une journée stressante qui m’ avait mis de mauvaise humeur. Elle arrivait directement de la visite de clients importants dans son tailleur gris et sa jupe aux genoux qui cachait désormais moins ses formes. Assise en face de moi évidement elle essayait depuis quelque minutes, sans succès de remettre mes intentions au beau fixe.

Ayant enlevé un escarpin elle passa son pieds gainé de nylon sur mon entrejambe. Alors que je m’apprêtais à lui faire comprendre que je n’avais pas l’âme très bouillonnante après cette journée chargée elle écarta légèrement le compas de ses cuisses et mes yeux vinrent se planter sur le contraste que formait les bandeaux noires de ses bas et de ses cuisses blanches fendu par son sexe rasé rose et de la fine luisance de ses lèvres humectées.

Je lui ordonnais de rester dans cette position. Le serveur à cet instant venant de prendre commande quelque tables plus loin s’apprêtait à repasser derrière moi et ne manquerait pas de se rincer les yeux. Elle me fixa alors du regard car je lui ordonnais de ne pas bouger, lui rappelant qu’elle venait de me provoquer. il ne vint pas de suite et elle m’implorait de la libérer. Tiraillée entre la honte qui se lisait maintenant dans ses yeux et sa contrainte de ne pas me décevoir elle me fixait intensément. Le serveur arriva presqu’à ma hauteur et à la seconde près je lui ordonnais de serrer les cuisses. Soulagée elle me remercia d’une voix qui se voulait repentie et câline. je lui dis alors que je venais de l’épargner afin de la punir le temps venu..

Nous avions décidés de passer une semaine en Grèce à Lesbos plus précisément, après l’aboutissement d’un grand projet qui m’avait coûté pas mal d’énergie.
Par cette chaude après-midi printanière nous étions sortis flâner du côté de Skala kalloni.
Ayant une idée bien définie derrière la tête je lui avais demandé de mettre sous sa jupe qui s’arrêtait à mi-cuisse un de ses strings en nylon blancs transparents que j’aimais tant et qui enserraient ses lèvres en laissant apparaitre sa fente si délicieusement découpée sous la toile. Alors que nous nous approchions de la terrasse d’un café je scrutais les tables et lui proposais de s’assoir en accompagnant sa chaise derrière elle.
Alors que nous avions reçu notre commande. Je lui signalais que j’allais vite aux toilettes.
Au lieu de cela je me plaçais à l’intérieur du local derrière la baie vitrée qui nous séparait et composais son numéro de portable.

De dos je pouvais voir l’homme seule que j’avais repéré en arrivant et qui serait mon appât.
N’étant plus en eux, l’homme pouvait tout simplement l’admirer ä sa guise. Ses escarpins estivaux allongeaient ses jambes. Ses mains étaient placées sur ses genoux comme si elle voulait se protéger. Sous ses lunettes de soleils elle regardait les bateaux la tête légèrement tournée. Elle prit son portable en main. Allo… ! dit-elle. C’est moi lui dis-je. Tu es belle comme ça les jambes croisées, je te vois d’ où je suis…ou es-tu ? …c’est à moi à donner des ordres ok !. Bien …dit-elle. Sa voix devint rauque, elle savait ce qui se passait, quelle devait obéir. Même la tête légèrement tourné tu devrais voir l’homme devant toi. Bien sûr comment ne pas le voir... ! Place tes jambes parallèlement et jointes. Elle le fit. Maintenant vat chercher le calepin dans le sac de toile à tes pieds. heumm dit-elle… je sais il vat voir tes seins nus sous ton shirt échancré. Elle ne dit plus un mot. Je sentais qu’elle observait sous ses lunettes cet homme de la trentaine, de toute évidence grec qui ne cessant de tourner sa tête ne cessait en fin de compte de la dévisager. Ecarte les cuisses ! De longues secondes elle ne bougea pas, ou est tu ? demanda-t-elle. En face de toi mais tu ne me verras pas avec le reflet ! Doucement elle écarta les genoux …fais semblant de lire…écarte encore… avance toi un peu, parfait ne bouge plus.


De ma place je voyais bien maintenant le tissu de son entrejambe légèrement rosé contrastant avec le compas de ses jambes bronzées. Personne d’autre que moi et le grec ne pouvais deviner ce qu’il se passait n’étant pas dans l’axe. Comment te sent tu lui demandais je. Une main tenait le calepin l’autre le portable. Ä ta merci me répondit-elle à ma surprise. Je pourrais bouger mais je suis prise entre la peur et l’envie qui monte en moi. De temps à autre elle dégageait l’écoute pour tourner une page comme si c’était important. La tête du gars était fixée dans sa direction. Sous ses lunettes de soleil il ne se gênait plus et profitait de l’offrande. Ferme et ouvre tes cuisses comme si tu étais impatiente lui dis-je. Elle le fit. Le mouvement était divin et lent. Laissant redécouvrir différemment son joyau à chaque battement. Sa voix était devenue rauque. Je fais quoi maintenant dit-elle à voix basse. J’arrive… dès que tu me vois tu te lèves, tu vas aux toilettes m’enlever ce String qui nous cache la vue.
Elle revenait s’assoir, dieu qu’elle était belle et de la savoir maintenant encore plus offerte je la trouvais encore plus belle. Son regard avait changé. Ses yeux étaient devenus langoureux, lointains, pensifs. En s’assaillant le plastique de sa chaise étant redevenue froid elle s’assit spontanément sur le rebord en avant afin d’en diminuer la surface. Nous discutions à voix basses sur ce qu’elle éprouvait, sur ce que je voulais faire d’elle encore. Nous discutions en allemand vivant depuis longtemps en milieu germanique et nous nous sentions relativement sûr ayant pris connaissance des nationalités nous entourant. Alors que je venais de dire à Cornelia que nous allions partir, le grec vint à notre table et nous demanda dans un assez bon allemand s’il pouvait nous servir de guide. Alors mon sang ne fit qu’un tour. Dans ma tête tout se passait à la vitesse lumière. Conny ne disait rien et attendait mon verdict me fixant derrière ses lunettes qu’elle venait de faire légèrement glisser sur son nez tout fin que j’adorais.
Quelque chose dans son regard venait de changer, il était très discrètement malicieux plutôt du genre qui a quelque chose derrière la tête. Reprenant mes moyens, je demandais alors d’ où il parlait aussi bien la langue de Goette. Il répondit qu’il travaillait dans un grand hôtel grec et avoir aussi séjourné à Zürich. Nous discutâmes quelques instants de nos pays réciproques. Il nous dévisageait sans arrêt mais tout en restant assez charmant, poli et avenant. Bien que n’étant pas très orienté pour l’autre sexe mes années passées dans le monde du sport m’avait appris à regarder le corps des hommes avec un œil connaisseur, critique et sans la moindre gêne intérieur. Ce gars était comme on dit dans le midi où je suis né « girond » . Mince mais musclé, bien dix centimètres de plus que moi de grandeur (le chanceux !). Espadrilles, jeans et chemise blanche en coton laissant apparaitre un torse rasé complétaient son apparence. Faisant comprendre à notre interlocuteur que nous allions partir, je lui dit que c’était ok et qu’il pourrait nous servir de guide ce soir après notre repas à vingt-deux heures devant l’ octapus a Mithymna . Je me retournais alors vers mon petit cœur comme pour avoir son approbation. Je venais de serrer la main de colas et Conny lui tendit la sienne. Il la serra et resta quelque longue seconde sans mot…comme interloqué en la fixant droit dans les yeux puis leurs mains se détachèrent lentement, presque suffoqué par ce que j’apercevais je dus reprendre de la contenance. Conny venait de faire changer son string de propriétaire. La main ouverte vers le haut il fixa le petit tas de tissus rapidement comme ne voulant pas l’exhiber et le mis en poche avant de partir en nous lançant un « bis später » qui en disait long.
Nous marchions depuis un moment le long de la mer, Conny sans string et moi sans dire un mot. Au détour d’une maison je la bloquais contre un mur et lui passais la main sur le sexe. Une inondation, cela lui coulait sur la cuisse, je la savait très mouilleuse mais là avec le temps qui passait c’était l’apothéose. Ce qui me rendit fou ce fut cette texture de satin que prends une vulve bien épilée et mouillée. Nous partîmes vite à notre hôtel l’ Alkaios.

Arrivé en chambre je la prie par la main, l’allongeais sur le dos la tête sur un coussin et lui priais d’écarter et de replier ses genoux. La paume de ma main gauche sur son mont de venus je lui enfilais sans ménagement l’index le majeur et l’annulaire dans son vagin trempé et commençais à la baiser avec intensité de mes doigts faisant action sur son clitoris en ébranlant son bassin. De ma main droite je dégageais mon membre et l’enfonçais dans sa bouche entrouverte qui attendait déjà avec impatience. Elle adorait d’être traitée ainsi. Elle me suça avec frénésie en grognant. Sa fine main entourait mon pieux à sa base, elle pompait, aspirait crachait, jouait. J’accélérais ma prise, elle s’arcbouta alors que les premières giclées d’urine arrosaient ma main, la femme fontaine qu’elle était parfois étant bien chauffée était au rendez-vous. Elle se contorsionnait sous son orgasme sans pourtant laisser échapper mon sexe de sa bouche. Lorsqu’elle se détendit après son plaisir, moi je n’en pouvais plus de regarder son corps et son regard dégageant tant de luxure et de beauté, celle qu’une femme peut avoir lors d’un orgasme. Elle s’en aperçu évidement et me lança un « donne-moi tout » qui me lança un courant dans le dos. Je déchargeais dans sa bouche. Elle se rajusta afin de n’avoir que mon gland en prise afin de garder mon sperme et ne pas avaler faisant aller son pouce le long de mon canal comme pour bien me vider. Elle me fixait avec ses yeux de biche innocente. Détendu, Je me retirais du tendre étau de ses lèvres et elle commença à jouer de ses joues avec ce qu’elle venait d’étrenner. Elle le faisait souvent afin de m’exciter encore et me faire sentir son amour en avalant un peu de moi comme elle disait.

Mais l’heure n’était pas aux sentiments. Je lui ordonnais comme elle était toujours habillé ou presque de descendre la bouche pleine au bar et de commander deux verres de champagne. Je lui écrivais vite la commande sur un papier et la dirigeais vers la porte. Elle revint presque dix minutes plus tard. Je la fis entrer. Elle me tendit un verre, je lui dis de me déposer dans le verre et elle le fit. Nous trinquâmes et bûmes lentement.
Allongés nus sur le lit derrière elle je lui caressais tendrement les seins en lui parlant. Je lui demandais enfin pourquoi elle avait donné son string au gars et si elle avait pensé à la suite.
N’avait-elle pas peur ? Quelle issue envisageait-elle ? Je pensais aussi à MES peurs…
Tous deux connaissions les fantasmes de l’autre et nous avions dans nos ébats et nos jeux imaginés des scénarii à plusieurs. Nous avions un jeu. Lorsque nous étions à nos bureaux réciproques de temps à autres. Elle ou moi commencions une histoire érotique avec pas plus de dix mots et l’autre devait continuer et ainsi de suite. C’est ainsi qu’au détour d’une histoire un autre homme apparu. Lui ayant demandé bien sur si s’était un de ses fantasmes et me répondit que oui en insistant sur le fait de la différence entre le fantasme et la réalité etc.etc.. Chacun de nous resta dans sa tête et nous n’en parlâmes plus. Seulement les fois ou empalé dans ses reins et son gode préféré dans la chatte je voyais bien ce qu’il en était. Elle ne mettait pas longtemps à décoler.
Donc pour en revenir à ma question, elle me répondit ; Qui est ce qui a voulu que je montre mon intimité à un inconnu. Crois-tu que cela m’a laissé indifférente. Surtout que tu l’as vraiment bien choisit …très cher !!!. En disant cela elle venait de blottir ses fesses contre mon meilleur ami qui était encore relativement tranquille. Ne me dit pas que tu aurais aimé qu’il te saute. Et toi dit-elle ? Se voulant provocante. Alors que je m’apprêtais à lui répondre elle senti que je commençais à me durcir. Elle prit mon sexe en main et fit quelques allers et retours en me demandant …alors et toi. J’étais perdu, trahi par la nature. Je répondis un ridicule peut-être…Mon candaulisme encore peu conscient conjugué à mon érection lui donnaient la réponse attendue. Dirigeant mon gland entre ses fesse sans pourtant le lâcher et en continuant à le masturber et restait à l’entrée de son sphincter que mon gland entrouvrait déjà légèrement, elle répéta…oui ou non ? OUI je voudrais te voir prise par un autre homme afin de t’admirer de l’extérieur de votre étreinte, t’observer lorsque le plaisir monte en toi. Te sentir chienne, ma chienne. Voir une verge te pénétrer, peu importe où. Accompagnant alors mon sexe au creux de ses reins, elle tendait ses fesses pour mieux se faire pénétrer. Je poussais. Encule-moi, tu es mon Loup Alpha. …S’était dit ! je me sentais soulagé comme jamais auparavant et je la pris comme elle le voulait. Je t’aime dit-elle, je suis à toi. Les autres sont de simples loups dans la vallée. Ils ne feront que ce que tu voudras. Dans ma tête le verbe « feront » faisait l´aller et retour de toutes mes synapses. Lui plantant mes doigts dans la chatte je lui demandais si elle ne voudrait pas une vraie bitte à leur place. Bouge mon chèrie, vient défonce moi. Je lui redemandait alors..tu voudrais une autre.. oui, oui mon amour..si tu le veux.. Je le ferai. C’est toi qui commande. Je m’épandais alors en elle en la bourrant presque avec violence.

L’heure du restaurant était arrivée. Conny avait revêtue une Robe courte moulante qui mettait son adorable cul et ses hanches en valeur sans être portant indécente. Elle était en coton couleur Almond avec le haut très vaste qui permettait de découvrir une épaule entière. Nous avions fini de manger. Alors que nous discutions en amoureux. Quelqu’un se planta devant nous et lança un « guten Abend » qui nous ramena à notre réalité. Colas était planté devant nous une main dans la poche et l’autre tenant un pull. Il nous lançait un sourire tout en nous dévisageant. Ses yeux parcoururent conny de haut en bas s’attardant sur ses jambes assez dénudées à cet instant.. Un clin d’ œil approbateur nous fut lancé. Quelque part j’étais fier d’elle, fier qu’il la trouve belle car il lui fit la remarque sans se gêner. je lui demandais de s’assoir quelques instant alors que je me levais pour aller payer l’addition. En partant je me parlais à moi-même et me rendais compte combien j’appréciais de la laisser seul avec lui. Ce doux mélange d’appréhension et d’excitation alors nouveau en ces circonstances m’envahissait. Je voulais en savoir plus, pousser le bouchon plus loin. Quelque chose me disait que ce sentiment était amplifiable. Une nouvelle drogue…moi qui suis contre ?

De derrière je revenais vers eux. Ils étaient en pleine conversation et riaient. Je ralentissais afin de les observer. Conny riait. Elle semblait détendue. Elle était simplement belle. Je me rapprochais. Il s’entretenait sur ce que nous allions faire par la suite. Voulons-nous découvrir de bonnes adresses de boîtes de nuits, de bon bar à cocktails ? Nous partîmes rejoindre la voiture une Daimler classe E comme à la maison pour pas dépayser. Conny s’assis à l’arrière droite et Colas à mes côtés. Sans avoir encore démarré, et ayant décidé d’aller dans un endroit chic et sympa, nous discutions sur les touristes de l’île et comme toujours le sujet passa à des propos en dessous de la ceinture mais toutefois généralistes. Nous entretenant sur la mode et en particulier celle estivale nous en virent à parler plage et naturisme. Le ton demeurant très détenu et un tant soit peu insinuant Colas demanda à Conny si elle avait encore besoin de son string n’étant pas collectionneur ni fétichiste, mais en ayant par contre eu apprécié le parfum. Sans ménagement il me demanda si elle était souvent sans culotte. Un minimum embarrassé j’entrepris de démarrer une réponse qui se voulait avoir du sens. Je Lui dit que j’étais le maitre de ses sous-vêtements avec un ton plaisantin. Ah ok je comprends, dit-il. Conny ne disait rien, je me retournais pour la regarder et lui faire un sourire complice. Je constatais que sa jupe avait glissée très haut en s’asseyant et je pouvais presque voir entre ses jambes. Elle s’en aperçu. Me fit des yeux ronds qui se voulaient de m’exciter. Dieu q’ elle était belle et désirable. Pour qu’il ne comprenne pas je lui demandais en bavarois (elle était originaire de Nürnberg) d’écarter les cuisses. Me retournant à nouveau mon cœur battit la chamade et mon pantalon devint instantanément très étroit. Son sexe bien en évidence maintenant gonflait son string blanc dans sa position car elle venait de s’avancer sur la banquette. Mon sang ne fit soudain qu’un tour, je n’avais qu’une idée à l’esprit, qu’il en profite aussi et qu’il voit combien elle était belle. Ayant mis sa musique préféré qu’ elle avait toujours avec elle (http://www.youtube.com/watch?v=0ASxcn3alXg) Je disais alors à Conny un truc complètement idiot, qu’elle allait attraper froid dans cette position.. Heureusement q’ elle avait un slip. Je crois qu’il n’ y avait à ce moment-là sur la terre pas de mec moins malin que moi. Enfin bref. Ce que je voulais qu’il arrive arriva, Du coin de l’œil je vis qu’elle se contorsionnait, un court instant à cause du trafic je ne pouvais pas la regarder. Soudain quelque chose atterri sur le tableau de bord, quelque chose de blanc et léger. Mon cerveau eu besoin de quelque milliseconde pour réaliser. Elle venait à nouveau de se dépourvoir de son string, mais la dans la voiture c’était chaud, très chaud ! Elle lança alors en englais. « With such both heaters I can ‘t catch a cold).
S’était lancé ma main droite partit directement entre ses cuisses pour y sonder sa chaleur. Colas encouragé mais retenu vint poser une main gauche interrogatrice sur le genou de mon petit cœur. Le mien de cœur battait la chamade non de peur maintenant mais d’excitation. Conny avait à nouveau ses yeux de biche. Ce regard qui vous dévisageait tourné légèrement vers le haut. Elle métrisait ce regard pour lequel je me serais jeté à l’eau. Mon voisin encouragé par son immobilité lui caressait la cuisse tendrement. De sa place il lui était impossible de faire plus. Je voyais qu’il bandait assez fort et moi aussi d’ ailleurs. Je portais alors moi mes doigts dans la direction de son entrecuisse et constatais qu’elle était dans un état avancé. Des images passaient au travers de mon esprit mon désir était incroyable. J’en avais presque mal au ventre. Un éclair de folie et de sexe me traversa. Je m’entendis lui dire d’aller chercher son nouveau jouet. Elle s’avança vers le dossier, passa sa main gauche vers lui, palpa un instant la configuration qu’elle y trouva. Vue les boutons qu´elle y rencontra je me disais qu’elle aurait un problème. Mais c’est avec une incroyable dextérité qu’ elle ouvrit la chose. Lui ne disait rien. L’érection entravée lui donna un peu de mal à dégager son membre. Puis ce fut fait et c’est un bout de chair épais sombre qui s’offrait à mes yeux, à nos yeux car penché sur le côté pour mieux agir elle voyait ce qu’elle faisait

Le membre de Colas ne tarda pas à réagir à l’attouchement de sa fine main. A ma stupéfaction il n’arrêtait pas de prendre de la largueur alors qu’il avait à peu près la longueur d’une fois et demie la main qui l’enserrait maintenant. L’épaisseur de cette queue était peu commune. Le gland dégagé paraissait presque petit en comparaison. Cela ne semblait pas déranger madame qui avec beaucoup de tendresse ainsi qu’avec une lenteur infini masturbait la hampe de notre accompagnateur qui la tête en arrière se laissait faire et appréciait. Me retournant un court instant je pouvais entrevoir les yeux de ma tendre complice qui allant de droite à gauche cherchait un quelconque encouragement. Son regard traduisait son envie. Je ne pus m’empêcher de lui demander de se caresser la chatte, ce qu’elle fit. J’étais vraiment mal à l’aise dans mes vêtements. Motivé par la caresse de conny la verge de notre hôte mouillait abondamment. Je me reconnaissais presque. Je décidais alors d’aller directement à l’hôtel car pour moi les présentations étaient faite et ici sûrement personne n’aurait je crois d’objection vu les niveaux de températures corporelles atteints. Conny voulu un instant s’occuper de moi mais je l’y en empêchais étant déjà suffisamment servi. J’ordonnais alors à ma belle d’essuyer le sexe de Colas avec son String que je venais de lui retourner et de le remettre. Le faisant elle me lança dans le rétroviseur un regard qui me fit presque fondre. Je l’imaginais maintenant ressentant l’humidité dans son slip et lui demandais comment s’était. Elle me répondit simplement qu’elle en voulait plus. Nous Arrivâmes à l’hôtel et y entrâmes. En passant devant le réception la femme qui était là nous regarda d’un drôle d’air. L’ensemble n’étant pas haut nous priment les escaliers. Arrivé devant la porte. Je pris conny par la taille et l’embrassait sur la bouche très goulument, ma main glissa sur ses fesses que je dénudais un peu d’une main libre. De l’autre j’ouvrais la porte de la suite. Nous entrâmes. Adorant faire durer le plaisir par mon petit côté dominateur je pris le temps d’offrir à boire à tout le monde. Cola prit un Whisky, conny un lemon et moi un verre d’eau minéral. Je n’aime pas perdre le contrôle des choses dans ces moments-là. Dans le salon ou nous étions Madame avait pris place sur le sofa noir en cuir en premier, j’invitais ma tendre à s’assoir à mes côtés et lui en face évidement sur le deuxième sofa. Tout le monde se regardait et l’air était électrisé, comme avant le départ d’un quatre cents mètres. Personne ne parlait. Dans ma tête s’installait mon scénario. Comme souvent la tête froide comme dans Les réunions d’affaire les plus chaotiques je cogitais ma stratégie.

J’interrompis le silence en demandant à Colas de se déshabiller et de se rassoir. Il était assis là, son sexe épais et que je découvrais rasé se dressait vers nous. Je me levais et alla chercher le sac de plongé dans lequel se trouvait mes ustensiles. J’en ressortais un tas de cordes diverses en coton. J’en pris une longue et allais la mettre replier en quatre au travers du lit qui était non loin de là. Revenant vers eux Conny n’avait pas bougée. Elle fixait visiblement troublé la queue qui s’offrait à elle. Je demandais alors au gars de venir s’assoir sur l bord du lit et d’attendre. J’allais alors la chercher et la plaçais devant lui. Je lui retirais sa robe et lui ordonnais d’écarter un peu les jambes. Vêtue de ses seuls escarpins et de son string elle tremblait un peu. Le désir que je voyais sur son visage, la façon qu’elle avait de fermer et d’ouvrir les yeux.

Dieu que tu étais désirable pensais je. Je l’observais et pris un des bandeaux dans le sac.

Je me plaçais derrière elle et embrassais longuement sa nuque,… ses épaules,… ses oreilles avec ma langue, …l’ écoutais respirer,…ressentir, capter. Je mettais alors mes mains sur ses seins. Agissais, …soupesais,… caressais, …faisais rouler les raisins de ses seins avec deux doigts peu pressés. D’abord légèrement puis au signale de son souffle j’augmentais la pression jusqu’ à sentir ses hanches se rouler de jalousie.

Je plantais mes dents dans son cou pour la retenir comme un grand félin sa proie pour quelle ne s’échappe pas. Elle restait figée non pas par la force mais par les sens. A contre cœur je délaissais une emprise pour d’une main patiente parcourir tes hanches, son ventre qui attendait, …j’effleurais ce complice blanc et humide le long de ses bordures…les parcourais tantôt effleurant tantôt insistant du bout de mes ongles bien ajustés pour ces circonstances.

Je m’absentais quelque secondes pour ôter chez elle ce qui nous séparait. Je lui faisais croiser les bras, elle ne devait pas bouger…je me collais à elle pour faire passer cette chaleur supplémentaire dans son dos, ses reins, ses fesses qui appelaient… elles furent entendues. Une forme se blottit alors dans cet étau brulant.

D’un genou je changeais son assise, Le compas de tes jambes amplifiait son offrande. L’espace entre tes cuisses satinées ne la protégeait plus. Je frôlais maintenant les bords humides de son string. Les soulevais, m’y attardais. Mes doigts parcouraient le tissus gonflé et pourfendu. Tu n’ avais pas encore dis un mot et moi non plus. Impatient maintenant je passais la main sur l’écrin de son joyau. Mes mains testaient et palpaient avec encore la pression d’une plume pour en apprendre chaque recoin. Je reconnaissais alors l’aspect humide qui s’offrait à mes doigts.
Je pris alors son sexe en main et le malaxais sans retenue. Mes doigts partirent de longs instants à la découverte de ses chairs. Ses reins me cherchaient, ils me trouvèrent, je fis passer mon membre entre ses cuisses et commençais un aller et retour le longs de ses lèvres détrempées qui en demandait plus voir l’ondulation de son corps. Colas regardais et se branlait doucement, encouragé par ce qu’il avait devant lui ! Je lui demandais alors de venir la sucer. À chaque aller je sentais du bout de mon gland la présence de sa bouche qui s’activait sur son clitoris... Conny se contorsionnait et son bassin s’avança en direction de celui qui la gâtait.
Je lui ordonait de rester tranquille. De ne pas bouger ! C’est un ordre lui dis-je ! Il n’ en fut rien. Evidement son désir était trop fort.

Je disais alors à Colas de s’allonger sur le lit sur la corde placée en travers. Je lui attachais les pieds et les bras maintenant en croix au lit et placais le deuxième bandeau sur ses yeux.

Revenu derrière elle je lui plantais mes doigts dans la chatte. Elle grognait à nouveau de plaisir. Je sentais qu’elle ne pouvait plus attendre.
Je lui arrachais son string d’un geste et la prenant par derrière les genoux je..... la plaçait sur le lit assise sur ses cuisses juste devant son pénis. Je pris vite un condom dans son sac à main et le passait sur sa verge. .Je m’y pris à deux fois vu l’épaisseur. Je la déplaçais encore et plaçais le sexe du gars à l’entrée de ce qui m’était jusque-là réservé. Je repris alors conny et la tirant vers moi et l’empalais très lentement sur son nouveau jouet. Je voyais sa vulve s’ ouvrir, s’ écarter et ce mandrin épais s’ enfoncer dans mon amour.
J’éprouvais alors un grand plaisir à participer au sien, de le lui offrir.
N’était-ce pas quelque part une démonstration d’amour ?

En quelques secondes elle se mis à jouir alors que la soutenant j’effectuais quelque allers et retours (no problem, Je suis un ancien culturiste et on le voit aujourd’ hui encore un peu !). De la main je la faisais s’étendre sur Colas qui commençait de la baiser. Conny était, et est surement aujourd’hui encore, très étroite et ce pieu épais lui dilatait la chatte et cela semblait apparemment bien lui plaire. De longs instants je me complaisais à contempler la scène.

C’était vraiment fort ! Assurément en bonne forme le gars ne s’arrêtait pas de la pilonner. . Je pris alors la corde sur le lit et les attachait l’un à l’ autre en passant sur son dos.. Je nouait les chevilles de conny aux cuisses musclées qui s’offraient. Puis je lui attachais les genoux écartés en passant encore une autre corde sous le lit. Ils étaient livrés à mes désirs. Je passai vers l’avant et présentais mon membre à ma soumise empalé qui s’empressa de me sucer avec frénésie. Colas qui ne voyait rien, compris bien ce qu’ il en était et en bon complice accompagna sa fellation en la bourrant de plus fort. Elle grognait de nouveau, haletait, soufflait, se contorsionnait des hanches sans pouvoir toutefois échapper à mon emprise. Sentant mon plaisir monter je lui dis vouloir éjaculer autre part. Ho Gott dit elle ! Je contemplais ses chairs écartées.
Mon cœur battait la chamade. Allant chercher du liquide dans sa chatte je préparais son anus qui m’accueillait avec des pulsations de relâchement. J´aimais ce phénomène chez les femmes accueillantes aimants la sodomie. J’enfonçais mon gland et ne fis bouger que lui quelques instants. Elles laissa s’échapper de petit cris en me recevant. De plaisir bien sûr. Je lui demandais si elle le voulait.

Encule moi, remplis moi, Mon amour …oh Gooott ! je m’enfonçais lentement entre ses reins. Elle criait et grognait de plus fort. je sentais la pression de l’autre queue voisine sur la mienne, c’était incroyable, je ne sais combien de minutes nous la primes en sandwich, je ne sais si c’était un orgasme à rallonge ou bien à répétitions, je demandais à colas où il en était. Il me répondit , » ich bin fast so weit » je lui dis jetzt. Alors je me concentrais sur mon orgasme, il vint et un éclair foudroyant commençait à me traverser le corps…Conny komm bitte…j’essayais un instant de me concentrer sur autre chose pour gagner du temps rien à faire. Je me vidais en elle. Je la senti et entendis chercher de l’air et inspirer profondément comme quelqu’un qu’ on aurait voulu asphyxier. Jamais je n’avais entendu une telle profondeur dans l’extase. Un truc de dingues deux orgasmes en même temps se côtoyait …ou trois ?, je ne savais plus…. J’éjaculais en elle alors que son bassin n’était que spasmes… et lui pilonnait ses entrailles en accompagnant mes spasmes qui ne semblaient ne plus finir. Alors que mes contractions commençait à diminuer, je sentis la verge de colas se gonfler, du moins en avais je l’impression, ses spasme était très fort et accompagnaient Conny qui finissait les siens. Elle sursauta légèrement et souffla comme on souffle de délice, la venue du sperme abondant et chaud la fit vibrer si fort (elle me raconta plus tard !) qu’ elle ne put s’ empêcher de lui déposer un baiser, sa main chercha ma tête qu’elle rencontra et me prit par la nuque qu’elle caressa.

Je la connaissais elle pouvait plus (l’avantage des femmes). ma tension étant redescendu je les détachais non sans les avoir observé quelque minutes du sofa leurs corps fixés que je contemplais avec une certaine admiration esthétique mais accompagnée aussi d’une envie naissante. Je demandais à ma petite chienne de se placer sur lui et de lui offrir sa vulve à lécher pendant qu’elle le sucerait. sa bouche avait du mal à tout prendre vue l’ érection qui s’ annonçait. Je la regardais tailler une pipe à colas assis au sol sur le tapis.

Excité je me levais et lui ôtais son bandeau. Elle redoubla alors sa besogne. Je vins à sa rencontre et me plantais devant elle. Elle me prit en bouche et me suça presque violement pendant qu’ elle masturbais l’ autre queue. Elle senti que je voulais éjaculer et m’ attira vers elle afin de pouvoir me boire. Puis ne lâchant pas ma verge d’ une main reposé sur un coude elle accéléra le mouvement sur Colas et le branla en serrant sa queue très fort sur toute sa hampe. Je devinais qu’ il allait gicler à nouveau. Vas le chercher lui dis je . Elle pris alors le membre en bouche. Les pulsions arrivèrent, Colas se cambrait de plaisir : Ne Cessant de le branler ses yeux me parlèrent alors que le sperme arrivait dans sa bouche.
Les dernières secousses ayant eu lieu et voyant qu’ elle avait tout en bouche je lui demandais de l’ ouvrir. Elle était en effet maculé de sperme. je m’ approchais très pré de son visage et dis…avale mon cœur… alors en petite chienne désobéissante elle joua avec quelque instant en roulant des yeux. Je lui attrapais les Tétons de ses petits sein et les pressant entre mes doigts assez fort je lui ordonnais d’ avaler. Je lui pinçais alors les narines. Elle avala et me demanda de l’embrasser. Je le fis……….

Le reste fut très sympa, détendu et bonnes enfant. Après une longue discussion nous baisement conny à tour de rôle, tantôt par terre, tantôt repliée sur la table.

Il était tard ou plutôt tôt le matin. et Colas devait nous quitter. Vêtue d’ une simple chemise et d’ un string Conny l’ accompagnait vers la porte et lui donna un baiser sur la bouche en le remerciant des bons moments. Je la regardais et un sentiment de jalousie m’ envahi. Allant vers eux je la prenais par la taille un peu en possesseur, nous le saluâmes une dernière fois et il partit.
Nous allâmes nous coucher et conny voulu une dernière fois faire l’amour…très simplement.
Allongé sur elle sans trop la lester, j’enfonçais ma verge dans son vagin et nous demeurâmes ainsi une éternité… nous embrassant et nous baignant dans les yeux de l’autre. Je ne vins pas et la fis jouir de ma bouche. Un orgasme léger, fatigué, et plein d’amour me fit offert. D’un reste d’érection je la pénétrais encore une fois à sa demande, tout deux en chien de fusil…et le jour qui se levait ne dérangea pas notre profond sommeil.

…voilà !

1 Commentaire

  • "Mon loup Alpha tu seras"...
    Combien d’hommes ont entendu (cette phrases ou une autre semblable), qui dit simplement :
    - c’est toi et toi seul que j’aime, les autres sont artifices de plaisir, guide moi, fait, prends, donne...
    Très belle histoire d’amour.
    Qui domine et qui se soumet en fait...? Dilemme, toujours est-il que j’ai parfaitement compris ce que vous avez pu ressentir depuis cette terrasse de café jusqu’à la porte de la chambre refermée en adieu à ce complice.
    Bien à vous
    S.

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