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Une histoire

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Nous nous sommes qualifiés de débutants dans notre profil candauliste , car nos pratiques sont empruntes de règles et de contraintes. Nous ne sommes pas du tout "club" car nous avons besoin de bien connaître le ou les partenaires.

Il faut donc un certain temps et une vie en commun ou tout au moins rapprochée pour aboutir à un véritable plaisir. Nos quelques expériences se sont toutes déroulées soit à l’intérieur d’un cercle de connaissance, soit l’ors de vacances et de rencontres s’inscrivants dans la durée du séjour.

"l’avant" est ainsi souvent aussi excitant que le "pendant". Quand nous avons jeté notre dévolu sur quelqu’un, nous mettons au point une stratégie afin d’arriver quasi naturellement à une situation de triolisme ou d’échangisme.

Notre dernière aventure (illustrée par la photo du profil) s’est déroulée , cet automne, dans notre maison de campagne. Nous y avions invité un ami de longue date , veuf , vivant un concubinage décevant.

Le séjour de 3 semaines nous donnait le temps et les moyens de réaliser une très belle expérience. Il ne s’agissait pas pour mon épouse de " coucher" en catimini avec notre ami (ce qu’il aurait refusé je pense) et ce qui ne nous intéressait pas , mais de le séduire, de montrer mon approbation et notre envie commune.

La phase séduction fut classique pour une femme : jambes "haut croisées" avec jupe relevée sur le canapé, pantalon serré taille basse avec haut du string dépassant, sous vêtements minimalistes sur un sèche linge dans la salle de bains...etc. Tout le monde connait...

Après ces prémices, vint l’heure de tester réellement l’ami. Mon épouse prit l’habitude de "mal fermer" la porte de la salle de bains, quand elle se maquillait, ou se peignait après la douche.

La salle de bains étant sur un passage stratégique dans la maison, il était obligé de la voir. Une autre fois , nous mirent au point une stratégie quasi militaire : Nous somme partis faire un footing avec mon copain, il était prévu que j’envoie un signal 2 minutes avant notre retour pour prévenir ma femme.

Dés notre arrivée, ( la pluie qui tombait favorisa nos desseins) nous entrâmes précipitamment dans le hall qui jouxtait la pièce commune pour trouver madame ...... complètement nue.

Elle mima un instant l’affolement avant de se couvrir les seins et le sexe avec ses mains, mais deux mains ne couvrent pas grand chose surtout lorsque l’on gesticule . Non content de cela , en riant, je lui barrai la route de sa position de repli l’obligeant à me repousser, la laissant ainsi "sans protection" sous le regard ébahi puis ravi de notre ami.

Quelques instants après, elle vint avec moi sous la douche et la prenant en levrette , tous deux excités par l’exhibition précédente, je l’invitai à avoir un orgasme bruyant........
Il était temps maintenant de porter l’estocade...

Pour l’assaut final, c’est à dire l’ultime phase avant l’apothéose libertine, la valeur sure semble le film porno regardé ensemble. Les chaines télés payantes, internet, permettent de se constituer une excellente bibliothèque.

Malgré tout, nous n’employons cette solution que faute de mieux ( La piètre qualité des scénarios, le jeu épouvantable des acteurs, cette impression de visite gynécologique vont souvent à l’encontre de l’effet souhaité).

Nous aimons du "plus sophistiqué" (avec l’âge nous avons affiné nos scénarios).
Je commençais à parler photos avec mon ami, à parler de mon épouse, de notre bonne entente après près de 40 ans de mariage, Tout ça pour lui demander s’il accepterait de nous photographier en tenues coquines, expliquant que nous ne pouvions le faire seuls. C’était le moment décisif, l’aboutissement d’un "travail" de 10 jours.

Il dit OK pas de problème. (Il aurait dit non, cela n’aurait pas été un problème , simplement une déception).

En fin d’après midi , la séance de photo commença. J’avais un pantalon noir , une chemise blanche ouverte , mon épouse une robe noire fendue.et des hauts talons Après quelques poses "classiques d’amoureux s’enlaçants", je défit la fermeture éclair de la robe et lui enlevait.

Le grand jeu : Elle était vêtue, ou plutôt dévêtue, avec un minuscule soutien gorge balconnet, un porte jarretelles avec des jarretelles qui dessinaient 4 traits noirs sur ses cuisses, des bas noirs à coutures et un string composés de deux minuscules triangle, l’un cachant a peine sa chatte et l’autre mettant en valeur ses fesses. Je la prenais par la main et la fit tourner en commentant :
- "pas mal non ?"
Ecarlate notre ami réussit à articuler
- "c’est sur !! "

De son côté ma femme me déshabillait, le prenant à témoin en riant :
- "Je ne vais pas être la seule à poil "

La séance photo évoluait rapidement car nos caresses se faisaient de plus en plus précise et les poses que je faisais prendre de plus en plus suggestives .Il était temps de lui demander de nous rejoindre. Il ne se fit pas prier et alors qu’il s’approchait le sexe à l’horizontal, je lui glissais :
- " vas y , profite en je te la prête"
J’en profitais pour installer un pied photo et un caméscope afin d’immortaliser ces instants : Pour le moment elle se contentait de le masturber et de le sucer.

Elle le faisait avec parcimonie, désirant prolonger au maximum l’étreinte. Il faut dire qu’il était extrêmement timide (ou devait il maîtriser une éjaculation assez proche ?) Alors qu’il aurait du la baiser avec vigueur, ce fut moi qui lui dit
- " mais saute là !! n’hésite pas"
Alors qu’à genoux sur le canapé, cuisses bien écartées elle lui offrait complaisamment sa croupe.
Voyant les choses enfin bien parties, je m’approchais pour une fellation et face à face avec mon pote, je me mis a lui vanter dans les termes les plus crus, les qualités de baiseuse de mon épouse, qui excitée par ce vocabulaire, se déchaînait.
J’eus sans doute le tort de préciser
- " Tu vas voir je vais me mettre dessous, tu vas l’enculer"
Car cette perspective se traduisit immédiatement par une accélération brutale de ses coups de reins, suivie de gémissements synonymes d’éjaculation, vite couverts par les cris de ma femme en plein orgasme.
C’en était fini pour ce soir. Je me répandais alors entre ses lèvres.

Après un passage par la douche, c’est heureux, complices mais fatigués que nous nous retrouvèrent autour d’une coupe de champagne.

Nous refîmes des trios, les deux derniers soirs de notre séjour. Il y eu bien sur moins de préparation mais ce fut à peu près la même chose. Mon seul regret c’est qu’à aucun moment il ne put la sodomiser, éjaculant toujours trop tôt.

Nous sommes toujours bons amis, nous nous voyons peu, son concubinage va mieux, ils parlent de se marier.
Y avons nous été pour quelque chose ?

1 Commentaire

  • C’est une très belle façon d’amener un ami à monter un trio. Ma femme et moi avons pratiqués durant 15 ans, mais une seule fois avec un ami. Et ça été la fin de notre amitié. L’histoire est excitante. Bravo.
    Tyroler

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