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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Une expérience tardive et beaucoup de plaisirs pour une debutante

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J’ai eu une expérience tardive dans ma vie sexuelle. À 60 ans, on pense que c’est fini pour une sexualité débordante de plaisir. J’ai les cheveux courts grisonnant argent, une petite poitrine en pomme, 1m60 et 48 kg, un bassin avec quelques rondeurs et assez classique. Il faut aussi dire que je n’ai jamais trop aimé me faire pénétrer. Par ailleurs, j’ai toujours apprécié les caresses et surtout les sentiments amoureux des hommes qui ont parcouru ma vie. À vrai dire : des bisous pendant mon adolescence et le mariage assez tard vers la trentaine. Mon mari me faisait l’amour pour son hygiène et je me soumettais à mon devoir conjugal. Il a fini par me tromper avec une plus jeune que moi, il y a cela quelques années.
Par vengeance, j’ai aussi trouvé un amant plus jeune que moi de 10 ans. On a réussi à créer un vrai lien d’amour entre mon amant et moi avec très peu de sexe. Je n’ai jamais voulu divorcer de mon mari car ça ne se fait pas pour des gens de notre génération.
Il y a un an, je suis allée au cinéma seule et un monsieur de 40 ans s’est présenté à moi dans la salle en disant qu’il était détective au compte de mon mari. Il a commencé à me faire un chantage, me disant qu’il avait toutes les preuves pour les présenter à mon mari. Il a commencé à me caresser pendant la séance et je me suis laissée faire bêtement par crainte. Il m’a forcé à le suivre chez lui pour me montrer les photos de moi avec mon amant. En échange de sa discrétion, il m’a demandé d’être sa soumise et il m’a promis de ne jamais me prendre. Juste des caresses et une soumission totale à ses désirs. J’ai accepté malgré moi, pensant que mon corp de femme tres mures n’allait pas lui plaire. Bien au contraire, il a adoré et il m’a dit que mon côté réservé l’excitatait davantage. Ma première séance, fut un succès total et j’ai fini par y prendre goût. Comme promis, jamais il n’est entré en moi. Heureusement, car son sexe est long et tres epais. Souvent attachée, il ne me pénétrait qu’avec un petit godmichet et utilisait souvent un vibro pour faire monter mon plaisir. Après avoir joui, je devais juste le masturber pour qu’il jouisse aussi. Ces masturbations étaient assez agréables car je voyais bien qu’il éjaculait abondamment, pas comme les hommes que j’ai connus. J’étais fière de plaire sexuellement à un homme de 20 ans plus jeune que moi. Mon amant n’était pas au courant de tout ce que je pouvais vivre avec ce Maître.
Dernièrement, j’ai remarqué qu’il me délaissait un peu et j’ai eu envie qu’il me pénètre pour voir si le courant passait toujours. Il a accepté à la condition qu’il le fasse devant mon amant. Je trouvais cela délirant mais il me dit qu’il se chargerait du plan afin que cela puisse être possible. J’ai fini par laisser tomber, car j’aime mon amant et qu’il n’accepterait pas un truc aussi idiot sachant que cela entraînerait la perte de notre amour.
En l’absence de mon mari, j’ai accepté d’aller chez mon amant pour une invitation repas et il m’a annoncé qu’un collègue venait aussi pour manger. À ma grande surprise, lorsqu’il a accueilli son collègue, je fus surprise de voir mon Maître. Mon amant le présenta et je fis comme de rien. Troublée, tout au long du repas, je me posais des questions sur sa venue. Mon amant n’arrêtait pas de boire et il finit par s’endormir à table ivre mort. J’ai fuis vers la cuisine et ni une ni deux, mon maître me rattrapa, souleva ma jupe et pénétra un doigt en moi. Il me traita de salope à la vue que je mouillais de savoir que j’allais passer à la casserolle comme il me l’avait promis récemment.
Il me tira vers la salon, déposa mon amant sur le canapé et m’ordonna de me mettre face à l’amour de ma vie. Ce que je fis car il dormait à poings fermés mais j’avais un gros doute qu’il se réveille. Sans attendre, mon maître arracha ma culotte et me pénétra sauvagement sans préparation ni délicatesse. Je sentais bien son sexe enorme dans mon vagin et sa longueur tapait au fond. Je lui ai demandé de ne pas jouir en moi car il n’avait pas mis de préservatif. À peine ma phrase finie, il a joui en hurlant tout en retenant mes hanches à son corps. En se retirant, j’ai bien senti le sperme coulait le long de mes jambes. Il m’a ensuite placée debout dos à la table et une chaise entre les jambes. Mes cuisses étaient donc écartées et il me les lia aux pieds de la chaise. Un coup de téléphone et un de ses amis médecin s’est présenté pour s’assurer que mon amant était encore en vie. Ils l’ont mis dans son lit et ils sont revenus vers moi. J’avais encore plus honte car je ne connaissais pas ce jeune homme de 30 ans qui pouvait être mon fils. Pour se faire dédommager, il m’a prise et photographiée avant de partir aussi vite qu’il est venu. J’étais quand même surprise de l’avoir vu jouir et je ne pensais plus plaire depuis mes 40 ans. Il faut dire que je suis assez âgée et mon physique n’est plus celui que peut aimer un homme aussi jeune. Un moment que je n’ai pas apprécié car il avait l’âge de mes fils.
La partie n’était pas fini du côté de mon maître. Je le voyais en forte érection avec son sexe prêt à continuer. Il m’a dit que son fantasme durant toute cette année de soumission était de me prendre non pas pas par devant mais par les fesses car je lui avais avoué que j’étais vierge de ce côté. Il voulait tant être le premier à le faire. J’ai répondu que ce n’était pas possible et qu’il allait me déchirer. Ni une ni deux, il pris une petite bouteille de coca qui traînait sur la table, la trempa dans le beurre qui servait pour la charcuterie et me la présenta à mon anus. Je l’ai supplié, j’ai pleuré de ne pas le faire mais il a commencé à appuyer tout en me caressant le clitoris. J’ai resisté mais au moment où j’ai voulu reprendre ma respiration, mon anus s’est relâché et la bouteille est passée. J’ai poussé un cri de douleur. Il m’a alors dit que ce n’était que le début, la partie la plus grosse n’était pas encore à l’intérieur. Il a commencé à faire des va et vient en la sortant complément rapidement et en la rentrant lentement tout en continuant à me masturber. Je sentait son sexe excité contre ma cuisse et j’ai commencé à prendre du plaisir car je n’avais plus de douleur. D’un coup, me sentant détendu, il poussa plus loin et j’ai senti mon anus s’ouvrir. Il me donna un conseil pour ne pas avoir mal, il fallait que je pousse la bouteille comme si je voulais la faire ressortir. Ce que je fis, il continua à pousser et pousser millimètre par millimètre. Je sentais que j’avais des sueurs et tout rentra instantanément. Il prit une photo pour me montrer la pénétration et il me masturba en tapant de son autre main sur le culot de la bouteille. Des sensations nouvelles me faisaient des chatouilles dans le bas ventre et je n’ai pas tarder à jouir intensément. J’ai crié tellement fort que j’ai eu peur de réveiller mon amant.
Eh bien oui, j’ai entendu du bruit dans le couloir. Mon maître s’est précipité et il a ramené mon amant. C’était la catastrophe pour moi, mon amour me voyait nue, les jambes écartées entre la chaise et les pieds liés à celle ci. Il s’approcha de moi avec un air satisfait et je fus surprise de sa réaction si complaisante. Il regarda mes fesses, retira délicatement la bouteille, me toucha les lèvres de mon sexe et vit que j’avais bien mouillé.
Il m’avoua à ce moment qu’il était l’instigateur depuis un an et que le détective était réellement un collègue à lui qui me trouvait mignonne sur ma photo posée à son bureau. L’idée de me voir jouir et mon bonheur sexuel était présent dans son esprit depuis le début. Il ne savait pas comment me rendre heureuse de ce côté là et il a organisé ma soumission jusqu’à demander à mon maître de me délaisser afin que je sois demandeuse pour aller encore plus loin dans mes désirs. J’ai découvert le mot CANDAULISTE à ce moment précis. Par amour pour moi, il l’a fait et je lui ai répondu qu’il avait eu bien raison de prendre cette initiative qui m’a réussie. Il m’a embrassé tendrement et mon maître m’a prise pour aller en direction de la chambre. Je me suis laissée faire en regardant mon amant qui restait seul dans le salon. Son regard en disait long, il me souriait, confirmant qu’il fallait que je sois heureuse.
Mon maître m’a brutalement allongée sur le dos en remontant mes cuisses contre ma poitrine et m’a ordonnée de lui caresser le pénis. La porte de la chambre s’est legerement entrouverte et j’ai aperçu mon amant qui se masturbait. J’ai fait comme de rien et j’ai pris le gros pénis déjà fort en érection pour lui faire des va et vient dans ma main. Mon maître a demandé rapidement de le placer pour entrer en moi et il m’a penétrée, cette fois ci, en douceur, allant me taper l’utérus. Des sensations nouvelles, mon sexe faisait du bruit, comme une ventouse qui se décolle, tellement je mouillais de plaisir. Je voyais toujours d’un œil mon amant qui se masturbait derrière l’entrebâillement de la porte et cela faisait encore plus monter mon excitation. Il a fini par jouir silencieusement, en se retenant pour passer inaperçu. Sa jouissance a fini par déclencher la mienne assez instantanément. Une jouissance très forte comme je n’en avais jamais eu. Je me souviens avoir tremblé et crié comme si on me faisait une douleur, le temps était infini, je ne me maîtrisais plus, je devenais hystérique.
Mon maître n’ayant pas encore joui, plaça son gland sur mon anus et il commença à pousser. Je ne voulais pas me faire déchirer l’anus et je me suis débattue pour éviter que son gros sexe me pénètre. Il a donc appelé mon amant pour me tenir fermement, le temps qu’il aille chercher la bouteille de coca pour me préparer une dilatation. Mon amant me tenait fermement avec bon cœur et je vis la bouteille bien huilée de beurre se diriger vers mon anus. Mon maître a poussé d’une traite et tout est passé facilement sans douleur. J’ai quand même senti mon anus s’ouvrir. Lentement, il entrait et sortait. Mon amant s’est empressé à me lécher mon petit bouton et j’ai senti le plaisir venir. Me sentant prête à recevoir, mon maître représenta son gland et poussa, cette fois ci, lentement. Pour l’aider à entrer, je poussais de mon côté et aussi pour éviter une douleur. La pénétration était lente, petit à petit, il entrait en moi. Je sentais qu’il forçait avec délicatesse pour éviter le pire. Cette gentillesse profonde, fit monter en moi le plaisir que je voulais partager avec mon maître. Il a réussi à tout passer, son corps était contre mes fesses. Il commença ses va et vient, sortant parfois complètement pour que je puisse le sentir m’ouvrir l’anus et ne tarda pas à jouir en moi. Les jets devait être intenses car ses râlements et soubresauts duraient. Il resta un bon moment en moi et dès qu’il fut calmé, il se retira en faisant des petits aller et retour pour faire monter mon plaisir. Je commençais à aimer et il se retira complètement. Il ordonna à mon amant de boire le jus qui allait sortir, ce qu’il fit sans hésiter. Ma surprise de voir mon amant me lécher et de boire son sperme fit encore monter mon plaisir et je ne tardais pas pour encore jouir et jouir. Jamais de ma vie, je n’ai eu des jouissances à la suite en un espace si court.
Mon amant est resté dans le lit, et pendant ce temps, je suis allez à la douche avec mon maître pour le savonner. En sortant, je suis repassée vers la chambre et j’ai aperçu mon amant qui se masturbait, j’ai regardé comme une voyeuse. Son collègue se tenait derrière moi et m’a avoué que l’aventure n’était pas finie et que mon anus lui était réservé. Il m’a caressé les seins et le clitoris pour me faire plaisir à nouveau et s’est arrêtait quand mon amant a fini par jouir dans les draps. J’étais ébahie de le voir avec autant d’endurance, je ne l’avais jamais vu de la sorte. Il est sorti à son tour pour se doucher et m’a donné un tendre baiser au passage.
Un amant d’amour qui m’a guidé vers les plaisirs du sexe. Inimaginable, d’avoir 60 ans et de découvrir le plaisir dans le candaulisme. De plus, mon amour est plus fort depuis cette dernière expérience. Je souhaite à beaucoup de femmes de mon âge à ne pas abandonner aussi rapidement leurs vies sexuelle et de se laisser guider par un dominant pour les plaisirs de la soumission et du cocu qu’on aime tant. Moi qui était proche du féminisme, j’ai un autre regard sur les hommes depuis que je sais que je leur plaît. Si j’avais su que c’était aussi bon, je me serai lancée bien plus tôt.
Merci d’avoir lu. J’aimerai tant vous en dire plus, cela m’a aussi donné du désir.

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